• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

« Suez Environnement veut faire la révolution de la ressource  » Jean-Louis Chaussade (Suez)

Propos recueillis par Robert Jules et Philippe Mabille

Publié le 12 mars 2015 à 12:57 - Mis à jour le 12 mars 2015 à 15:03

Le Quotidien Numérique

09 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 3

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 4

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

  • 5

    500 plus grandes fortunes de France : de nouveaux milliardaires propulsés grâce à l'intelligence artificielle

  • 6

    CAP, bac, master, grandes écoles… Quel salaire rapporte vraiment chaque diplôme sur le marché du travail

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
C’est un tournant majeur pour le numéro deux mondial de l’environnement : toutes les marques locales du groupe seront désormais regroupées sous la bannière unique de Suez Environnement, a annoncé ce jeudi le groupe. Son directeur général, Jean-Louis Chaussade, détaille pour La Tribune sa vision stratégique, synthèse de la filiation historique et de la vision d’avenir.

LA TRIBUNE - Pourquoi avez-vous décidé de regrouper toutes vos activités sous la marque unique « Suez Environnement » ?

Jean-Louis Chaussade - C'est un projet sur lequel nous avons beaucoup travaillé depuis dix-huit mois et qui traduit la vision stratégique que nous avons de l'évolution de nos métiers. Suez Environnement était constitué d'une multitude de marques nationales, voire locales, nées de l'histoire du groupe.

Or, nous constations depuis quelques années que nos marchés et les besoins de nos clients évoluaient, très rapidement, vers ce que j'appelle « la révolution de la ressource ». L'analyse que nous faisions, c'est que nous sommes en train de devenir un groupe mondial, comparable en cela à nos grands clients. Ce diagnostic est vrai dans toutes nos activités : dans la distribution d'eau comme dans la collecte et le traitement des déchets.

Avec la même contrainte, le même le fil rouge : la bonne gestion de la ressource ! Il faut protéger et gérer la ressource en eau, de plus en plus précieuse. Et il faut savoir transformer les déchets. C'est ce que l'on appelle l'économie circulaire.

Dans les déchets, nous devons désormais produire et vendre des matières premières secondaires et de l'énergie. C'est une activité qui s'adresse à de grands clients industriels, des groupes miniers, des sidérurgistes... Ces grandes entreprises mondiales attendent de nous des solutions globales pour traiter et valoriser l'ensemble de leurs déchets. C'est un métier de fourmis, dont les marchés sont de plus en plus industriels.

Pour la gestion de l'eau aussi, nous sommes passés d'un échelon local, où une collectivité nous demande de rendre un service à ses administrés, à un niveau global, car il s'agit d'une ressource rare devenue un bien universel. Il faut savoir que 40 % à 50 % de la population mondiale vont vivre demain dans des zones de « stress hydrique ». Nous avons donc une responsabilité dans la protection durable de cette ressource.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Quelle est la conséquence de ces changements pour le groupe ?

Nous avions déjà adapté il y a deux ans notre organisation à ces grandes transformations. Nous avons nommé un responsable commercial transversal par pays, quels que soient les métiers. Mais il fallait aller au bout de cette démarche en réorganisant également l'architecture de nos marques.

L'ancienneté de nos marques rendait ces changements complexes. Avec Sita, Degrémont, Lyonnaise des Eaux..., nous nous présentions aux clients avec plus de 40 signatures différentes. Dans un marché mondial, maintenir cette diversité devenait illisible pour nos clients industriels, qui veulent de plus en plus un service complet. Cette multitude de marques nous desservait face à la concurrence internationale de groupes mondiaux.

Historiquement localisé principalement en France, notre chiffre d'affaires est réalisé aujourd'hui pour les deux tiers à l'international. Il fallait donc changer la signature du groupe.

Comment avez-vous procédé pour finalement choisir Suez Environnement ?

Pour déterminer notre bannière mondiale, nous avons lancé un vaste processus de consultation interne et associé nos équipes à la réflexion. Il en ressort que dans une large majorité, elles veulent travailler sous une même bannière, sous une marque unique.

Trois options s'offraient à nous : créer une nouvelle marque, comme d'autres l'ont fait ; choisir une des marques existantes dans le groupe ; ou bien tout simplement capitaliser sur le nom de Suez Environnement et le valoriser. C'est cette voie qui a été choisie, car il était plus simple et plus efficace d'unifier tout le monde autour d'une marque déjà très bien connue internationalement et porteuse de sens. Cette solution a été très bien acceptée par l'ensemble de nos marques car le lien avec l'histoire de Suez reste fort dans ce groupe.

J'assume cet héritage, car nous sommes fiers de cette filiation avec ceux qui ont construit le canal de Suez, à l'origine de la création de l'entreprise, en 1858. Le canal est un ouvrage majeur qui représente une synthèse de ce que nous voulons être et de ce que nous souhaitons faire : un pari technologique, une aventure humaine extraordinaire et un lien entre l'Occident et l'Orient, la zone géographique où nous connaissons la plus forte croissance
actuellement

Pour faire connaître notre nouvelle marque mondiale unique, nous lançons à compter d'aujourd'hui une campagne de communication internationale afin que le grand public et nos clients identifient le nom - qui s'appliquera désormais à nos 40 marques -, à quelques rares exceptions près, essentiellement à des sociétés locales d'eau. Dans cette campagne, Suez Environnement met l'accent sur « la révolution de la ressource » qui fait désormais partie de notre nouvelle identité. Cette révolution, nous commençons à nous l'appliquer à nous-mêmes, à l'ensemble de nos métiers, pour montrer que nous nous adaptons aux attentes de nos clients.

Ce faisant, nous changeons de statut en passant d'une somme de PME locales à une grande entreprise mondiale, à l'image de nos concurrents et de nos principaux clients industriels. C'est un processus international, car comme je vous l'ai indiqué, tous nos métiers convergent et doivent s'industrialiser. En revanche, nous avons choisi de rester sur nos métiers traditionnels en nous focalisant sur quatre priorités : la « smart water » ; la valorisation énergétique des déchets ; l'adaptation à l'évolution de la demande industrielle ; et le développement international, où nous enregistrons un taux de croissance de 6 % à 8 % ces dernières années. Il n'est pas question pour nous de devenir des touche-à-tout.

Affirmer le nom Suez aussi fortement, est-ce une volonté de vous émanciper de votre actionnaire de référence, GDF Suez ?

Gérard Mestrallet est à l'origine de la création de notre groupe. GDF Suez est, et demeure, notre actionnaire de référence et a, bien sûr, été associé à nos réflexions. Cependant, nos métiers sont différents et, depuis notre mise en Bourse, nous avons des actionnaires
distincts.

Cherchez-vous toujours activement un actionnaire asiatique ?

Je l'ai déjà dit : je ne pense pas que l'on puisse développer Suez Environnement à l'international dans la région Asie-Pacifique sans un partenariat de long terme avec des actionnaires locaux. Mais je suis aussi très satisfait de la présence de l'État, via la CDC, compte tenu de nos enjeux en France et de la banque espagnole Caixa, compte tenu de nos liens très forts avec le monde hispanique.

Que pensez-vous de l'expérience de votre grand concurrent Veolia, qui a changé de nom ?

C'est une expérience très intéressante, bien que différente, car nous n'avons pas la même histoire ! Issu de Vivendi Environnement, Veolia a choisi une marque unique et a mis dix ans à l'imposer. C'est instruit de cette expérience que j'ai préféré bâtir autour de notre marque mère qui a été associée aux entreprises existantes avant de devenir la bannière du groupe. Tous les grands concurrents de Suez Environnement et de Veolia, qu'ils soient américains, chinois, coréens ou autre ont une marque unique. À partir du moment où l'innovation industrielle devient l'élément central de différenciation, la marque unique s'imposait pour nous distinguer de nos concurrents. On peut dire que c'est la nouvelle organisation du groupe, il y a deux ans, qui nous y a conduits.

En quoi êtes-vous concernés par la révolution numérique, qui touche tous les secteurs ?

Assurément, ce que l'on appelle le big data favorise les marques uniques. Par rapport à nos concurrents, nous apportons de l'innovation grâce au recours aux données. Par exemple, dans ce que nous appelons l'eau intelligente (« smart water »), il est possible d'offrir une gestion optimisée à nos clients, par une meilleure gestion des flux, une connaissance des fuites et un suivi de la consommation individuelle en temps réel, grâce à des capteurs et des compteurs connectés à Internet.

Ce qui va nous permettre d'établir une interaction entre la puissance publique, qui délègue, et l'industriel que nous sommes. Le fait de posséder une large expérience dans la gestion locale de l'eau nous fait percevoir par les acteurs locaux, ou encore les ONG, comme des industriels qui ont des réponses adaptées, là où nos concurrents peuvent être davantage contestés. Il faut aussi savoir parler aux maires des grandes villes, et nous avons en la matière une expérience que n'ont pas et n'auront pas des entreprises qui viennent plutôt du secteur du numérique ou de l'informatique.

En résumé, il n'est pas facile de nous désintermédier... Cela étant, des alliances dans le big data avec un grand de l'informatique pourraient avoir du sens.

Cette adaptation du local au global passe-t-elle par l'innovation ?

Oui, mais dans ce cas également, notre réorganisation interne a anticipé cette évolution. Nous avons en effet regroupé, au sein d'une direction de l'innovation et de la performance industrielle, une équipe spécialisée dans nos deux métiers, déchets et eaux, qui permet à nos ingénieurs de se nourrir les uns des autres et de partager les idées et les solutions.

L'enjeu pour notre R&D est important, il s'agit de standardiser nos modes opératoires, même si cela va prendre du temps, afin de décliner des solutions communes à nos différents projets. Par exemple, nous avons 65 incinérateurs actuellement en construction. Il est nécessaire aujourd'hui que nous ayons des pièces communes à tous ces ouvrages. Nous ne pouvons plus raisonner aujourd'hui avec une solution locale, aussi bonne soit-elle. Quand nous avons une problématique qui devient globale, la solution doit devenir globale.

Un groupe mondial comme Suez Environnement s'intéresse-t-il aux start-up ?

Nous avons un fonds qui leur est consacré, Blue Orange [voir encadré, ndlr]. C'est un phénomène intéressant et très instructif. Je donnerai un exemple : nous avons pris une participation dans une start-up qui visait à créer un système de nettoyage des ballasts de bateaux.

Ce fut un échec, non pas à cause de cette jeune entreprise, mais parce que les bateaux d'aujourd'hui disposent de systèmes intégrés qui permettent de nettoyer de façon autonome leurs eaux de ballasts. Mais toute cette recherche nous a permis de beaucoup apprendre.

Comment voyez-vous l'avenir de la ville dans une activité comme la vôtre ?

L'enjeu essentiel porte sur la ville, ce que l'on appelle la « smart city », la ville intelligente. D'ici à 2030-2040, 600 villes à travers la planète concentreront plus de 60 % de la richesse mondiale. Ce qui est logique puisque les deux tiers de la population mondiale seront urbains. Grâce à la révolution numérique, on pourra demain travailler dans une ville et vivre dans une autre. Cela va créer une concurrence entre les villes pour attirer les talents. Leur attractivité va devenir un enjeu vital. C'est la raison pour laquelle je ne crois pas à une course à la taille, mais plutôt à une course à l'intelligence. Et cela ne concerne pas que nos métiers. La mobilité, la connectivité vont donner lieu à la recherche de solutions pour rendre la ville durable, plus verte.

La situation financière difficile dans laquelle se trouvent les collectivités locales a-t-elle des conséquences pour votre activité ?

D'une manière générale, il faut revoir la façon dont elles vont pouvoir financer leurs investissements.

Aujourd'hui, l'argent public est plus rare et ne suffit plus. Il va falloir solliciter également des financements privés compétitifs. Et nous y contribuons, car ce sera la seule façon d'offrir des services de qualité. Aux États-Unis, c'est déjà le cas, nous nous sommes par exemple alliés avec le groupe KKR et la ville de Bayonne, dans le New Jersey, pour réaliser des infrastructures.

En revanche, il est nécessaire qu'il y ait une parfaite transparence dans ces associations public-privé. De ce point de vue, on peut s'inspirer de l'Australie, qui est un modèle en la matière pour réaliser ce travail en commun.

______

MINI BIO de Jean-Louis Chaussade

Formé à l'ESTP, Sciences Po et Harvard, Jean-Louis Chaussade, né le 2 décembre 1951, est à la tête de Suez Environnement depuis 2007. Il a commencé sa carrière chez Degrémont en 1978, et a passé de nombreuses années à l'international, en Espagne comme en Amérique du Sud. En 2008, il a introduit en Bourse la branche eau et gestion des déchets de l'ex-groupe Suez, et transformé un groupe issu de la Lyonnaise des Eaux en numéro deux mondial de l'eau et de l'environnement.

Plus petit par la taille que son rival, Veolia, numéro un mondial, Suez Environnement est parti à la conquête de l'international, où il réalise les deux tiers de son chiffre d'affaires. GDF Suez reste son actionnaire de référence, mais le groupe a fait entrer à son capital la banque espagnole Caixa, à l'occasion d'un rapprochement stratégique avec Agbar, la société née de la gestion de l'eau à Barcelone.

--

REPERES Suez Environnement en chiffres

Le groupe alimente 92 millions de personnes en eau potable, 65 millions en service d'assainissement, et assure la collecte  des déchets de près de 50 millions de personnes. Il valorise 14 millions de tonnes de déchets  par an et produit 5 .138 GWh d'énergie locale  renouvelable. Avec 80 .990 collaborateurs,  le groupe est présent sur les cinq continents. En 2014, Suez Environnement a réalisé un chiffre d'affaires de 14,3 milliards d'euros.

Propos recueillis par Robert Jules et Philippe Mabille

Sur le même sujet

La diminution des émissions nationales est portée par le secteur du résidentiel et du tertiaire.

Climat : la France diminue nettement ses émissions au premier trimestre

Tout en saluant « une bonne nouvelle », la ministre de la Transition écologique Monique Barbut a indiqué ce mercredi que cela « ne doit pas nous conduire à relâcher nos efforts ».

Climat
Tomate cerise Azura

« On peut coexister » : l’appel du leader des tomates cerises marocaines aux producteurs français

Azura, groupe franco-marocain qui produit un tiers des tomates cerises importées en France, en est convaincu : le marché a encore un gros potentiel de développement. Il plaide pour une approche coopérative entre producteurs français, marocains et grands distributeurs.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'impluvium de Volvic, situé au pied de la chaîne des Puys-faille de Limagne et vaste de 38 km2, devra faire l'object d'une étude d'impact.

Prélèvements en eau de Volvic : l'Etat exige une une étude d'impact face au changement climatique

La Préfecture du Puy-de-Dôme impose à Volvic une étude d'impact cruciale sur ses prélèvements d'eau. Cette décision vise à évaluer l'équilibre de la nappe volcanique face au changement climatique et aux usages. Un enjeu majeur pour l'avenir de la ressource.

Premium
Environnement
Le troisième épisode de fortes chaleurs de l'année s'annonce en France, après celui de mai, exceptionnel par sa précocité, et la canicule historique qui a duré environ deux semaines pendant la seconde moitié de juin.

Le retour de la chaleur relance le débat sur la climatisation

Quelques jours seulement après une canicule historique, les températures repartent à la hausse en France. Alors que le mercure pourrait atteindre 40 °C dans le Sud, le chercheur François Gemenne relance le débat sur la climatisation, devenu un sujet politique après les fortes chaleurs de juin.

Climat
L'enseigne d'une pharmacie affiche une température de 37 degrés Celsius alors que le mercure grimpe à Paris lors d'une seconde vague de chaleur touchant une grande partie de la France, le 19 juin 2026.

Canicule : le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré en France

Jamais un mois de juin n'avait été aussi brûlant en France. Météo-France révèle des records pulvérisés en 2026, avec une moyenne de 22,7°C et des 40°C dépassés sur plus de 40% du pays. Un événement qui interroge sur l'avenir face au changement climatique.

Climat
La hausse des défaillances d'entreprises la plus importante concerne l'agriculture, la sylviculture et la pêche (+19,6 % sur un an, à 1 792 défaillances).

L'agriculture en tête des défaillances d'entreprises en mai

Le nombre de défaillances d'entreprises a connu une légère baisse au mois de mai en France après plusieurs mois de hausse, mais demeure à un niveau « élevé » dans un contexte de conjoncture dégradée, annonce ce vendredi 3 juillet la Banque de France.

Agriculture et Agroalimentaire
Marc Dufumier

Loi d’urgence agricole : « Les agriculteurs ont été trompés »

Le Sénat a voté dans la nuit entre jeudi et vendredi une version du projet de loi d’urgence agricole très largement amendée par rapport à celle initiale du gouvernement. Marc Dufumier, agronome et président de l’association de coopération territoriale AgriParis Seine, dénonce des mesures radicalement opposées à ses yeux aux réels besoins des agriculteurs français.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
En Savoie, l'opérateur de déchets Trialp a développé un nouveau système de traitement qui répond à un enjeu croissant pour les collectivités, les exploitants de centres de tri et déchèteries, confrontés à un nouveau flux particulièrement sensible : les...

Gestion des déchets : quand le protoxyde d'azote bouscule la chaîne des centres de tri

Alors que les collectivités sont de plus en plus confrontées aux consommations détournées de protoxyde d'azote, qui génèrent des impacts forts sur les centres de tri et les incinérateurs, un acteur chambérien spécialisé dans le traitement des déchets a développé une technologie qui se veut innovante afin de répondre aux enjeux de valorisation de ces déchets pouvant s'avérer dangereux.

Premium
Environnement