• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Tensions autour du pétrole l’Essequibo : le Venezuela envoie des milliers de soldats à la frontière du Guyana

latribune.fr

Publié le 29 décembre 2023 à 11:36 - Mis à jour le 29 décembre 2023 à 11:36

Venezuela: maduro se dit pret a discuter avec l'opposition en aout

Venezuela: maduro se dit pret a discuter avec l'opposition en aout

Manaure Quintero

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : pourquoi l’Airbus A400M n’est pas en mesure de rivaliser avec les Canadair

  • 2

    Aurélie Casse, journaliste : « J’adore les apéros interminables de l’été »

  • 3

    Fibre Excellence : l’offre de Matthieu Pigasse refusée, un nouvel industriel entretient l’espoir pour le site de Saint-Gaudens

  • 4

    Un coût de 800 millions d’euros, contre 625 à l’automne dernier : Poker menteur à la tour Montparnasse

  • 5

    Guerre en Iran, choc pétrolier et revers taïwanais : l'engrenage qui réécrit l'ordre mondial

  • 6

    De « plusieurs jours de travail » à « 30 secondes » : l’IA bouleverse l’activité des gérants de fonds

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que les tensions s'étaient apaisées depuis le 15 décembre, l'envoi d'un navire militaire britannique en soutien au Guyana a ravivé le conflit. Le président vénézuélien, qui conteste la main mise du Guyana sur la région de l'Essequibo, a annoncé ce vendredi mettre en place des manoeuvres militaires de nature « défensive ».

La crise entre le Venezuela et le Guyana repart de plus belle. En réponse à la décision de Londres d'envoyer, le 24 décembre, un navire de patrouille militaire en soutien au Guyana, le président vénézuélien Nicolas Maduro a ordonné jeudi à 5.600 de ses soldats de participer à des manoeuvres militaires de nature « défensive ».

«J'ai ordonné l'activation d'une action conjointe de toutes les Forces Armées nationales bolivariennes (vénézuéliennes) dans les Caraïbes orientales, sur la côte Atlantique, une action conjointe de nature défensive, en réponse à la provocation et à la menace du Royaume-Uni contre la paix et la souveraineté de notre pays», a déclaré le président Maduro lors d'une émission de radio et de télévision, dans laquelle il a montré des images de navires de guerre et d'avions de combat patrouillant dans la zone.

A LIRE AUSSI

Crise avec le Venezuela : Londres envoie un navire de guerre au Guyana

Londres et Georgetown démentent toute offensive à venir

Face à l'accusation de Caracas d'une provocation de Londres, un porte-parole du gouvernement britannique a répondu dans la nuit de jeudi à vendredi. « Les actions entreprises par le Venezuela contre le Guyana sont injustifiées et devraient cesser (...) Nous travaillons avec nos partenaires dans la région pour éviter une escalade et continuons à suivre la situation de près », a-t-il affirmé.

De son côté, Georgetown, la capitale du Guyana, a aussi cherché à calmer le jeu. « Nous n'avons aucun plan pour prendre des mesures offensives contre le Venezuela (...) Nous n'avons pas l'intention d'envahir le Venezuela. Le président Maduro le sait et ne doit pas s'inquiéter », a assuré jeudi soir le vice-président du Guyana, Bharrat Jagdeo. Lors d'une conférence de presse, ce dernier a précisé que l'arrivée d'un patrouilleur britannique dans les eaux du Guyana entrait dans le cadre « d'exercices de routine planifiés depuis longtemps ».

A LIRE AUSSI

Bataille du pétrole au Guyana : « Celui qui joue avec le Venezuela se brûle » (Maduro)

Querelles autour de la région de l'Essequibo

A l'origine de ce bras de fer géopolitique : le contrôle de l'Essequibo, une région riche en pétrole.

Le géant américain ExxonMobil a en effet découvert d'énormes réserves de pétrole dans l'Essequibo en 2015. Or q

uelque 125.000 personnes soit un cinquième de la population du Guyana vivent dans l'Essequibo, qui couvre les deux tiers de la superficie du pays. 

Avec de nouvelles découvertes en octobre, le Guyana, 800.000 habitants, possède désormais les réserves par habitant les plus élevées au monde, estimées à 11 milliards de barils, soit un niveau similaire à celui du Koweit. Mais Caracas estime que l'opération pétrolière se déroule dans des eaux disputées et accuse le président guyanien Irfaan Ali d'être un « esclave » d'ExxonMobil.

Et la tension était montée d'un cran après le référendum vénézuélien du 3 décembre qui a approuvé la création d'une province contrôlée par Caracas dans l'Essequibo. Le pays avait alors revendiqué son droit sur la région, soutenant que le fleuve Essequibo devait être la frontière naturelle, comme en 1777 à l'époque de l'empire espagnol. Le président vénézuélien Nicolas Maduro avait alors ordonné à la compagnie pétrolière publique PDVSA d'octroyer des licences d'exploitation de pétrole, de gaz et de minerais dans la zone contestée. Il a proposé de donner aux entreprises travaillant avec le Guyana un délai de trois mois pour se retirer de la zone et négocier avec le Venezuela

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
Le Guyana s'était défendu, estimant que la frontière entre les deux pays date de l'époque coloniale anglaise et que celle-ci a été entérinée en 1899 par une Cour d'arbitrage à Paris. Cette frontière, qui est en vigueur, laisse davantage de territoire au Guyana. Pour résoudre le conflit, le

 différend est porté devant la Cour internationale de justice (CIJ), la plus haute juridiction de l'ONU. Problème, le Venezuela ne reconnaît pas cette juridiction.

Apaisement des tensions après une rencontre entre les deux présidents

Le 15 décembre, néanmoins, le président guyanien Irfaan Ali et le président vénézuélien Nicolas Maduro se sont rencontrés lors d'un sommet qui a contribué à faire baisser la pression mais n'a pas résolu le différend, les deux pays campant sur leurs positions. Le Guyana veut ainsi continuer la procédure en cours devant la CIJ. Avant la lecture de la déclaration mi-décembre, le président Irfaan Ali, qui a parlé aux journalistes, a réaffirmé « la défense de notre intégrité territoriale et de notre souveraineté ».

Le Guyana a tout le droit (...) de faciliter tout investissement, tout partenariat (....), de délivrer toute licence, d'octroyer toute concession dans notre espace souverain», a-t-il lancé.

À lire également

  • Trump impose des sanctions économiques contre le Vénézuela
  • Bataille du pétrole de l’Essequibo : le Venezuela dénonce la présence et l’influence des Etats-Unis au Guyana
  • Bataille du pétrole au Guyana : les États-Unis envoient des avions de chasse pour calmer les ardeurs du Venezuela

« 

Le Guyana n'est pas l'agresseur, le Guyana ne cherche pas la guerre, mais le Guyana se réserve le droit de travailler avec tous ses partenaires pour assurer la défense de notre pays

 », a-t-il aussi revendiqué, alors que Caracas a accusé à maintes reprises le Guyana d'être aux ordres des Etats-Unis, ennemis du Venezuela. Le secrétaire d'État américain Antony Blinken

 avait, de son côté, réaffirmé mi-décembre la position des Etats-Unis, selon laquelle, « 

la frontière terrestre entre le Venezuela et le Guyana doit être respectée à moins que - ou jusqu'à ce que - les parties parviennent à un nouvel accord - ou qu'un organe juridique compétent en décide autrement

 ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La rénovation de la tour Montparnasse, censée la transformer avec façade végétalisée et hôtel, est à l'arrêt. Un conflit financier entre copropriétaires, dont LFPI et Xavier Niel, menace le projet initial et fait grimper les coûts à 800 M€. Le permis...

Tour Montparnasse : le maire de Paris convoque les parties prenantes

Selon nos informations, confirmées de sources concordantes, Emmanuel Grégoire, organise, ce lundi soir, une réunion à l’Hôtel de Ville avec les copropriétaires du gratte-ciel parisien. Le maire (PS) de Paris entend bien sortir du bras de fer qui les oppose et les mettre d’accord sur la rénovation.

Premium
Immobilier
Le 11 août marque la fin d'une ère pour le démarchage téléphonique. Désormais, les entreprises ne pourront plus vous appeler sans votre accord explicite. Cette réforme majeure inverse la logique : c'est à elles de prouver le consentement, pas à vous de...

Démarchage téléphonique : le 11 août, les entreprises qui appellent sans accord joueront gros

À partir du 11 août, tout appel commercial à un particulier sans consentement explicite sera interdit. Les consommateurs gagnent un droit inédit à ne plus être dérangés, tandis que les entreprises s’exposent à la nullité des contrats conclus et à des sanctions financières lourdes si elles ne revoient pas leurs pratiques.

Consommation
Près de la plage de Bandar Abbas, en Iran, le 30 juin 2026.

Guerre en Iran, choc pétrolier et revers taïwanais : l'engrenage qui réécrit l'ordre mondial

2026, OÙ EN EST-ON ? Alors que les tensions au Moyen-Orient continuent de faire grimper le prix du baril, les ramifications de la crise irano-américaine dépassent largement le seul golfe Persique. Du soulagement trompeur d'Ormuz à la suspension secrète de l'aide militaire à Taïwan, La Tribune remonte le puzzle géopolitique qui ont marqué ce premier semestre. (Re)plongez au cœur de notre grand feuilleton.

Politique internationale
Photo d'illustration. Le spécialiste de la protection juridique indépendante CFDP est entré en négociations exclusives avec AG2R La Mondiale qui pourrait prendre 60% des parts de l'entreprise, à l'issue de la procédure.

Protection juridique : le lyonnais CFDP se rapproche d'AG2R pour se renforcer

Spécialiste indépendant de la protection juridique, le lyonnais CFDP est entré en négociations exclusives avec AG2R La Mondiale, qui pourrait prendre une part majoritaire (60%) dans la société d'ici quelques mois. Une opération qui doit lui permettre d'accélérer son déploiement en France et en Europe.

Premium
Économie
Photo d'illustration de l'article

LVMH, AstraZeneca et le climat des affaires allemand : l’agenda éco du lundi

La semaine débute avec une série d’indicateurs économiques et de publications de résultats d’entreprises, dominée par les comptes semestriels de LVMH et Michelin en France, ainsi que par les résultats d’AstraZeneca, Vodafone et Galp Energia en Europe. Les investisseurs suivront également l’indice du climat des affaires en Allemagne, un baromètre clé de la première économie européenne.

Économie
L'inscription des plages du Débarquement concerne les cinq secteurs alliés d'Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword, ainsi que plusieurs sites emblématiques comme la Pointe du Hoc, la batterie de Longues-sur-Mer et le port artificiel d'Arromanches.

Les plages du Débarquement et les forteresses du Languedoc rejoignent le patrimoine mondial de l'Unesco

La France compte désormais 56 biens inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. Les plages du Débarquement en Normandie et les Forteresses royales du Languedoc ont été inscrites dimanche, une reconnaissance qui consacre à la fois un haut lieu de mémoire et un ensemble exceptionnel d'architecture médiévale.

Économie
Kevin Warsh a répété que sa priorité restait le retour à la stabilité des prix, tout en se disant favorable à des débats ouverts au sein de la Fed.

Fed : Kevin Warsh face à son premier grand test sur les taux

Pour sa deuxième réunion de politique monétaire à la tête de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh devra arbitrer entre les attentes de Donald Trump, partisan de taux plus bas, et un retour des tensions inflationnistes qui pousse une partie des responsables de la banque centrale à envisager un nouveau durcissement de la politique monétaire.

Politique internationale
Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques