• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Argentine : Milei lance son plan d'austérité et baisse déjà de 50% la valeur du peso

latribune.fr

Publié le 13 décembre 2023 à 11:18 - Mis à jour le 04 mars 2025 à 21:56

Ces mesures radicales, visent à éviter la « catastrophe » d'une hyperinflation qui pourrait selon lui atteindre 15.000%, s'est justifié le ministre Luis Caputo.

Ces mesures radicales, visent à éviter la « catastrophe » d'une hyperinflation qui pourrait selon lui atteindre 15.000%, s'est justifié le ministre Luis Caputo.

AGUSTIN MARCARIAN

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le gouvernement du président argentin élu mi-novembre a annoncé mardi qu'il allait dévaluer de 50% le peso argentin, le faisant passer de 400 pesos pour un dollar à 800. Cette mesure fait partie du plan d'austérité de Javier Milei pour juguler l'inflation de 143% sur un an.

Javier Milei, élu président mi-novembre, met sa politique en place et ne fait pas dans la dentelle. Son gouvernement, investi le 10 décembre dernier, a annoncé mardi une forte dévaluation de plus de 50% du peso, la monnaie nationale, considérée comme notoirement surévaluée. Cette dernière va donc passer de 400 pesos pour 1 dollar américain à 800 pesos. Cette mesure radicale vise à stimuler la compétitivité de l'économie argentine pour diminuer l'inflation.

A LIRE AUSSI

Inflation, déficit, récession : les défis de Javier Milei, nouveau président ultralibéral de l'Argentine

En théorie, une dévaluation permet de favoriser les exportations et d'augmenter les quantités vendues à l'étranger. En effet, le coût de ces produits vendus à l'étranger baisse en même temps que la valeur de la monnaie du pays. Autrement dit, les exportations deviennent plus compétitives. A l'inverse, tous les produits importés deviendront plus chers pour les Argentins qui paieront en pesos et seront logiquement incités à moins consommer de biens importés.

A LIRE AUSSI

Dollarisation de l'Argentine : « Le pays se lie les mains dans le dos » (Sylvain Bersinger, Asterès)

D'autres mesures d'austérité

La dévaluation fait partie d'une série de mesures « d'urgence » annoncées par le ministre de l'Économie, Luis Caputo. Ce dernier a aussi annoncé une austérité budgétaire qui se traduira notamment par une réduction des subventions publiques à l'énergie et aux transports ou encore un freinage, voire un arrêt total de l'émission monétaire par la banque centrale. Toujours dans cette optique, l'Etat « ne va plus présenter d'offres » pour des chantiers publics, et annuler les contrats passés « qui n'ont pas déjà commencé ». « Les chantiers d'infrastructure en Argentine seront réalisés par le secteur privé, car l'Etat n'a ni argent ni financement pour les mener à bien » a-t-il expliqué. Le pays va donc se serrer la ceinture et le gouvernement prévient que sa population devra aussi le faire à court terme.

Mais pour rassurer les ménages - 40% des citoyens vivent sous le seuil de pauvreté -, le ministre de l'Économie a néanmoins assuré que le gouvernement va maintenir des programmes sociaux d'aide à l'accès à l'emploi et « renforcer les politiques sociales pour ceux qui en ont besoin, sans intermédiaires », a-t-il insisté. Ce dernier a donné en exemple la distribution de « cartes alimentaires », des bons d'achat pour les plus démunis.

Une baisse de l'inflation à moyen terme

Ces mesures radicales, visent à éviter la « catastrophe » d'une hyperinflation qui pourrait selon lui atteindre 15.000%, s'est justifié le ministre du gouvernement ultralibéral.

«La genèse de nos problèmes a toujours été budgétaire», a-t-il affirmé estimant que pour la première fois, en votant à une large majorité pour Javier Milei, les Argentins ont montré qu'ils comprenaient «qu'il n'y a pas d'argent(dans les caisses de l'Etat, ndlr)».

Cette stratégie peut sembler très violente étant donné que la dévaluation, ainsi que la baisse des subventions de longue date aux transports, à l'énergie, devraient affecter fortement et négativement le pouvoir d'achat des Argentins qui importent de nombreux produits, dans un premier temps.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Javier Milei n'a d'ailleurs pas caché que cette première phase de sa stratégie pour arriver à son objectif colossal de réduction du déficit de 5% du PIB serait dure pour la population. Dans son discours d'investiture dimanche, le nouveau président a déclaré que « la situation allait empirer à court terme » avant que la troisième économie d'Amérique latine, ne recueille le fruit de l'austérité budgétaire, en maîtrisant une inflation chronique, actuellement à 143% sur un an.

À lire également

  • Argentine : le président Milei promet un « choc d'austérité budgétaire »
  • Crise en Argentine: rencontre entre Milei et la directrice du FMI
  • Argentine : le président « anti-système » Javier Milei a choisi un ancien ministre pour le portefeuille de l'Economie

La dollarisation au cœur du projet de Milei

Un autre point du programme de Javier Milei est aussi controversé : la dollarisation du pays. Le nouveau président a fait de la fermeture de la Banque centrale et de l'abandon du peso pour le dollar américain une promesse de campagne.

« Le futur président souhaite donc mettre fin à la planche à billets en fermant la banque centrale émettrice du peso et en abandonnant ce dernier au profit du dollar américain qui est beaucoup plus stable », expliquait à la Tribune, l'économiste d'Astères Sylvain Bersinger.

Mais cette décision, qui pourrait effectivement drastiquement faire chuter l'inflation qui vient en grande partie d'une trop forte création de monnaie ne serait pas exempte de risque.

« Si l'économie argentine tombait en récession, le gouvernement ne pourrait pas soutenir son économie en mettant en place une politique de relance monétaire qui se fait normalement en baissant les taux directeurs pour relancer les emprunts et l'investissement et la consommation », mettait en garde Sylvain Bersinger.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie