• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Le canal de Panama victime de la sécheresse : pas de retour à la normale du trafic avant... 2025

latribune.fr

Publié le 21 mars 2024 à 09:11 - Mis à jour le 21 mars 2024 à 09:12

L'Autorité du canal de Panama (ACP) a ainsi réduit le transit de 39 navires par jour à 27 actuellement.

L'Autorité du canal de Panama (ACP) a ainsi réduit le transit de 39 navires par jour à 27 actuellement.

STRINGER

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 3

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 4

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

  • 5

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 6

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
En raison de la sécheresse, le trafic du canal de Panama a fortement été réduit. L'administrateur du canal espère néanmoins un retour à la normale d'ici 2025, misant sur le phénomène météorologique La Niña, qui se caractérise par une augmentation des précipitations. Cette diminution du nombre de bateaux transitant par cette voie représente un coup dur pour le commerce maritime mondial, qui fait face à de nombreuses crises.

Le trafic du canal de Panama va-t-il enfin revenir à la normale ? C'est en tout cas ce qu'espère l'administrateur du canal qui a déclaré mercredi tabler sur un retour « avant fin février 2025 ». Car, depuis 2023, le canal de Panama a été contraint de restreindre le passage quotidien des navires de transport de marchandises sur cette voie navigable qui relie l'Atlantique et le Pacifique.

L'Autorité du canal de Panama (ACP) a ainsi réduit le transit de 39 navires par jour à 27 actuellement. En conséquence, l'année dernière, 510 millions de tonnes de marchandises ont transité par la route panaméenne, soit huit millions de moins que l'année précédente. Le trafic a également diminué, passant de 13.003 navires à 12.638.

Un coup dur pour le commerce mondial, car cette route voit transiter pas moins de 6% du commerce maritime mondial. Long de 80 kilomètres, le canal offre, en effet, un accès direct entre la mer des Caraïbes et l'océan Pacifique, ce qui permet de contourner le continent sud-américain. Les principaux pays l'utilisant sont les Etats-Unis, la Chine et le Japon.

A LIRE AUSSI

Au Panama, l'exploitation de la première mine de cuivre d'Amérique centrale remise en cause

Manque cruel d'eau

La raison de cette diminution ? Le manque de précipitations corrélé au phénomène climatique El Niño qui apporte un climat plus sec dans certaines régions du monde.

En effet, contrairement au canal de Suez qui utilise de l'eau salée, l'eau douce est ici indispensable pour déplacer les navires dans les écluses (jusqu'à 26 mètres au-dessus du niveau de la mer). Pour chaque bateau, il est donc nécessaire de déverser environ 200 millions de litres d'eau douce dans l'océan, que le canal puise d'un bassin hydrographique formé par les lacs Gatun et Alajuela.

Cependant, le niveau des lacs a atteint des seuils critiques en 2023, deuxième année la plus sèche de l'histoire du canal inauguré en 1914. A tel point que les restrictions ont fait exploser les délais pour le passage des bateaux, avec une file d'attente qui a atteint jusqu'à 163 navires en août. Le niveau de l'Alajuela est néanmoins remonté de 62 mètres en mai 2023, pire record de l'année, à 72 mètres aujourd'hui. Celui du Gatun est pratiquement inchangé, à 24 mètres. D'autant que ce dernier est l'une des principales sources pour alimenter les habitants de la capitale du pays.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Outre la réduction du trafic, le manque d'eau a également réduit le tirant d'eau des navires, ce qui a les a amenés à transporter moins de marchandises.

Une inversion espérée grâce à La Niña

Mais selon l'administrateur du canal, dans les prochaines semaines, le phénomène météorologique La Niña, qui se caractérise en Amérique centrale par une augmentation des précipitations, devrait remplacer celui d'El Niño, qui produit l'effet inverse.

«Les indications reçues font état d'une Niña modérée qui pourrait débuter en avril, et d'une plus grande probabilité que l'intensité de La Niña augmente aux mois de juillet et août», a déclaré Ricaurte Vasquez.

Pas de quoi crier victoire trop vite. L'administrateur doute cependant d'un effet immédiat sur le trafic, estimant que l'industrie maritime ne « puisse [pas] s'adapter aussi rapidement ».

Commerce international perturbé

Le Canal de Panama n'est pas le seul canal maritime à être perturbé. Depuis novembre 2023, le canal de Suez observe une baisse critique de sa fréquentation, en raison des attaques des Houthis en mer Rouge. Ces rebelles du Yémen s'en prennent à des navires commerciaux transitant dans la zone, qui ont des intérêts avec Israël. Ils disent ainsi agir en soutien aux Palestiniens de Gaza, en conflit avec Israël. Résultat, les bateaux évitent de plus en plus la zone et font désormais un détour par le Cap de Bonne-Espérance, en Afrique du Sud. Une route plus longue et plus coûteuse, qui a également des incidences sur les chaînes d'approvisionnement.

Lire aussiEscalade des tensions entre les Etats-Unis et les Houthis en mer Rouge : quel impact sur l'économie mondiale ?

À lire également

  • Transport maritime : après des résultats décevants, le géant danois Maersk inquiet pour 2024
  • Transport maritime : alliance au sommet entre Maersk et Hapag-Lloyd
  • Fret maritime : les tensions en mer Rouge désorganisent le port du Havre

Le volume commercial transitant par le Canal de Suez a ainsi diminué de 42% ces deux derniers mois, selon l'ONU. De quoi perturber un peu plus le commerce international, qui espérait un retour à la normale post-covid. L'Organisation mondiale du commerce (OMC) anticipait encore début octobre dernier, avant l'attaque du Hamas contre Israël, une croissance du commerce mondial de marchandises de 3,3% cette année. Elle est désormais « moins optimiste », a reconnu sa directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala, évoquant notamment « l'aggravation des tensions géopolitiques, les perturbations qu'on voit en mer Rouge, sur le canal de Suez, le canal de Panama ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie
Jamie Dimon devrait rester PDG pendant encore trois ans.

JP Morgan : la succession de Jamie Dimon se prépare

Le PDG restera en poste pour trois ans de plus, selon une source proche du dossier, alors qu'un successeur désigné a pris sa retraite et que la plus grande banque américaine a remanié sa direction pour mettre en place un nouveau plan de succession.

Politique internationale
Fabrice Le Saché

Fabrice Le Saché (Medef) : « La diplomatie économique a joué un rôle moteur dans l’axe Paris-Rome »

Présent au forum économique qui se tenait en marge du Sommet France-Italie à Antibes, le vice-président du Medef en charge de l’Europe, rappelle combien les échanges entre patrons ont façonné la cooperation entre les deux pays alors même que les relations entre gouvernements étaient rafraîchies. Et de rappeler que la souverainté doit se jouer à l’échelle européenne.

Premium
Économie
Un ouvrier boit de l'eau sur un chantier à Paris alors que les températures grimpent en raison d'une vague de chaleur qui touche une grande partie de la France, le 22 juin 2026.

Canicule au travail : pourquoi un thermomètre à 28 °C peut bloquer votre entreprise

Le mercure s’affole dans les bureaux et sur les chantiers. Pourtant, regarder la simple température météo ne suffit plus pour protéger les salariés et rester dans la légalité. Face au risque de la chaleur au travail, les entreprises doivent aussi intégrer l’humidité et de nouveaux paramètres.

Premium
Économie
Le nouvel entrepôt logistique d'Unikalo à Cestas

Bâtiment : Unikalo triple sa capacité logistique et diversifie ses métiers autour de la peinture

Le fabricant et distributeur de peinture Unikalo s’agrandit à Cestas. L’entreprise girondine y a investi 23 millions d’euros dans un nouveau bâtiment qui lui permet de stocker 23 000 palettes de marchandises. Elle s'attelle en parallèle à diversifier ses activités pour dépasser les 600 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Premium
Distribution
12 00 biscuits Petit Ecolier sortent chaque minute de l'usine LU de Cestas, filiale du groupe américain Mondelez

Petit Écolier, Granola, Mikado : ces savoir-faire historiques bordelais qui boudent toujours le Nutri-Score

Tous les Petit Écolier croqués dans le monde sont fabriqués près de Bordeaux par LU qui y produit aussi les célèbres Pepito, Granola et Mikado. Forte de ses marques iconiques, la filiale du groupe américain Mondelez refuse toujours d’afficher le Nutri-Score sur les centaines de millions de paquets de biscuits qui sortent chaque année du site.

Premium
Consommation