De plus en plus de Britanniques regrettent le Brexit (Christine Lagarde)
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Menaces de trump sur l'acier, lagarde craint un impact "redoutable"
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La directrice du FMI a aussi signalé avec optimisme que "légalement", le Royaume-Uni avait la possibilité de renoncer à quitter l'Union européenne sans avoir besoin de l'aval des autres Etats membres, comme l'a stipulé mardi l'avocat général de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).
Il y a "une manière parfaitement légale de révoquer l'article 50, une disposition selon laquelle le Royaume-Uni se retire", a ajouté Mme Lagarde.
"Est-ce viable ?", lui a demandé son intervieweur. "Au moins, c'est légal !", a lancé la responsable du FMI.
Christine Lagarde a aussi évoqué un vigoureux appel à un renouvellement de la coopération internationale, craignant l'avènement d'un "âge de la colère" où les inégalités pourraient bientôt surpasser celles de l'"âge d'or" du capitalisme au XIXe siècle.
La directrice générale du Fonds monétaire international a plaidé pour un "nouveau multilatéralisme" qui assurerait que "les bienfaits économiques de la mondialisation soient partagés par tous et non plus seulement par quelques-uns".
Le commerce mondial doit selon elle être "réparé":
Interrogée sur la trêve commerciale conclue pour 90 jours entre Pékin et Washington, elle a estimé n'être "pas sûre" que cela débouche sur un accord commercial en trois mois, mais elle a salué "les progrès significatifs". "Ce qui est important, c'est qu'ils se comprennent des deux côtés, de s'accorder sur des principes clés", a-t-elle ajouté.
Dans son discours, Christine Lagarde a également préconisé un nouveau système de taxation internationale.
Sans cette "coopération internationale ré-imaginée", la responsable du FMI craint que dans 20 ans, d'ici 2040, "les inégalités ne surpassent ce qu'elles étaient pendant l'âge d'or du capitalisme".
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Cet "âge de la colère" verrait des géants monopolistiques de la technologie face à des Etats faibles, des catégories favorisées de la population "pouvant vivre jusqu'à 120 ans quand des millions d'autres souffriront de pauvreté".
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S'affirmant "une optimiste", elle assure qu'un "âge de l'inventivité" est possible, où les économies profiteront des énergies renouvelables, d'une plus forte intégration des femmes dans le monde du travail et où les grandes entreprises feraient montre de responsabilité sociale.
(avec agences)
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