Retraite : vers un allongement de la durée du travail ?

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La ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn.
La ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn. (Crédits : Benoit Tessier)
La ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a envisagé, dimanche 17 mars, de "proposer un allongement de la durée de travail" lors des discussions avec les partenaires sociaux "dans le cadre de la réforme générale" des retraites.

Le gouvernement va-t-il repousser l'âge de départ à la retraite ? Alors que la réforme des retraites est l'un des prochains dossiers brûlants de l'exécutif, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a envisagé, dimanche 17 mars, de "proposer un allongement de la durée de travail" lors des discussions avec les partenaires sociaux "dans le cadre de la réforme générale" des retraites. "La question de l'âge du départ à la retraite est sans arrêt sur la table, à gauche comme à droite", a relevé la ministre lors du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI.

"Moi j'entends ces débats. Le président de la République avait pris lors de sa campagne (présidentielle) l'engagement devant les Français de ne pas toucher à l'âge de départ à la retraite. Après, nous allons mener une réforme des retraites pour rendre les retraites plus universelles, plus compréhensibles pour les Français et avoir un système qui pérennise notre système par répartition, peut-être que cela, ça sera en discussion avec les partenaires sociaux dans le cadre de la réforme générale", a-t-elle indiqué.

L'allongement de la durée de vie comme justification

"Je n'y suis pas hostile", a poursuivi la ministre, interrogée sur l'enjeu de retarder l'âge de départ à la retraite. "Je suis médecin, je vois que la durée de vie augmente d'année en année, elle augmente moins vite ces dernières années mais elle a considérablement augmenté", a-t-elle fait valoir. "Est-ce que, alors que le nombre d'actifs diminue, nous allons pouvoir maintenir sur les actifs le poids des retraites qui vont augmenter en nombre et en durée? Nous savons que cet équilibre-là va être de plus en plus difficile à tenir", a-t-elle estimé.

Pour le numéro un du syndicat Force ouvrière, "les masques tombent un peu plus sur les retraites""Après l'incitation à partir plus tard, c'est maintenant le recul de l'âge à nouveau qu'évoque Agnès Buzyn", a déploré sur Twitter Yves Veyrier, alors que "d'ores et déjà la moyenne est de 63,3 ans" hors départ anticipé.

Comme on lui rapportait, en fin d'émission, les réactions hostiles suscitées sur les réseaux sociaux par ses déclarations, la ministre a souligné qu'elle s'exprimait "à titre personnel""Je pense qu'un jour, nous serons obligés de travailler plus longtemps sinon notre système de retraite ne pourra pas tenir", a-t-elle précisé. "Ce que j'ai dit, c'est que j'ai vu ces propositions remonter du grand débat. A partir du moment où les Français l'évoquent, c'est sur la table. A partir du moment où toutes les propositions qui sont amenées par le grand débat vont être étudiées, nous étudierons celle-là comme les autres. Elle n'est pas (mise) sur la table aujourd'hui par le gouvernement", a-t-elle rappelé.

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Commentaires
a écrit le 20/03/2019 à 20:39 :
Les journalistes sont sympathiques de nous parler de l'âge de départ à la retraite mais, ce faisant, ils oublient de nous rappeler qu'il y a un projet de réforme des retraites, appelé retraite par points, qui est discutable et qui va s'appliquer si l'on ne fait rien. Voici ce que j'en pense : Face à la lourdeur de la situation actuelle, on aurait pu choisir une autre solution moins radicale, qui aurait consisté à réduire le nombre de régimes, en les regroupant et en remplaçant les 42 régimes actuels par un nombre moindre, par exemple 5, et non pas créer un régime unique.
Ensuite il faut avoir à l’esprit que lorsque la réforme prévue aura été mise en place, on ne pourra pas revenir en arrière car, puisque des négociations auront préalablement eu lieu, toute contestation ou modification sera impossible.
Concernant les vraies raisons de cette réforme, si chère au Président actuel, j’ai bien peur que le but recherché soit surtout, grâce à la confusion qu’entrainera ce changement, de faire accepter aux futurs retraités la continuelle baisse des montants des pensions et l’allongement du temps de travail pour obtenir une pension acceptable.
Autre particularité du régime unique : les retraites de tous les français pourront être contrôlées et gelées globalement et très facilement, en ne revalorisant pas, ou tardivement, la valeur du point ou en augmentant les montants des salaires nécessaires pour l’attribution des points ou encore en augmentant les cotisations.
A noter également qu’avec cette réforme c’en sera fini, pour les salariés du régime général, du calcul sur les 25 meilleures années, permettant souvent de faire oublier quelques mois de chômage ou des « débuts » difficiles, puisque toutes les années, même celles des « débuts » où le salaire est souvent faible, seront prises en compte, d’où une pension réduite. Quant aux fonctionnaires, même si leurs primes seront en principe intégrées, l’ancienne formule qui consistait à calculer le montant de leur retraite en se basant sur les 6 derniers mois de travail, souvent précédés d’un coup de pouce informel, ne trouvera pas d’équivalence avec le futur système.
Enfin cette réforme aurait pu être l’occasion d’introduire un système de capitalisation, que certains réclament depuis longtemps, mais il n’en est rien.
Je pense donc qu’il faut abandonner cette réforme et, bien qu’il n’y ait pas d’urgence absolue, travailler sur un autre projet qui consisterait à réduire le nombre de régimes en leur laissant une certaine autonomie et non pas, comme c’est le cas avec cette réforme, à créer un régime unique à la hussarde.
a écrit le 20/03/2019 à 13:41 :
les licenciments à 55 ans ! mon beau frère décédé trois mois avant sa retraite !!!! l, argent retourne bien dans la caisse de l' état tous des profiteurs
a écrit le 19/03/2019 à 19:40 :
combien de millard siphonés dans les caisses de agirc - arrco chaque année pour financer les régimes spéciaux et les régime fonctionnaires cette scission entre deux génération différente dur dur allongement pour les notaires avocats .
carrière longue pour moi merci commencer a 15 ans !!!!!!
Réponse de le 21/03/2019 à 21:07 :
Réponse 0€.
a écrit le 19/03/2019 à 11:52 :
CGT et FO résolument contre l'allongement de la durée du travail ; ces syndicats qui roulent uniquement pour défendre les "Zaquis "des fonctionnaires et salariés des régimes spéciaux savent bien que l'allongement de la durée du travail serait prioritairement à mettre en place pour ces catégories professionnelles qui bénéficient de conditions très avantageuses (durée d'activité professionnelle minimale + taux de remplacement majoré ) par rapport au secteur privé général . d'autant que le financement de leurs régimes de retraites coûte extrêmement cher à la collectivité nationale et sera encore plus lourd dans les prochaines années .
mais le pouvoir politique une fois de plus masque cette situation absolument anormale et très injuste socialement en refusant une réforme spécifique à ce secteur public et parapublic .
Réponse de le 19/03/2019 à 17:14 :
L'âge minimum de départ en retraite des fonctionnaires a été repoussé à 62 ans à partir de 2017. Vous ne pouvez prendre votre retraite que lorsque vous avez atteint l'âge minimum légal. Fixé à 60 ans jusqu'à récemment pour les fonctionnaires de catégorie sédentaire, cet âge a été repoussé progressivement pour ceux nés à partir de juillet 1951.Celui à partir duquel vous êtes sûr de toucher une retraite à taux plein est compris entre 65 ans et 4 mois et 67 ans selon votre année de naissance. Un départ anticipé est toutefois possible, notamment si vous avez commencé à travailler très tôt( comme dans le privé). Depuis 2005, les fonctionnaires bénéficient d'un régime légal de retraite complémentaire : la retraite additionnelle de la fonction publique (RAFP). Comme dans le privé, il s'agit d'un régime de retraite par points, qui permet de compléter la pension versée par le régime de base.
a écrit le 19/03/2019 à 10:43 :
Mourir au travail la retraite bientôt c est finis
a écrit le 18/03/2019 à 21:45 :
C'est marrant ce pays, Sarkozy, Hollande, Macron, trois soit disant partis différents et pourtant toujours la même politique...
Réponse de le 19/03/2019 à 17:19 :
Pour la retraite, on peut remonter à Balladur.

En 1993, la réforme Balladur :

Il a allongé la durée de cotisation nécessaire pour liquider sa retraite à taux plein de 37,5 ans à 40 ans a fait passer de 10 à 25 le nombre d'années de salaire pris en compte pour le calcul de la pension de retraite.Par ailleurs, l'indexation du montant des pensions de retraite sur les prix et non sur les salaires a pour sa part eu un impact considérable sur le montant des pensions.
a écrit le 18/03/2019 à 20:31 :
Si vous décidez en fonction de la durée de vie, alors un ouvrier devrait partir plus tôt qu'un ministre ou président... Après tout les ouvriers au 3x8 meurent beaucoup plus jeune qu'un politicien qui fait la sieste au sénat...
a écrit le 18/03/2019 à 17:16 :
Jusqu'à ce que mort s'ensuive
Si la médecine du travail avait fait son travail, je devrais partir à 55 ans
Mais comme elle ne l'a pas fait, tant pis (qu'est ce que c'est que ces histoires)
Si je vais jusque là avec le coeur et les rhumatismes lourds, je ne serai certainement pas en état d'en faire grand chose
Tout le monde se renvoie la balle entre Carsat et Sécurité Sociale et personne ne veut me voir
Voilà la société dans laquelle on est maintenant
Une honte

Tout ça, parce que leurs copains les riches veulent pouvoir s'acheter plus de yachts et de jets
a écrit le 18/03/2019 à 14:37 :
"Je suis médecin, je vois que la durée de vie augmente d'année en année, elle augmente moins vite ces dernières années mais elle a considérablement augmenté"

C'est ce qu'a dû se dire le docteur Macron en signant, le 23 septembre dernier, l'ordonnance qui met fin aux comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). ... l’employeur a désormais les mains libres.
Réponse de le 18/03/2019 à 16:11 :
Faux.
Les prérogatives du CHSCT ont été reprises par le CSE (Comité Social et économique). Si vous travailliez en entreprise, vous sauriez que cela a permis d'alléger les procédures et les instances de représentation (CE, DP et CHSCT) en une instance. Dedans, les mêmes personnes , les mêmes sujets, mais qui ne sont traités qu'une seule fois.
Réponse de le 18/03/2019 à 17:23 :
Tu es médecin, j'en suis fort aise
J'ai connu avant des médecins qui en étaient
J'ai encore été accueilli en 2003 par le caid de la cardio de Cochin, un Monsieur très abordable et soucieux des patients, qui m'a accueilli dans son hôpital sur simple appel (il avait pris le temps de m'écouter)
Aujourd'hui, tout ça c'est terminé
Je ne vois plus que des comptables au service de la sécu, de l'état, et du fric, qui font du chiffre et ne se posent plus de questions
T'es à 40, ah bah oui, tu peux pas faire grand chose à 40. Attends, je te règle à 60 (oui, mais, à 60, je ne dors plus la nuit. Je suis à 40 la nuit depuis le précédent millénaire... et j'arrête là) , comme çà tu va pouvoir aller terminer ta journée de travail (les cardios, c'est pourtant le haut du panier non ?)
Réponse de le 19/03/2019 à 9:02 :
@fake New

Non, ce n'est pas faux ,j'avais hier mis un texte hier, qui apparemment n'est pas passé.Je commencais par dire que c'est pas toi qui décide de ce qui est vrai ou pas ici.
La création du CSE au niveau des entreprises est l’une des grandes nouveautés des ordonnances voulues par Emmanuel Macron. Dans les faits, il s’agit essentiellement de fusionner les instances représentatives au sein d’une délégation unique du personnel. Concrètement, les mandats du CE et du CHSCT y seront réunis. Cette disposition a été amorcée par la loi Rebsamen en août 2015, mais uniquement pour les entreprises de moins de 300 salariés. De prime abord, la concentration des mandats autour d’une délégation unique apparaît comme un moyen simple de réduire les coûts. En baissant tout d’abord drastiquement le nombre d’élus, mais aussi en dotant le CSE d’une seule personnalité morale et d’un seul budget, à l’image des CE. Désormais, en cas de recours à une expertise, 20 % de la dépense seront ponctionnés sur le budget du CSE. Jusqu’alors, cette charge incombait uniquement à l’entreprise.Actuellement, le budget d’un CE est divisé en deux lignes comptables, une pour le fonctionnement, l’autre pour les activités sociales et culturelles. Au niveau du CSE, cela fonctionnera à l’identique, sauf qu’il sera maintenant possible de faire passer l’excédent d’un budget vers l’autre. Ainsi, si un CSE paie pour la formation de ses membres ou diligente une expertise, c’est autant d’argent de moins à reverser vers le budget social de l’entreprise en fin d’exercice. Il existe beaucoup de CE “comité des fêtes” qui se focalisent surtout sur la mission sociale et culturelle et non sur la prérogative principale du CE, à savoir contrôler la bonne conduite de l’entreprise .Au vu de l’ampleur du nouveau mandat CSE, les représentants du personnel ne seront plus en situation de travail avec le reste des travailleurs. Ils deviendront des syndicalistes de métier qui devront acquérir des compétences variées, techniques et rhétoriques, sur des sujets qui ne sont pas corrélés. En effet, les missions des CHSCT et des CE sont fondamentalement différentes. L’un se concentrant sur les conditions de travail, l’autre sur les questions économiques et sociales. Les représentants du personnel ne sont, par nature, ni des sociologues ni des ergonomes.
a écrit le 18/03/2019 à 14:33 :
on a assisté dans la famille à 4 grands débats dans 3 départements différents il na jamais été question de la retraite à 65 ans elle affabule...... c'est là qu'on va s’apercevoir qu'on nous enfume
Réponse de le 18/03/2019 à 16:13 :
J'ai assisté à un grand débat où le sujet a été clairement posé, et ou le modérateur a demandé un vote : "Vous préférez payer d'avantage de charge sur les salaires ? Ou avoir de moins bonnes retraites ? OU partir plus tard ?"
Et le consensus c'est fait sur "partir plus tard".

Après, l'autre option c'est de limiter les retraites, mais cela a un effet GJ...
Réponse de le 18/03/2019 à 17:43 :
"Et le consensus c'est fait sur "partir plus tard"

Tu m'étonnes ,si c'est les cheveux blancs qui pullulent dans les salles et qui ressemblent étrangement à des retraités ,je comprends mieux le consensus .
a écrit le 18/03/2019 à 14:15 :
Le temps de travail allongé c'est quand même pas trop fatiguant. Je m'étais "amusé" a regarder, les cotisations retraites salariales et patronales, pour l'employé de base c'était 17.3% sur 37.5 ans en 1980 avant que ça passe a 60 ans soit un effort de 6.4875 annuités. Fin 2017 c'était 27.5% (regime general arrco agff) sur 42 a 43 ans soit mini un effort de 11.55 ans soit 78%de plus (il me semble que ça a encore augmenté) pour globalement pas mieux maintenant voir pire. Avec les horaires décalés, les nocturnes, les transports, les périodes de chômage, pas sur que l'espérance de vie y ai vraiment gagné. Quand au montant des futures retraites, quadras quinquas, sont les grands perdants du système. C'est si beau la solidarité a la française.
Moi je m'en fout, je sais deja que ce sera un minimum vieillesse, plus besoin de se tracasser pour valider des trimestres, de se pourrir la vie a faire du pib pour au final seulement assurer le train de vie des fabius, juppé, penelope, toubon, jouanno, agnes saal...
Organisons nous une "misère" heureuse et dès maintenant, pas a 65 ans.
a écrit le 18/03/2019 à 14:04 :
"Ce que j'ai dit, c'est que j'ai vu ces propositions remonter du grand débat. A partir du moment où les Français l'évoquent, c'est sur la table".Français aisés et LREM surtout.

Concernant les contributions en ligne, les habitants de Paris, des Yvelines ou des Hauts-de-Seine ont participé trois voire quatre fois plus que ceux de Seine-Saint-Denis, des îles (Corse et DOM-TOM) ou des départements situés au nord-est (Ardennes, Aisne, Somme, Nord, Pas-de-Calais etc.). À l’inverse, la surmobilisation sur Internet de Paris, des Hauts-de-Seine et des Yvelines, soit les zones les plus riches de l’île-de-France, peut s’expliquer par la sociologie de leurs habitants. « Ce sont des populations aisées, dont le niveau de diplôme et culturel est élevé », remarque le sociologue et directeur de recherche au CNRS Luc Rouban, interrogé par le Parisien. « Ces habitants sont habitués à la participation en ligne. Ils vivent dans des zones modernes, riches, et qui fonctionnent beaucoup avec les outils de la nouvelle économie numérique », complète Olivier Rouquan.
La situation dans Paris intra-muros reflète d’ailleurs parfaitement celle de l’île-de-France et du pays. Les arrondissements les plus contributeurs en proportion de leur nombre d’habitants sont les plus bourgeois et riches (8ème, 7ème, 15ème, 6ème, 9ème et 1er). A l’inverse, ceux situés au nord-est de la capitale et comptant un revenu médian beaucoup plus bas (18ème, 19ème et 20ème) sont en queue de peloton, avec jusqu’à quatre fois moins d’envois en ligne.

On comprends mieux cette classe aisée qui veut voir les génerations suivantes de salariés se taper un allongement de la durée du travail .
a écrit le 18/03/2019 à 13:46 :
Le financement des retraites vient de la création de richesse. Pour cela il existe 2 possibilités :
- soit monter en gamme dans la création de richesse, ce qui permet de mieux financer les retraites
- soit se battre sur les coûts, et pour cela diminuer les retraites et allonger la date de départ en retraite.

La politique qui consiste à reporter systématiquement l'âge de la retraite se justifie en partie par l'allongement de l'espérance de vie, mais seulement en partie. Car c'est aussi une réponse dans laquelle on persiste à rester une économie à faible valeur ajoutée.

Une meilleur réponse au problème des retraites serais déjà d'améliorer la formation professionnelle, afin d'avoir plus d'entreprise dans le milieu et haut de gamme, et moins de petit boulot.

Cet économie à bas coût, basse valeur ajoutée, bas salaire, est le problème central de notre économie.
a écrit le 18/03/2019 à 12:16 :
Des salariés de plus en plus oppressés par un surplus de travail, dans le même temps un chômage qui ne disparait pas, moins de travailleurs donc moins de cotisants = les caisses de retraites en difficulté..... partager le travail, diminuer le chômage, et l'on verra pour accroitre les années de cotisations, car pour l'instant, c'est faire payer aux salariés des problèmes dont ils ne sont pas à la source (ce n'est pas eux qui embauchent ni qui font la loi sur l'embauche, ni les lois du marché ) ou alors faire disparaitre les retraites car qui ne travaille pas ne mange pas......
a écrit le 18/03/2019 à 12:15 :
.... au lieu de faire travailler des fossiles, on donnait de l'emploi à 6 millions de chômeurs?
Plein emploi = retraite assurée + sécurité sociale financée + équilibre budgétaire +....

Étonnant comme cette solution de bon sens fait assez peu écho dans la classe politique qui préfère les solutions simplistes et s'attaquer aux conséquences plutôt qu'aux causes. Buzyn est une autre de ces poiticiens à la petite semaine qui considèrent que tout passe par les bilans comptables.

Certes, c'est un problème ardu, mais on n'a pas tout essayé.
Réponse de le 18/03/2019 à 12:57 :
En URSS, il n'y avait pas de chômage. Chiche, à bas les solutions simplistes; retournons à votre solution de bon sens.
a écrit le 18/03/2019 à 12:03 :
si nos anciens vivent plus lomgtent c est justement grace a la retraite a 60ans: ceux qui pronnent l alongement des retraites ne sont pas dans des emplois dur?:: elle qui est medecin elle reconnais que depuis que la retraite apris 3 ans de plus il y a plus de morts ? ceux qui prennent des DECITIONS SIMPLISTE comme cela travaillent dans des bureaux, les problèmes de fin de vie en bonne sante ne sont pas les memes , honte a cette femmes soit disant medecin???
a écrit le 18/03/2019 à 11:43 :
Eurostat vient aussi de confirmer que l'Hexagone a le taux de fécondité le plus élevé à 1,9 devant la Suède qui est à 1,78.
a écrit le 18/03/2019 à 10:59 :
FRANCE : pays qui s'abstient de mettre en place ce que tous nos voisins acceptent :
La retraite à 65 voir 67 ans. Mais ils avaient un avantage énorme sur nous. Ils avaient compris comme le C.O.R. dans les années 80 la pyramide des âges défavorables surtout pour la retraite par répartition (1,3 actif aujourd'hui pour 1 retraité) et n'avaient pas eu des socialistes au pouvoir pour se faire élire sur une retraite à 60 ans non financée par Mitterrand ID°0 pour les 35h et pire ne plus appliquer la décote de 60 à 65 ans pour les "complémentaires". Remembrer il fallait garder lkes départs en retraite comme avant 1982 à 65 ans.
a écrit le 18/03/2019 à 10:54 :
S'il y a du travail, on vous le rallongera, sinon vous ferez la manche dans les coins les plus discrets, pour ménager notre image de marque!
a écrit le 18/03/2019 à 10:45 :
petite info, en passant : les retraités français sont parmi ceux qui ont la meilleur santé, après les Suisses et les Japonais. selon une étude américaine publiée ce mois-ci dans The Lancet Public Health. voir l'article "This country has the healthiest retirees in the world", Marketwatch, 14/03/2019.
la vie est vraiment plus dure dans l'Hexagone. comme voudraient nous le faire croire les technocrates/"experts" ou les machins jaunes...
Réponse de le 18/03/2019 à 11:04 :
"meilleure", bien sûr.
Eurostat vient aussi de confirmer que la France a le taux de fécondité le plus élevé à 1,9 devant la Suède qui est est à 1,78.
Réponse de le 18/03/2019 à 11:57 :
De quelle génération parle-t-on ? Les retraités d'aujourd'hui sont les actifs des 30 glorieuses et le début des 30 piteuses. Ces réformes sont pour les actifs d'aujourd'hui qui connaissent chomage, destruction d'emploi, précarisation etc. Un peu de réflexion svp.
Réponse de le 18/03/2019 à 15:54 :
Oui mais sur l'état des actifs, on est combientiéme?
a écrit le 18/03/2019 à 10:40 :
Avant d'augmenter l'âge de départ le monarque Jupiter Macron devrait réformer les 35 à 42 retraites spécifiques y compris celles des députés, sénateurs. Promesse de sa campagne lors des présidentielles. Peut-être que la monarchie (président et son gouvernement) et ses vassaux (fonctionnaires) veulent conserver leurs privilèges et leurs avantages d'un départ à 50/55 ans et calcul sur les 6 dernières années favorables à leur pension qui est très inégalitaires avec le privé. Preuve aussi que Jupiter Macron et Prince Édouard Philippe manque de courage de réformer la fonction publique et l'état. Vraiment des margoulins nos monarques !
a écrit le 18/03/2019 à 9:48 :
""Je n'y suis pas hostile", a poursuivi la ministre,"

Dégoulinant d'hypocrisie.

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