"Dépassements tarifaires des médecins, il faut tout remettre à plat"

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Martial Olivier-Koehret est médecin généraliste, ancien président du syndicat MG France.

L'Assurance Maladie et les syndicats de médecins ont débuté les négociations pour encadrer les dépassements et repenser les tarifs médicaux. Les discussions portent donc en clair sur ce que vont payer les malades pour être soignés. Les locaux de l'Assurance Maladie abritent en ce moment des discussions pour maintenir la santé de la population c'est-à-dire préserver la vie. Le besoin de soins est plus intense encore dans le contexte de crise actuelle et les prises en charge plus nécessaires que jamais. Notre système de santé est au service des malades, il n'est peut-être pas inutile de le rappeler.

Mais les tarifs médicaux dont il est ici question sont aussi les revenus des médecins. Ne nous cachons pas derrière une demande lancinante d'augmentation : ces revenus sont plus que confortables en comparaison avec la plupart des autres professions. Au regard de la durée des études, de la compétence, des résultats attendus, des responsabilités engagées, ils ne sont pas illégitimes. Ce qui l'est en revanche, c'est l'opacité qui règne à tous les niveaux dans ces négociations et notamment quand on parle de la valeur d'un acte sans le rapporter au revenu net du professionnel. Les médecins n'existent pas en tant qu'entité. De multiples sous-groupes se sont créés et les spécialités les mieux dotées se sont ingéniées à opacifier toujours davantage la situation en multipliant les actes et les situations tarifaires.

Les tarifs médicaux sont payés par les contribuables et travailleurs sous forme d'impôts, de cotisations obligatoires, d'assurances complémentaires santé, de « restes à charge ». C'est aussi clair qu'il puisse être, à l'inverse de la réalité des revenus des médecins et la conséquence concrète de chaque augmentation de tarifs sur leurs revenus.

La volonté d'opacité des organisations de médecins est logique. Elle doit être équilibrée par une volonté de transparence inversement proportionnel de la part des responsables politiques qui se doivent de prendre le relais de l'Assurance Maladie qui, fidèle compagnon du corporatisme médical, s'est toujours refusée à mener une politique de revenus transparente.

Les tarifs médicaux, c'est aussi ce que mettent en oeuvre les médecins pour soigner les malades : équipement des cabinets, frais de personnel, formation, etc. Là aussi, l'opacité la plus totale est de mise et les allégations nombreuses. Au contraire de toutes les activités et autres professions qui assoient leur fonctionnement et investissements sur des cahiers des charges précis, les médecins se contentent d'afficher des intentions que l'Assurance Maladie prend pour argent comptant.

Les tarifs médicaux c'est aussi ce qui devrait être la politique de santé de notre pays. Celui qui est valorisé financièrement est aussi celui qui est censé incarner les grandes priorités du pays en matière de santé publique.

Lorsqu'une spécialité médicale dispose de hauts revenus garantis malgré une double contrainte horaire et assurantielle faibles, ou inversement, lorsqu'une spécialité aux revenus bloqués cumule horaires difficiles et risques assurantiels majeurs, le message est entendu. Ainsi, certaines spécialités se voient délaissées ce qui finit par désorganiser le système dans son ensemble. De la même façon, appliquer les mêmes tarifs sur tout le territoire, c'est faire fi des surcoûts immobiliers des centres villes ou des difficultés particulières des fonds de vallée et des quartiers sensibles, ce qui accentue ou crée des situations de désertification médicale.

Actes devenus obsolètes, actes innovants, autant d'occasions pour les responsables politiques de dessiner une politique de santé performante. Sur ce point, ce sont pourtant les spécialités les plus influentes qui obtiennent les meilleures conditions tarifaires pour mettre l'innovation à disposition.

Les dépassements de tarifs médicaux concernent environ la moitié des médecins spécialistes et une minorité de généralistes. L'hôpital public est d'accès libre et gratuit mais il s'y pratique les dépassements les plus importants, certes peu nombreux mais jusqu'à douze fois le tarif de base. De fait, peu de médecins pratiquent des dépassements d'honoraires. Pour autant, bloquer un tarif au même niveau pendant 15 ans, c'est encourager les dépassements. Les chirurgiens ont montré, chiffres en mains, que les spécialités médicales qui dépassent le moins sont aussi celles qui reçoivent le plus de l'Assurance Maladie et réciproquement.

En matière de tarifs médicaux et dans une économie de marché telle que la nôtre, on est en droit de s'interroger si le niveau ne doit pas être fixé sur ce que le patient est prêt à payer. La question est d'autant moins incongrue que faute de l'avoir posée aux malades, ce sont les médecins qui au final décident de ce qui relève de la solidarité et ce qui relève du marché ou de demandes particulières.

L'argent ne manque pas en France pour financer la santé, puisque nous sommes champion du monde des dépenses hospitalières et vice-champion du monde des dépenses de santé. Avant d'ajouter au pot un point de CSG supplémentaire, il est sans doute utile d'interroger l'archaïsme organisationnel qui consiste à confier la question des tarifs des actes médicaux, la politique à mener, et au final la santé de nos concitoyens, à ceux qui vont bénéficier des actes en question...

Les syndicats veulent évidemment obtenir des hausses significatives. En un sens, c'est un gage de leur bonne santé mentale. Mais ces organisations sont sous la coupe des spécialités les plus influentes et riches qui défendent leurs propres avantages. Ils n'en demeurent pas moins totalement illégitimes pour décider seuls de ce qui concerne l'organisation ou l'accès aux soins par la même occasion. Et c'est ce qui est à l'oeuvre depuis des décennies. En définitive, ces discussions conventionnelles n'ont pu que constater ou aggraver les inégalités de santé et dysfonctionnements dans le parcours de soin des patients.

Les associations de patients doivent être partie prenante du débat tout comme les représentants du débat démocratique. Chaque association de malades porte une attente, un éclairage, une proposition dont nous nous privons aujourd'hui. Faute d'un débat public, l'archaïsme français sera maintenu et dans cette pièce de théâtre millimétrée, les négociations aboutiront à l'annonce du plafonnement des dépassements qui seront ainsi, de fait, généralisés y compris pour ceux qui ne les pratiquent pas encore. Enfin, comme les autres avant lui, cet accord ne sera pas respecté et l'amnésie relative aux accords passés sera collective.

Il est temps de changer de modèle, d'ouvrir un débat public, de définir ce qui relève des activités libérales, des activités sous contrat financées par la solidarité, d'assurer la transparence des revenus, et d'écrire une politique de santé pertinente pour les professionnels comme pour les malades.

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a écrit le 01/08/2012 à 8:01 :
Il est nécessaire d'abandonner les tarifs administratifs pour laisser les prix libres et concurrentiels faire leur oeuvre positive. La fin du numerus clausus ainsi que la réduction du potentiel de nuisance de l'Ordre des médecins, la privatisation des structures publiques de santé et la libération de la distribution des médicaments en sont les compléments indispensables.
a écrit le 28/07/2012 à 12:07 :
Les études médicales sont longues et exigentes certe, mais elles sont gratuites. c'est la collectivité qui les finances. De même tous le monde cotise et chacun est en droit de bénéficier d'une couverture médicale de proximité. La remise à plat est simple: Le libre exercice libéral accompagné de la liberté géographique d'installation mais privée de conventionnement est à opposer à l'obtention du conventionnement avec une application stricte des tarifs pris en charges par l'Assurance Maladie et l'obligation géographique d'installation dans des territoires oùl a démographie médicale est défavorable. Attention chers amis médecins vous savez que cette analyse est partagée par de nombreux "décideurs". A bon entendeur, salut !
Réponse de le 28/07/2012 à 14:58 :
A bon entendeur..sous entendu vous allez voir les amis...vous êtes comme beaucoup de gens dans le raisonnement simpliste du yaka fokon et vous avez tout faux
1/ La plupart des études sont gratuites alors je ne vois pas pourquoi les médecins ont une dette vis à vis de la société, ce raisonnement est incroyable et ils ont largement "remboursé" en jouant les petites mains à l'hôpital
2/ les "décideurs" sont ceux (politiques et syndicats) qui ont eu le total contrôle de la situation avec une régulation à l'étudiant près pendant 30 ans : ils sont responsables de la situation actuelle. Alors si vous comptez sur un "Montebourg de la médecine" pour résoudre le problème...bon courage
3/Les jeunes confrères, femmes pour la majorité des promotions actuelles ne vont pas quitter leur mari et leurs enfants et leur vie pour aller installer leur cabinet dans un champ de bétterave, là où l'état s'est désengagé lui même (entreprises, services publics etc) et bosser 70 h par semaine pour faire de la médecine de grand papa en solo après une longue formation dans des services hyper spécialisé. Ils, ou elles vont prendre les 35 h dans un salariat, certes un peu moins rémunérateur mais tellement plus confortable, personne ne peut leur en vouloir
4/Le niveau du tarif de certains actes sont tellement bas que vous aurez effectivement le risque dans qq années de voir des médecins qui n'auront rien à faire du conventionnement que vous proposez comme une "récompense", et là vous verrez ce que libéral signifie.
Le problème est bien plus complexe que cela et les réponses simplistes que vous proposez sont effectivement partagées par quelques "décideurs" qui préfèrent désigner des boucs émissaires plutôt qu'assumer leurs décisions et leurs responsabilités passées. Ces mêmes décideurs, ne vous inquiétez pas pour eux, savent où et comment se faire soigner bien pour pas cher.

Réponse de le 28/07/2012 à 15:16 :
Monsieur, Vous m'apprenez que les études médicales sont gratuites ? J'ai un fils médecin, et je puis vous dire, car vous semblez l'ignorer ! Que (désolée de vous contredire,) mais les études par elle-mêmes lorsque vous êtes étudiants en faculté sont gratuites pour les cours, mais les inombrables livres qui sont obligatoires et nécessaires, bien évidemment à ces études sont trés chers ! Un étudiant ne perçoit aucune rétribution , et comme tous il doit se nourrir, et si il n'a pas l'aide de ses parents, qui, comme moi-même et son père on pourvu, les études ne pourraient aller à leur tere ! Malgré, ce vous semblait aussi considéré cela de la moindre importante, les études de médecine ne sont pas à la portée du commun !!! La France n'a aucun remerciement pour "ses enfants "qui lui font honneur ! Et quand il s'établit le médecin n'est pas considéré comme il devrait l'être ! Quand on sait qu'un plombier, qui sort de " de l'école de la dernière chance " ou tous les frais sont payés, livres et tout le reste ,même la cantine si il prend ses repas ! Gagne des sommes fabuleuses par rapport à un médecin, quand en plus ledit plombier ne travaille pas au noir ! Alors, la France vous savez ce qu'elle veut un peuple d'abrutis qui vote pour le socialisme qui se remplira les poches ! Mon fils, Monsieur va partir, lui aussi à l'étranger ! Savez vous que sur une consultatiion la moitié va pour ceux que la France nourrit grassement ! Salut
Réponse de le 15/11/2012 à 22:55 :
Qu'il parte. Des toubibs comme cela nous n'en avons que trop.
a écrit le 27/07/2012 à 19:28 :
Dans tous les pays d'Europe, la consultation est 3 ou 4 fois plus élevée (tournant autour de 60 à 80 EUR - Espagne , italie, Grece, BENELUX, Suisse ...).

Pourtant le contribuable ne paye pas forcement plus cher sur sa feuille de paye ou ses impots. Ce sont à peu près les memes médecins, les mêmes études, les mêmes consultations (sauf peut être un matériel plus important et des cabinets un peu plus 'musclés').

Le système francais est sclérosé par la faute des deux acteurs: les médecins n"ont pas su investir et développer leurs cabinets pour proposer plus de prestations et plus de qualité. La SS n'a pas su faire autre chose que de combattre le médecin depuis des années.

Le mot 'dépassement' est une mode de journaliste comme on parle en ce moment "d'arme lourde", de "milieux autorisés", de "Déconstruction".. pour masquer une réalité plus simple. Pour faire de la médecine moderne, il faut des moyens, pour améliorer son cabinet il y a des achats de matériels à faire et ils coutent cher. Comme dans toute entreprise , on doit répercuter les frais sur le client final et y ajoutant sa marge. Aucune activité économique n'est critiquée sur ce point, sauf les salauds de medecins ;) Au lieu de dépassement il serait moins mensonger et manipulateur de parler d'ajustement sur les standards du G8

J'aime à expliquer à mes patients qu'un cabinet avec un mini box d'urgence, un scope, un appareil de défibrillation, un bouteille d"O2 à dispo peut permettre de faire un soin de qualité sur un cas complique.
J'aime expliquer à mes patients qu'un appareil d'echographie à 150 000 EUR permettra de detecter une metastase ou une tumeur quelques semaines à mois plus tot qu'un appareil à 30 000 EUR en fin de vie. Que le montant SS remboursé pour l'examen, sur le plan économique, ne permet pas souvent au médecin d'acheter du haut de gamme pour son confort, et finalement la sécurité du patient, faute de pouvoir amortir ....

Il y a bcp d'exemple de ce type. Les patients les plus intelligents ont commencé à comprendre et sont prets à payer des assurances pour la qualité. La grande majorité du peuple est maintenue dans l'ignorance par de belles tirades politiques et de beau communiqué de presse destinés à tromper
a écrit le 27/07/2012 à 17:29 :
Mmm Attention tout de meme, un des problemes aussi est "l'americanisation" des rapports entre praticiens et patients: Anesthesiste, chirurgien plastique, obstetricien.... autant de spécialités qui risque un proces si le patient n est pas satisfait... Une cicatrice un peu trop marquée, un accident d anesthesie.... Hop on fait un proces croyant toucher le pactol!!!! Sauf que 2 choses dans ma memoire le medecin a une obligation de moyen, donc il doit mettre en oeuvre tout ce qui est possible, et pas une obligation de resultat!!!! des lors ces dérives ont un cout, ce cout ils l assurent et bien souvent cette assurance leur coute enormement cher.... donc par voix de consequence on repercute le prix.....Comme pour les protheses PIP, certains praticiens ont ete poursuivie hors en quoi etaient ils responsable de la malfacon de cette prothese???????? A un moment le patient doit aussi se responsabiliser, et assumer les risques de toutes interventions, chimio, chirurgie lourde......De 2 y a aussi bcp de fraude, des patients qui vont voir 3/4 medecins jusqu a obtenir le traitement qu ils souhaitent ou l arret qu ils veulent...... Tout mettre sur le dos du medecin est un peu trop facile.... mais comme bien souvent le Francais veut a tout prix un bouc emissaire et n est responsable de rien!

a écrit le 27/07/2012 à 16:59 :
Quand va-t-on parler des primes percues par les généralistes pour "favoriser" certains génériques ? 4000 tous les 3 mois ! payés par la CPAM qui est déficitaire ! Normal le métier est pénible ... On se fout de notre poire !
Réponse de le 27/07/2012 à 17:38 :
vous racontez n'importe quoi
Réponse de le 27/07/2012 à 18:11 :
n'importe quoi le MATTEO!! rentre regarder ta télé!
Réponse de le 27/07/2012 à 18:14 :
si seulement c'était vrai 4000 ? tous les 3 mois !!!!!!!!!!!!!!!!!! c'est du grand n'importe quoi les généralistes sont payés à l'acte 23 euros peu importe le temps passé avec le patient quelle profession touche cela ? aucune !!!!!!!!!!!!!!! et combien d'années d'études ??? 8
Réponse de le 27/07/2012 à 18:24 :
si ce n'est lui c'est donc son frere (ou sa soeur) , en tout cas ils partagent trop de gênes en communs,,,
Réponse de le 28/07/2012 à 7:11 :
et non, le MG n'est pas le riche salaud que vous pensiez ... déjà, ce n'est pas 23 ? qu'il faut comprendre, mais 7 euros par acte, net de charges et d'impôts en ce qui me concerne.
Donc, si je garde un patient 1 heure au cabinet, ce qui ne leur déplait pas, je suis à 7? de l'heure ... 2 patients, 14 ? ... etc ...
Ce qui fait que mon installation, avec rachat de clientente, des murs et d'un peu de matériel pour commencer est insoutenable. J'ai donc besoin de travailler la nuit, 1 à 2 fois par semaine, pour compenser le coût exhorbitant d'une installation.
Ensuite, il faut savoir que vos forfaits dont vous parlez sont mensongers. L'enveloppe prévue par la nouvelle convention avec la SS est de 9000 ? par an, tous objectifs confondus, et au maximum.
Le calcul en ce qui me concerne est d'environ 1200 ? sur l'année, soit 100 ? par mois brut. (25? après charges et impôts).
Ces rémunérations au forfait représentent un surpoids de travail, de formation, de communication et donc, au final, il est bien normal qu'elles le soient ... rémunérées !
Je ne connais pas de profession qui acceptent des missions non payées, n'est-ce pas ?
Mais encore, payées 25? net par mois : ben oui, nous, les co.uillons de médecins généralistes !
a écrit le 27/07/2012 à 16:20 :
en fait, la protection sociale à la française protège surtout le monde médical. Outre le pouvoir pris par les medecins dans de nombreuses instances, tout un chacun peut constater que la sécu paie sans discernement beaucoup de choses : il faut peut-être éclaircir les dépenses et les rendre plus efficaces et responsabiliser un peu plus.
Réponse de le 27/07/2012 à 18:14 :
supprimer l'obligation des certificats medicaux, une attestation sur l'honneur de la personne qu'elle ne souffre d'aucune pathologie grave (avec liste descriptive et exaustive), le prof de gym qui donne l'autorisation de faire d'autres activités sportives hors de l'ecole (en tout cas ne pas avoir remarqué d'anomalie notable lors de la pratique du sport en milieu scolaire etc...)
a écrit le 27/07/2012 à 15:10 :
il est inadmissible que des patrons grassement payés par l'hopital utilise leur titre les locaux le materiel les infrastructures de l'hopital public pour sa consult privée. deja faire payer 120 à 500 euros la consult est degeulasse mais se servir de la secretaire qui rabat les patients vers la consultation privée (= vol de clientele), utiliser des lits pour loger preferentiellement ces patients ou les intercaler dans les programmes de blocs quitte à retarder ou deplacer un qui etait deja prévu et au detriment de celui qui est passé par le cheminement normal des consult non privées ( = vol de chance). Le pire c'est que cette somme devait etre obligatoirement payée aux caisses de l'hopital qui comptazbilisait et reversait après ponction d'une partie, hors dans les faits c'est encore le praticien ou sa secretaire qui l'enpoche et de ce fait il ya sous declaration des somme perçues ( vol de l'etat). ces pratients à doubles cape ne paient pas de cotisation au titre de leur activité privée n'ont pas de charge de locaux d'assurance ou de personnel puisque l'hopital fournit tout donc c'est tout benef et si le patient regle en especes alors la il kiffe a mort parceque cela ne se declare pas...(meme des gens de pays etrangers viennent les voir donc pas de secu.....ouh la la pas etonnant que tout va mal!!! bon tant qu'il y aura des personnes pour payer autant....
a écrit le 27/07/2012 à 8:34 :
Les professionnels de santé sont devenus des commerçants, il n'y a plus de doute !
Réponse de le 28/07/2012 à 9:18 :
des profiteurs notoires (sauf les vrais malades!) de notre systeme de protection sociale qui usent et abusent du systeme sans responsabilité: J'ai DROIT DONC JE PROFITE MEME SI J AI PAS BESOIN!!!, je paye une mutuelle quand meme donc je veut en recuperer autant que j'ai cotisé au moins donc avec ces mentalités la pas de probleme le navire aura coulé bien avant d'atteindre le port !!!!!!!!! les donneurs de leçons devraient parfois faire un pas en arriere et s'observer !
a écrit le 27/07/2012 à 8:25 :
Avant de s'attaquer aux medecins il faudrait s'attaquer au systeme.Ce n'est pas normal que quelqu'un qui cotise travail en france soit moins bien pris en charge qu' un etranger qui arrive sur le territoire soit avoir travaillé ni cotisé ca c'est pas normal. Quand on dépassement d'honoraire ce n'est pas la sécu qui les payent mais le patient et si il a les moyens sa mutuelle.
a écrit le 27/07/2012 à 7:19 :
La solution serait que la sécu ne rembourse pas les prescriptions des médecins non conventionnés ce qui obligerait les patients à mieux choisir leur médecin et ferait rentrer dans le rang les brebis égarées par l'attrait du fric.
Réponse de le 27/07/2012 à 11:43 :
La solution est évidemment de mettre fin à la sécu, responsable de tous les dérèglements dont on parle ici.
Réponse de le 27/07/2012 à 13:01 :
vous trouverez peu de personne (valable partout) qui accepteront de travailler autant et pour rien !! il faudrait ausi revoir ce qui est pris en charge par la secu et pourquoi pas , un temps conventionnel strict de 35 H par semaine et au dela secteur 2 pour tout le monde ???? ça serait chouette, non ? a charge pour les patient de trouver un medecin sur son creneau concentionné strict, à attendre quques jours pour le rendez vous qui est rarement urgent s'il veut etre pris plus vite il demande sur l'autre plage mais ca sera plus cher ( time is money mon frere!!) donc de 9à12 et de 13à17h en secteur 1 les autres plages sont en secteur 2!
Réponse de le 27/07/2012 à 13:42 :
que la secu offre une option payante amélioré au niveau des reboursements (pour un montant certainement moindre que ce que demandent les mutuelles ( qui elles se gavent à mort sur les cotisations!!!!!! pourquoi ne parle-t-on pas de ce probleme ??? ) ça fera le bonheur de beaucoup de gens mais comme bruxelle a dit: il faut casser le monopole de la secu, souvenez vous cela fait presque 20ans qu'elle le demande à la france de facon à liberaliser le monde de l'assurance maladie, cela ne se fera pas, Mais lorsqu'elle sera exangue notre secu, vous regretterez ce qu'elle vous avait offert pendant tant d'années lorgnez du coté des américains pour voir ce que cela donne!
a écrit le 27/07/2012 à 7:14 :
Il est temps de fonctionnariser cette profession afin que le droit à être soigné soit égalitaire;
Réponse de le 27/07/2012 à 8:56 :
Ahhhh, merci pour cette intervention!!! Cela m à valu un bon fou rire ... Mais oui on manque de fonctionnaires dans ce pays ... Transformons nos médecins en fonctionnaires , et appliquons leur les RTT , les semaines de 35 h , la possibilité de manquer 2 ou 3 jours sans incidences , et allez un ou 2 jours d enfants malade ... Pour finir demandons au secteur privé de payer une taxe ou 2 supplémentaire pour financer cette nouvelle gagebie ...
Réponse de le 27/07/2012 à 13:45 :
let's do it enfin je vais me reposer!!!
Réponse de le 27/07/2012 à 16:53 :
Réponse à Mé2seins. Vous avez émis une brillante idée qui doit faire son chemin. Fonctionnariser cela veut ,dire 35 heures de travail par semaine( actuellement un généraliste c'est en moyenne 58 heures par semaine ). Le droit à des RTT. 5 semaines de congé par an . Le droit d'être malade et alors de s'arreter de travailler en continuant à être payé.Bien entendu une formation professionnelle régulière gratuite prise sur les heures de travail. Un profil de carrière croissant et non décroissant. Une couverture en responsabilité civile assurée par l'Etat. La retraite à 62 ans comme le réclament les français dans leur majorité.La possibilité de voir un malade complexe sans être talonné par le temps quitte à renvoyer les patients qui attendent parceque l'heure de fermer le cabinet à été dépassée comme on fait dans tous les services de l'état.Combien tout cela couterait à la collectivité ? Alors réfléchissez bien avant de dire des sottises
Réponse de le 28/07/2012 à 7:18 :
la bêtise de certains atteint des profondeurs ...
Bien évidemment, le médecin aurait tout à gagner à être fonctionnariser ! d'autres l'ont rappelé, je rajouterais juste : grille salariale en rapport avec le grade dans la fonction publique atteint (à savoir, comme pour un médecin hospitalier : 4500 ? net en début de carrière, 8500? net en fin de carrière, sans compter les bonus : cs privées à l'hopital ...)

J'imagine à peine le coût pour la société de transformer ces courageux médecins libéraux, honnios de tous et jalousés, en bons fonctionnaires peu scrupuleux, sauf à l'être sur leurs horaires ...

Miam miam, vive les vacances payées par l'Etat !
a écrit le 27/07/2012 à 7:13 :
Il n'y a plus de mère Thérésa en ce monde pourri par le fric.
Réponse de le 27/07/2012 à 11:44 :
Mais qu'attendez-vous pour la remplacer au lieu de critiquer les autres ?
Réponse de le 27/07/2012 à 18:19 :
elle aussi travaillait avec le fric des autres (ceux qui voulait bien lui en donner...) car meme lorsqu'on fait de la charité si on a pas un rond on ne tient pas!!!charité c'est une entreprise!!
Réponse de le 28/07/2012 à 15:23 :
TOUT A FAIT D'ACCORD AVEC VOUS ! CHARITE EST UNE ENTRERISE QUI RAPPORTE BEAUCOUP : PARLONS AUSSI DES "CHIFFONIERS D'EMMAUS ! CHARITE !!!!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 27/07/2012 à 7:10 :
Le pouvoir des médecins c'est la sélection naturelle par l'argent.
Réponse de le 27/07/2012 à 11:46 :
Le pouvoir des patients c'est de spolier d'autres français sans aucune honte et en exigeant toujours plus.
a écrit le 27/07/2012 à 0:14 :
J'en ai franchement marre d'entendre mes confrères médecins se plaindre. Nous sommes quand même très confortablement rémunérés. notre pouvoir d'achat n'augmente pas assez vite? Mais qu'en est-il de celui des patients qui fait du surplace ou diminue? Marre de la médecine du fric!
je suis médecin de campagne et je suis dégouté des réactions de nombre de mes confrères qui ne pensent qu'à l'argent. Je suis favorable à une exclusion de l'ordre des médecins de ceux qui pratiquent des dépassement d'honoraires.
Réponse de le 27/07/2012 à 11:47 :
C'est l'Ordre des médecins qu'il convient d'exclure, pas les médecins. Ces derniers sont utiles, eux.
Réponse de le 27/07/2012 à 12:57 :
JE SUIS D ACCORD AVEC LOUIS je suis moi meme medecin a valenciennes et jen ai marre d'entendre mes confreres se plaindre .Notre situation est tres confortable malgre la charge de travail , ALORS PROFITONS DE LA VIE AU LIEU DE MENDIER !!
Réponse de le 27/07/2012 à 13:45 :
Ah ca.... tout viens aussi du mode de selection et du nemerus clausus.... Tant qu on prefereras des techniciens, capable de calculer la vitesse de la lumiere, de comprendre la physique nucleaire.... plutot que des gens qui ont la vocation.... En 97 quand j ai tente a Tours, j ai ete eliminé precisement a cause de la physique... le tout avec 15.982 de moyenne general, arrivé 85eme alors que seul 82 etaient pris..... Et contrairement aux 5 majors de promo c est pas la recherche et les spécialité a "tunes" qui m interressaient.... Moi c etait soigner les gens.... Aurais je fais un moins bon medecin, car je n etait pas aussi bon que certains en physique nucleaire??????? je pense que non.....
Réponse de le 27/07/2012 à 19:12 :
on ne se plaint que des campagnes de presses orchestrée contre "ces nantis de médecins" avant de matraquer par des décisions unilatérales hallucinantes (p ex depuis le 07 juillet : l'électrocardiogramme c'est gratuit avec une échocardiographie (avant c'était divisé par 2, maintenant c'est gratos), mais de qui se fout-on? Alors les réflexions : "je vais bien avec mon cabinet de MG à 0 charges acheté une bouchée de pain il y a 20 ans ( à Valenciennes ou dans un village ou même après la bulle immobilière on plafonne à 1500 euros/m²" et je ne comprends pas les autres qui dépassent pour l'exérèse d'un mélanome malin à 28 euros au tarif sécu ou l'appendicectomie à 100 euros, alors je me joints au concert des "yaka interdire, yaka obliger, yaka exclure" car moi je suis le chevalier blanc de la médecine... vous repasserez
a écrit le 26/07/2012 à 23:35 :
il est normal que ça change....ou va-t-on avec des tarifs pareils ! ce sera les soins pour le riche ...bravo aucun scrupule..non le but du médecin :soigner sans aucune discrimination..porter secours à la personne?..ça nexiste plus avec l'esprit d'aujourd'huit la plupart d"entre eux
Réponse de le 27/07/2012 à 21:25 :
Vous semblez penser que les professions médicales et para-médicales sont des ?uvres caritatives, alors qu'elles ne sont que des activités professionnelles d'un secteur économique. Le concept d'aide par la SS, sur la ressource collective, élaboré par le Général de Gaulle, a totalement dérivé, pour in fine, détruire un peu plus tous les jours cette économie et la relation médecin-malade, allant jusqu'à intervenir sur la matière médicale, elle-même; oubliant que le débat scientifique médical, est international et non hexagonal.
a écrit le 26/07/2012 à 21:49 :
La médecine d'aujourdhui (à quelques exceptions près) est une médecine de pognon, de, je me gave et je m'en fout du reste!.
A bon entendeur, restez en bonne santé le plus longtemps possible, car dans le cas contraire ça craint!.
Réponse de le 26/07/2012 à 23:22 :
Dans le cas contraire, je ne me soigne pas, c'est mon cas, des douleurs partout, j'en veux à Dieu.
a écrit le 26/07/2012 à 21:08 :
Que ce soit le prix de la baguette, du litre de lait ou de l'essence, il n'ya plus de prix régulés en France. Les domaines administrés autrefois par l'état, electricité poste transport telephone sont aujourd'hui privés.Est il moral qu'un pauvre n'ait pas de logement , pas d'electricité de chauffage etc.
Seuls les médecins ont un tarif obligatoire mais là ou je vis une visite aux urgences de l'hopital est facturée en moyenne 250 euros a la securite sociale et 23 euros si je vais chez le generaliste. A 50 euros celui ci gagne bien sa vie et fait economiser 200 euros à la securite sociale. Paradoxe??? je vais restreindre le medecin et couler la sécu.Arretons les faux proces il faut tout reformer, mais là surprise, il faudrait licencier 200 000employés inutiles des caisses et de leurs obscures officines, ainsi que des septs administrations qui dirigent la santé en france ainsi que 2/3 des administratifs hospitaliers enfin supprimer le remboursement de la moitie des actes inutiles et de certains medicaments, on pourrait alors facilement doubler les honoraires desmedecins et le salaire des infirmières avec un secu en equilibre budgetaire, mais la secu est le pactole des syndicats et des politiques pas celui des soignants
Réponse de le 26/07/2012 à 23:29 :
Un médecin mérite largement sa rémunération, c'est plutôt la gestion administrative qui consomme nos cotisations sociales et non pas les médecins ou les hôpitaux.
Réponse de le 27/07/2012 à 13:21 :
les depenses des soins de villes ne representent que 14% des dépenses de sécu, ou est la difference d'après vous ???
Réponse de le 27/07/2012 à 19:16 :
Dans les opérations couteuses (un bloc sterile et tout son matériel très cher(pour réaliser vos triple pontage , car en bon français vous vous gavez de nourriture et ne faites pas attention à vous>obesité > maladie de merde )) , médicaments et dispositif médicaux très cher(chimiothérapie , produits de contraste pour examen médicaux) utilisé en hopitaux , des secretaires qui ne sont pas à la charge du médecin , et le paiment des transport d'urgence (je suppose que vous n'allez pas en hélico chez votre médecin généraliste si ?) voilà où passent l'argent .
a écrit le 26/07/2012 à 21:08 :
Concernant la remise à plat des tarifs profitons en pour revoir les tarifs infirmiers. Tarifs de misères et honteux. A ce rythme plus d'infirmere dans 10 ans. Il est tant de vous poser les bonnes questions.
Réponse de le 26/07/2012 à 21:51 :
Du moment que l'on a des aides soignantes, alors le reste.... c'est du bidon!.
Réponse de le 27/07/2012 à 14:57 :
ou une voisine, on pourrait demander aux pretres et aux bonnes soeurs de revenir et d'ouvrir des hospices ou on vous sert une bonne decoction ou mieux, une bonne purge specialité de la mère sup, quel delice!!!!!!!! mais mais le vin sera offert à chaque repas matin compris!!!!!!
a écrit le 26/07/2012 à 20:34 :
ces mêmes syndicalistes en fin de carrière (souvent plus préoccupés par leur avenir personnel dans une instance gouvernementale) ont défendu et défendent encore un système de retraite qui est une véritable escroquerie pour les jeunes, pratiquent le clivage (les riches spécialistes vs les pauvres généralistes) ont laissé se dévaloriser la médecine libérale à un point tel que moins d'un étudiant sur 10 choisi le libéral, ils viennent maintenant proposer des solutions ?
Réponse de le 26/07/2012 à 21:19 :
La disparition progressive de la médecine libérale est logique : un système libéral ne peut survivre aux attaques permanentes du léviathan étatique qui ne peut supporter aucune concurrence puisqu'elle met en évidence ses immenses défauts. Nous allons vers une médecine de fonctionnaires si on ne change pas de système.
a écrit le 26/07/2012 à 19:46 :
Un de mes amis cardiologues a fait repeindre sa salle à manger : coût de l'opération pour 2 jours et demi de travail : 3000 euros. Intervention des techniciens d'Orange à domicile facturé 150 euros si la panne est chez le client...etc
On a oublié que tout secteur est soumis aux mêmes règles économiques, aux mêmes charges et les tarifs ridicules des consultations du secteur I, poussent par obligation, à tous les dérapages, à l'inflation et celui qui veut bien faire son métier en secteur I conventionné , ne le peut plus. 17 minutes, temps moyen, voilà ce que défend le syndicat MG France comme d'ailleurs les cabinets de généralistes qui font 30, 40, 50, et plus d'actes par jour. La SS a trouvé 100 actes/jour.
Continuer dans le système actuel, en versant dans plus d'encadrement par la SS, va conduire à la médecine des anciens pays de l'Est qui n'a jamais brillé. N'oubliez pas qu'il y a une carence en médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, ce qui n'a pas l'air d'interroger certains, pour un secteur si "extraordinaire".
Le futur d'une médecine de pointe, moderne, ne pourra passer que par plus de libéralisme en délimitant l'intervention de la SS aux pathologies graves et lourdes, ni à la bobologie, ni au chronique léger, en augmentant le champ d'intervention, de prescription des infirmières, en supprimant progressivement les médecins généralistes car la médecine est devenue spécialisée, au minimum.
Toute les périodes de transition sont difficiles.
a écrit le 26/07/2012 à 19:13 :
Le parcours de santé = organisons le racket des dépassements:
Mon cas: après analyse d'urine mon généraliste me propose un spécialiste d'une clinique privée parisienne . J?appelle : on me dit que ce n'est pas possible rapidement mais qu' a l?hôpital américain ce médecin peut me recevoir tout de suite. J'y vais vais et là pour 150 euros on m'explique que cet hôpital peut m?opérer mais qu'il n'a pas de convention avec la Secu. Apres calculs et sur les conseils d'un copain je vais à Bichat et là en privé (car avec la trouille on veut aussi aller vite!) c'est 150 euros la visite sans parler de la suite . Conclusion : le parcours de sante est parfaitement organisé par la profession pour vous faire payer!! .
Réponse de le 26/07/2012 à 22:18 :
Le parcours de santé est obligatoire et organise par la secu,si le généraliste juge que le bilan est satisfaisant on s'arrête la.maintenant les tarifs parisiens ne sont pas ceux du reste de la France.
Réponse de le 27/07/2012 à 8:39 :
Par expérience perso, on ne peut qu'être d'accord avec "ro": le patient-client paye de plus en plus (au "rab" de consultations de spécialistes et d'analyses...) malgré CSG, mutuelles...
a écrit le 26/07/2012 à 18:13 :
Si certains médecins - en particulier les spécialistes - veulent à tout prix jouer la carte du libéralisme , qu'ils remboursent les frais des études majorés des intérêts . Si on admet qu'une année d'étude coûte dans les 30000 euros cela nous fait donc 300.000 euros pour dix ans auquel on appliquera un des d'intérêt de 3% par an ce qui devrait nous faire un petit 400.000 euros
Réponse de le 26/07/2012 à 19:00 :
quel raisonnement incroyable, on n'entend que cela actuellement, allez vous demander à tous les étudiants, et pourquoi pas lycéens, collégiens et enfants de maternelle de rembourser leurs études aussi???
Je peux vous garantir que les étudiants en médecine ont largement "remboursé" à la société leurs études au cours de leur externat, internat ou clinicat, je me rappelle encore de la première garde du mois non payée, des tableaux de garde à 3 internes pendant 6 mois (1 garde tous les 3 jours sans aucune récupération comme aujourd'hui) etc...
Réponse de le 26/07/2012 à 20:41 :
qu'on me chiffre combien coute un etudiant en medecine par rapport a ce qu'il rapporte et qu'on fasse cela pour chaque voie d'etude .., qu'on me rapporte le revenu au nombre d'heures travaillées par an et qu'on divise par le nombre d'année d'études et on verra dans notre société qui a le metier le plus valorisant..et puis avec ce type de remarque on peut demander a tous ceux qui ont eu des aides (allocs, prime a l'emploi , cmu, ame...) de les rembourser aussi puisqu'ils percoivent des aides pour lesquelles ils n'ont pas versé un sou
Réponse de le 26/07/2012 à 22:33 :
ne prenez pas la peine de repondre à ces arguments débiles ,probablement profiteur n°1
Réponse de le 26/07/2012 à 23:03 :
Du calme ...manifestement vous avez besoin de prendre un peu de valdium ( maximum trois pilules par jour )
a écrit le 26/07/2012 à 17:53 :
Les revenus des médecins sont parfaitement scandaleux. Ils se targuent de 7 à 9 ans d'études post-bac pour justifier leur rémunération mais j'ai des DESS ou des thésards dans ma boîte qui sont parfaitement compétents et loin d'avoir un salaire similaire. Loin d'être malheureux également, ils auraient plutôt honte vis-à-vis de leurs collaborateurs d'aligner 9K? nets mensuels (minimum d'un généraliste en début de carrière). Une journée fait 24 heures, quelle que soit la profession que l'on exerce.
Réponse de le 26/07/2012 à 18:12 :
Bastien, une fois de plus, vous débitez de grosses fadaises. Vous comparez un salaire net à 35h avec le revenu d'une profession libérale qui doit déduire minimum 50% de charges, sans parler des frais, sans parler du temps de travail qui dépasse souvent 50h. Un grand nombre de médecins gagnent moins de deux fois le smic à situation équivalente d'un salarié. C'est trop demander, pour vous sauver la vie ? Au fait, combien seriez-vous prêt à payer pour ne pas vous enkyster dans vos pathologies ?
Réponse de le 26/07/2012 à 20:55 :
un generaliste travaille en moyenne 58 h/semaine soit 249 h/mois. revenu annuel net moyen d'un generaliste 74000? soit 6166/mois et rapporté à l'heure 24?/heure. s'il voit 3 personne à l'heure chaque consultation luis rapporte 8? net ( la consult etant à 23?). LEs volontaires sont bienvenus, le seul probleme c'est que mois de 9% les jeunes diplomés en medecine generale s'installent en liberal plus de 70 % prennent des emplois à 35 h salariés et touchent entre 2600 et 3000?/mois avec tous les avantages des salaries (CP, IJ maladie..meilleure retraire, pas de permanence ...) mais en temps auprès des patient ce ne sont que 35h contre presque 60h qui est le perdant ??? le patient de toute façon et le generaliste liberal. abon entendeur ....
Réponse de le 26/07/2012 à 21:22 :
Un parcours de spécialisation ce n'est pas 7 ans mais 11 ans quand tout va bien. L'inscription à la fac de médecine n'est pas gratuite mais payante tous les ans , et de plus en plus. Pendant toutes ces années estimez vous heureux si vos parents peuvent vous aider à vous nourrir et vous loger , sinon c'est par vous meme que vous devrez gagner votre vie à coup de petits boulots mal payés, au détriment des heures et des heures interminables passées à potasser vos bouquins. Pendant tout ce temps vous cotisez queudal pour votre retraite pdt que vos petits copains bossent depuis un bon moment.Toute personne qui n'a pas connu de telles études ne peux comprendre les sacrifices parfois énormes personnels, et physiques qu'elles peuvent vous demander. Lorsque enfin vous pouvez vous installer les sacrifices continuent, avec des semaines de 60 heures, des nuits entières passées à bosser debout, sans rien dire parceque vous avez qd même un peu de vocation, des week ends entiers à ne pas profiter de votre famille, et un corps qui viellit, plus vite que dans un grand nombre de profession, sans parler des soucis administratifs, des critiques permanentes de la part de gens comme vous et des milliers d'impots et taxes divers qui servent à l'état....Continuez de critiquer les médecins et bientôt, je peux vous l'assurer , ils deviendront dans ce pays de plus en plus rare, puiqu'on ne supporte pas dans ce pays les gens qui gagnent leur vie et qu on préfère dévaloriser le travail. Et c'est vous même dans ce désert médical qui crierez au scandale....
Réponse de le 27/07/2012 à 12:47 :
Ce qu'oublient de dire les médecins c'est que pendant certaines années de leur études ils sont payés en tant qu'interne. Tout étudiant en médecine qui a passé le première année peut facilement recevoir un prêt pour ces études et le rembourser très facilement. En comparaison aux écoles de commerces ou d'ingénieurs où les frais d'inscriptions sont très largement supérieurs à ceux des médecins et le niveau moyen de salaire de ces personnes sorties de ces filières (qui à mon avis sont plus difficile que médecine) inférieur à ceux des médecins, je pense que l'on peut dire que les médecins sont des personnes privilégiés. Ils profitent en effet du système de la sécurité sociale et du numerus clausus.
Réponse de le 27/07/2012 à 13:18 :
1375 euro brut en net ca doit pas faire lourd , un praticien hospitalier plein temps 4000, charge de travail semblable. cela fait une economie de 2600 par mois pour l hopital....
certaines grandes ecoles paient les etudiants pendant leurs etudes sans obligation de remboursement ( centrale..ena...).
il faudrait revoir le terme d'ingenieur car parfois on est déçu de ce que c'est et il est insultant de voir certaines personnes se dire ingenieur, c'est comme technicien de surface = femme de menage !!
Réponse de le 27/07/2012 à 13:55 :
4000 c'est la premiere année cela monte graduellement jusqu'a 7316 euro par mois (à partir de la 13 eme année) les pauvres medecins hospitaliers ( immaginez les cotisations que l'hopital doit payer pour et la retraite à prevoir après....)
Réponse de le 27/07/2012 à 19:26 :
pour info : praticien hospitalier 13 ° echelon (presque 30 ans de carrière et pas 13 ans comme vous l'écrivez) : 88 232,23 euros brut annuel, voir les grilles du J.O, abstenez-vous si vous ne savez pas
Réponse de le 27/07/2012 à 19:28 :
le taux de réussite de médecine à Toulouse est sensiblement (dans les 10%soit 90% d'echec) le meme qu 'hec décrété la plus selective des école de commerce , les école de commerce plus dure que médecine ? je suis actuellement en 3ème année , mais j 'ai travailler entre 14h et 16h par jour , sauter des repas , perdu ma copine et vu aucun ami pendant un an pour réussir et passer le numerus clausus de 80place pour 950 personne qui nous protègent bien évidemment on est des planqués profiteur hein ? mais essayez sans numerus clausus de former les médecin qui sont deja dans des terrains de stage à l'hopital surchargé , on est obligé de se relayer une semaine sur deux pour avoir une réelle formation tellement nous sommes nombreux . Ne parlez pas en toute ignorance s'il vous plait ....
Réponse de le 28/07/2012 à 7:28 :
Ben voyons, les internes sont riches maintenant !
Il faudrait peut être bonifier vos revenus en prenant des gardes au macdo du coin ! Vous verrez ce que ça fait de travailler !
Parce que moi, à l'époque où je l'étais, interne, je n'ai jamais dépassé 2500 ? par mois gardes comprises, et j'avais déjà bac +8 et 2 concours hyper selectifs à mon actif !
En comparaison (puisque vous aimez comparer), mes potes ingé, de mon âge, ça faisait déjà 4 ans qu'ils tournaient à 3000? par mois, parce que leurs études à eux, elles étaient déjà terminées.
Depuis mon installation, je tourne cette année (3ème année d'installation) à 41500 ? net annuel, gardes comprises en clinique le week end, les jours fériés, noël, jour de l'an, etc ...

Alors, avec vos privilèges, pitié pour mes zygomatiques !
a écrit le 26/07/2012 à 17:45 :
Il est nécessaire d'abandonner les tarifs administratifs pour laisser les prix libres et concurrentiels faire leur oeuvre positive. La fin du numerus clausus ainsi que la réduction du potentiel de nuisance de l'Ordre des médecins, la privatisation des structures publiques de santé et la libération de la distribution des médicaments en sont les compléments indispensables.
Réponse de le 31/07/2012 à 17:26 :
http://www.cgtlaborit.fr/Praticien-hospitalier-medecin
c'est pas 30 ans mais 24 et la valeur retenue pour les retraites se base sur les dernieres années donc y'a pas à pleurer non plus

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