Seconde main : Smala annonce avoir atteint la rentabilité
Florence Falvy
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Positionnée sur la seconde main, l'entreprise Smala (Loire-Atlantique) gère 240.000 références uniques.
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Positionnée sur la seconde main, l'entreprise Smala (Loire-Atlantique) gère 240.000 références uniques.
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C'est devenu un phénomène global ! Le marché de la seconde main n'a de cesse que de gagner du terrain. En France, notamment, il a connu une croissance significative, passant de 1 milliard d'euros en 2018 à plus de 6 milliards d'euros en 2022. Un chiffre qui atteint 165 milliards d'euros dans le monde. Et nous ne sommes qu'aux balbutiements. Une croissance de 127% est attendue d'ici à 2026, comparé à 2023, selon une étude Thredup.
Un marché où de plus en plus d'acteurs s'engouffrent. Face à cette concurrence croissante, certaines entreprises font banqueroute. C'est le cas, dans les Landes, de Rediv. L'entreprise qui était pourtant rapidement devenue une référence de la seconde main des vêtements et articles de mode a fait l'objet d'une liquidation judiciaire en début d'année. D'autres, en revanche, ont su se différencier et trouver le business model viable. Exemple avec Smala, près de Nantes (Loire-Atlantique).
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Née en 2016, cette start-up basée à Carquefou est à l'origine d'une plateforme en ligne de vêtements pour enfants de 0 à 16 ans (principalement 0-8 ans) de seconde main. Et, à l'époque, elle est l'une des rares si ce n'est la seule à se lancer sur ce créneau. « Nous avions lancé un modèle assez unique. Certes il existait des plateformes CtoC, comme Le Bon Coin. Vinted était encore méconnue à cette époque. Et il y avait aussi des dépôts-vente. Mais être sur le web avec un modèle d'achats-revente où l'on s'occupe de tout de A à Z pour la mise en ligne, cela n'existait pas », se souvient Aude Viaud, la cofondatrice et actuelle présidente.
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