Huit banques mutualistes dont le Credit Agricole vont se prêter de l'argent

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Ces banques sont réunies au sein du groupe Unico, créé en 1977, auquel appartient le Crédit Agricole ainsi que l'allemande DZ BANK, l'italienne ICCREA, la finlandaise Pohjola, la néerlandaise Rabobank, l'autrichienne Raiffeisen Zentralbank, la suisse Raiffeisen Switzerland et l'espagnole Banco Cooperativo Espanol.

Face à la crise financière et au blocage du marché interbancaire qui risque de peser sur l'activité économique, huit banques mutualistes européennes annoncent ce jeudi avoir conclu un accord afin de se prêter mutuellement de 10 à 15 milliards d'euros.

Ces banques sont réunies au sein du groupe Unico, créé en 1977, auquel appartient le  Crédit Agricole ainsi que l'allemande DZ BANK, l'italienne ICCREA, la finlandaise Pohjola, la néerlandaise Rabobank, l'autrichienne Raiffeisen Zentralbank, la suisse Raiffeisen Switzerland et l'espagnole Banco Cooperativo Espanol.

A elles huit, ces banques mutualistes disent représenter 21% du marché de la banque de détail en Europe, avec quelque 110 millions de clients dans plus de 40.000 agences. Elles estiment que leur initiative représente "un pas en avant d'autant plus significatif que les grandes banques européennes ne se prêtent quasiment plus que de l'argent au jour le jour et que toutes les autres formes de prêts à maturité  plus longues ont cessé d'exister".

 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 15:03 :
bien lu : bien dit, à bientôt pour de plus larges commentaires...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Crise Financière : les banques mutualistes donnent des leçons.

Les grandes banques mutualistes européennes prennent des accords d?échange.
Elles se positionnent en donneuses de leçons.
Facile pour elles, après tous les privilèges dont elles ont bénéficié ?
Elles ont bâti des empires colossaux et nébuleux sur la base de ces privilèges :
1 - Privilège lié au statut de coopérative mutualiste, fédéral et très séduisant, à une époque où les banques d?affaires faisaient leur loi sans s?intéresser aux « petits » épargnants. Clients oubliés, dociles, peu exigeants, souvent ruraux.
2 - Privilège fiscal (elles n?ont pas payé d?impôt sur les sociétés pendant des lustres), leur développement a été boosté par le contribuable.
3 - Privilège lié à une longue obligation (disparue aujourd?hui) de souscription de parts sociales imposée aux clients, génératrice de fonds propres impressionnants. Des titres de « propriété illusoire » mal rémunérés et parfois jamais remboursés.
4 - Une motivation sans faille de leurs salariés, entretenue à coups de fausses convivialités, rendues faciles par leur statut de base.
5 ? Des privatisations super orchestrées, des ventes d?actions faciles, tant auprès de leurs clients, de leurs administrateurs et même de leurs salariés. Certaines d?entre elles ont même poussé l?hypocrisie jusqu?à proposer un prêt à ceux-ci pour qu?ils achètent (bien sûr, à prix préférentiel !), des actions qui ont perdu 50 % de leur valeur aujourd?hui.
Certes, la crise économique est bien réelle, les acteurs financiers et politiques doivent tout mettre en ?uvre pour rétablir une situation saine.
Mais ne soyons pas dupes : la banque qui vous donne des leçons achète ses propres actions le jour où le cours est bas pour les revendre le lendemain à un prix plus fort. Elle spolie une seconde fois ses sociétaires, ses salariés, ses clients actionnaires ?
Mr Sarkozy se bat comme un petit bougre, des effets médiatiques à tout va, mais je ne veux surtout pas qu?il nous donne la marche à suivre : les patrons de multinationales doivent passer à la caisse, le petit salarié aussi : qu?en est-il de son propre budget ? Comment compte-t-il gérer, demain, l?entreprise qu?il dirige aujourd?hui avec un tel non sens ?
Les grands acteurs qui dirigent le monde ne sont que de passage et se remplissent les poches avant leur départ.
Les salariés, les artisans, les commerçants et tous les autres essaient de continuer à tout simplement travailler pour bouffer. Et, eux, lorsqu?ils se trompent de jugement, ils perdent souvent tout. Pas de comptes paradisiaques, mais une honnêteté sans faille pour la plupart !
Les Templiers ont créé l?arnaque légale, les banquiers s?y sont engouffrés, les mutualistes en tous genres on agrandi la brèche à coup de tractopelle !
A bonne entendeur !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
arnaque entrebanque gare au gouffre financier

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