• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Régulation des marchés : le Sénat veut davantage de contraintes

Christèle Fradin

Publié le 17 février 2012 à 09:05 - Mis à jour le 17 février 2012 à 09:40

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les membres de la Commission des Finances de la Haute Assemblée ont adopté mercredi un projet de résolution pour une réforme de la réglementation européenne qui ne soit pas un recul.

Quel cadre réglementaire pour les marchés financiers de demain ? Si la question est déjà à l'étude au niveau européen alors que Bruxelles tente de revisiter la directive Marchés d'Instruments Financiers (MIF), la Commission des Finances du Sénat, après la commission des affaires européennes, s'est emparée du sujet. Réunis mercredi 14 février, ses membres ont adopté un projet de résolution appelant à une réforme plus ambitieuse à l'échelon européen. Pour éviter d'avoir à « envisager un MIF 3 pour réparer les échecs de MIF 2 ».

Pourquoi ce projet de résolution ? Dans le cadre de la procédure constitutionnelle, les parlementaires ont la possibilité d'exprimer leur point de vue au gouvernement. « Ce projet de résolution est l'expression de préoccupations qui s'adresse directement au gouvernement, alors que celui-ci sera appelé à se prononcer », explique Philippe Marini, le président de la Commission des Finances du Sénat.

Mieux définir ce qui peut être échangé de gré à gré

Pour les parlementaires français, il est assez paradoxal que la volonté de L'Europe de corriger des excès se traduise par un possible assouplissement du niveau de régulation des marchés. Les membres de la Commission des Finances visent ici notamment une nouvelle catégorie de plates-formes d'exécution des ordres que l'Europe s'apprête à accepter : les marchés organisés de négociation. A la mi octobre 2011, la Commission européenne a proposé de regrouper sous l'appellation marchés organisés de négociation tous les moteurs de confrontation des ordres lancés par les banques en dehors de tout statut prévu dans la première version de la directive MIF.

Ces systèmes « obéissent à des règles moins stricts que les actuels marchés réglementés [et autres plates-formes alternatives reconnues] puisqu'ils pourront choisir leurs clients sur une base discrétionnaire », souligne la Commission des finances dans son projet de résolution. Certes, les transactions pour compte propre seront bannies sur ces fameuses plates-formes. Mais les parlementaires souhaiteraient que ces marchés organisés soient réservés à des produits aujourd'hui largement négociés de gré à gré, les obligations ou les produits dérivés. Il est « indispensable que la directive MIF II n'étende pas ces systèmes à la négociation des actions et définisse précisément le marché de gré à gré ».

Autre point perfectible : le traitement du trading à haute fréquence. Bruxelles n'a pas interdit cette pratique de marché permise par le développement d'outils informatiques toujours plus performants, capables de générer leurs propres décisions à l'achat comme à la vente à très grande vitesse.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Garantir la stabilité du système financier

S'agissant de la régulation des produits dérivés échangés de gré à gré (EMIR), la Commission des Finances estime qu'en l'état, le texte de compromis adopté le 9 février dernier ne garantie pas la stabilité du système financier. Notamment s'agissant du caractère systémique des chambres de compensation.

Ces dernières, qui prennent à leur charge le risque de contrepartie en s'interposant entre chaque vendeur et chaque acheteur évitant ainsi que le défaut d'un seul n'entraîne l'ensemble du marché, ne concentrent-elles pas tous les risques ? En conséquence, le projet de résolution souligne qu'une « attention particulière doit à être portée à la gouvernance, aux conditions d'accès pour les utilisateurs, à la supervision et à l'accès à la liquidité » de ces organismes devenu un maillon contournable.

Des points non traités.

Le 6 mars prochain, la Commission des Finances accueillera Michel Barnier, le commissaire européen, en première ligne sur ces sujets de régulation financière. Ce sera donc l'occasion de souligner « les insuffisances ou timidités du texte » mais aussi les points importants qui n'ont pas été traités. Philippe Marini a notamment en tête le rôle des normalisateurs internationaux, parmi lesquels l'ISDA, l'International Swaps and Derivatives Association. Fondée en 1985, cette association, qui regroupe les participants du marché des dérivés négociés de gré à gré, s'est appliquée à rédiger les documentations de référence pour les contrats financiers et à définir les critères d'un évènement de crédit, déclencheur du paiement des contrats de couverture contre le risque de défaut (credit default swaps).

À lire également

  • "Ma feuille de route est celle du G20 : couvrir l'ensemble des marchés et réguler ce qui ne l'est pas !"
  • Le plan de l'Europe pour dompter les marchés
  • Jean-Pierre Jouyet : "les banques doivent maintenant accepter les sacrifices"

« Aujourd'hui, on s'en remet à l'ISDA. Mais celle-ci ne devrait elle pas être régulée, pour prévenir notamment d'éventuels conflits d'intérêt », s'interroge Philippe Marini. Le sénateur souhaiterait un débat sur le statut même des chambres de compensation : doivent-elles être un bien collectif ouvert à tous ou non ? Autant de sujets sur lequel un consensus sera difficile à trouver.

Christèle Fradin

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie