• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Climat: General Electric parie sur l'efficacité énergétique

Photo de Giulietta Gamberini

Giulietta Gamberini

Publié le 29 octobre 2015 à 17:12 - Mis à jour le 29 octobre 2015 à 17:44

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le conglomérat américain consacrera 10 milliards de dollars entre 2015 et 2020 à son programme environnemental dénommé Ecomagination, après en avoir dépensé 15 depuis 2005. Le patron de GE, présent à Paris pour finaliser le rachat de la branche énergie d'Alstom, a aussi annoncé jeudi la conclusion de 8 partenariats dans le domaine de l'eau et de l'efficacité énergétique, avec des sociétés telles que Total, Statoil, Bhp Billiton, Goldman Sachs, Intel...

"La meilleure stratégie en faveur de l'environnement, c'est l'efficacité technologique". Telle est la devise du patron de General Electric Jeffrey Immelt, qui a annoncé jeudi 29 octobre la conclusion de huit partenariats entre le conglomérat américain et neuf autres sociétés (Total, Statoil, Intel, Walmart, Goldman Sachs, BHP Billiton, MWH Global et Masdar) dans le domaine de l'eau et de l'efficacité énergétique.

Si les politiques peuvent accélérer le processus de la transition écologique, rien ne pourra en effet aboutir sans le concours de l'industrie, estime en effet l'Américain, qui insiste sur la complexité de l'objectif:

"Nous devons adresser le problème du réchauffement climatique, mais aussi celui de la création d'emplois".

Une stratégie environnementale depuis 2005

General Electric a jusqu'à présent investi 15 milliards de dollars (13,7 milliards d'euros) dans sa stratégie environnementale, qu'il a lancée il y a 10 ans sous le nom d'Ecomagination. A l'époque, admet Jeffrey Immelt, ces sortes d'initiatives n'étaient pas simples à mettre en place. Mais aujourd'hui, elles sont "acceptée par l'industrie et constituent un moteur d'efficacité", affirme-t-il.

La conférence internationale sur le climat qui se tiendra à Paris en décembre est ainsi l'occasion pour le conglomérat américain d'insister sur son engagement.

Le groupe affirme ainsi que sa stratégie environnementale lui a permis, en dix ans, de réduire de 31% les émissions de gaz à effet de serre (GES) et de 42% l'utilisation d'eau. Elle a engendré 200 milliards de dollars (182 milliards d'euros) de recettes et 300 millions de dollars (273 millions d'euros) d'économies.

GE s'engage pour le climat... mais refuse de révéler ses émissions

C'est pourquoi, Jeffrey Immelt n'a pas de doutes concernant la suite:

"Quelle que soit l'issue de la COP 21, nous allons continuer d'investir", promet-il.

Pour la période 2015-2020, l'entreprise confirme s'engager à placer 10 milliards de dollars (9 milliards d'euros) supplémentaires, et à réduire ses émissions de GES comme son utilisation d'eau encore de 20% par rapport à 2011.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

General Electric fait d'ailleurs partie des 80 grands noms de l'industrie américaine qui se sont réunis autour du président Obama contre le changement climatique, en s'engageant à soutenir un accord limitant la hausse du thermomètre mondial. On ne parle toutefois que de taux de réduction, puisque le groupe refuse de révéler le niveau de ses émissions.

Le patron de GE tient d'ailleurs à souligner que, à ses yeux, le rachat de la branche énergie d'Alstom, qui sera clôturé lundi 2 novembre, entre également dans cette stratégie environnementale:

"Nous possédons maintenant les technologies les plus efficaces du monde", considère Jeffrey Immelt.

Avec Total, GE travaillera en Afrique

Concernant les partenariats souscrits dans cette lignée, "chacun est un peu unique, puisque dans certains cas nous développons des nouvelles technologies, dans d'autres nous en déployons de déjà existantes", observe Deb Frodl, à la tête d'Ecomagination. Cependant, à ses yeux, l'objectif est commun: "Agir et accélérer de manière exponentielle nos progrès".

La liste de ces partenariats donne un aperçu de la diversité des approches :

  • Avec Statoil, GE espère améliorer les procédés d'extraction de gaz de schiste, en réduisant notamment l'injection d'eau: un partenariat dont Eldar Saetre, Pdg de Statoil, affirme apprécier le caractère "très concret".
  • Avec Total, le groupe compte travailler pour développer l'utilisation industrielle des énergies renouvelables, notamment en Afrique.
  • Avec Masdar, le projet de ville écologique pilote de l'émirat d'Abou Dabi, GE espère diminuer l'intensité énergétique du traitement des eaux usées.
  • Avec WalMart, il s'agit d'accélérer l'adoption commerciale de solutions d'efficacité énergétique telles que les LED, ainsi que des énergies renouvelables.
  • Avec Goldman Sachs et MWH Global, le partenariat tourne autour de la réutilisation civile comme industrielle de l'eau.
  • Avec Bhp Billiton, GE veut réduire l'intensité des émissions des exploitations minières.
  • Et avec Intel, il s'agit de réduire le gaspillage industriel d'eau et énergie via l'optimisation numérique.

Aucun de ces partenariats ne prévoit néanmoins d'objectif chiffré.

Un "double langage"?

Lors de la conférence de presse organisée jeudi 29 octobre pour la présentation de ces projets, la préoccupation face au changement climatique était d'ailleurs de mise. Interrogé sur la nécessité d'instaurer un prix du carbone pour donner à la lutte contre le réchauffement les moyens de ses ambitions, le Pdg de Statoil en a reconnu le caractère indispensable.

"Connecter les divers systèmes déjà existants prendra du temps. Mais nous devons prendre ce temps", a-t-il déclaré, estimant qu'un prix efficace devrait se situer autour des 50 dollars la tonne de CO2. "A condition qu'il s'agisse d'un prix global, afin d'éviter qu'il affecte la compétitivité", a toutefois tempéré le représentant de BHP Billiton, Nick Allen.

     | Lire: Climat : quand Hollande et Merkel plaident ensemble pour la tarification du carbone

Ces affirmations vont dans le sens de l'engagement pris par dix compagnies pétrolières et gazières mondiales (dont Total et Statoil), le 16 octobre, en faveur de la limitation du réchauffement climatique et de la COP 21.

A cette occasion, l'ONG InfluenceMap soulignait néanmoins le double langage de ces grands groupes qui apportent aussi leur soutien "à des associations professionnelles qui entravent activement la politique climatique".

    | Lire: Le décalage entre les paroles des majors pétrolières pour le climat et leurs actions de lobbying en sens inverse

À lire également

  • Climat: abandonner totalement les énergies fossiles avant 2050 serait rentable
  • Les Etats-Unis, premier investisseur mondial dans les énergies renouvelables
  • Le nucléaire, solution miracle pour le climat? Pas vraiment...
  • G20: les ministres de l’Energie plaident pour l’accès à l’électricité, mais peu pour le climat

La vente de turbines pour les centrales à combustibles fossiles et d'équipements pour l'extraction du pétrole reste par ailleurs au centre des activités de GE, d'autant plus que le groupe a décidé de se recentrer sur ses activités industrielles.

Giulietta Gamberini

Sur le même sujet

La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Les aliments de base, comme les céréales et les légumineuses, représentent 13% du coût d'une alimentation saine.

Le coût d'une alimentation saine bondit de 25% en cinq ans

Le coût quotidien d'une alimentation saine s'élève désormais à 4,28 dollars par personne. Selon de nouvelles données de la FAO publiées mercredi, cette hausse de 25% en cinq ans prive 2,69 milliards de personnes d'une nutrition adéquate. Cela représente près d'un tiers de la population mondiale.

Agriculture et Agroalimentaire