Engie: la justice belge refuse d'arrêter le réacteur nucléaire Tihange 2 opéré par Electrabel
Marine Strauss et Bart Biesemans, Reuters

La centrale nucléaire belge de Tihange opérée par Electrabel, filiale d'Engie (ex-GDF Suez).
Vincent Kessler
Marine Strauss et Bart Biesemans, Reuters

La centrale nucléaire belge de Tihange opérée par Electrabel, filiale d'Engie (ex-GDF Suez).
Vincent Kessler
Un tribunal bruxellois a décidé jeudi que le réacteur Tihange 2 en Belgique, géré par une filiale d'Engie, ne devait pas être mis à l'arrêt comme le souhaitaient plusieurs municipalités et États à l'appui de craintes en matière de sécurité.
L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) avait autorisé en 2015 le redémarrage de ce réacteur de 1.008 mégawatts après une fermeture le temps d'une enquête sur des problèmes de fissure.
Les plaignants, parmi lesquels figurent plusieurs communes néerlandaises, luxembourgeoises et allemandes, estiment que cette autorisation n'aurait pas dû être accordée.
Le réacteur, l'un des trois du site de Tihange, situé à l'est de la Belgique, non loin de la frontière allemande, est exploité par la filiale belge d'Engie, Electrabel. Il a été fermé en 2012, puis en 2014 à la suite d'inspections ayant révélé de minuscules fissures dans ses principales cuves.
L'Allemagne a demandé en 2016 que le réacteur soit mis hors service jusqu'à ce que les problèmes de sécurité soient résolus.
L'AFCN a cependant estimé que ces problèmes ne compromettaient pas la sûreté de la centrale.
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Le gouvernement belge a décidé en 2018 que les centrales nucléaires du pays, Tihange et Doel, seraient fermées en 2025. Tihange 2 devrait fermer en février 2023.
Marine Strauss et Bart Biesemans, Reuters
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