• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Les foncières françaises à l'aube d'un vaste mouvement stratégique

Pascale Besses-Boumard

Publié le 10 février 2012 à 16:07 - Mis à jour le 10 février 2012 à 16:16

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les sociétés immobilières cotées sont en train de revoir leur feuille de route. A l'origine de ces défis qu'elles vont devoir relever : la crise financière touchant de près leurs actionnaires de référence

Les foncières Françaises cotées connaissent aujourd'hui une actualité pour le moins brûlante. Elles qui n'avaient guère évolué ces dernières années, sauf à l'occasion de l'arrivée d'une poignée d'actionnaires espagnols en mal d'actifs à fort potentiel, les voilà sous les feux des projecteurs. Avec, suivant les cas, des challenges plus ou moins ambitieux à relever. Mais avec cette constante pour la majeure partie d'entre elles : Les nouveaux axes stratégiques insufflés par les actionnaires de référence ou l'équipe dirigeante proviennent de la crise financière de ces dernières années. C'est en effet la crise des subprimes mais aussi de la dette souveraine qui a poussé les régulateurs à peaufiner de nouvelles règles comptables pour les banques et les compagnies d'assurances. Normes prudentielles qui contraignent aujourd'hui tous ces établissements financiers à revoir leur stratégie d'investissement. D'où la récente décision de Groupama de céder sa participation de 44% dans Silic et ce, alors que l'assureur a toujours jalousement conservé ses parts dans cette foncière qu'il accompagnait depuis plus de 30 ans. Silic vient de publier des résultats annuels relativement étales : si les loyers ont connu une légère hausse de 1,7% à 175,3 millions d'euros, de son côté, l'excédent brut d'exploitation a grappillé 0,3% à 157,3 millions d'euros, tandis que le flux de trésorerie courant reculait de 7,5% à 109,6 millions d'euros.

À lire également

  • OUTIL : Notre espace SCPI
  • OUTIL : Les prix de l'immobilier rue par rue
  • OUTIL : Notre espace crédit immobilier


C'est aussi l'introduction des normes de Bâle III qui pourrait pousser BNP Paribas à céder son bloc majoritaire dans la foncière de commerces Klépierre. Cette dernière vient de publier de bons résultats 2011 et retrouve quelques couleurs en Bourse depuis plusieurs semaines grâce à cette perspective spéculative. Pour l'heure personne ne veut confirmer cette information.
L'érosion des cours de la plupart de ces entreprises immobilières depuis 2008 donne également des idées à certains. Comme on a pu le voir avec l'épisode Foncière Paris France. Sur le point de se faire croquer par Foncière des régions l'été dernier, c'est finalement une autre petite foncière, PHRV qui a emporté le morceau en lançant une OPA sur cette entreprise spécialisée dans l'immobilier de bureaux. Et ce, à l'issue d'une joute boursière haute en couleur, les dirigeants de Foncière paris France estimant que le prix proposé par les raiders ne reflétait pas la valeur de l'entreprise. Celle-ci vient de publier des performances 2011 de très belle facture avec un chiffre d'affaires en hausse de 62%, à 51,8 millions d'euros. Le résultat opérationnel courant s'est établi à 40,3 millions d'euros, progressant également de 62 % par rapport à 2010. Jean-Paul Dumortier, qui présidait jusqu'à présent la société et doit rendre les clefs aux nouveaux propriétaires le 28 mars ne part pas sans leur laisser une « patate chaude ». Du fait du lancement de l'OPA et de l'existence de clauses de remboursement anticipé en cas de changement de contrôle, il a en effet reclassé la dette long terme en dette court terme (à moins d'un an) dans ses comptes 2011, la totalité des encours originellement à plus d'un an (soit 160 millions d'euros) pouvant être exigibles à ce titre. A ce jour, le montant qui sera effectivement à rembourser à court terme représente 96,9 millions d'euros.
On apprenait aussi hier que Jean-Charles Naouri, à la tête de Casino avait décidé de revoir sa participation dans sa foncière Mercialys. Il s'apprête à lâcher le contrôle pour ne conserver que 30 à 40% de cette entité. Le financier a effectivement besoin de cash pour mettre en ?uvre la restructuration du groupe de distribution. Mercialys, de son côté, a expliqué vouloir engager un nouveau plan stratégique qui se traduira notamment par le recentrage de son portefeuille sur 60 à 70 centres commerciaux, contre 120 actuellement, ce qui passera par des cessions d'actifs, pour un montant prévu de 500 millions d'euros.
Cette accélération de cessions d'actifs est d'ailleurs également au centre des préoccupations des majors du secteur. A commencer par Gecina qui vient de boucler un programme de cessions d'un montant de 500 millions d'euros. Programme qui a valu sa place à l'ancien patron de cette foncière, Christophe Clamageran qui ne voyait pas les choses sous cet angle, avant d'être remplacé par Bernard Michel en octobre dernier. Accélération que Klépierre a également évoqué mercredi lors de la présentation de ses résultats, la société prévoyant de céder rapidement une série d'actifs pour un total, là encore, de 500 millions d'euros.
Toutes ces restructurations et ces mouvements à venir sont-ils porteurs pour les titres en Bourse ? Si l'on regarde les performances enregistrées depuis le début de l'année, force est de constater que la tendance globale est assez positive : Gécina s'adjuge 18%, Foncière des régions 12%, Klépierre 9%, Mercialys, 10,5%, Silic 5%, Icade 3,2% ou Unibail 2,7%. Surtout, ces perspectives permettent à ces entreprises de retrouver l'intérêt des investisseurs et d'initier des arbitrages générateurs de liquidité. Soit une aubaine pour ces valeurs au flottant souvent trop étroit.

Pascale Besses-Boumard

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer