• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Économies budgétaires : le ministre des Comptes publics « ouvert » à toutes les pistes

latribune.fr

Publié le 29 mars 2024 à 11:07 - Mis à jour le 29 mars 2024 à 17:09

Le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave (à gauche), aux côtés du ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire (à droite). (photo d'illustration)

Le ministre délégué chargé des Comptes publics, Thomas Cazenave (à gauche), aux côtés du ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire (à droite). (photo d'illustration)

Reuters

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : pourquoi l’Airbus A400M n’est pas en mesure de rivaliser avec les Canadair

  • 2

    Fibre Excellence : l’offre de Matthieu Pigasse refusée, un nouvel industriel entretient l’espoir pour le site de Saint-Gaudens

  • 3

    « J’ai peur que cela fasse comme SpaceX » : pourquoi l'envolée de CXMT en Bourse inquiète

  • 4

    Aurélie Casse, journaliste : « J’adore les apéros interminables de l’été »

  • 5

    Infrastructures : 300 millions d’euros pour ouvrir le corridor routier du Nord en Guinée

  • 6

    Amélie Oudéa-Castéra, présidente du CNOSF : « Si Alpes 2030 n’a pas un pilotage fiable, on ne réussira pas »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Invité de Sud Radio ce vendredi, le ministre délégué aux Comptes publics Thomas Cazenave s'est dit « ouvert » à toutes les propositions pour dénicher des économies, y compris sur les soutiens publics à l'aide à la personne, trois jours après l'annonce du dérapage du déficit à 5,5% du PIB en 2023.

Toutes les options sont sur la table du gouvernement pour rétablir la situation des finances publiques. Invité sur Sud Radio ce vendredi, le ministre délégué aux Comptes publics, Thomas Cazenave, s'est dit vendredi « ouvert » à toutes les propositions pour trouver des économies, trois jours après l'annonce du dérapage du déficit à 5,5% du PIB en 2023.

Interrogé sur la possibilité de réaliser des économies sur les soutiens publics à l'aide à la personne, Thomas Cazenave a assuré être « ouvert à tout ». « On a devant nous un chantier important, celui du redressement des finances publiques. Je ne vais pas commencer à dire chaque fois que quelqu'un émet une idée : non, c'est très peu pour nous », a-t-il poursuivi au lendemain d'une réunion à Bercy avec des parlementaires de la majorité et de l'opposition sur le redressement des finances publiques.

A LIRE AUSSI

Jusqu'à 80 milliards d'euros d'économies : l'effort à faire pour atteindre 3% de déficit en 2027 avec une croissance faible (OFCE)

Questionné sur une éventuelle désindexation des pensions de retraite par rapport à l'inflation en 2025, le ministre a temporisé. « On a indexé les retraites sur l'inflation. C'est 5,4% d'augmentation des pensions de retraite », a-t-il exposé. « C'est tout frais, ça a coûté 14 milliards d'euros au budget de l'Etat (...) et tout de suite on voudrait nous amener à ce qui va se passer l'année prochaine », s'est étonné Thomas Cazenave.

«Dans les quatre mois qui sont devant nous, j'ai proposé à chaque président de groupe de le recevoir individuellement. Une fois qu'on aura vu l'ensemble des présidents de groupe à l'Assemblée nationale et au Sénat, que toutes les propositions seront sur la table, alors on pourra construire le budget 2025», a-t-il expliqué.

« Quand on a pour objectif de ramener le déficit public sous les 3% (du PIB en 2027, ndlr), quand je rentre dans des discussions avec nos partenaires, avec notre majorité, je ne vais pas commencer à mettre des lignes rouges partout », a-t-il conclu.

Cazenave écarte une hausse de TVA

Thomas Cazenave a assuré qu'une hausse de TVA n'était pas « au programme », mais qu'il n'était « pas anormal de revoir un certain nombre de dispositifs comme (...) l'assurance chômage ». Sur les aides à la personne, « je ne vais pas écarter a priori des pistes instruites par la Cour des comptes et qui identifient 1 milliard d'économies potentielles », a-t-il enfin glissé.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Mercredi, la Cour des comptes avait recommandé de supprimer la TVA à taux réduit à 10% pour certaines prestations de services à la personne, comme le soutien scolaire ou le « petit bricolage ».

A LIRE AUSSI

Dérapage du déficit : le gouverneur de la Banque de France appelle à s'occuper « enfin sérieusement des dépenses »

«La distinction entre le taux intermédiaire de 10% et le taux normal de 20% repose sur des critères sinon arbitraires, du moins non explicités», estime la juridiction. L'éligibilité de «certaines activités (par exemple le petit bricolage, le soutien scolaire, l'assistance administrative)» paraît en particulier «discutable», selon la Cour des comptes.

Face à ce constat, l'institution recommande de mettre fin à la TVA réduite à 10% et d'assujettir l'ensemble des activités au taux normal de 20%, « à l'exception de celles qui relèvent des besoins sociaux, soumises au taux de 5,5% ».

Une réunion à Bercy pour trouver des pistes

Le gouvernement a réuni jeudi à Bercy des parlementaires pour tenter de s'accorder sur de nouvelles coupes budgétaires, deux jours après l'annonce du dérapage du déficit 2023, un rendez-vous qui a toutefois débouché sur peu de propositions d'économies.

Mercredi soir, le Premier ministre Gabriel Attal a réaffirmé sur TF1 le « cap » de son gouvernement : ramener le déficit en dessous de 3% du PIB en 2027, un effort chiffré à 50 milliards d'euros par la Cour des comptes. 10 milliards d'euros d'économies ont déjà été actés pour 2024, et 20 milliards de coupes sont annoncés pour 2025.

À lire également

  • Déficit : Gabriel Attal ouvre la porte à une taxation des profits exceptionnels des entreprises
  • Dérapage du déficit : le Sénat va lancer une « mission flash »
  • « Improbable » : l'agence de notation Moody's peu optimiste sur les objectifs de déficit public de la France

Mais des « économies supplémentaires » seront nécessaires dès 2024, selon le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire, alors que le déficit public s'est établi à 5,5% du produit intérieur brut en 2023, bien au-delà des 4,9% initialement prévus par l'exécutif. L'effort reposera non seulement sur l'Etat, mais aussi sur la Sécurité sociale et les collectivités territoriales, dont les représentants seront reçus le 9 avril à Bercy.

L'objectif est d'anticiper autant que possible la préparation du budget pour 2025, en identifiant d'ici la « fin juin » les premières pistes d'économies, a détaillé Gabriel Attal.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La rénovation de la tour Montparnasse, censée la transformer avec façade végétalisée et hôtel, est à l'arrêt. Un conflit financier entre copropriétaires, dont LFPI et Xavier Niel, menace le projet initial et fait grimper les coûts à 800 M€. Le permis...

Tour Montparnasse : le maire de Paris convoque les parties prenantes

Selon nos informations, confirmées de sources concordantes, Emmanuel Grégoire, organise, ce lundi soir, une réunion à l’Hôtel de Ville avec les copropriétaires du gratte-ciel parisien. Le maire (PS) de Paris entend bien sortir du bras de fer qui les oppose et les mettre d’accord sur la rénovation.

Premium
Immobilier
Le 11 août marque la fin d'une ère pour le démarchage téléphonique. Désormais, les entreprises ne pourront plus vous appeler sans votre accord explicite. Cette réforme majeure inverse la logique : c'est à elles de prouver le consentement, pas à vous de...

Démarchage téléphonique : le 11 août, les entreprises qui appellent sans accord joueront gros

À partir du 11 août, tout appel commercial à un particulier sans consentement explicite sera interdit. Les consommateurs gagnent un droit inédit à ne plus être dérangés, tandis que les entreprises s’exposent à la nullité des contrats conclus et à des sanctions financières lourdes si elles ne revoient pas leurs pratiques.

Consommation
Près de la plage de Bandar Abbas, en Iran, le 30 juin 2026.

Guerre en Iran, choc pétrolier et revers taïwanais : l'engrenage qui réécrit l'ordre mondial

2026, OÙ EN EST-ON ? Alors que les tensions au Moyen-Orient continuent de faire grimper le prix du baril, les ramifications de la crise irano-américaine dépassent largement le seul golfe Persique. Du soulagement trompeur d'Ormuz à la suspension secrète de l'aide militaire à Taïwan, La Tribune remonte le puzzle géopolitique qui ont marqué ce premier semestre. (Re)plongez au cœur de notre grand feuilleton.

Politique internationale
Photo d'illustration. Le spécialiste de la protection juridique indépendante CFDP est entré en négociations exclusives avec AG2R La Mondiale qui pourrait prendre 60% des parts de l'entreprise, à l'issue de la procédure.

Protection juridique : le lyonnais CFDP se rapproche d'AG2R pour se renforcer

Spécialiste indépendant de la protection juridique, le lyonnais CFDP est entré en négociations exclusives avec AG2R La Mondiale, qui pourrait prendre une part majoritaire (60%) dans la société d'ici quelques mois. Une opération qui doit lui permettre d'accélérer son déploiement en France et en Europe.

Premium
Économie
Photo d'illustration de l'article

LVMH, AstraZeneca et le climat des affaires allemand : l’agenda éco du lundi

La semaine débute avec une série d’indicateurs économiques et de publications de résultats d’entreprises, dominée par les comptes semestriels de LVMH et Michelin en France, ainsi que par les résultats d’AstraZeneca, Vodafone et Galp Energia en Europe. Les investisseurs suivront également l’indice du climat des affaires en Allemagne, un baromètre clé de la première économie européenne.

Économie
L'inscription des plages du Débarquement concerne les cinq secteurs alliés d'Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword, ainsi que plusieurs sites emblématiques comme la Pointe du Hoc, la batterie de Longues-sur-Mer et le port artificiel d'Arromanches.

Les plages du Débarquement et les forteresses du Languedoc rejoignent le patrimoine mondial de l'Unesco

La France compte désormais 56 biens inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. Les plages du Débarquement en Normandie et les Forteresses royales du Languedoc ont été inscrites dimanche, une reconnaissance qui consacre à la fois un haut lieu de mémoire et un ensemble exceptionnel d'architecture médiévale.

Économie
Kevin Warsh a répété que sa priorité restait le retour à la stabilité des prix, tout en se disant favorable à des débats ouverts au sein de la Fed.

Fed : Kevin Warsh face à son premier grand test sur les taux

Pour sa deuxième réunion de politique monétaire à la tête de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh devra arbitrer entre les attentes de Donald Trump, partisan de taux plus bas, et un retour des tensions inflationnistes qui pousse une partie des responsables de la banque centrale à envisager un nouveau durcissement de la politique monétaire.

Politique internationale
Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques