« En 2030, TotalEnergies sera l’un des plus gros électriciens bas carbone du monde » (Isabelle Patrier, directice France)
Laurence Bottero
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LA TRIBUNE - TotalEnergies a annoncé ce 28 août le maintien, jusqu'à la fin de l'année du prix plafond de 1,99€/l sur l'essence et le diesel, dans l'ensemble de ses stations et cela pour soutenir le pouvoir d'achat des Français. Une annonce faite alors que la Première ministre, invitée à la REF, l'université d'été du patronat, a insisté sur un contexte macro-économique moins bon qu'espéré.
ISABELLE PATRIER - Cette annonce est un coup de pouce pour le pouvoir d'achat des Français que nous avons annoncé en février dernier et qui est toujours en place pour cette rentrée, au moment notamment où le prix des carburants est en hausse. Nous réaffirmons donc que le prix du diesel et de l'essence ne dépassera pas 1,99€/L dans l'ensemble de nos 3 400 stations-service jusqu'à la fin de l'année pour soutenir le pouvoir d'achat des Français.
Un autre sujet est celui de la décarbonation. TotalEnergies est un acteur de la décarbonation de l'aviation, notamment via le SAF (sustainable aviation fuel). Et la réglementation pousse à l'usage de ce SAF. Comment continuer à avancer sur ce sujet, voire à travailler sur des solutions complémentaires ?
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Nous avons annoncé au moment du Salon du Bourget, en juin dernier, notre volonté de répondre à l'appel de nos clients aéronautiques en produisant, dès 2028, un demi-million de tonnes de SAF sur base d'huiles alimentaires usagées et de graisses animales. TotalEnergies investit massivement et multiplie les projets de production de carburant aérien durable. Par exemple, en Ile-de-France, nous sommes en train de mener la reconversion de la plateforme de Grandpuits, qui était à l'origine une raffinerie, en une plateforme zéro pétrole, qui nous permettra d'avoir une production importante de carburants aériens durables sur ce site qui est relié aux aéroports d'Orly et de Charles-de-Gaulle. C'est un exemple de projet, parmi d'autres, qui nous permet d'accompagner la décarbonation de nos clients aéronautiques et d'accélérer la décarbonation du secteur. La réglementation européenne pousse, par paliers, à l'usage du SAF, nous nous mettons donc en ordre de marche pour y répondre.
Laurence Bottero
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