Dry4Good, la startup qui veut aider l'agroalimentaire à se passer des additifs

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Dry4Good déshydrate déjà une vingtaine d'ingrédients : des fruits et des légumes, des aromates et des champignons.
Dry4Good déshydrate déjà une vingtaine d'ingrédients : des fruits et des légumes, des aromates et des champignons. (Crédits : DR)
La startup a développé un procédé de déshydratation permettant d'éviter l'ajout de produits "fonctionnels". Il a déjà attiré des clients industriels dans les secteurs du lait, des compléments alimentaires, des snacks apéritifs, des taboulés et des préparations pour la restauration collective.

L'idée est partie d'un constat : celui de la méfiance croissante de la part des consommateurs vis-à-vis des produits alimentaires industriels, dont les recettes complexes, remplies de sigles qui indiquent des additifs, manquent de transparence. Une suspicion à l'origine du succès d'applis telles que Yuka, qui simplifient le choix dans les rayons des supermarchés en proposant des notes synthétiques de la qualité des produits, et qui a déjà incité plusieurs marques à revisiter leur offre.

Romaric Janssen, qui jusqu'en 2019 travaillait dans le secteur agroalimentaire, se dit alors que pour ceux qui seront capables de proposer aux industriels des solutions leur permettant de simplifier leurs recettes, il y a un marché à prendre. Il connaît en effet le cercle vicieux qui conduit à cette multiplication des ingrédients artificiels. La logistique comme les procédés industriels imposent de remplacer nombre d'aliments...

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Commentaires
a écrit le 16/11/2020 à 19:32 :
Pour manger sain, il faut acheter et cuisiner des produits de qualité.
Ceci sous entend qu'il faut que les femmes restent à la maison pour garder les gosses, faire la cuisine, le ménage et accessoirement servir d'esclave sexuelle. J'ai bon?
a écrit le 16/11/2020 à 11:37 :
Uue belle initiative, intelligente et progressiste s'il en est maintenant le problème est que l'agro-alimentaire est d'abord lié aux marchés financiers avant d'être lié à l'alimentation faisant que ceux qui vendent les additifs sont bien souvent ceux qui fabriquent ces aliments, ils ne vont donc pas s'enlever des revenus pour préserver un tant soit peu notre santé.

Oui les consommateurs veulent une alimentation moins empoisonnée mais non les actionnaires de l'agroalimentaire eux sont complètement sourds à nos attentes toujours campés sur leurs seuls intérêts, j'ai donc bien peur que votre si belle et bonne idée soit une fois de plus balayée de leur pensée.

Mais bon on ne sait jamais... Courage en tout cas, ça vaut le coup de se battre !

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