Zone euro : forte baisse de l'inflation confirmée en novembre, l'objectif des 2% quasiment atteint
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L'inflation s'affichait à 2,9% en octobre après 4,3% en septembre et 5,2% en août.
Mathieu Thomasset / Hans Lucas via Reuters Connect
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L'inflation s'affichait à 2,9% en octobre après 4,3% en septembre et 5,2% en août.
Mathieu Thomasset / Hans Lucas via Reuters Connect
2,4% en novembre sur un an selon les chiffres définitifs de l'agence de statistiques européenne Eurostat, publiés ce mardi, identiques à ceux de sa première estimation. Il s'agit d'un fort ralentissement de la dynamique des prix puisque cette dernière s'affichait à 2,9% en octobre après 4,3% en septembre et 5,2% en août.
L'inflation se situe désormais bien loin du record atteint en octobre 2022 à 10,6%, plusieurs mois après le déclenchement du conflit en Ukraine qui a provoqué une flambée des prix de l'énergie. Et cette nouvelle est d'autant plus bienvenue qu'elle pourrait influencer les décisions à venir de la Banque centrale européenne. En effet, la dynamique des prix atteint presque l'objectif de 2% de la gardienne de la monnaie.
La Banque centrale européenne s'attend désormais à des prix en hausse de 2,7% en 2024, 2,1% en 2025 et 1,9% en 2026 dans la zone euro.
» de l'inflation dans les prochains mois, «
de l'ordre de quelques dixièmes de points», ce dernier a affirmé le 15 décembre que cela ne suffira pas à «
casser cette tendance de fond à la désinflation». «
Il ne faut pas déclarer victoire trop tôt, mais dans ce combat contre l'inflation, nous marquons des points», s'est-il félicité.
ette dernière a laissé ses taux inchangés, pour la deuxième fois consécutive lors de sa réunion de décembre. L'institution monétaire poursuit ainsi sa pause après dix hausses d'affilée depuis juillet 2022. Le taux de dépôt, qui fait référence, reste donc à 4%, son niveau le plus haut depuis le lancement de la monnaie unique en 1999, tandis que le taux de refinancement et le taux de facilité de prêt marginal se situent respectivement à 4,50% et 4,75%.
, indiquait John Plassard, spécialiste des marchés chez la banque Mirabaud, plus tôt en décembre.
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Les nouvelles projections macroéconomiques de la BCE prévoient désormais une croissance de 0,6% en 2023 -contre 0,7% précédemment- puis 0,8% en 2024 et 1,5% en 2025 ainsi qu'en 2026.
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«
Le prochain mouvement de la BCE sera, sauf surprise, une baisse», a lâché le gouverneur de la Banque de France le 15 décembre. Une position pratiquement opposée à celle
du gouverneur de la banque centrale slovaque, Peter Kazimir qui affirmait début décembre que tabler sur une réduction de taux dès le premier trimestre relevait de la « science-fiction ». Comme toujours, la BCE qui répète à tout va être « data dependant » (dépendante des données) attendra donc les prochains chiffres de l'inflation pour se décider.latribune.fr
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