Le chômage au plus bas depuis 10 ans

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Le taux de chômage de longue durée s'établit à 3,4% de la population active, comme au trimestre précédent. Il est en recul de 0,3 point sur un an et représente environ 1 million de personnes qui déclarent chercher un emploi depuis plus d'un an.
Le taux de chômage de longue durée s'établit à 3,4% de la population active, comme au trimestre précédent. Il est en recul de 0,3 point sur un an et représente environ 1 million de personnes qui déclarent chercher un emploi depuis plus d'un an. (Crédits : Charles Platiau)
Le taux de chômage est en recul de 0,3 point à 8,8% de la population active en France entière (hors Mayotte) au 4e trimestre 2018, son plus bas niveau depuis 2009, selon des chiffres provisoires de l'Insee publiés ce jeudi 14 février.

C'est une première depuis 10 ans. Le chômage est repassé sous la barre des 9% à la fin de l'année 2018. D'après les chiffres de l'Insee publiés ce jeudi 14 février, le taux de chômage au sens du bureau international du travail (BIT) a atteint 8,8% de la population active sur la France entière et 8,5% en France métropolitaine contre 9% et 8,6% il y a un an. Ces résultats sont légèrement meilleurs que ceux anticipés par l'Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée le 18 décembre.

Il y a deux mois, les économistes de l'organisme prévoyaient une stabilisation de cet indicateur. « Au total, le taux de chômage garderait au quatrième trimestre 2018 et au premier trimestre 2019 le niveau mesuré les deux trimestres précédents (9,1 %). »

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Pour l'exécutif, cette baisse pourrait apparaître comme une bonne nouvelle à un moment où Emmanuel Macron regagne quelques points de popularité dans les sondages. Dans un entretien accordé à Franceinfo ce jeudi matin, la ministre du Travail Muriel Pénicaud n'a pas manqué de commenter ces résultats.

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En revanche, les résultats de l'économie tricolore indiquent que la France est encore bien en retard par rapport à ses voisins européens. D'après Eurostat, le taux de chômage de la zone euro s'élevait à 7,9% en décembre 2018 et 6,6% dans l'Union européenne. Surtout, le chômage en 2018 a moins baissé qu'en 2017 (0,4 point contre 0,7 point). La croissance a clairement chuté entre les deux années passant de 2,3% à 1,5%.

Lire aussi : Pourquoi la croissance a chuté à 1,5% en 2018

Le chômage des jeunes en net recul

Le chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans a clairement reculé sur une année. D'après les chiffres de l'organisme en charge des statistiques, il est passé de 20,5% au dernier trimestre 2017 à 18,8% au dernier trimestre 2018 en France métropolitaine.

Contactée par La Tribune, l'économiste de BNP Paribas Hélène Baudchon explique « la baisse du taux de chômage en France s'explique essentiellement par celle du taux de chômage des jeunes, repassé sous la barre des 20% pour la première fois depuis 2008 ».

Chez les personnes âgées de plus de 49 ans, il est resté stable en passant de 6,2% à 6,1% sur la même période. Ce constat est également semblable pour les personnes âgées de 25 à 49 ans où le taux est resté à 8% à 12 mois d'intervalle. Il existe également quelques disparités entre les hommes et les femmes. Chez les premiers, le taux de chômage est passé de 8,8% à 8,4% alors qu'il a légèrement augmenté chez les secondes pour passer de 8,4% à 8,5% de la population active. Au total, la France comptait 2,46 millions de chômeurs contre 2,507 millions un an auparavant.

Les chiffres du dernier trimestre 2018 "sont une bonne surprise" pour Mme Baudchon .

« Il a y eu une baisse significative du taux de chômage, plus importante que celle que nous avions prévue. On tablait sur une baisse de 0,1 point, voire une stabilité [...] Si elle est plus marquée pour les jeunes, la baisse concerne toutes les tranches d'âge, ce qui n'est pas fréquent [...] En revanche, une diminution de cette ampleur sur un trimestre peut être suivie d'un contrecoup au premier trimestre de 2019. »

Le halo du chômage au sommet

Si le chômage a diminué au cours des dernières années, le halo autour du chômage semble prendre de l'ampleur. Cette notion prend en compte les personnes qui ne sont pas disponibles dans les 15 jours pour occuper un emploi (comme les personnes en formation ou qui ont des problèmes de santé), ou n'ont pas entrepris de démarche active de recherche d'emploi au cours des quatre dernières semaines.

D'après les derniers chiffres établis par les économistes de l'Insee, elles seraient 1,5 million. « Leur nombre augmente de 32.000 entre les troisième et quatrième trimestres 2018 et rejoint quasiment son niveau de fin 2017 (+ 5.000 sur un an) », précise l'Insee. « Cette tendance à la hausse du halo vient minimiser la baisse du taux de chômage », souligne Mme Baudchon.

Autre point notable, « le fort rebond du nombre de personnes en temps partiel subi, qui fait suite à une forte baisse du trimestre précédent ». D'après l'enquête menée par l'institut, 5,8% des personnes en emploi seraient en situation de sous-emploi fin 2018. « Cette part augmente de 0,2 point sur le trimestre, après avoir diminué de 0,2 point au trimestre précédent. »

Une stabilisation du chômage de longue durée

Les données communiquées par l'Insee signalent que le taux des chômeurs de longue durée a diminué de 3,7% à 3,4% entre décembre 2017 et décembre 2018. En valeur absolue, cette population est passée de 1,06 million à 986.000 sur la même période en France métropolitaine. « La baisse sur un an de cet indicateur-là (du chômage de longue durée), bien que d'ampleur limitée, est à souligner. Elle est le signe d'une amélioration du marché du travail qui gagne en profondeur car elle touche aussi les personnes les plus éloignées de l'emploi », explique Hélène Baudchon.

Lire aussi : Retour à l'emploi : le calvaire des chômeurs de longue durée

Le taux d'emploi se porte bien

Sur le front du marché du travail, l'autre bonne nouvelle est la hausse du taux d'emploi. Si cet indicateur est parfois moins commenté, il apporte un réel éclairage pour établir un diagnostic plus précis sur la santé du marché du travail dans une économie.

D'après les données de l'Insee, « le taux d'emploi à temps complet s'établit à 54,4% au quatrième trimestre 2018. Il augmente de 0,3 point par rapport au trimestre précédent et de 0,5 point sur un an ; il atteint son plus haut niveau depuis 2003 ».

Lire aussi : Le taux d'emploi atteint un record en France

Une légère baisse attendue pour 2019

Jusqu'en juin prochain, les experts de l'Insee anticipaient une légère baisse du chômage. À la fin du premier semestre, « il s'établirait à 9,0% de la population active mi-2019, soit 0,1 point de moins qu'un an auparavant ». Si la croissance du produit intérieur brut (PIB) tricolore doit retrouver quelques couleurs au premier trimestre, elle pourrait perdre de la vigueur sur l'ensemble de l'année.

Le 11 février, la Banque de France a indiqué dans une première estimation que l'activité devrait légèrement rebondir au premier trimestre à 0,4% contre 0,3% au dernier trimestre 2018. En revanche, les perspectives pour l'année sont nettement moins favorables. La Commission européenne dans ses dernières projections d'hiver a revu à la baisse le PIB de l'économie hexagonale à 1,3% contre 1,6% à l'automne dernier. Chez BNP, les projections ont également été révisées à la baisse à 1,2% contre 1,6% auparavant. Le rythme de la baisse du taux de chômage pourrait ainsi marquer le pas. Ce qui éloignerait ainsi la promesse d'Emmanuel Macron de ramener le taux à 7% d'ici la fin de son mandat.

Lire aussi : Léger rebond de l'économie française prévu au premier trimestre

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a écrit le 26/03/2019 à 6:30 :
Comme tous les derniers trimestres le chômage diminue, ayant vécu plus de 25 ans en Savoie j’aurai pu le prédire en novembre 2018. C'est simplement due au faite des ouvertures de station de ski. Rien qu'en Savoie, 35 à 40 000 emplois de saisonniers (hostellerie, restauration, commerce, transport, remontée mécanique,etc...) sont sollicités. Environ 700 000 emplois de saisonniers dans toute la France. Au mois d'avril la courbe du chômage remontera puis aura de nouveau une tendance baissière en juillet due aux emplois saisonniers estival.
a écrit le 02/03/2019 à 17:08 :
Quand on ne prend qu'une partie des chômeurs en compte, on peut affirmer bien haut une telle contre-vérité sinon un vrai mensonge. Vous faites fi de bien des catégories de chômeurs (en formation, en ASS, etc.), ne vous concentrant que sur ceux de la liste principale à l'image de l'INSEE dont la conception des échantillons d'observation est régulièrement controversée et certains autres organismes.

Votre article est mensonger. Aucune objectivité, ni aucune rigueur éthique n'y sont présentes. On pourrait en rire si derrière vos propos, on n'imaginait pas tous les chômeurs en détresse que bien évidemment vous ne citez pas, ces chômeurs INVISIBLES, gommés des statistiques officielles, qui font que nous avons toujours un taux record de "sans emploi". Il y a vraiment ce qu'on affirme publiquement, sans aucune gêne pour tromper les gens... & il y a la réalité.
a écrit le 15/02/2019 à 21:16 :
"Les seules statistiques auxquelles je fais confiance sont celles que j'ai falsifiées moi-même". Winston Churchill
a écrit le 15/02/2019 à 17:25 :
Je demande pardon aux lecteurs de mon post ci-dessous, pour mes fautes de frappe. Merci infiniment.
a écrit le 15/02/2019 à 17:20 :
JE-N'Y-CROIS-PAS : ce à quoi nous assistons en France, c'est aux résultats de la nouvelle procédure de demande d'emploi à mettre en oeuvre auprès de Pôle Emploi. A compter surtout de cette année, les chômeurs doivent s'inscrire ou se réinscrire auprès de PE par internet, c'est à dire via une technique dont ils n'ont pas tous la disposition et dont ils ne maîtrisent pas tous l'usage, non plus. Dès lors, je ne serais as surpris d'apprendre que c'est en raison de cela que bon nombres de chômeurs ont été soit radiés "involontaires", soit radiés "volontaires" (pour ceux qui on du renoncer à s'inscrire faute de pouvoir le faire normalement). Il serait bon, que Pôle Emploi donne des chiffres qui confirmeraient ou infirmeraient ce que je viens de dire. Ce qui se passe (pas la peine de me taxer de "complotiste", ce serait ridicule) fait partie de la stratégie globale du président de la R2publique et du gouvernement dans le cadre de la pré-campagne et de la campagne pour les européennes de mai 2019. Je ferai remarquer que tous les économistes de tous les pays disent clairement que ce n'est qu'à partir de 1,5 % de croissance que le chômage s'arrête de croître, et à partir de 1,8 à 2,00 % qu'il commence à décroître. En dessous de ces taux, il n'y a pas de création d'emploi, mais bien au contraire, de la destruction d'emplois.
a écrit le 15/02/2019 à 16:04 :
A vrai dire, on se contente de peu, même si cela va dans le bon sens !!! On sait bien que si l’on enlève de la pression fiscale et réglementaire sur les entreprises, la tendance amorcée serait beaucoup plus franche et plus satisfaisante pour tous ceux qui sont à la recherche d’un boulot !!!
a écrit le 15/02/2019 à 13:14 :
un bon politicien ne dit jamais la vérité ! qui dit ce qui lui plait entend ce qui lui plait pas*. il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies et croie beaucoup de fausses...
a écrit le 15/02/2019 à 13:14 :
un bon politicien ne dit jamais la vérité ! qui dit ce qui lui plait entend ce qui lui plait pas*. il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies et croie beaucoup de fausses...
a écrit le 15/02/2019 à 13:02 :
Il faut relativiser.
1°) 0.3%, on est quasiment sur le trait de crayon.

2°) Avec une croissance du PIB de 3.2% en 2017 et 1.5% en 2018, c'est une contre performance.

3°) tous les indicateurs macro-économiques sont au rouge pour 2019, ce qui n'augure rien de bon pour l'avenir immédiat.

4°) il y a le contre effet du baby boom. Plus d'emplois ont été libérés avec la retraite des 68tars, que les années précédentes.
a écrit le 15/02/2019 à 11:37 :
Je ne sais pas ce que l'on doit penser des chiffres par rapport à la réalité vécue sur le terrain. Quand en sait que chaque année ils innovent dans de nouveaux calculs pour déterminer le nombre de chômeurs . Pour cette raison annoncer une victoire avec un recul de 0.03 % n'est pas significatif à mon avis . Je pense plutôt à une stagnation des demandeurs d'emploi dans le meilleurs des cas .
a écrit le 15/02/2019 à 10:51 :
Curieux cette embellie sur le taux de chômage : trois fois moins de créations d'emplois (secteurs public + privè ) en 2018 par rapport à 2017 (P.Béchade 15/02) . Les bienfaits du CICE sans doute, et une progression des travailleurs pauvres comme en Allemagne .
a écrit le 15/02/2019 à 9:59 :
des chiffres faux ; soit au RSA .soit à l étranger .soit à la retraite toujours dans le mensonge!!!!!
a écrit le 15/02/2019 à 9:04 :
Bravo encore un effort et la France s’alignera sur l'Allemagne et sur la GB moins de chômeurs mais plus de travailleurs pauvres c'est bien pour les stats mais sur le fonds cela ne change rien mais dans l'ordre libéral Macron est reçu avec les encouragements! Un peu d'effort pour diminuer les indemnités de chômage et les chiffres seront merveilleux et toute la presse libérale sera aux anges!
Réponse de le 15/02/2019 à 10:12 :
A une époque la critique était le fait d'esprits éclairés qui ne se contentaient pas des bêtises qu'on leur servaient mais voyageaient pour regarder, apprendre, voir, ...
Personnellement je suis passé 6 fois par la case chômage, ai subi 5 plans sociaux etc donc je sais de quoi je parle... création de boite, recrutement, perte d'argent, retour au salariat etc etc etc
Bref en France ça bouge aussi, des boites (pas forcément des grands méchants patrons, beaucoup de PME) sont en recherche de salariés et n'en trouvent pas : j'en ai vu 3 en 5 jours là et c'est toutes les semaines.
Et non pas des jobs payés au SMIC, des endroits où le turn-over est faible, pas des jobs à la chaine comme au temps de Zola non plus, ... non mais ce sont simplement des PME qui ne sont pas dans le centre de Paris ou d'un grande-ville...
Ca ce sont justes des faits pas des opinions... ll ne faut pas être naif devant les chiffres mais pas non plus se vautrer dans la bêtise des opinions toutes faites...
a écrit le 15/02/2019 à 8:19 :
La Tribune, vous êtes un bon journal, faites votre travail au lieu de reprendre la propagande d'Etat...
Réponse de le 15/02/2019 à 10:12 :
A une époque la critique était le fait d'esprits éclairés qui ne se contentaient pas des bêtises qu'on leur servaient mais voyageaient pour regarder, apprendre, voir, ...
Personnellement je suis passé 6 fois par la case chômage, ai subi 5 plans sociaux etc donc je sais de quoi je parle... création de boite, recrutement, perte d'argent, retour au salariat etc etc etc
Bref en France ça bouge aussi, des boites (pas forcément des grands méchants patrons, beaucoup de PME) sont en recherche de salariés et n'en trouvent pas : j'en ai vu 3 en 5 jours là et c'est toutes les semaines.
Et non pas des jobs payés au SMIC, des endroits où le turn-over est faible, pas des jobs à la chaine comme au temps de Zola non plus, ... non mais ce sont simplement des PME qui ne sont pas dans le centre de Paris ou d'un grande-ville...
Ca ce sont justes des faits pas des opinions... ll ne faut pas être naif devant les chiffres mais pas non plus se vautrer dans la bêtise des opinions toutes faites...
a écrit le 14/02/2019 à 21:41 :
Ce qui prouve que les gilets jaunes contrairement à l isf sont un bien pour la France .
Logique n est ce pas !
a écrit le 14/02/2019 à 20:25 :
Compte tenu de la distorsion entre les chiffres de Pôle emploi et ceux de l'INSEE
basés sur un échantillonage, il serait souhaitable de publier le nombre d'heures
travaillées et rémunérées dans les entreprises qui, à partir des déclarations
sociales de celles-ci permettraient d'avoir sur la totalité du tissu économique
une vision claire de la réalité de l'emploi dans notre pays et de son évolution.
a écrit le 14/02/2019 à 19:18 :
Pour plus de coherance dans les chiffres et la realote pourraiton connaitre le pourcentage de personnes qui travaille et on entee 18 et 63 ans... Merci d'avance car les chiffre du chomage ne signifient plus rien dans notre pays...
a écrit le 14/02/2019 à 19:14 :
Le bidouillage présidentiel et médiatique réside dans le fait qu’on ne parle que de la catégorie A. On ne peut que se réjouir de voir baisser cette catégorie A sauf qu' on en transfère une bonne partie en B et D !
Et au sens du BIT (Bureau International du Travail), les catégories B et D sont aussi incontestablement des chômeurs ...
a écrit le 14/02/2019 à 18:52 :
comment oser "baisse du chômage" à 8.8% et encore selon l'INSEE. si l'on compare dans le temps que macron exerce une activité politique et économique en tant que ministre de l'économie puis depuis 2 ans quasiment comme président baisse de 0.1% en 2018, comment se satisfaire de cette catastrophe?? voyez l'Allemagne, GB, P-B, USA etc des taux à 3.5/4.5%, et e me parlez pas de la GB et des contrars 0 heure ou des contrats allemands à 1euro nous c'est le RSA non inclus dans les stats dse 6 millions toutes catégories. Macron représente depuis 6 ans l' ECHEC à tous les niveaux, dette 2.35mds, déficit 2019 3.5%, chômage 8.8% TOUS DES RECORDS EUROPEENS.
Réponse de le 14/02/2019 à 19:16 :
Une bonne nouvelle et vous critiquez.
Macron n'est pas au pouvoir depuis 6 ans. Il a été conseiller de Hollande pendant 2 ans mais n'avait pas les mains libres. Il gouverne que depuis moins de 2 ans et il y a du progrès, c'est l'essentiel. Attendez la fin du quinquennat pour pouvoir juger.
a écrit le 14/02/2019 à 18:23 :
Le chômage a 15 ans ?
L’école n’est pas obligatoire jusqu’à 16 ans ?
Si réellement c’est une baisse , ceci est une bonne nouvelle.
a écrit le 14/02/2019 à 18:22 :
Formidable!A quand la pénurie de main d'oeuvre? Et l'ouverture des frontières qui sera indispensable?bla bla........
a écrit le 14/02/2019 à 18:13 :
Clap clap clap... Bravo.
Est-ce pour autant que les Français sont plus heureux, que la précarité a reculé ? Non, les contrats courts font baisser le chômage, mais au prix de la précarité et du déclassement sans fin des classes moyennes.
Est-il encore utile de préciser que c'est au bénéfice des plus riches?
A l'aune de ces nouvelles brutes qui frisent la mauvaise foi, voire carrément le mensonge, on peut comprendre la colère des Gilets jaunes.
Réponse de le 14/02/2019 à 19:19 :
Ce ne sont pas les riches qui ont créé les impôts les plus élevés du monde, qui frappent les Français aujourd'hui, et qui asphyxient les entreprises françaises : ce sont les dirigeants de l'Etat français, ce sont Sarkozy, Hollande et maintenant Macron qui l'ont fait.
Les riches, comme les pauvres, sont frappés par les prélèvements obligatoires les plus énormes du monde.
L'Etat est en train d'appauvrir tous les Français, par ses impôts massifs.
C'est contre cela que les Gilets Jaunes s'élèvent, à juste titre.
a écrit le 14/02/2019 à 17:03 :
Il est dommage de voir un journal économique, qui prétend donc au sérieux, publier telle quelle cette grossière propagande de l'Etat français, sans mentionner le fait que, selon les données officielles de Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d'emploi (catégories A,B,C) s'établit à 5.605.000 au 4e trimestre 2018, alors qu'il était de 3,2 millions au 4e trimestre 2008. (voir le dernier rapport "DARES indicateurs" de janvier 2019). Le nombre de demandeurs d'emploi a donc explosé, depuis 10 ans, et non baissé !
Le chômage n'a jamais été aussi élevé en France qu'aujourd'hui !
Un journal économique comme "La Tribune" devrait faire un travail sérieux de démystification et d'explication, en utilisant les chiffres officiels de Pôle Emploi et de la DARES, disponibles en ligne en quelques clics, plutôt que de reprendre telle quelle la propagande du gouvernement.
Réponse de le 14/02/2019 à 18:00 :
Excellente remarque.
Réponse de le 14/02/2019 à 18:20 :
@le roidavid
Entièrement d'accord avec votre commentaire.
La production d'un tel article est à la limite de la désinformation.
Ce qui sous tend une opinion partisane.
Réponse de le 14/02/2019 à 18:55 :
très de lire votre post je pensais être un des rares à mettre trompé. mais non le chômage est un niveau record tout comme les différents agrégats économiques français, parmi les pires d'Europe. La tribune jal éco?? peut-être mais surtout propriété de drahi sponsor officiel de macron. de plus il semblerait que macron soit 4/6 heures chaque jour en train faire de la com relayée par les médias, subventions obligent.
Réponse de le 14/02/2019 à 19:19 :
Pour vous quand les chiffres sont mauvais c'est la vérité mais quand ils sont bons c'est faux.Etes-vous un spécialiste de la question ? Les chiffres qui ont été publiés proviennent de l'INSEE qui est totalement indépendant. La tribune fait son travail en publiant ces chiffres.
Réponse de le 14/02/2019 à 19:20 :
Pour vous quand les chiffres sont mauvais c'est la vérité mais quand ils sont bons c'est faux.Etes-vous un spécialiste de la question ? Les chiffres qui ont été publiés proviennent de l'INSEE qui est totalement indépendant. La tribune fait son travail en publiant ces chiffres.
a écrit le 14/02/2019 à 16:20 :
votre tableau est erroné.
il classe les dates trimestre par trimestre au lieu de les classer par année.
merci pour votre travail.
a écrit le 14/02/2019 à 16:17 :
Il est dommage de voir un journal économique, qui prétend donc au sérieux, publier telle quelle cette grossière propagande de l'Etat français, sans mentionner le fait que, selon les données officielles de Pôle Emploi, le nombre de demandeurs d'emploi (catégories A,B, C) s'établit à 5.605.000 au 4e trimestre 2018, alors qu'il était de 3,2 millions au 4e trimestre 2008. (voir le dernier rapport "DARES indicateurs" de janvier 2019). Le nombre de demandeurs d'emploi a donc explosé, depuis 10 ans, et non baissé !
Le chômage est n'a jamais été aussi élevé en France qu'aujourd'hui !
Un journal économique comme "La Tribune" devrait faire un travail sérieux de démystification et d'explication, en utilisent les chiffres officiels de Pôle Emploi et de la DARES, disponibles en ligne en quelques clics, plutôt que de reprendre telle quelle la propagande du gouvernement.
a écrit le 14/02/2019 à 15:49 :
Au bénéfice d'indépendants auto entrepreneurs gagnant 500 euros par mois.

Bref un simple exercice comptable qui a imposé aux bénéficiaires du RSA de monter une boite afin d'être sortis des chiffres du chômage.

Alors certes ils ne sont plus au chômage mais par contre ils sont toujours pauvres !

L'empire des imposteurs.

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