Les défaillances d'entreprises ont reculé, pas les emplois menacés...

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(Crédits : Reuters)
Moins de 6.000 défaillances d'entreprises ont été enregistrées au cours du second trimestre selon la dernière étude du cabinet Altares. Si ce niveau peut sembler relativement bas, le nombre d'emplois menacés augmente fortement. Beaucoup d'entreprises de plus de 50 salariés connaissent actuellement de fortes tensions.

C'est un résultat invraisemblable en période de récession. Selon la dernière étude du cabinet Altares publiée ce jeudi 9 juillet, le nombre de défaillances d'entreprises a chuté d'environ 53% entre le second trimestre 2019 et le second trimestre 2020, passant de 12.347 à 5.766. Alors que le gouvernement a pris la décision de mettre l'économie sous cloche à la mi-mars pour tenter de juguler la propagation du virus, le nombre d'entreprises en situation de défaillances s'est considérablement réduit.

Pour tenter d'expliquer ce phénomène, les auteurs de l'enquête expliquent que "c'est l'aménagement des textes réglementaires qui a permis cette étonnante résistance des entreprises. Sans...

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Commentaires
a écrit le 09/07/2020 à 22:09 :
Visiblement passer le seuil de 50 employés n'est pas rentable et une activité risquée, je vois la boîte de mon fils, boîte familiale a toujours refusé de passer ce seuil, quitte à devoir investir plus, donner de meilleurs salaires, hé bien, la crise, connais-pas.
C'est sur qu'embaucher embaucher, prendre des intérimaires ça aurait gonfler le chiffre d'affaire, mais pas le bénéfice.
a écrit le 09/07/2020 à 17:55 :
En parlant d'entreprise :

Une situation "inhumaine". C'est avec ces mots que David Houget et Marignouma Camara ont qualifié le calvaire que leur a fait vivre leur ex-patron. Les deux salariés d’une entreprise de vente de pièces automobiles, située à Thorigné-Fouillard, près de Rennes, ont été licenciés pendant le confinement. Sauf que leur patron aurait continué à empocher leur chômage partiel, raconte le site Actu Rennes. "L’entreprise tournait bien et comme beaucoup, on a bénéficié de la mesure du gouvernement quand le confinement a commencé. Le 4 mai, notre patron nous a dit que les comptes étaient dans le rouge et qu’il allait devoir se séparer de nous", relate David Houget, 49 ans.

Leur patron leur demande alors de choisir entre un licenciement économique ou une rupture conventionnelle, mais avec "le minimum". Tous deux choisissent la première option et signent un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). Le début du calvaire. Au bout de 21 jours, soit le délai légal de réflexion, le dirigeant leur annonce que l'entreprise est placée en redressement judiciaire, dans l'attente d'un repreneur. "C’est là qu’il a commencé à nous balader. On s’est tous les deux retrouvés sans statut, sans indemnités et sans possibilité de s’inscrire à Pôle emploi puisqu’il n’avait pas envoyé les papiers", raconte Marignouma Camara auprès d'Actu Rennes.
Sans ressources pendant un mois.
Pire, ils apprennent également par la suite que leur employeur aurait gardé pour lui leur chômage partiel. "On a reçu notre chômage partiel en mars et en avril, mais plus rien en mai, alors que cela figure sur notre fiche de paye", soulignent-ils auprès de France Bleu. Les deux salariés se retrouvent alors sans ressources.
Réponse de le 13/07/2020 à 14:23 :
Un patron donc encore particulièrement stupide puisqu'il vaut mieux garder un salarié qui bosse gratuit pour vous que seulement récupérer son salaire c'est d'une débilité sans nom mais qui caractérise hélas bien trop l'état d'esprit de nombreux d'entre eux, simples héritiers incapables donc d'avoir la moindre pensée. C'est désespérant.

Merci pour toutes ces informations dont nous n'entendons pas parler et pour cause !
a écrit le 09/07/2020 à 15:38 :
Dans la mesure ou l'état recapitalise les entreprises par nos impôts et la dette, c'est logique dans la mesure ou l'état en est a financer des entreprises qui licencient a tour de bras....
a écrit le 09/07/2020 à 12:39 :
C'est l'un ou c'est l'autre, au mieux il faut choisir.
a écrit le 09/07/2020 à 9:08 :
Apprenez l'anglais, toutes les sciences et techniques sont anglo-saxonnes, vos élites sont incapables de vous y former ils ont deja du mal à suivre... Peuvent pas être au four (se former eux meme aux techniques allogènes) et au moulin (former les indigènes).
Réponse de le 09/07/2020 à 15:47 :
Non, ce n'est pas le cas, j'ai été dans deux technos que vous avez dans votre poche, la différence est que l'anglo saxon investi, comprendre le business et sait voir dans le temps.

L'élite française des écoles sont des rentiers qui n'ont pas de vision et qui généralement sont la pour faire du one shot, donc former, pour cela il faudrait qu'ils n'aient pas vendu le pays a la découpe et tout les investissements qui ont été faits par les générations précédentes, pour une poignée de type qui t'expliquaient en 2000 le concept d'entreprise sans usine.....

Je suis en accord avec tes propos, si ce n'est le fait que je fasse partie des rares qui ont eu a formé les anglo saxons sur les outils que l'on utilise, mais c'était parce que justement j'ai été formé dans le nord de l’Europe, et que le savoir faire s'est obtenu labas, ici c'est le savoir magouiller qui est la clef !

Mais entièrement en accord sur le fait qu'ici l'élite est a l'image du président, lorsque l'on enlève la com, c'est le vide !!!!!

Le fait qu'ils se reproduisent entre eux ne fait qu'accentuer la fin de cette élite.

Il y a crise, il faut des visionnaires et des faiseux, mais ici il y en a pas donc le moment de vérité n'arrivera que plus vite!

La différence entre les deux mondes, c'est qu'il y en a un qui lui fait grandir les créatifs, et celui en france fait grandir les copains et amis du système.

Pour qu'il y ait autant de gens mis en examen, et pouvoir nommer un ministre qui est poursuivit pour une histoire de viol, donne une idée de la vision des institutions, donc de sa population...

Du coup difficile pour des gens qui se reproduisent entre eux de voir autre chose qu'eux mêmes!

Dans ces deux développement techno que j'ai pu faire, la france fut le dernier pays a adhérer, car tellement corrompue que l'outil est moins important que l'obole versé aux copains......

C'est pourquoi dans la mondialisation, la france est a mon avis le prochain pays du tiers monde !
Réponse de le 09/07/2020 à 16:44 :
@Xi

Chez Nokia par exemple des Indiens sont venus se former dans l’Essonne , la langue pour cette formation était l'anglais.Résultat ,4 mois plus tard ,l'activité par en ...Inde. Pour moi, l'anglais c'est la langue de la délocalisation dans les pays à bas couts.
Réponse de le 09/07/2020 à 18:36 :
@LaChose :
il y a beaucoup d'ingénieurs informatiques talentueux en inde, qui prennent le temps en plus d'écrire des bouquins dans un très bon anglais (pas à l'oral cependant, bonjour l'accent, encore qu'a aberdeen ça doit pas être mieux...)

@Gonzague : bien sur je généralise et c'est injuste vis à vis de ceux qui ont vraiment innové et bien sur qu'il y en a, mais la balance penche tout de même massivement vers les US/UK dans beaucoup de domaines.
N'oublions pas que l'angleterre était encore en avance sur les US pendant la seconde guerre mondiale, ils leurs ont appris pas mal en matière d'automatismes, les radars, les moteurs merlin du spitfire embarqué dans le mustang, c'est d'ailleurs surtout de cette époque que date l'essor américain et du wake up call du "day of infamy", ils sont devenus la base arrière des anglais qui y ont déporté leurs usines et leurs savoirs faire pour lutter contre les allemands.
a écrit le 09/07/2020 à 8:36 :
Une guerre civile à moyen terme n'est pas inenvisageable avec d'un côté les victimes du déclin oligarchique de mieux en mieux informés via internet et de l'autre les oligarques et leurs serviteurs feignant toujours plus de ne rien voir.

Ceux qui ouvrent les les yeux contre ceux qui les ferment.

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