• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

La déclaration de mise en chômage partiel, "un chemin de croix" pour certaines entreprises

Avec AFP

Publié le 01 avril 2020 à 16:54 - Mis à jour le 02 avril 2020 à 11:44

"Cela fait 15 jours qu'on essaye. Au téléphone personne ne répond et le site, on a l'impression qu'il est en maintenance", explique Franck Lamotte.

"Cela fait 15 jours qu'on essaye. Au téléphone personne ne répond et le site, on a l'impression qu'il est en maintenance", explique Franck Lamotte.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
En Normandie, des chefs d'entreprise ont tenté, en vain, de mettre en chômage partiel leurs salariés. En cause, des services de l'État complètement saturés.

Au 31 mars, elles étaient 337.000 entreprises françaises a avoir déposé un dossier de demande en mises en chômage partiel, pour 3,6 millions de salariés. Face à cet afflux massif, l'engorgement des services publics a rapidement été atteint. "On nous a promis que personne ne resterait sur le carreau mais sur internet comme par téléphone ça bloque": en Normandie comme ailleurs de nombreuses entreprises ne parviennent pas à faire leur demande de chômage partiel en raison d'une "saturation" de la plateforme internet dédiée, selon des sources concordantes.

"Ça bloque, ça bloque, ça bloque. Les mails, ils répondent pas. Ils sont submergés de demandes de chômage partiel. Pendant ce temps-là il y a zéro chiffre d'affaires qui rentre et on paye toutes les charges, les salaires et je suis tout seul à m'occuper de 60 chevaux", raconte Hervé Joly, qui tente en vain depuis deux semaines de déclarer le chômage partiel pour trois de ses cinq salariés après une fermeture administrative de son centre équestre à Saint-Contest dans l'agglomération de Caen.

À quelques kilomètres de là, à Mondeville, l'imprimerie Grafik ne parvient pas non plus à demander le chômage partiel pour ses sept salariés.

"Cela fait 15 jours qu'on essaye. Au téléphone personne ne répond et le site, on a l'impression qu'il est en maintenance", explique son PDG Franck Lamotte qui se sent "complètement seul" dans son imprimerie sans salariés ni signe de l'État.

"C'est inadmissible. C'est acté par le chef de l'État et on n'a même pas de moyen d'aller vers eux. Par contre, si on ne paye pas les impôts, ils savent revenir vers nous en 30 secondes", renchérit ce chef d'entreprise "inquiet" dont les "nuits sont compliquées".

"C'est la panique", résume Michel Plateau, le comptable de ces deux entreprises. Sur les vingt entreprises que son cabinet suit et qui veulent demander du chômage partiel, seules deux ont réussi à avoir un numéro de dossier, explique-t-il.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L'État promet du changement rapidement

Interrogé par l'AFP, le référent Covid-19 de la chambre de commerce et d'industrie de Caen-Normandie Christophe Guillouet confirme une "saturation" de la plateforme nationale ASP dédiée aux demandes de chômage partiel.

Selon lui, ce "chemin de croix" concerne les entreprises qui n'avaient jamais fait de demandes de chômage partiel avant le Covid, soit une grande majorité, les autres ayant déjà des codes d'accès à la plateforme. Mais l'État a promis à la CCI que le problème serait réglé d'ici à lundi. En outre les entreprises qui font leur première demande "aujourd'hui" n'ont pas de problème car la plateforme a été adaptée, selon M. Guillouet.

Le ministère du Travail a expliqué mercredi à l'AFP qu'il "avait changé le système d'information pour pouvoir répondre très rapidement".

Fin mars, il a également mis en ligne sur son site un document expliquant les démarches à suivre pour les demandes de chômage partiel des salariés. Dans celui-ci, il précise d'ailleurs : « Les services de l'État (Direccte) vous répondent sous 48 h. L'absence de réponse sous 48 h vaut décision d'accord.»

Pour faire face à l'afflux, le ministère a également indiqué avoir «revu le système d'information de l'activité partielle», dans un communiqué du mercredi 1er avril. « Ce système est désormais capable de supporter 15.000 connexions simultanées, de répondre à 400.000 utilisateurs par jour, de délivrer automatiquement les codes de connexion et de générer une réponse automatique d'acceptation 48h après le dépôt de la demande de l'entreprise. Enfin, un délai de 30 jours a été donné aux entreprises pour déposer leur demander, avec effet rétroactif, pour sécuriser toutes les entreprises qui n'ont pas encore pu le faire. »

"De toute façon personne ne décroche"

Mais l'expérience restera amère pour certains. M. Plateau détaille son parcours du combattant. "Vous recevez un premier mail avec un identifiant. Un deuxième avec un code d'accès et un troisième vous habilitant à accéder au site de demande de chômage partiel. Mais une fois que vous êtes habilité, vous arrivez sur le site et vous ne faites rien parce qu'il n'y a rien que vous puissiez compléter".

Quant au téléphone, "y a deux numéros. Vous avez souvent un répondeur qui vous coupe en raison d'un trop grand nombre d'appels. Quand vous arrivez à passer ce cap de toute façon personne ne décroche", ajoute-t-il.

"Ce qui est dramatique c'est qu'on a une équipe qui est bonne et motivée et qu'on risque de casser à cause de tout ça", conclut l'imprimeur.

Les entreprises ont un mois pour faire leur demande à compter du 17 mars, selon la CCI.

À lire également

  • Chômage partiel, dividendes... comment les grands groupes français gèrent-ils la crise ?
  • Coronavirus : les informations essentielles du mercredi 1er avril
  • Le Maire appelle les entreprises activant le chômage partiel à ne pas verser de dividendes

Lire aussi : "Certains services sont saturés par les demandes de chômage partiel", Pierre Goguet (CCI France)

Avec AFP

Sur le même sujet

82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale