Privatisation de la Française des Jeux : gare aux sites frauduleux !
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Il fallait s'y attendre. Face à l'intérêt que suscite la privatisation de La Française des Jeux (FdJ), les arnaques sur Internet fleurissent pour tenter d'escroquer les particuliers qui souhaitent acheter des actions.
Dans un communiqué publié vendredi, l'Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme de la Bourse, dit avoir constaté "l'apparition de plusieurs sites internet frauduleux" depuis l'annonce de la privatisation de la FdJ. Et rappelle que "le conseil en investissement et à la souscription d'actions pour le compte de clients sont des activités réglementées".
Sur l'un de ces sites et qui reprend le logo au trèfle de la FdJ mais aussi ceux de grands médias économiques, la privatisation apparaît comme "une opportunité en or" ou encore "la bonne affaire de l'année", et invite à laisser ses coordonnées.
L'AMF dit être régulièrement confrontée à des situations dans lesquelles les sommes confiées par les particuliers à de faux intermédiaires disparaissent purement et simplement.
Le Regafi (Registre des agents financiers) ou l'Orias (Registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance) permettent via leurs sites internet respectifs de consulter la liste des services habilités.
D'autre part, l'AMF, chargée notamment de l'information des investisseurs, met à jour sur son site une liste noire des sites frauduleux.
Les particuliers ont déjà demandé pour environ 200 millions d'euros d'actions de la Française des Jeux, soit "un tiers de la tranche" qui leur est allouée, a annoncé vendredi à l'AFP l'Agence des participations de l'Etat (APE).
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La souscription des actions a débuté jeudi et doit se poursuivre jusqu'à la veille de l'introduction en Bourse le 21 novembre de la FdJ via la cession par l'Etat de 52% du capital de l'entreprise.
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Concernant les investisseurs institutionnels, "le livre d'ordres a été entièrement couvert dans les premières heures", a précisé l'APE, saluant un démarrage "très positif" de cette opération qui doit aboutir à l'entrée en Bourse le 21 novembre de la
FdJvia la cession par l'Etat de 52% du capital de l'entreprise. Avec une fourchette de prix comprise entre 16,50 et 19,90 euros par action, l'Etat devrait tirer de l'opération entre 1,6 et 1,9 milliard d'euros, selon un calcul de l'AFP.
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