Total vise 1,8 milliard d'euros de réductions de coûts

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Les investissements organiques du groupe Total devraient s'élever à 20 milliards d'euros en 2014 et 2015, puis à 19,4 en 2017, après un pic de 21,8 milliards atteint en 2013.
Les investissements organiques du groupe Total devraient s'élever à 20 milliards d'euros en 2014 et 2015, puis à 19,4 en 2017, après un pic de 21,8 milliards atteint en 2013. (Crédits : reuters.com)
Confronté à des arrêts de sites, à une croissance moins rapide que prévu, l'entreprise pétrolière française cherche à faire des économies par tous les moyens pour atteindre son objectif de génération de trésorerie pour 2017.

Coûte que coûte, Total veut augmenter la rentabilité de ses activités et atteindre son objectif de flux trésorerie (différence des recettes et des dépenses)  pour 2017. Le groupe espère générer un flux (disponible avant dividende) de 11,6 milliards d'euros en 2017.

Ainsi, l'entreprise pétrolière française a annoncé lundi 22 septembre son intention de réduire ses coûts opérationnels de 1,6 milliard d'euros d'ici à 2017. En outre, Total compte céder pour 7,8 milliards d'euros d'actifs sur la période 2015-2017, après avoir réalisé un programme de 12 à 15,5 milliards d'euros en 2012-2014.

Du côté des investissements, la baisse continue, mais à un rythme moins soutenu. Les investissements organiques du groupe devraient s'élever à 20 milliards d'euros en 2014 et 2015, puis à 19,4 en 2017, après un pic de 21,8 milliards atteint en 2013.

Croissance moins rapide que prévu

Le groupe connaît une croissance de sa production moins rapide que prévu. Confronté à des arrêts de production en Libye, au Kazakhstan et au Nigeria, le pétrolier français a précisé qu'il visait désormais une production de 2,8 millions de barils par jour en 2017.

Il avait annoncé auparavant qu'il en produirait 3 millions.

"Pas de plan social", assure Total

Le directeur financier de Total, Patrick de la Chevardière, a assuré, lundi 22 septembre, qu'en dépit des mesures d'économie, aucun plan social n'était envisagé en France.

Le groupe avait évoqué une restructuration de son activité raffinerie en France pour 2015  par le biais de son PDG, Christophe de Margerie. Il avait indiqué dans un entretien à Ouest-France, le 27 août: "Nous devons prendre la décision de faire évoluer des opérations de raffinage sur un site, nous le ferons en imaginant de nouvelles activités pour tous les salariés concernés."

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