Prélèvement à la source: "le système est prêt" pour 2019 selon le gouvernement

latribune.fr

Concertation "sans tabou" sur les indemnites maladie, selon darmanin
Charles Platiau

latribune.fr

Concertation "sans tabou" sur les indemnites maladie, selon darmanin
Charles Platiau
Le système du prélèvement de l'impôt à la source en France "est prêt pour janvier 2019", et les anomalies identifiées lors de phases de test (0,1%) ont été résolues. C'est ce qu'affirme le ministère de l'Action et des Comptes publics dans une réaction transmise à l'AFP à un article publié samedi par Le Parisien.
Selon le site internet du quotidien, qui cite une note du fisc, la phase d'essai du prélèvement à la source, testé auprès de certaines entreprises en vue de son entrée en vigueur prévue pour début 2019, se serait en effet soldée par des centaines de milliers d'erreurs. Il n'y a "a priori pas moyen de (se) prémunir" de certaines de ces erreurs, prévient la note adressée par la direction générale des finances publiques (DGFiP) au ministère de l'Economie citée par Le Parisien.
Le président de la République, Emmanuel Macron, a pourtant laissé cette semaine la porte ouverte à un abandon et, samedi, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a admis qu'un "arrêt" n'était pas exclu. Dans la nuit de samedi à dimanche, Gérald Darmanin a néanmoins lui aussi réagi sut Twitter aux affirmations du Parisien.
Plus tard dans la matinée de dimanche, Muriel Pénicaud a aussi voulu rassurer les Français.
Selon la ministre du Travail la décision sur cette "réforme complexe" sera "prise mardi".
À lire également
Selon un un sondage réalisée par l'Ifop pour le Journal du Dimanche (JDD), 60% des Français sont pourtant favorables au prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu, contre 39% qui s'y déclarent hostiles. La réforme, engagée sous le quinquennat de François Hollande et déjà reportée une fois d'un an, doit conduire à ce que l'impôt soit collecté directement sur les salaires ou les pensions, et non plus acquitté un an après comme c'est le cas actuellement.
latribune.fr