• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Transition énergétique : le débat tué dans l'oeuf ?

Photo de Dominique Pialot

Dominique Pialot

Publié le 21 janvier 2018 à 08:21

L'essentiel de l'actualité

mercredi 8 juillet

  • Les États-Uniens ont lancé des frappes contre l’Iran et rétablissent leurs sanctions
  • Wall Street bondit après la reprise du conflit au Moyen-Orient
  • Le pétrole bondit après la fin du cessez-le-feu
  • Moyen-Orient : les taux flambent en Europe, la dette française au plus haut depuis 2009
  • Les Bourses européennes reculent
Voir plus

Le Quotidien Numérique

09 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 2

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 3

    OPINION. « Les années 2030, point de bascule de l’accompagnement des personnes âgées »

  • 4

    CAP, bac, master, grandes écoles… Quel salaire rapporte vraiment chaque diplôme sur le marché du travail

  • 5

    À l'Otan, Trump décrète l’accord iranien « terminé » : le pétrole flambe, l’Espagne menacée

  • 6

    500 plus grandes fortunes de France : de nouveaux milliardaires propulsés grâce à l'intelligence artificielle

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Un projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) pour la période 2023-2028 doit être soumis à consultation à compter de la mi-février, sur la base d’une note de cadrage élaborée par le gouvernement à l’issue d’ateliers qui viennent de s’achever. Ces derniers ont privilégié les seuls scénarios qui laissent la part belle au nucléaire et misent sur de fortes augmentations des exportations, une démarche dénoncée par les associations environnementales.

Le secrétaire d'Etat Sébastien Lecornu est pour trois jours en opération déminage à Fessenheim pour préparer la fermeture de cette centrale nucléaire emblématique. Mais le gouvernement ne semble pas envisager d'autre fermeture lors de ce quinquennat, ni même de fermeture massive au-delà. C'est ce qui ressort de l'atelier sur la PPE électrique qui s'est tenu le 16 janvier et s'est conclu sans détailler aucune perspective de fermeture.

Nicolas Hulot a rappelé en début de réunion que les fermetures seraient fondées sur trois critères: la sûreté, après avis de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), le rendement économique, et le volet social. Comme l'a rappelé Emmanuel Macron à plusieurs reprises, une grande partie du parc nucléaire français étant atteint par la limite des quarante ans entre 2019 et 2025, l'Autorité de sûreté devra déterminer à quelles conditions ces centrales pourront être prolongées sans danger. Un avis générique, initialement prévu pour 2018, a été repoussé à 2021.

De 9 à 16 réacteurs fermés à l'horizon 2035

Pour l'heure, la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) aurait demandé à l'opérateur de transport RTE, sans que cette décision ait été soumise aux participants du groupe de travail ni discutée avec eux, de ne présenter lors de l'atelier du 16 janvier que deux des quatre scénarios de mix énergétique à l'horizon 2035 élaborés et présentés par RTE en novembre dernier. Ampère et Volt, les deux qui maintiennent la part du nucléaire à son niveau le plus élevé, au détriment de Watt et Hertz, plus ambitieux en termes de réduction du parc nucléaire.

Ampère repose sur une réduction de la part du nucléaire qui se ferait au rythme du développement des renouvelables. En 2035, les capacités de production renouvelable tripleraient pour atteindre 149 GW, 16 réacteurs nucléaires seraient fermés (en plus des deux de Fessenheim) et le nucléaire représenterait 46% du mix électrique. « Ce scénario est honnête vis-à-vis de la loi de transition énergétique, reconnaît Yves Marignac », directeur de Wise-Paris et membre de l'association NégaWatt. Il permet bien d'atteindre l'objectif de réduire la part du nucléaire à 50 % du mix énergétique, mais en 2030 au lieu de 2025. À condition de développer des capacités de stockage des énergies renouvelables, il permet également de diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre. « En revanche, ensuite, on s'arrête là et on ne poursuit pas la baisse », regrette-t-il.

Volt propose de développer les moyens de production au rythme des débouchés économiques. Neuf réacteurs nucléaires seraient fermés d'ici 2035 (en plus de Fessenheim).  L'éolien représenterait 50 GW, le photovoltaïque 36 GW, et le nucléaire représenterait encore 56% du mix électrique en 2035. La capacité en énergies renouvelables serait multipliée par 2,5 et la consommation baisserait, tout comme les émissions de GES, en diminution de 60% par rapport à 2016.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Des scénarios ignorés, car plus émetteurs de gaz à effet de serre

Watt et Hertz, dédaignés par le gouvernement, proposaient des perspectives plus ambitieuses de diminution du parc nucléaire, mais contreviendraient, selon RTE, aux objectifs français en matière de climat.

Selon le scénario Watt, les réacteurs nucléaires fermeraient dès leur quarantième anniversaire (54 réacteurs fermés en 2035) et les capacités en énergies renouvelables seraient multipliées par trois. Mais, selon RTE, et malgré une consommation électrique en baisse, ce déploiement ne permettrait pas de compenser la perte de l'énergie nucléaire et imposerait donc d'ouvrir de nouvelles centrales thermiques au gaz, entraînant une hausse de 45 % des émissions des émissions de gaz à effet de serre en 2035 par rapport à 2016.

Hertz, qui prévoit de ramener à 50% la part du nucléaire en 2030 (27 réacteurs fermés en 2035) et une capacité de production renouvelable multipliée par 2,5, imposerait également la mise en service de capacités de production thermiques qui aboutirait à un maintien du niveau d'émissions de GES.

Le gisement d'économies d'énergie sous-estimé ?

Les associations environnementales dénoncent la méthode employée par le gouvernement. Certes, elles approuvent la méthodologie de RTE, qui a largement consulté pour élaborer ses scénarios et organisé des journées d'échange avec les associations.

Mais elles lui reprochent globalement de sous-estimer le potentiel d'économies d'énergie et de baisse de la consommation d'électricité que permettraient des efforts en matière d'efficacité énergétique, de rénovation thermique ou encore de développement de la mobilité électrique. Celle-ci est pourtant systématiquement évaluée en baisse de 20% par rapport à celle de 2016 (trajectoire basse) ou égale à celle de 2010 (trajectoire haute) à l'horizon 2035, au grand dam de EDF, qui souhaite que soit étudiée l'hypothèse d'une reprise de la consommation.

Pour ces raisons, affirment-elles, Watt et Hertz, ne sont pas nécessairement contraires à l'objectif de maîtrise des émissions de gaz à effet de serre. En 2035, celles liées à la production d'électricité atteindraient selon ces scénarios entre 19 et 35 millions de tonnes de CO2, contre 22 millions de tonnes aujourd'hui, sur un total de quelque 300 millions de tonnes de CO2 produites par  l'ensemble de l'économie française.

La transformation du système retardée

En outre,

«Chacun des scénarios de RTE comporte des milliers de variantes, souligne Anne Bringault, responsable de la coordination transition énergétique au CLER (réseau, pour la transition énergétique) ; l'intérêt, c'est précisément d'étudier les hypothèses, notamment sur l'évolution de la consommation, le développement des énergies renouvelables, les exportations, etc. »

En outre, les deux scénarios privilégiés reposent sur des hypothèses de prolongation du parc nucléaire que les associations jugent optimistes. Le scénario Ampère prévoit de prolonger 36 des 52 réacteurs qui atteindront 40 ans d'ici à 2035 et le scénario Volt, 43. Un point en particulier inquiète les associations environnementales : que les visites décennales, aujourd'hui prévues pour une durée de six mois n'interférant pas avec la période hivernale, soient sous-estimées dans la mesure où elles concerneront des équipements théoriquement parvenus à la fin de leur durée d'exploitation initialement prévue (40 ans). Plus longues, elles risqueraient de chevaucher la période hivernale et imposer de recourir à des moyens thermiques pour garantir la sécurité d'approvisionnement.

« Surtout, martèle Yves Marignac, la question n'est pas l'évolution des émissions à 10 ans, mais l'élaboration d'une trajectoire de neutralité carbone. Et le choix de ces scénarios retarde la mise en œuvre d'une transformation du système.»

Des hypothèses d'exportations risquées

Mais l'aspect le plus sujet à caution aux yeux des associations concerne le poids des exportations. En effet, les deux scénarios privilégiés par le gouvernement tablent sur une multiplication par 2,5 des exportations d'électricité vers les pays voisins, jusqu'à des niveaux compris entre 134 à 159 térawattheures. Aujourd'hui, la consommation annuelle en électricité des Français est à peine supérieure à 450 térawattheures et au cours des dernières décennies, la France a exporté en moyenne quelque 60 TWh par an (39 TWh en 2016).

Surtout, un tel niveau d'exportations suppose que la France produise une énergie moins chère que celle de ses voisins et que ces derniers aient envie de la lui acheter. Ce dont doute fort Yves Marignac:

« Cette hausse des exportations n'est pas compatible avec les objectifs et les stratégies affichés par nos voisins. Aucun d'entre eux ne se projette dans un scénario où il dépend du bon fonctionnement du parc français pour son approvisionnement électrique ! »

Au lieu d'envisager le remplacement du nucléaire par les énergies renouvelables, les acteurs de la filière proposent d'additionner les deux. Mais si les prévisions d'exportations ne se réalisent pas et si les moyens manquent pour investir dans les deux secteurs, les ONG redoutent que la priorité soit donnée au prolongement du parc nucléaire au détriment des énergies renouvelables.

À lire également

  • COP23 : les transitions énergétiques contrastées de la France et l’Allemagne
  • Transition énergétique : un enjeu majeur pour les acteurs historiques
  • Nucléaire : l’exécutif « découvre » que l’objectif arrêté pour 2025 est irréaliste
  • Nucléaire : la trajectoire énergétique française se complique

Un débat public se déroulera de mi-février à mi-avril environ, pour déboucher sur un rapport en juin, suivi du dépôt d'un projet de PPE par la DGEC fin juin/début juillet. Celui-ci sera ensuite soumis à consultation auprès de diverses instances : CNTE (Comité national de la transition énergétique), CESE (Conseil économique, social et environnemental), Autorité environnementale, comité d'experts, etc. La publication du décret final de la PPE est prévue en janvier 2019 au plus tard.

Dominique Pialot

Sur le même sujet

La diminution des émissions nationales est portée par le secteur du résidentiel et du tertiaire.

Climat : la France diminue nettement ses émissions au premier trimestre

Tout en saluant « une bonne nouvelle », la ministre de la Transition écologique Monique Barbut a indiqué ce mercredi que cela « ne doit pas nous conduire à relâcher nos efforts ».

Climat
Tomate cerise Azura

« On peut coexister » : l’appel du leader des tomates cerises marocaines aux producteurs français

Azura, groupe franco-marocain qui produit un tiers des tomates cerises importées en France, en est convaincu : le marché a encore un gros potentiel de développement. Il plaide pour une approche coopérative entre producteurs français, marocains et grands distributeurs.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'impluvium de Volvic, situé au pied de la chaîne des Puys-faille de Limagne et vaste de 38 km2, devra faire l'object d'une étude d'impact.

Prélèvements en eau de Volvic : l'Etat exige une une étude d'impact face au changement climatique

La Préfecture du Puy-de-Dôme impose à Volvic une étude d'impact cruciale sur ses prélèvements d'eau. Cette décision vise à évaluer l'équilibre de la nappe volcanique face au changement climatique et aux usages. Un enjeu majeur pour l'avenir de la ressource.

Premium
Environnement
Le troisième épisode de fortes chaleurs de l'année s'annonce en France, après celui de mai, exceptionnel par sa précocité, et la canicule historique qui a duré environ deux semaines pendant la seconde moitié de juin.

Le retour de la chaleur relance le débat sur la climatisation

Quelques jours seulement après une canicule historique, les températures repartent à la hausse en France. Alors que le mercure pourrait atteindre 40 °C dans le Sud, le chercheur François Gemenne relance le débat sur la climatisation, devenu un sujet politique après les fortes chaleurs de juin.

Climat
L'enseigne d'une pharmacie affiche une température de 37 degrés Celsius alors que le mercure grimpe à Paris lors d'une seconde vague de chaleur touchant une grande partie de la France, le 19 juin 2026.

Canicule : le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré en France

Jamais un mois de juin n'avait été aussi brûlant en France. Météo-France révèle des records pulvérisés en 2026, avec une moyenne de 22,7°C et des 40°C dépassés sur plus de 40% du pays. Un événement qui interroge sur l'avenir face au changement climatique.

Climat
La hausse des défaillances d'entreprises la plus importante concerne l'agriculture, la sylviculture et la pêche (+19,6 % sur un an, à 1 792 défaillances).

L'agriculture en tête des défaillances d'entreprises en mai

Le nombre de défaillances d'entreprises a connu une légère baisse au mois de mai en France après plusieurs mois de hausse, mais demeure à un niveau « élevé » dans un contexte de conjoncture dégradée, annonce ce vendredi 3 juillet la Banque de France.

Agriculture et Agroalimentaire
Marc Dufumier

Loi d’urgence agricole : « Les agriculteurs ont été trompés »

Le Sénat a voté dans la nuit entre jeudi et vendredi une version du projet de loi d’urgence agricole très largement amendée par rapport à celle initiale du gouvernement. Marc Dufumier, agronome et président de l’association de coopération territoriale AgriParis Seine, dénonce des mesures radicalement opposées à ses yeux aux réels besoins des agriculteurs français.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
En Savoie, l'opérateur de déchets Trialp a développé un nouveau système de traitement qui répond à un enjeu croissant pour les collectivités, les exploitants de centres de tri et déchèteries, confrontés à un nouveau flux particulièrement sensible : les...

Gestion des déchets : quand le protoxyde d'azote bouscule la chaîne des centres de tri

Alors que les collectivités sont de plus en plus confrontées aux consommations détournées de protoxyde d'azote, qui génèrent des impacts forts sur les centres de tri et les incinérateurs, un acteur chambérien spécialisé dans le traitement des déchets a développé une technologie qui se veut innovante afin de répondre aux enjeux de valorisation de ces déchets pouvant s'avérer dangereux.

Premium
Environnement