Le plan d'économies supplémentaires de 4 milliards validé par Bruxelles

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Bruxelles estime désormais que la France est en mesure de ramener son déficit public nominal à 3,8% du PIB en 2015, et à 3,4% l'an prochain.
Bruxelles estime désormais que la France est en mesure de ramener son déficit public nominal à 3,8% du PIB en 2015, et à 3,4% l'an prochain. (Crédits : reuters.com)
La Commission européenne a donc validé la trajectoire de déficit public de la France, rapportent Les Echos. Le plan d'économies présenté par Paris en avril a fini par convaincre Bruxelles que le déficit français serait ramené sous les 3% du PIB dans le délai fixé de deux ans.

Bruxelles a fini par dire oui. Mercredi 1er juillet, la Commission européenne a enfin validé le plan budgétaire proposé par la France, rapporte le journal Les Echos. Une décision qui implique la suspension de la procédure de déficit excessif vis-à-vis de Paris.

Selon le quotidien économique, l'exécutif bruxellois a notamment apprécié le plan d'économies supplémentaires, de l'ordre de 4 milliards d'euros, présenté par le gouvernement français en avril, après que la Commission européenne lui ait accordé en mars un délai de 2 ans (jusqu'à 2017) pour ramener le déficit français sous les 3% du PIB. En cas de non adoption de ce plan d'économies avant le 10 juin, Bruxelles menaçait des sanctions.

L'"effort structurel" encore insuffisant

L'examen du plan d'économies français a permis à la Commission de conclure que la France arrivera bien à ramener son déficit public nominal à 3,8% du PIB en 2015, et à 3,4% l'an prochain, selon Les Echos. La recommandation européenne adoptée en mars établissait l'objectif d'un déficit inférieur à 4% du PIB.

La Commission ne serait pas pour autant complètement satisfaite. Malgré les 4 milliards d'économies supplémentaires, l'effort de "structurel" de Hexagone reste en effet limité à 0,4% du PIB, alors que l'objectif fixé en mars était de 0,5%.

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Commentaires
a écrit le 02/07/2015 à 20:27 :
Le PIB France 2014 2135 milliards d'euros; en 2007 il s'élevait à 1946 milliards d'euros.
Im a augmenté de 189 milliards d'euros.
La dette publique a atteint au 1er t 2015 2089 milliards d'euros. En 2007 elle s'élevait à 1212 milliards d'euros. Augmentation de 878 milliards d'euros
Le ratio est catastrophique:
189/878 = 0,215, donc pour 1 euro de dette fraîche, la croissance a été de 21 centimes d'euros. Keynes est mort, mais nous avons une nouvelle exception culturelle pour l'expliquer : Pikletty. En euro constant la croissance depuis 2007 n'a été que de 0,6%. Le pib/habitant a régressé d'environ 3%. La production industrielle de - 18%. Le problème reste constant: les recettes sont inférieures aux dépenses publique et l'autre seule composante "dynamique" du pib, la consommation des ménages ne sauvera pas notre société
vieillissante. Il va falloir faire des réformes structurelles.
a écrit le 02/07/2015 à 17:26 :
Tout et n'importe quoi du vent, notre déficit est passé à 97,5 pour cent du PIB en augmentation sensible alors les histoires des économies il faut être un politicien français ou bruxellois pour y croire. La France s'enfonce chaque jour un peu plus et comme la notifié la Cour des Comptes les comptes de la nation ont été falsifiée en 2014 par des jeux d'écritures dignes de voyous, pour faire croire que le déficit avait baissé. Nous rentrons en période électorale alors qui peut croire que nous puissions faire des économies????
a écrit le 02/07/2015 à 16:04 :
50 milliards de dépenses supplémentaires, 4 milliards d'économies ???
a écrit le 02/07/2015 à 12:26 :
Un peu court ce plan d'économie , mais c'est la continuité de ce que l'on vie depuis 2012 , même ! on peut rajouter depuis plus 20 ans. Bien sur l'inflation est attendue par ce gouvernement pour écrémer encore les retraites et le pouvoir d'achat des Français ,tout à fait! le contraire de nombreux gouvernements qui luttent pour une relance de leurs économies en la combattant bec et ongle .
a écrit le 02/07/2015 à 11:43 :
Peut-être, mais la dette continue de grimper , 2100 milliards d'euros. Les politiques hypothèques gravement l'avenir de nos enfants, en cas de hausse des taux, nous serons comme les grecs. Bruxelles et nos créanciers nous feront une pression énorme exigeant
la baisse des pensions, des prestations sociales etc. Hollande devrait moins pérorer et s'inquiéter de notre situation.
Réponse de le 05/07/2015 à 11:41 :
Si on reprend la vie sociétal depuis plusieurs siècles, les dictatures, monarchies puis républiques ont toujours vécu dans des dette. En fonction elles étaient annulé par une "tête coupé" au sens propre du terme (par les rois qui coupaient la tête du/des préteurs pour l'annuler) ou par la perte de la stabilité de la monnaie. C'est ce qui arrivera dans notre cas car les préteurs spécules sur la pauvreté des citoyens. Comme ils ne peuvent pas prêter aux pauvres, ils nous prêtent par l'état. Ils savent très bien que l'on ne les remboursera jamais, mais les intérêts mensuels leurs rapportent tellement et comme ils savent que les pays feront tous pour éviter l'instabilité de leur monnaie (encore plus avec l'Euro qui est une monnaie multi-pays). Du coup le jour où les dirigeant décideront d'annuler nos dettes a tous, l'euro ne vaudrait plus grands chose, les riches y perdront rien car ils auront changer leur euro en une autre monnaie, nous on pourra enfin manger à notre faim, et les dirigeant en chiero.. un max...
Puis une nouvelle stabilité monétaire arrivera, que ce soit l'Euro, ou tous autre monnaie, puis les spéculateurs nous re prêteront à nouveau et on reviendra dans notre mer.. actuelle. C'est une boucle sans fin. Arte à diffuser e mai un reportage retraçant ces faits. Et notre monde actuel à juste que les préteurs actuels ne sont plus vraiment des personnes physique mais des grandes entreprises grands spéculateurs ou valeurs boursière.

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