Brexit : l'UE rejette l'alternative au "backstop" de Boris Johnson

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Le Premier ministre britannique Boris Johnson (à droite) s'est vu opposé, ce mardi 20 août, une fin de non-recevoir de la par le président du Conseil européen Donald Tusk (à droite) au sujet du backstop.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson (à droite) s'est vu opposé, ce mardi 20 août, une fin de non-recevoir de la par le président du Conseil européen Donald Tusk (à droite) au sujet du "backstop". (Crédits : Reuters)
La Commission européenne a regretté ce mardi 20 août que le Premier ministre britannique Boris Johnson ne propose pas, dans sa lettre adressée aux responsables de l'UE, d'alternative concrète au "backstop", la disposition controversée sur l'Irlande, dans l'accord de Brexit.

(Article publié le 20/08/2019 à 12h25, MAJ à 16h45 )

Le face-à-face entre Boris Johnson et l'Union européenne au sujet du Brexit se poursuit. En réponse à un courrier que lui avait adressé la veille l'ancien maire de Londres, la Commission européenne a indiqué, ce mardi 20 août, déplorer que le Premier ministre britannique ne propose aucune solution alternative crédible au "backstop". Dans sa missive, M. Johnson, qui affirme vouloir quitter l'UE le 31 octobre avec ou sans accord, évoquait des "arrangements" pour remplacer ce dispositif sensé empêcher le retour d'une frontière physique entre l'Irlande du Nord et la République d'Irlande dans le cadre de l'accord sur Brexit conclu par le précédent gouvernement de Theresa May. Mais cette lettre "ne propose pas de solution opérationnelle légale pour prévenir le retour d'une frontière dure sur l'île d'Irlande", a jugé, laconique, Natasha Bertaud, une porte-parole de la Commission, .

"Le 'backstop' est une assurance pour éviter une frontière dure sur l'île d'Irlande tant qu'une solution de rechange n'est pas trouvée", a pour sa part fait valoir le président du Conseil européen, Donald Tusk, le destinataire de la lettre, dont le président de la Commission Jean-Claude Juncker est en copie. "Ceux qui sont contre le 'backstop' et qui ne proposent pas d'alternatives réalistes sont en réalité favorables au rétablissement d'une frontière. Même s'ils ne l'admettent pas", a-t-il rétorqué, sans nommer directement le Premier ministre britannique.

La porte-parole de la Commission a cependant salué l'engagement de gouvernement britannique en faveur d'un "retrait ordonné" de l'UE. Boris Johnson avait écrit lundi 19 août au président du Conseil européen Donald Tusk pour proposer de remplacer le "backstop" par un engagement à mettre en oeuvre des mesures de remplacement d'ici la fin de la période de transition du Brexit. Il y demandait également une nouvelle fois l'abandon du "backstop" l'estimant "antidémocratique" et portant "atteinte à la souveraineté de l'Etat britannique".

La perspective d'un Brexit dur ne fait pas l'unanimité

En outre, le maintien du pays dans l'Union douanière l'empêcherait de mener une politique commerciale indépendante des règles de l'UE, relevait-il. L'UE a pourtant répété à pourtant maintes reprises qu'elle n'était pas prête à renégocier l'accord de Brexit conclu avec Mme May. Mais l'heure tourne et Boris Johnson se rend mercredi à Berlin puis jeudi à Paris pour rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron afin d'essayer de les convaincre de se rallier à sa vision du Brexit, avant un sommet du G7 à Biarritz (sud-ouest de la France) en fin de semaine.

Boris Johnson, qui a succédé à Theresa May en juillet après que le parlement britannique eut rejeté par trois fois son accord de Brexit, s'est dit prêt à quitter l'UE à la date prévue du 31 octobre avec ou sans accord. Dans sa lettre, il a assuré toutefois que son "gouvernement travaillera avec énergie et détermination à trouver un accord, c'est notre plus haute priorité".

Car si le Parlement britannique a rejeté l'accord de Brexit, il s'est également prononcé contre une sortie sans accord. Et la perspective d'un Brexit dur ne fait pas l'unanimité non plus au sein du Parti conservateur de Boris Johnson. Le parti d'opposition travailliste a de son côté d'ores et déjà annoncé qu'il tenterait de faire chuter le gouvernement à la rentrée parlementaire le 3 septembre.

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a écrit le 22/08/2019 à 6:31 :
Il est fallacieux de dire qu'un citoyen europeen (en l'occurence francais) qui circule souvent pour affaires entre la Coree du Sud ou il est resident permanent et le RU. A chaque fois, je suis traite comme un etranger a l'union.
Mon passeport francais ne justifie rien.
Réponse de le 22/08/2019 à 9:39 :
heu, vous êtes sur que vous prenez la bonne file?
a écrit le 21/08/2019 à 13:53 :
J'espère quand même que les discussions qui se font en coulisses sont plus constructives. Parce que les échanges officiels me laissent pantois. On n'a pas vraiment avancé sur le sujet de la frontière irlandaise depuis 3 ans.

En faisant des propositions floues à l'UE, Boris Johnson fait de la politique intérieure pour pouvoir dire aux Brexiters : "Regardez ! Moi j'ai tout fait pour faire le Brexit avec un accord, mais l'UE ne veut pas négocier. On fait bien de sortir de ce carcan inflexible qu'est l'UE".
De toute façon, il n'a guère de choix: soit il n'y a pas de Brexit et il sera "viré" de son poste fin octobre; soit il y a un Brexit, ça va sûrement être le souk et la récession avant que tout ne s'organise et les Britanniques impatients le "vireront" dans un an. Boris Johhnson a fait son choix.
Cela dit, je me trompe quand je dis qu'il n'avait pas le choix : il aurait pu être sincère, non menteur et avoir des convictions politiques au lieu d'être assoifé de pouvoir. Il n'en serait pas là, le RU et l'UE non plus.
a écrit le 21/08/2019 à 10:08 :
en gros avec les "xits" on creve tout de suite et avec les "eu" c'est juste plus long....
a écrit le 21/08/2019 à 8:43 :
L'UERSS, empire prévu pour durer mille ans est tellement facile à balader tellement obnubilée par ses seuls intérêts.

La bête agonise déjà, mais avec le sourire, toujours, c'est que c'est leur seul sens dans leur vie de soigner les apparences.

"Thé roof is on dire..."
Réponse de le 21/08/2019 à 10:09 :
Allo Sputnik ?
Réponse de le 22/08/2019 à 10:07 :
"délirant"
Pardon pour le typo
a écrit le 21/08/2019 à 8:29 :
Voulez pas faire des petits "arrangements", vite fait ? Den tiens, comme c'est simple....:-)
BoJo comprends rien à la l’économie et aux traités internationaux, ni au "Good Friday Agreement"....Les anglais finiront par manger du poulet à la chlorine et du bœuf aux antibiotique et hormones.
Il est juste dangereux pour son pays !
a écrit le 21/08/2019 à 8:19 :
Donald Tusk ou une honte européenne de plus, le gars qui na même pas eu la voix dun seul européen sur près de 500 millions parle sans gène en notre nom.

Bienvenue en UERSS, empire prévu pour durer mille ans.
Réponse de le 21/08/2019 à 14:29 :
Donald Tusk a été élu par les représentants des pays européens, 27 voix pour, 1 contre (celle de la Pologne !!!!).
IL y a donc au moins 27 européens qui ont voté pour lui !
Certains de ces représentants sont élus au suffrage universel direct (France), les autres, pour l'essentiel, sont l'émanation de leurs parlements respectifs (Allemagne, Italie, Espagne, Belgique, Pays Bas, etc.).
L'élection du président du conseil européen est au suffrage universel indirecte, il n'existe certainement pas de majorité en Europe pour passer au suffrrage universel direct - cela irait à l'encontre des traditions des nombreux régimes parlementaires de notre formidable continent, démocrate, libéral et uni.
a écrit le 20/08/2019 à 20:39 :
Les rencontres avec Merkel et Macron ça va faire pshiitt !!!
a écrit le 20/08/2019 à 20:15 :
Normal , l'UK est un tout petit pays qui va devoir apprendre la docilité n'en déplaise aux egos de leurs politiciens
a écrit le 20/08/2019 à 19:50 :
L'alternative au backstop, c'est de virer l'Irlande de l'UE sous prétexte de Paradis Fiscal et de cheval de Troie des multinationales américaines notamment.
Ce qui revient de fait à la rattacher au RU...ensuite, ils se débrouillent entre eux, entre "gentlemen" de même langue.
Réponse de le 21/08/2019 à 9:12 :
L'alternative au backstop c'est que l'Irlande du Nord quitte le Rouyaume-Uni (elle a d'ailleurs rejeté le brexit) et s'associe à l'Irlande du Sud (ou se réunifie avec elle).
a écrit le 20/08/2019 à 19:20 :
Trump veut soutenir le Brexit par un accord commercial, dit Bolton à Londres

L’administration américaine espère une sortie réussie du Royaume-Uni de l’Union européenne et la soutiendra par un accord de libre-échange bilatéral, a déclaré lundi John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, en visite à Londres.

Source : Challenges (12 août)

Le Royaume-Uni est loin d’être isolé et pourra compter sur le soutien américain et des accords commerciaux bilatéraux après le Brexit. Mais l’oligarchie anti-Brexit a également ses relais aux États-Unis, où le Congrès menace de bloquer un tel accord en cas de sortie sans accord de l’Union européenne.

54 % des Britanniques favorables à un Brexit « par tous les moyens » !

Portant sur un confortable échantillon de 1 645 personnes, une enquête d’opinion ComRes réalisée au Royaume-Uni et dont les résultats viennent d’être publiés ce 13 août indique que 54 % des personnes interrogées disent être d’accord avec la proposition suivante : « Boris Johnson doit réaliser le Brexit par tous les moyens, dont la suspension du Parlement si elle est nécessaire pour empêcher les députés de le stopper. »

Source : UPR (13 août)

Pour beaucoup de Britanniques, c’est maintenant avant tout une question de démocratie !

Un 18 août 2019 historique ! Londres vient de mettre fin à toute loi européenne au Royaume-Uni

Boris Johnson lance ainsi concrètement le Brexit et la libération du peuple britannique. La loi révoquée est celle de 1972. Elle était le dispositif législatif qui permettait aux règlements d’entrer dans le droit britannique directement en provenance des organes législatifs européens à Bruxelles.

Source : UPR (18 août)

C’est une connerie : le chef des ports français de la Manche sur les craintes du Brexit

Le Brexit sans accord ne causera aucun chaos dans les ports de Douvres et de Calais, a déclaré le journal britannique The Telegraph, en se référant aux propos de Jean-Marc Puissesseau, président de la société française d’exploitation des ports du détroit.

Source : Sputnik (12 août)

Tout le monde est prêt et l’était déjà à la fin de mars dans l’éventualité où le Brexit sans accord aurait eu lieu. Faire croire au chaos, c’est encore l’apanage des élites européistes terrorisées par ce pays qui se libère de leur emprise.

Le plan du Labour pour évincer Boris Johnson et éviter un Brexit sans accord

Alors que le Brexit approche, Jeremy Corbyn lance une stratégie afin de pousser Boris Johnson à la démission et ainsi de prendre la tête du gouvernement pour éviter un Brexit sans accord. Mais la partie est loin d’être gagnée.

Source : RT France (16 août)

Jeremy Corbyn, longtemps resté flou sur sa position sur le Brexit, sort du bois. Il espère ainsi donner satisfaction à l’appareil dirigeant du Labour, farouchement anti-Brexit, et renforcer sa position d’opposant à Boris Johnson. C’est une trahison de l’électorat britannique, et notamment des couches populaires, que Corbyn prétend défendre et qui ont majoritairement voté pour le Brexit. Il est à parier que le Labour y laissera des plumes. La Revue de presse UPR.
Autre source, autre prisme.
Réponse de le 20/08/2019 à 20:01 :
Sources : UPR et Sputnik... tout est dit.
Ceci étant, moi je suis favorable au brexit, quitte à virer la GB à coups de pieds aux fesses. Afin que chacun apprécie le désastre certain pour le Royaume-Uni... qui rappelons-le n'a daigné adhérer au marché commun que parce que son économie était à la ramasse. Sans UE le RU n'est rien.
Réponse de le 20/08/2019 à 20:02 :
"C’est une trahison de l’électorat britannique, et notamment des couches populaires, que Corbyn prétend " C' et bien ce que j' écrivais tout à l' heure à savoir que les eurosceptiques genre Corbyn ou Melenchon ou Le Pen sont depuis toujours de vrai européistes et des fake opposants à l' Ue..
Voilà comment et pour résumer les électeurs souverainistes ont toujours été trahis par ces deux faux clivages ..
Réponse de le 21/08/2019 à 14:40 :
Vous avez tout à fait raison. D'ailleurs, la terre est plate, lisez toutes ces "preuves". Autre source, autre prisme !

Pour le rappeur et platiste B.o.B., le principal argument pour démontrer que la Terre est plate, reste la planéité de l'horizon...
....Un sondage Ifop dévoilait que 9% des français croient désormais que la Terre est plate...
...Les arpenteurs, les ingénieurs et les architectes ne sont
jamais tenus de prendre en compte la courbure supposée de
la Terre dans leurs projets. Les canaux, les voies ferrées, les
ponts et les tunnels par exemple, sont toujours taillés et
tracés horizontalement, souvent sur des centaines de
kilomètres, sans jamais tenir compte de la courbure...
Si la Terre était vraiment une sphère de 40 225
kilomètres de circonférence, les pilotes d'avion devraient
constamment corriger leurs altitudes vers le bas, afin de ne
pas voler en ligne droite directement dans "l'espace" ; un
pilote qui souhaiterait simplement maintenir son altitude à
une vitesse de croisière normale de 804,5 km/h, aurait à
plonger constamment le nez de l’appareil vers le bas et
descendre de 846,08 mètres chaque minute! Sinon, sans
compensation, en l’espace d’une heure, le pilote se
trouverait 50,68 kilomètres au-dessus de l’altitude prévue.
a écrit le 20/08/2019 à 19:13 :
Boris reste à Londres, pas la peine de venir cette semaine
Réponse de le 21/08/2019 à 12:22 :
Si il tient à venir vu que c'est peut être la dernière fois ou on ne lui demandera pas pour se rendre en Europe un visa...
a écrit le 20/08/2019 à 19:10 :
le temps n'est plus au "y qu'a faut qu'on" où B Johnson excellait. Il s'agit à présent de faire des propositions concrètes qu'il n'a pas. Par conséquent un brexit dur s'annonce et il n'est pas certain qu'il sera suivi par le parlement dans sa démarche. L'ambition forcenée de ce monsieur trouve ici ses limites. Les Anglais sont dans une impasse et ils risquent de le payer très cher, car un un éventuel accord de libre échange avec les USA se fera à coup sûr à leur détriment.
a écrit le 20/08/2019 à 18:39 :
Boris et ces copains disent que la sortie sans accord sera un bonheur pour les anglais
Ben voilà
On va bientôt savoir car il sait très bien que rien n est négociable

Que les anglais assument leur décision
a écrit le 20/08/2019 à 18:11 :
Créez une "zone franche" sous domination anglaise en Irlande du Nord et la frontière économique sera tout a fait naturelle!
a écrit le 20/08/2019 à 16:59 :
On oublie de dire que la population de République d'Irlande refuse toute ligne de démarcation physique avec l'Irlande du Nord et réciproquement. Est-ce que l'Europe va envoyer l'armée franco-allemande rétablir l'ordre européen en cas d'échec des négociations?
Réponse de le 20/08/2019 à 18:07 :
Ce n'est pas la faute de la France ni de l'Allemagne si Uk veut quitter l'UE.
La conséquence de la sortie de l'UE, c'est une frontière, à défaut ce dispositif de BackStop (=frontière entre Irlande du nord et reste de l'UK).
Que les brexiters assument leurs bétise.
Réponse de le 20/08/2019 à 18:13 :
Et pourquoi pas une réunification des 2 Irlande sur la base d'une autonomie de l' Ulster comme en Espagne avec la Catalogne et le pays basque.
Avec le tps et l'enrichissement de l'Irlande par son rattachement à l'UE, les passions d'un autre tps des années 70 - 80 se sont qcqs peu émoussées.
Réponse de le 20/08/2019 à 18:50 :
Fred06 Evidemment mais le sujet back stop arrange tellement l' UE qui y voit un moyen de tenir BJ!
a écrit le 20/08/2019 à 16:43 :
On rappelle à qqes brillants catéchumènes de l' UE les brillants résultats de l' UE que BJ veut quitter ..?

La dictature des GOPE ou arbitraire des GOPE est celle qui prévaut pour tous les pays membres de l' UE et qui fait monter les populismes que nos zeuropéistes qualifient de rancuniers et détruit socialement et économiquement les pays pour cause d ' austérité ..

Austérité pour ..rien à observer ce résultat économique en-dessous de zéro puisque l' UE confirme être en récession marquée depuis dix ans..
"Croissance depuis 2009 : Chine 139%, Inde 96%, Etats-Unis 34%, Europe -2% !"
Source LT; M Santini.
Et c' est ce que BJ se propose de quitter et que les européistes pétris de la peur de l' effet domino veulent empêcher.
Brexit oui et Frexit avec l' UPR, courage, fuyons..
Réponse de le 20/08/2019 à 17:35 :
Curieux de voir l impressionnante croissance britannique... Déjà 2 usines automobiles fermées, une livre en chute libre, crimes racistes en hausse, écosse prête à se séparer,... Quand on est esseulée face à la Chine, la Russie ou les Usa les petites sardines se font manger crues. Arrêtez de jouer pour ceux qui cherche à diviser l Europe... En gros arretez de supporter la division supportée par poutine, Trump ou xi jingping. Être pour la France, c est être pour l UE.
Réponse de le 20/08/2019 à 18:19 :
Quelle est votre source 'LT M Santini" ????
Quand on tape sur Google, on trouve un pilote de la 2ème guerre mondiale, et une marque de vêtements de sports italiens… Je ne comprends pas bien leur contribution à l'analyse des PIB depuis 2009.
Réponse de le 20/08/2019 à 18:48 :
@Robert C' est l' article 63 du TFUE, libre circulation des hommes et des capitaux qui permet
1 Les 100 milliards d' exil et fraude fiscaux français,
2 Qui autorise la Chine et les Sates a racheter ce qu' ils veulent, quand ils veulent en rentrant dans chaque pays de l' UE comme une ventre mou. Revenez donc en deuxième semaine après avoir révisé..
Heureux anglais, UPR, Frexit, vite ..
Réponse de le 21/08/2019 à 12:44 :
@Gedeon
Si l'UPR le dit....!!!!!
a écrit le 20/08/2019 à 16:06 :
BJ doit arrêter de tergiverser car il n' y a rien à négocier avec l' UE parce qu' elle est en désaccord et comme depuis tjrs entre états membres..
"Une sortie sans accord serait lourde de conséquences pour l'économie du Royaume-Uni."
Tordant .. S’exprimant devant le parlement allemand, Alice Weidel, la dirigeante de l’AfD, a attaqué la chancelière Merkel et Bruxelles pour leur gestion bâclée du Brexit (dont « elle, Merkel porte une certaine responsabilité »). Weidel a souligné que « le Royaume-Uni est la deuxième économie d’Europe – aussi importante à elle seule que les 19 plus petits membres de l’UE réunis ». « D’un point de vue économique, c’est comme si l’UE passait de 27 à 9 États-membres.

Face à un événement de cette ampleur, la réaction de l’UE frôle le déni pathologique de réalité… [ils devraient se rappeler] que la prospérité et les emplois allemands sont en jeu ici. Il est clairement dans l’intérêt de l’Allemagne que les échanges et les investissements se poursuivent sans entrave. Mais, par loyauté aveugle, vous [Merkel], suivez la France, qui veut refuser à la Grande-Bretagne l’accès au marché unique. Oui, vous [Merkel] envisagez de refuser l’accès de la Grande-Bretagne à l’Espace économique européen, parce que la France n’en veut pas. [Sarcastiquement] Ce serait trop: Trop de libre-échange, trop d’air frais sur les marchés… La France, avec sa politique industrielle ratée sert de moddèle [à l’UE] »..!
Germany Stalls and Europe Craters "l’Allemagne décroche et l’Europe vacille"
Réponse de le 20/08/2019 à 17:48 :
Vous avez raison. Il est tps que ça finisse au + vite, car les affaires ça ne marche pas en période d'incertitude. Airbus va reprendre les emplois industriels outre Manche et les répartir entre la France et l'Allemagne. Un échec patent de la France ds le domaine industriel est de n'être que le 2eme fournisseur mondial ds l'aéronautique civile et militaire.
De même, pour l'automobile avec Opel RU (détenu par PSA )et autres constructeurs nippons. La France a également échoué dans cette branche, car le groupe Renault Nissan n'a pas réussi à se maintenir à la 1ere place, dépassé par un groupe teuton. Et ds le ferroviaire, Alstom et Siemens regorgent de cdes. Honte à l'UE industrielle et place au futur miracle industriel anglais. Mais de grâce, laissez les Irlandais choisir leur camp sans entrave.
Réponse de le 20/08/2019 à 18:21 :
Bizarrement, cela fait 4 ans qu'UK tergiverse.
VOus pensez que les britanniques sont des imbéciles finis ou qu'ils ont peut etre de bonnes raisons de la pertinence du Brexit ???
Réponse de le 20/08/2019 à 19:04 :
@Fake news "cela fait 4 ans qu'UK tergiverse." Parce que le Brexit acté demandait 2 ans, plus 2 ans supplémentaires qu' a mis le gouvernement de T May pour refuser le verdict démocratique sorti des urnes, un Brexit y compris sans accord car jamais les anglais à l' instant du référendum n' ont demandé un Brexit avec accord.
D' ailleurs quelle est la nuance pour vous, entre sortie avec deal or no deal ? Combien de taxes dans l' hypothèse du no deal ...? Levez donc une bonne fois la fumette entretenue..
a écrit le 20/08/2019 à 14:13 :
Il peut bien refuser le backstop et dire qu'il a une idée, mais tant qu'il explique pas son alternative par des solutions réalistes....on peut pas le croire !
a écrit le 20/08/2019 à 14:06 :
Non mais c'est une blague?
Le problème de la frontière irlandaise est le point le plus difficile des négociations.
Le RU ne peut pas quitter l'union douanière et avoir une frontière ouverte avec l'UE, c'est juste incompatible, les anglais le savent très bien.
Le backstop permet de maintenir le RU dans l'union douanière le temps qu'une solution soit trouvée, ce qui n'arrivera pas!
Et que propose B.Johnson? Il propose qu'on supprime le backstop et en contrepartie, il s'engage à réfléchir au problème!
Tout cela revient à rétablir la frontière et bien qu'il le dise au lieu de faire son cirque. Le but de la manœuvre est de faire croire que le rétablissement de la frontière est de la faute de l'UE alors que c'est la définition même du Brexit qu'il défend.
Que le RU parte de l'UE au plus vite et que les populistes assument devant le peuple les conséquences de leurs mensonges.
Réponse de le 20/08/2019 à 16:01 :
" Le but de la manœuvre est de faire croire que le rétablissement de la frontière est de la faute de l'UE " C' est bien de la volonté de l' UE non démocratique dans sa tête malade qui a introduit ce choix en forme d' empêchement qui ne relève pas d' une option, non ?
Réponse de le 20/08/2019 à 16:18 :
Les brexiteurs se sont plaints pendant des décennies que les frontières étaient trop ouvertes aux produits étrangers, aux étudiants étrangers, aux travailleurs étrangers et finalement aux étrangers tout court.

Alors pourquoi se plaignent t'il du rétablissement des frontières?

les brexiters n'en sont pas à une contradiction près, c'est ce qui fait leur charme.

Ils refusent qu'on remette en cause le résultat du référendum qui a conduit au brexit, au nom de la démocratie, mais ils sont près à bloquer le fonctionnement du parlement.
Et toujours au nom de la démocratie, BJ est près à prendre en otage tous les gens (anglais ou non) qui souhaiteront passer les frontières après le 31 septembre.

Comment voulez vous qu'ils passent pour des gens crédibles et sérieux?
Réponse de le 20/08/2019 à 17:18 :
@Marc Hassin
"C' est bien de la volonté de l' UE non démocratique dans sa tête malade qui a introduit ce choix en forme d' empêchement qui ne relève pas d' une option"

Non Marc Hassin, l'idée de départ du Brexit était de fermer la frontière avec l'UE et les évènement le prouvent.
Réponse de le 20/08/2019 à 18:25 :
Le choix de quitter l'UE est un choix britannique, avec comme conséquence une frontière en Irlande. Si ils ne veulent pas de frontière en Irlande, il en faut une entre l'Irlande et le reste de Royaume uni.
Si ils ne veulent pas de frontière nulle part, ils ne quittent pas l'UE.
Ce n'est pas antidémocratique, c'est logique.
Réponse de le 20/08/2019 à 18:57 :
@réponse Marc Hassin 18.25 No! l' idée du Brexit a été de quitter l' UE pour retrouver la démocratie, faire ses lois et décider sereinement de son avenir. au lieu de se le voir imposer.
Réponse de le 20/08/2019 à 20:09 :
Ce sont les Irlandais, du Sud et du Nord, qui refusent le retour d'une frontière entre les 2 Irlandes. L'Irlande du Nord a d'ailleurs rejeté le brexit lors du référendum.
Réponse de le 21/08/2019 à 18:06 :
@ marc hassin
" l' idée du Brexit a été de quitter l' UE retrouver la démocratie, faire ses lois et décider sereinement de son avenir. au lieu de se le voir imposer. "

Peut-être, si vous le dites, le RU se vante qu'il va être libre de faire ce qu'il veut de ses frontières, le problème c'est que l'UE aussi décide de ce qu'elle fait des siennes . L'UE ne veut pas un trou dans la frontière avec un pays qui ne veut pas respecter les règles de l'union douanière.
a écrit le 20/08/2019 à 13:21 :
"mettre en œuvre des dispositions alternatives d'ici la fin de la période de transition du brexit" ???
Faudrait qu'il soit + convaincant le bojo et abatte ses cartes une fois pour tte. Car ces mots de sa bouche sonnent plutôt creux...
a écrit le 20/08/2019 à 12:56 :
S'il veut acquérir un semblant de crédibilité BoJo doit être immédiatement plus précis sur la nature des dispositions alternatives qu'il propose... et aussi sur ce qu'il se passera PENDANT la période de transition. Sinon, c'est comme le boniment habituel des brexiters, du vent.

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