Italie : les banques ont un an pour solliciter la garantie de l'Etat

Le conseil des ministres a approuvé la création d'un fonds doté de 20 milliards d'euros pour soutenir le secteur bancaire italien en difficulté.

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La date limite pour une demande de garantie est fixée au 30 juin 2017 par le gouvernement de Paolo Gentiloni, mais pourra être prolongée de six mois avec l'accord de la Commission européenne.
La date limite pour une demande de garantie est fixée au 30 juin 2017 par le gouvernement de Paolo Gentiloni, mais pourra être prolongée de six mois avec l'accord de la Commission européenne. (Crédits : Reuters)

Les banques italiennes ont un an pour solliciter la garantie de l'Etat sur les obligations qu'elles émettent, stipule le plan de sauvetage approuvé par le gouvernement, selon un projet du décret que Reuters a pu consulter.

La date limite pour une demande de garantie est fixée au 30 juin 2017 mais pourra être prolongée de six mois avec l'accord de la Commission européenne, précise le texte.

Le président du Conseil, Paolo Gentiloni, a annoncé aux premières heures de vendredi que le conseil des ministres, réuni en urgence depuis la veille au soir, avait approuvé la création d'un fonds doté de 20 milliards d'euros pour soutenir le secteur bancaire italien en difficulté, en premier lieu Banca Monte dei Paschi di Sienna.

> Lire aussi : Italie : le gouvernement lance le sauvetage public de Monte Paschi

Présenter un plan de restructuration

Pour accéder à la garantie, les banques doivent présenter un plan de restructuration si elles ont besoin de plus de 500 millions d'euros et si la garantie s'applique à plus de 5% de leur dette totale, lit-on dans le projet de décret.

Les obligations susceptibles d'être garanties doivent avoir une maturité de trois mois à cinq ans, et jusqu'à sept ans pour les obligations sécurisées, toujours selon le texte.

(avec Reuters)

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Commentaires 3
à écrit le 26/12/2016 à 14:03
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une fois de plus ce sont les citoyens ici ITALIENS qui vont supporter la mauvaise gestion et la désinvolture des banques italiennes, qui sont ne l'oublions pas des entreprises privées de commerce. Celà est inadmissible mais encore la situation de l'u...

à écrit le 25/12/2016 à 20:08
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Comme d'hab., la socialisation des pertes qui suit la privatisation des profits. Et n'oublions SURTOUT pas que ceci est mondial et pas seulement Europe-mosaïque. TOUT possesseur d'argent va être obligé de sauver son cher système. SAUF la petite minor...

le 26/12/2016 à 14:05
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celà vaut bien la formule fiscale fran9aise "tes profits c'est pour moi, tes pertes tu te les gardes", ici ce sera la SOCIALISTATION des profits et la privatisations des pertes !

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