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Cinq chiffres sur les déchets urbains renouvelables

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(Crédits : DR)
Qu’advient-il des déchets urbains renouvelables ? Depuis de nombreuses années, leur valorisation passe par la combustion ou la méthanisation permettant de produire de l’électricité. Déchets minéraux non dangereux, dangereux non inertes ou dangereux, ils sont environ 69 % à être valorisés. Afin d’en savoir davantage sur cette filière, voici quelques chiffres clés.

Les déchets urbains renouvelables sont ceux produits par les foyers ou les industries que l'on peut transformer en énergie.

Une valorisation énergétique en progression constante

Si l'on constate une progression continue de la valorisation énergétique, il reste encore beaucoup à faire en matière d'optimisation. Parmi les perspectives d'avenir, la filière des Combustibles solides de récupération (CSR) devrait être l'objet de toutes les attentions.

48 millions :

C'est le nombre de tonnes de déchets ayant été envoyés vers des installations accueillant les déchets ménagers ou assimilés en 2016.

2025 :

C'est l'horizon auquel le plan déchets prévoit de diviser par deux par rapport à 2010, le nombre déchets non dangereux non inertes incinérés dans des installations n'atteignant pas le critère d'efficacité énergétique. Il prévoit également la disparition de l'incinération sans aucune valorisation énergétique.

2220 GWh :

La production électrique de 2017 issue de la valorisation des déchets urbains renouvelables.

222 millions d'euros :

Le chiffre d'affaires de la filière déchets urbains renouvelables.

126 :

Le nombre d'UIOM (Unités de Valorisation Énergétique) en France, dont 113 sont équipées d'un dispositif de valorisation énergétique.

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Commentaires
a écrit le 17/03/2019 à 17:58 :
Sur LeMatin ch hier "La Norvège recycle 97% de ses bouteilles en plastique" on devrait leur demander la recette. Leur consigne de bouteilles plastique semble pourtant moins musclée qu'en Suède (où c'est imprimé 10Kr sur les étiquettes = 1€) mais ils y arrivent.
J'achète le lait sous verre, en ai trouvé (fermier) mais pas encore de Savoie, ne reste que les yaourts (Savoie, fabriqués à 2km) sous P(oly)S(tyrène) (plastique maudit, surtaxé car sans filière, pourtant dépolymériser est aisé, par chauffage, monomère récupéré), faut que je relance la yaourtière, comme ça fini le plastique.
En Suède dans le conteneur à plastiques, on met tout (sac de caisse, emballages, films, etc), sais pas le devenir, pas envie de me renseigner, simple touriste.
Le fer, le carton, le verre c'est pas mal pour emballer.
a écrit le 15/03/2019 à 6:03 :
Il est avant-tout essentiel de recycler au plus proche de 100%. Ensuite la pyro-gazéification a un meilleur rendement et est bien moins polluante que les incinérateurs et permet la production de gaz de synthèse pour diverses applications. Elle est a privilégier en couplage avec les réseaux de chaleur qui peuvent intégrer avec stockage estival plus de 50% de solaire thermique. Il y a environ 110 TWh de chaleur fatale à récupérer par an en France, de quoi réduire fortement les importations d'énergies fossiles.

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