Renault rattrapé par l'affaire des diesels truqués ?

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Le Captur, un gros succès commercial de Renault depuis son lancement en 2013, est dans le collimateur des associations environnementales.
Le Captur, un gros succès commercial de Renault depuis son lancement en 2013, est dans le collimateur des associations environnementales. (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
Le gouvernement français aurait volontairement occulté les résultats de la Commission Royal des modèles de la marque Renault, selon le Financial Times. Renault aurait même installé un logiciel permettant d'activer les systèmes de dépollution uniquement en situation de test, rappelant ainsi le scandale des moteurs truqués de Volkswagen...

Renault va-t-il devenir le principal dommage collatéral de l'affaire Volkswagen ? C'est en tout cas la tournure que semble prendre l'opération de transparence engagée par le ministère français de l'Environnement au lendemain de l'éclatement de l'affaire des moteurs truqués.

Dans son édition de mardi, le Financial Times révèle que la commission dite Royal, du nom de la ministre à l'initiative de ce dispositif de vérifications des motorisations diesel, aurait délibérément occulté certains aspects des tests à des modèles estampillés Renault, notamment le Captur, l'un des plus gros succès commerciaux du groupe de ces trois dernières années.

Le Captur en ligne de mire

Le journal financier s'appuie sur les témoignages de trois membres de cette commission qui ont gardé l'anonymat. D'après eux, le rapport final présenté au mois de juillet n'aurait pas révélé toutes les informations découvertes lors des tests de voitures Renault. C'est notamment le système de dépollution du Captur qui poserait problème.

Les soupçons sont potentiellement explosifs. D'après le Financial Times, le système de dépollution du Captur de Renault ne fonctionne qu'en situation de test... Interrogé par l'AFP, un porte-parole de Renault s'est voulu très clair : "nos véhicules ne sont pas équipés de logiciels truqueurs", ajoutant que "le groupe a pleinement coopéré avec la commission en fournissant toutes les explications techniques qui ont été demandées".

Les associations environnementales ne sont pas pour autant convaincues. Selon certaines d'entre elles, Renault pourrait avoir bridé le fonctionnement du Nox Trap à certaines températures. "Qu'est ce qui peut empêcher ce système de dépollution de fonctionner si ce n'est un logiciel ?", lâche une associationAutrement dit, Renault est accusé de s'être livré à la même manœuvre que Volkswagen,  et qui devrait lui coûter la bagatelle de 15 milliards de dollars d'amendes et réparation aux Etats-Unis.

L'Etat français a-t-il voulu protéger un actif financier?

Pour le journal financier de référence auprès des investisseurs, l'Etat français aurait tenté de protéger les 20% qu'il détient toujours au capital de Renault. D'autant que celui-ci doit procéder à une cession de 5% du capital pour revenir à sa position de 15%. Emmanuel Macron avait décrété que l'Etat ne vendrait pas à n'importe quel prix.

En réalité, la Commission Royal soupçonne l'ensemble des constructeurs de s'être livré à cette pratique, tout en avouant, à demi-mot, les limites de sa compétence technique pour pouvoir le prouver. Et d'affirmer : "à ce stade, la commission n'as pas mis en évidence l'utilisation de dispositifs d'invalidation illégaux mais ne peut en écarter l'hypothèse". Elle admet par ailleurs ne pas avoir eu accès à tous les logiciels embarqués des voitures testées.

La Commission a donc décidé d'engager des investigations complémentaires en mandatant l'Ifpen, un institut spécialisé dans les énergies nouvelles et les transports. Trois marques seraient dans le collimateur dont Renault, mais également Volkswagen et Fiat.

Une première polémique en janvier dernier

En janvier dernier déjà, la Commission Royal avait mis en exergue un "problème" lié au fonctionnement de l'EGR altérant son efficacité dans le traitement de gaz polluants. Un autre défaut était également décelé sur le Captur. De son côté, la DGCCRF perquisitionnait trois sites du constructeurs, faisant craindre l'éclatement d'une nouvelle affaire de moteurs truqués, suscitant la chute du titre Renault d'environ 22% en Bourse.

Renault avait toutefois admis un dysfonctionnement dans le système de dépollution du Captur mais avait engagé un rappel de 15.000 voitures dès l'automne, c'est-à-dire avant que l'affaire ne soit révélée par la Commission. Dès ce moment, le constructeur confirmait également qu'il abandonnait la technologie du Nox Trap, moins cher mais moins efficace que le SCR.

| Lire aussi: Volkswagen, Renault: le diesel sera-t-il sauvé par la technologie SCR?

Son compatriote, mais néanmoins concurrent, PSA n'avait pas résisté au plaisir de se fendre d'un communiqué pour rappeler qu'il avait fait, très tôt, le choix du SCR. Pour le moment, PSA n'a quasiment pas été inquiété par la Commission Royal...

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Commentaires
a écrit le 25/08/2016 à 20:35 :
Juste pour réfléchir un peu, en France, qui acheter en fonction du niveau de pollution d’ailleurs qui sait combien de CO2 rejette sa voiture? On regarde sa consommation, si elle est diesel ou essence (les autres sont beaucoup trop cher) et surtout SON PRIX...
a écrit le 25/08/2016 à 8:34 :
quand on a vu la création d'un " comité theodule " sur le sujet , on s'attendait bien à quelque chose de ce genre ...; c'est un peu comme avec , à Paris , les avis d'experts pour les quais rive droite .
a écrit le 24/08/2016 à 18:55 :
L'opération de transparence initiée par Mme Royal a fait plouf.
On apprend par ailleurs que des dissensions sont apparus au sein de la commission Royal, un de ses membres indique que "de vives tensions ont vu le jour lorsqu’il a été décidé de ne pas révéler les premiers tests ratés de Renault."
a écrit le 24/08/2016 à 17:42 :
La génération diesel avec leurs poumons encrassés pourront remercient L Etat dans quelques années (comme pour l amiante) .
Réponse de le 25/08/2016 à 20:38 :
Pourquoi vous croyez quoi? Les autres sont pas mieux, les pesticide dans les champs ne sont responsable de rien? Les batteries des téléphones, voitures électriques... et leur métaux rare ne font pas de mal non plus? Vous êtes vraiment qu'un mouton de toujours suivre le dernier qui parle commencez a réfléchir...
a écrit le 24/08/2016 à 15:37 :
II / Le premier développement amène à questionner le devenir de l'automobile en général et d'explorer les perspectives qui s'annoncent. Lorsque les gens de Mme Royal se répandent dans la presse britannique pour dénigrer leur propre pays contre argent, c'est toujours le cas avec les anglais, on comprend que les constructeurs ont raison de préserver leurs secrets industriels.Ils le font non pour leurs collègues et concurrents connus mais pour les éventuels nouveaux arrivants qui pourraient si l'on n'y prenait garde devenir légions. Ainsi il y a un intérêt commun à développer des technologies en "blitz" et à moindre coût. Les avancées réglementaires récentes portent à l'évolution vers le moteur commun. Pour cela une première étape est en train de s'organiser, par exemple au Japon. Mitsubishi Heavy Industrie qui se nomme désormais Subaru va sortir de l'automobile en reprenant les actifs "marine" et autres venant de Suzuki que Renault Alliance va probablement acquérir pour la partie automobile. Pour cette réalisation, les participations croisées sont en train de se défaire. Renault revendra son ancienne acquisition Mitsubishi à PSA mais sans les petites voitures de 660 cm3 spécifiques au Japon qui seront conservées, permettant ainsi par une seconde étape à la famille Peugot de sortir un peu plus du capital de son ancienne structure si négligée. Ainsi un petit groupement de constructeurs va disposer de la totalité des ventes de ces mini véhicules et pourra s'organiser en GIE pour en améliorer fortement la technologie et les proposer ensuite en force au monde entier comme par exemple en Inde. Ce seront les premières voitures à moteur/transmission communes, seul l'habitacle changera. Véhicules urbains de petite et grande proximité, ils poseront une barrière d'entrée qui obligera à d'autres accords parmi leurs concurrents. FCA qui fournissait les moteurs Fiat, classiques cette fois, à Suzuki le fera probablement avec son nouveau partenaire GM [qui pour ce rapprochement sera assurément amené à vendre Opel que PSA achètera permettant ainsi une sortie définitive des Peugeot]. Ces rapprochements multiples font que l'idée du moteur commun (aux constructeurs disons "hystoriques") se précise de jour en jour. Une manière d'arriver à rentabiliser ce secteur si gourmand en capitaux.
Réponse de le 24/08/2016 à 22:30 :
J'ai une question: Pourquoi faut-il absolument écarter les Peugeot?
Après tout ils n'ont pas démérité.
a écrit le 24/08/2016 à 14:30 :
I / Il convient de décrypter un peu les enjeux. Les journalistes ont bien parlé des différences technologiques et du secret industriel qu'elles représentent, nous y reviendrons mais ils n'évoquent pas l'esprit qui préside aux choix. Beaucoup de constructeurs utilisent un système anti-émissions polluantes fermé, c'est à dire que la technologie en est connue qui consiste à l'adjonction d'un produit chimique extérieur provoquant une réaction pour éliminer la pollution, dans une certaine mesure et sous certaines conditions, une technologie aboutie à 95%,; tandis que Renault utilise un système ouvert en évolution permanente mais apportant dans certaines conditions, parfois différentes du premier évoqué, des résultats équivalents sans adjonction de produit extérieur, c'est à dire en totale autonomie. Cette technologie ouverte, en évolution permettra d'envisager dans la durée, par exemple 15 ans, la suppression totale du système d'échappement et d'éliminer pratiquement toutes les pollutions, au rythme de progression moyen (en réalité selon la sortie des modèles) d'environ 5% par an... mais aussi de coûter beaucoup plus cher à terme que les concepts et systèmes actuels qui seront toujours polluants. Pour le premier système avancé, que n'utilise pas Renault pour le moment, le risque est un risque humain. On le comprend puisque si le conducteur oublie l'ajout du produit extérieur, le véhicule devient extrêmement polluant, or l'expérience déjà accumulée montre que dans une large part et surtout après la première revente, ce dernier s'en préoccupe fort peu. Renault propose donc un système autonome évitant automatiquement la pollution tout au long de la vie du véhicule quelque soit la démarche du conducteur. Dans la pratique un produit bien plus performant. Les tests étant cependant effectués sur des véhicules de moins de 3 ans, cette notion n'est pas prise en considération, les résultat étant simplement projetés sur la durée de vie de l'automobile. Pourtant le constructeur français ne communique pas avec force car il lui est difficile d'évaluer la démarche future des conducteurs, de les mettre en cause mais aussi, ce faisant de se lier par trop avec un système comme avec un ou des fournisseurs, d'autant que les conditions tarifaires des prochaines évolutions ne lui sont pas connues. Une problématique pas si évidente à résoudre. La nouvelle démarche est donc de se rallier à un système commun, même à faible évolution, pour éviter toute contestation et tout enjeu déplacé sur ce point, puis d'inciter tous les constructeurs à s'intéresser au développement rapide du système ouvert qu'il utilisait précédemment (ou de tout autre performant) pour permettre les innovations nécessaires. C'est qu'en finale, le moteur électrique avance à grand pas dans sa commercialisation, faisant que les recherches actuelles risque de ne jamais être amorties et qu'il convient de développer, cette fois en commun, pour un intérêt bien compris de tous, les meilleures technologies pertinentes.
a écrit le 24/08/2016 à 14:05 :
Vive la Renault Zoé !
a écrit le 24/08/2016 à 12:56 :
Renault ferait mieux de s'intéresser plus rapidement comme d'autres aux véhicules électro-solaires qui sont les plus efficients au plan énergétique plutôt que de tricher comme VW et d'autres avec des techniques au rendement dépassés, polluant et dépendants du pétrole. Sur le point d’arriver et les plus performants au plan optimisation de l’énergie et donc des ressources sont en effet les véhicules électro-solaires classe «Cruiser» 2/4 places : très bonne autonomie y compris de nuit (ex : 830 km de jour pour l’eVe Sunswift et plus de 500 km la nuit à + de 106 km/h constants, homologués par la FIA, Guiness etc, plus encore pour la Stella Solar Lux) - 10 fois moins de batterie que pour un VE classique = 60 kg maxi - très peu ou pas de bornes de recharges à prévoir - donc pas d’impact sur le réseau électrique mais au contraire fourniture possible d’énergie (6 à 15 m2 de solaire / véhicule vitrages inclus rendement 30% et +) - excellente efficacité énergétique (supérieure d’un facteur 12 comparé aux VE actuels) donc également excellent bilan par le minimum de matières premières utilisées - faible poids, tb aérodynamisme, rendement de plus de 98% des moteurs dans les roues 1,5 KW, récup. de plus de 80% d’énergie au freinage, excellents Cx/Cd (0,07 au mieux comparé à 0,24 pour Tesla) et coef. de roulement - potentiel d’améliorations (rendement solaire, batterie etc) encore important - Voir modèle commercial proche Immortus EVX 2 places 150 km/h 550 km d’autonomie (Australie), Swinburne Solar X, 4 modèles Hanergy Solar (Chine) en collaboration avec Tesla, déjà autorisées sur route Stella Solar 4 places 730 km d’autonomie de jour et 430 km la nuit à plus de 100 km/h constants, eVe Sunswift Solar 2 places (140 km/h), Sonomotors (4/5 places Allemagne), SolarWorld GT (plus d’1 million de km par tous temps), Sunriser Solar (ThyssenKrupp / Bochum Univ), OWL (Kogakuin Univ, Japon), Lodz Solar 4 places 100 km/h 1500 km d’autonomie (Pologne), Calgary Solar, Daedalus Solar, Eos Solar (Univ. Minnesota), Aruna Solar 4 places 500 km d’autonomie (Univ. Technique d’Istanbul - Turquie), SERve (Solar Electric Road Vehicle / Tata et Manipal Univ. Inde) Tafe SA, Solar Mobil Malindra, Midnight Sun XI Solar, Navitas Solar Purdue, Stanford Luminos, Rice Solar Car (solaire urbaine Etats-Unis), Archimede Solar Car (Italie) etc. Jonction en cours avec les véhicules électriques encore nettement moins efficients. Plus de 60 universités de pointe concernées dans le monde (Stanford, MIT, Eindhoven, Twente, Bochum, NSW Univ, Caltech, Calgary, Purdue, Malindra etc) + retombées technos. A noter également pour améliorer les véhicules thermiques actuels il existe HySolarKit ou autres EVX (Australie) qui sont des kits pour convertir un véhicule essence classique en véhicule hybridosolaire. Ces systèmes permettent de réduire la consommation de 20 à 40% selon les usages, de même que les émissions polluantes, avec un coût très faible comparé à l’achat d’un véhicule hybride. Plusieurs véhicules électro-solaires vont être mis sur la marché l'an prochain et plus d'ici 3 ans : Immortus EVX, Hanergy Solar, Sonomotors Solar etc. Exemple de modèle : Sunriser Solar de ThyssenKrupp et Bochum Univ : http://bosolarcar.de/thyssenkrupp-sunriser/
a écrit le 24/08/2016 à 11:13 :
Pour les mêmes motifs de tricheries sur le contournement des normes de pollution, chez VW le grand patron Winterkorn a été poussé dehors avec ses équipiers aux mauvaises pratiques industrielles

il devient indispensable --- inéluctable --- que Ghosn et ses subalternes soient révoqués, poursuivis en Justice pour mise en danger des citoyens,
et qu'ils remboursent leurs salaires indécents pour le moins inappropriés en de telles circonstances ... de nature abus de biens sociaux pour agissement contre les intérêts économiques et sociaux de Renault
Réponse de le 24/08/2016 à 12:01 :
au détail près qu'il n'y pas de tricherie de prouvée mais des dysfonctionnements corrigés depuis. et en terme de volume.. il semble qu'il y ait des problème sur un moteur récent pour un modèle précis.. et pas sur tout un tas des moteurs et modèles.. je doute que le nombre de véhicules touchés, même en proportion de s ventes soit le même...
Réponse de le 24/08/2016 à 22:41 :
Vous allez un peu vite en besogne.
Pour l'instant il n'y a qu'un article du Financial Times (notoirement francophobe) qui s'appuie sur le témoignage de trois anonymes.
Reconnaissez que c'est un peu léger.
Attendons d'en savoir plus.
a écrit le 24/08/2016 à 10:58 :
L'article du Financial Times est-il crédible? L'objectif n'est il pas de déstabiliser Renault et la France? Après la triche de VW, il ne serait pas surprenant que les autres constructeurs ne soient pas plus net que le constructeur allemand. Nous savons tous que les consommations donc les pollutions annoncées ne correspondent pas à la réalité. On s'en aperçoit quand on passe à la pompe. La faute aux normes et aux moyens mis en oeuvre pour mesurer consommation et pollution pour délivrer une homologation.
Pourquoi accuser la commission Royal? Son rapport est clair. Elle reconnait ne pas posséder toutes les compétences techniques pour mener les investigations nécessaires. Elle n'a pas blanchi Renault ni arrêter son action. Elle a confié la poursuite de l'enquête à un organisme plus qualifié: l'IPFEN. Elle n'a pas occulté les interrogations soulevés par le Captur. L'état a diligenté des perquisitions chez Renault ce qui a eu un effet négatif sur le cours de l'action Renault. Les allégations du Financial Times indiquant qu l'état a voulu préserver son capital financier chez Renault ne tiennent pas.
Pourquoi uniquement le Capture. Les moteurs Diésel montés sur le Captur se trouvent aussi sur tous les modèles Renault
a écrit le 24/08/2016 à 10:36 :
Renault est une magnifique entreprise, parfaitement gérée par Carlos Ghosn.

Beaucoup sont jaloux de leurs succès, et tout est bon pour les calomnier. Il en restera toujours quelque chose !
a écrit le 24/08/2016 à 10:27 :
Tous les constructeurs européens utilisent les mêmes moteurs diésel et les mêmes dispositifs anti pollution. La différence entre VW et les autres : VW vend sur le marché américain.
Réponse de le 24/08/2016 à 12:32 :
Non Psa n'utilise pas la même techno que les autres constructeurs mais une techno plus coûteuse (en PRF) et qui a de meilleurs résultats sur les émissions.
Les constructeurs en défaut sont en passe de l'appliquer un peu tardivement mais vu qu'ils ont été pris la main dans le pot (triche de VW et résultats douteux des autres)
a écrit le 24/08/2016 à 8:30 :
Si j'ai bien compris, c'est quand même très différent : VW utilise un logiciel pour détecter un test (par exemple, capot ouvert etc.) donc dans les conditions de température du test mais sans capot ouvert et à une vitesse différente la VW pollue trop.
Alors que Renault a calibré son filtre pour ne fonctionner qu'aux conditions de température des tests. Dans la "vraie vie" aux températures qui correspondent aux tests le filtre fonctionne.

Bref s'il y a qqn à condamner c'est l'imbécile qui a pondu les normes qui ne correspondent pas à la vie réelle. Les constructeurs doivent suivre les normes, mais pas forcément plus. Bravo à psa qui fait plus, honte à VW qui ne respecte même pas les normes et bémol pour Renault qui se contente de respecter les normes
Réponse de le 24/08/2016 à 15:46 :
@michel
D’accord avec vous .Les normes européennes obligent les constructeurs à créer de véritables usines à gaz .Si on voulait détruire la filière automobile on ne s’y prendrait pas mieux. Rappelons encore une fois que la pollution automobile ne représente guère que 15% des polluants atmosphériques urbains.
a écrit le 24/08/2016 à 7:03 :
Les socialos encore à la manoeuvre dans les royales magouilles !!
Réponse de le 24/08/2016 à 10:14 :
encore un commentaire grotesqque et partisan... quoi qu'il se serait passé, Letribun aurait vocifere....
a écrit le 23/08/2016 à 23:56 :
Comme d'habitude, toujours autant de patriotisme dans notre journalisme franc et chouillard.
Merci Nabil.
a écrit le 23/08/2016 à 23:18 :
Il devient urgent de clarifier officiellement la situation que tout le monde connait.

Tout le monde a bien comprit que Renault et ses affidés motorisés avec les moteurs RenaultDacia Nissan et aussi Mercedes les plus vendues calss A, B et C sont dans la triche,

les Opel General Motors Ford Fiat Chrysler AUSSI sans aucun doute.

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