• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Un an après l'élection de Donald Trump, quel bilan ?

Photo de Grégoire Normand

Grégoire Normand

Publié le 08 novembre 2017 à 10:34 - Mis à jour le 05 mars 2026 à 13:01

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 2

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 5

    Canadair : la France engagée dans un contre-la-montre pour remplacer ses bombardiers d’eau vieillissants

  • 6

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
GRAPHIQUES. Depuis son élection le 8 novembre 2016, le président des États-Unis ne cesse de vanter son bilan économique à coup de messages intempestifs postés sur Twitter et de déclarations incontrôlées. Si certains indicateurs reflètent une bonne santé de l'économie américaine, les promesses annoncées par Donald Trump sont très loin d'être remplies. Retour sur les premiers mois au pouvoir d'un chef d'Etat imprévisible.

Un an après avoir été élu et neuf mois après son arrivée au pouvoir, Donald Trump ne cesse de susciter de vifs débats sur ses choix en matière de politique économique. Entre toutes ces déclarations intempestives, le magnat de la construction et de l'immobilier a répété à plusieurs reprises son slogan devenu célèbre "Make America Great Again" ("Rendre sa grandeur à l'Amérique"). Et par cette ligne de conduite, il entend privilégier l'économie américaine sur la scène internationale. Pour alimenter son bilan, le chef d'État ne cesse de poster sur son réseau social préféré des chiffres sur le nombre d'emplois créés ou d'usines construites. Pourtant, si les principaux indicateurs de l'économie américaine affichent une bonne santé, les incertitudes qui pèsent sur ses choix économiques et sa politique commerciale très instable pourraient jouer en défaveur de la première puissance économique mondiale.

> Lire aussi : Donald Trump a-t-il vraiment incité les entreprises à revenir aux Etats-Unis ?

■ Une croissance forte en apparence

Selon les dernières estimations du département du Commerce, la croissance de l'économie américaine a été plus forte que prévu au troisième trimestre, à 3% en rythme annualisé. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une progression du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis de 2,5% sur juillet-septembre après les 3,1% annualisés enregistrés au deuxième trimestre.

Donnée provisoire pour le troisième trimestre 2017.

La hausse des stocks et la contraction du déficit commercial ont compensé un ralentissement des dépenses des ménages, alimenté par le passage d'ouragans sur le sud des Etats-Unis, et un recul de la construction. Le département du Commerce a néanmoins souligné qu'il lui était impossible d'estimer l'impact global du passage des ouragans Harvey et Irma sur les chiffres trimestriels du PIB américain.

| Lire aussi Ouragans : aux Etats-Unis, Irma et Harvey pourraient coûter 290 milliards de dollars

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

En ce qui concerne les prévisions, les scénarios développés par les économistes demeurent prudents. Pour les experts de BNP-Paribas, la croissance du PIB pour 2017 doit s'élever à 2,1%, puis 2,7% en 2018 avant de retomber à 1,6% en 2019.

"Les enquêtes restent bien orientées, alors que les mesures de baisses d'impôts se font attendre [...] A première vue, l'économie américaine gagne en solidité, avec deux trimestres consécutifs de croissance supérieure à 3% (taux trimestriel annualisé) et un glissement annuel en accélération."

Mais dans le détail, les signes sont moins encourageants "avec une demande intérieure finale qui décélère, tout comme l'inflation sous-jacente (mesurée par le déflateur de la consommation privée) qui se limitait à 1,3% au troisième trimestre. En résumé, la croissance est plus faible qu'il n'y paraît et l'inflation aussi faible qu'il n'y paraît".

Du côté du Fond monétaire international (FMI), les économistes annoncent une croissance qui devrait atteindre 2,2 % en 2017 et 2,3 % en 2018, selon les dernières projections.

"La poursuite d'une croissance à court terme qui est modérément supérieure à son potentiel s'explique par des conditions financières très favorables et la solidité de la confiance des chefs d'entreprise et des consommateurs."

En revanche, les experts de l'institution internationale notent que la révision à la baisse par rapport aux prévisions d'avril dernier (2,3 % et 2,5 % pour 2017 et 2018, respectivement) "tient à une correction majeure des hypothèses de politique budgétaire". Compte tenu de "l'incertitude considérable qui entoure l'action gouvernementale, la prévision macroéconomique des services du FMI utilise maintenant une hypothèse de base qui suppose des politiques inchangées, alors que les prévisions d'avril 2017 intégraient une relance budgétaire du fait des baisses d'impôts qui étaient alors prévues". A plus long terme, la croissance devrait ralentir selon le fonds, en raison notamment de la baisse de la population active liée au vieillissement démographique.

■ Des indices boursiers au sommet

Les voyants de Wall Street sont au vert. Il y a quelques semaines, l'indice Dow Jones a passé pour la première fois la barre des 23.000 points, porté par de bons résultats trimestriels d'entreprises américaines et par des indicateurs économiques positifs. Le Nasdaq et le S&P 500 ont inscrit également des plus hauts historiques lors des deux dernières journées de cotation, profitant notamment de résultats trimestriels d'entreprises favorables et d'une forte hausse des prix du pétrole.

Il semble que les promesses de dérégulations financières et bancaires  jouent en faveur de la bonne santé des indices boursiers. Donald Trump avait signé deux décrets exécutifs permettant de réviser deux sections de la loi Dodd-Frank de régulation financière, adoptée en 2010, sous Obama, après la crise des subprimes.

| Lire aussi Trump dégoupille la dérégulation financière

Mais les investisseurs se posent néanmoins des questions, comme le souligne Adam Sarhan de 50 Park Investment interrogé par l'AFP. Les suites de la réforme fiscale aux Etats-Unis sont surveillées, "les investisseurs attendent des informations sur le calendrier et l'ampleur de la réforme".

■ Un taux de chômage au plus bas

Selon les dernières données du Bureau Labor of Statistics, le taux de chômage est tombé à 4,1% au mois d'octobre, soit un plus bas historique jamais atteint depuis 2000. L'économie américaine a créé 261.000 emplois le mois dernier, avec notamment le retour au travail de 106.000 employés des secteurs des loisirs et de l'hôtellerie, a annoncé le département du Travail. Il s'agit du nombre le plus élevé depuis juillet 2016 mais les économistes anticipaient un rebond plus prononcé avec 310.000 créations d'emplois.

La faiblesse des créations d'emplois au mois de septembre a été attribuée aux perturbations provoquées par les ouragans Harvey et Irma, qui ont mis temporairement au chômage nombre d'employés des secteurs des loisirs et de l'hôtellerie, dans lesquels les salaires sont faibles.

Par ailleurs, Donald Trump se targue souvent d'avoir contribué à la création de 1,65 million d'emplois dans le secteur privé depuis son élection. Mais ce chiffre est inférieur aux 2,09 millions de postes créés durant les 11 derniers mois de Barack Obama.

■ Un déficit commercial toujours en berne

Au niveau du commerce international, il n'y a pas de réels signes d'amélioration depuis que le milliardaire est arrivé à la Maison Blanche. Le déficit commercial des Etats-Unis a légèrement augmenté en septembre, comme le souligne les derniers chiffres du département du Commerce. En données corrigées des variations saisonnières (CVS), le solde chroniquement déficitaire des échanges des Etats-Unis avec le reste du monde s'est établi en septembre à 43,5 milliards de dollars, en hausse de 1,7% par rapport à août, exactement en ligne avec les prévisions d'analystes rapportées par l'AFP. Les exportations de biens et services, à 196,8 milliards de dollars (+2,1 milliards par rapport à août), sont à leur niveau le plus élevé depuis décembre 2014. Dans le même temps, les importations se sont élevées à 240,3 milliards, en hausse de 2,8 milliards.

L'administration Trump compte bien réduire cet important déficit qui, selon elle, dégrade l'emploi américain. C'est dans ce contexte que le président américain a lancé la renégociation du traité de libre-échange nord-américain (Aléna) qui unit commercialement les Etats-Unis au Canada et au Mexique. La prochaine ronde de discussions se tiendra à Mexico à partir du 17 novembre. Mais au vue des positions protectionnistes du chef d'Etat américain en matière de politique commerciale, les pourparlers pourraient prendre du retard.

| Lire aussi Aléna : faute de consensus, les négociations se poursuivront en 2018

■ Commerce : une seule promesse tenue

A plusieurs reprises, Donald Trump a lancé des déclarations tonitruantes sur une guerre commerciale que les Etats-Unis allaient mener à l'échelle de la planète. Mais à l'heure du bilan, les promesses annoncées sont loin d'être remplies. Comme le rappelle une étude de l'Institut français des relations internationales (IFRI) publiée il y a quelques jours, "la seule promesse de campagne à avoir été tenue est celle de retirer les Etats-Unis du Partenariat Trans-Pacifique". Mais là encore, le chef d'Etat avait peu de chances d'échouer. "Donald Trump avait les mains complètement libres sur ce dossier puisque le traité n'avait pas été ratifié et qu'il n'avait, de plus, que peu de chances de l'être compte tenu de l'opposition transpartisane à ce texte".

| Lire aussi Donald Trump retire officiellement les Etats-Unis du TPP

Sur le dossier de la Chine, l'institut de recherches rappelle que si l'Empire du Milieu faisait l'objet de nombreuses critiques, cette grande puissance économique n'a pas subi la moindre sanction :

"La question de la manipulation de la monnaie, censée donner un avantage compétitif déloyal à la Chine, n'a plus été évoquée par le président depuis son élection, et les droits de douanes prohibitifs annoncés n'ont pas été imposés sur les importations en provenance de la Chine."

L'une des raisons avancées pour expliquer ce faible bilan pour ce qui est des promesses tenues au niveau commercial est que le président "n'a pas l'autorité légale d'annuler unilatéralement l'engagement américain. Il ne peut ignorer le Congrès. La situation est différente de celle du TPP, qui n'est pas encore ratifié". En d'autres termes, le locataire de la Maison Blanche ne peut pas faire tout ce qu'il veut.  Ses marges de manœuvre sont limitées par de nombreux contre-pouvoirs. Et c'est ce qui pourrait d'ailleurs le bloquer ou le freiner sur des dossiers emblématiques.

| Lire aussi Trump ne fait pas ce qu'il veut

Par ailleurs, les doutes qui subsistent sur la réforme fiscale, le grand plan d'investissements, la construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique et les restrictions en matière de politique migratoire pourraient affaiblir les perspectives économiques de la puissance américaine. Les investisseurs craignent en outre une baisse de l'impôt sur les sociétés (IS) moins forte que ne le promettait Donald Trump à l'issue des débats en cours au Congrès des Etats-Unis.

Lire aussi Réforme fiscale : Trump au pied du mur

■ "Un impact négatif" sur l'économie mondiale

L'opinion des économistes au niveau international demeure négative sur la politique économique menée par Donald Trump. Selon une enquête de l'institut de recherche économique allemand IFO publiée ce 7 novembre, 73,9% des experts basés dans 120 pays pensent "le président américain va influencer de manière négative l'économie mondiale". De même que 57,6% des économistes interrogés pensent que la politique économique du républicain pourrait être néfaste pour l'économie américaine. La justice sociale et le climat seraient les deux domaines les plus touchés par les mesures de la Maison Blanche.

L'administration Trump obtient également de mauvais résultats dans l'enquête, basée sur un échantillon de 929 spécialistes, en ce qui concerne le commerce international, la coopération multilatérale ou sur les questions de paix ou de sécurité. Les experts interrogés dans les pays frontaliers comme le Canada et le Mexique ont exprimé des avis négatifs sur les conséquences des décisions de Trump sur leur propre pays. A l'heure où la cote de popularité du milliardaire ne cesse de dégringoler et les inculpations de ses proches se multiplient dans le cadre de l'enquête sur la possible ingérence russe dans la campagne présidentielle, les questions sur les trois années à venir du mandat présidentiel américain n'ont jamais été aussi importantes.

À lire également

  • Ingérence russe : qui sont les proches de Trump dans la tourmente ?
  • Immigration : le décret de Trump, à nouveau, bloqué par un juge fédéral
  • Jet privé, avion militaire : quand l'administration Trump jette l'argent par les hublots
  • États-Unis : Trump dévoile enfin sa "plus grande baisse d'impôts de l'histoire"
  • Abrogation de l'Obamacare : Trump miné par sa majorité
  • A l'ONU, Trump menace de "détruire totalement" la Corée du Nord

> Aller plus loin Ingérence russe : qui sont les proches de Trump dans la tourmente ?

Grégoire Normand

Sur le même sujet

Andy Burnham a reçu le soutien de 27 députés travaillistes supplémentaires, qui s'ajoutent aux 322 reçus au premier jour du vote.

Royaume-Uni : Andy Burnham désormais assuré de s'installer au 10 Downing Street

L'ancien maire du Grand Manchester Andy Burnham est désormais assuré de succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer, après avoir obtenu le soutien nécessaire de députés travaillistes, selon un décompte du parti.

Premium
Politique internationale
A l'horizon 2100, l'espérance de vie pourrait dépasser dans l'Union européenne 90 ans pour les femmes et 86 ans pour les hommes.

Un défi majeur pour l'Union européenne : d'ici à 2050, près d'un habitant sur trois aura 65 ans ou plus

Avec 450,6 millions d'habitants, la population de l'Union européenne est en train d'atteindre son pic historique et va diminuer dans les décennies à venir, selon un rapport du Centre commun de recherche (CCR), qui est rattaché à la Commission européenne. Mais d'ici à 2050, près d'un habitant de l'UE sur trois aura 65 ans ou plus, contre un sur cinq aujourd'hui.

Économie
L'Ukraine frappe la flotte russe en mer d'Azov

Mer d'Azov : l'Ukraine aurait frappé 116 navires russes en neuf jours

Selon Robert Brovdi, le commandant des forces de drones ukrainiens, 116 navires russes ont été frappés en neuf jours, dont 11 dans la nuit de lundi à mardi.

Politique internationale
Un méthanier à l'ancrage à Oman alors que le trafic est à nouveau bloqué dans le détroit d'Ormuz.

Détroit d'Ormuz : des navires, dont deux tankers émiriens, touchés par des missiles iraniens

Voici les derniers développements mardi en lien avec le conflit au Moyen-Orient, où les hostilités ont repris depuis plusieurs jours entre l'Iran et les Etats-Unis.

Politique internationale
Des pétroliers naviguent dans le golfe Persique, près du détroit d'Ormuz, vus depuis le nord de Ras al-Khaimah, près de la frontière avec le gouvernorat omanais de Musandam, aux Émirats arabes unis, le 11 mars 2026, dans le contexte du conflit israélo-...

L'avenir du détroit d'Ormuz au menu du Parlement iranien

Le Parlement iranien aurait débuté ses travaux sur un projet de loi portant sur le détroit d'Ormuz. Un texte qui arrive sur fond d'affrontements avec les Etats-Unis pour le contrôle de cette voie stratégique.

Politique internationale
Thierry Guimbaud est président de l'Autorité de régulation des transports (ART) depuis le 31 décembre 2023.

Thierry Guimbaud (ART) : « La fragmentation du marché est inhérente à l’ouverture à la concurrence »

Après la publication du rapport concernant l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire et en déplacement à Toulon à l'occasion du bilan d’une première année de gestion de la ligne Marseille-Toulon-Nice par Transdev, concurrent de la SNCF, le président de l'Autorité de régulation des transports revient sur la révolution qui touche le secteur, tandis que les logiques monopolistiques font place à une nécessaire coordination.

Premium
Économie
L'essentiel de l'effort incomberait aux États-Unis, avec 13.700 milliards de dollars d'investissements à engager.

23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

À l'heure où les entreprises diversifient leurs chaînes d'approvisionnement, une étude d'EY-Parthenon chiffre à 23.600 milliards de dollars le coût d'un découplage industriel complet entre les économies occidentales et la Chine.

Économie
Le Commandement central américain (Centcom) a indiqué avoir frappé environ 140 cibles militaires iraniennes cette semaine, en représailles à l'attaque du porte-conteneurs GFS Galaxy.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

La crise entre l'Iran et les États-Unis a franchi un nouveau seuil dimanche. Après une attaque contre un navire marchand dans le détroit d'Ormuz, Washington a intensifié ses frappes contre des cibles iraniennes tandis que Téhéran a multiplié les attaques dans le Golfe. Malgré l'annonce par l'Iran de la fermeture d'Ormuz, l'armée américaine affirme que la navigation reste ouverte.

Politique internationale