• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

La Russie, l'Europe et l'émergence d'un monde multipolaire

Photo de Les correspondants de La Tribune

Alexandre Kateb

Publié le 19 août 2014 à 09:00 - Mis à jour le 19 août 2014 à 10:14

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'Europe est-elle capable d'agir en puissance autonome dans les relations internationales ? Par Alexandre Kateb, économiste et directeur du cabinet Compétence Finance.

Telle est en effet la question que l'on pouvait se poser après l'annonce des dernières sanctions contre la Russie, visant à la couper des ressources technologiques et financières nécessaires pour exploiter et moderniser son secteur énergétique.

En interdisant les exportations de matériel technologique destiné aux compagnies pétro-gazières russes, et en interdisant à ses banques et fonds d'investissement de refinancer les grandes banques publiques russes, l'Union européenne est en train de se couper de ce vaste pays-continent aux ressources gigantesques et de donner raison à ceux qui en Russie pensent que l'alliance euro-américaine ne les acceptera jamais, qu'elle fera toujours tout pour diminuer la puissance russe, et pour lui refuser un rôle de premier plan dans la cogestion des grandes affaires mondiales.

Et les mesures de rétorsion prises par la Russie en réponse à ces sanctions, avec un embargo sur les importations d'un ensemble de produits agroalimentaires européens, si elles ne concernent pour l'heure que 10% des exportations européennes vers le marché russe, montrent néanmoins que Moscou ne compte pas se laisser faire sans réagir.

La nostalgie de l'URSS

On peut encore comprendre que les Etats-Unis, sortis victorieux dans leur lutte contre l'URSS au terme d'une stagnation économique et d'un pourrissement du pouvoir au sein de cette dernière, soit toujours déterminés à empêcher toute forme de renaissance d'un pôle de puissance qu'ils ne pourraient contrôler. Rappelons que la Russie est effectivement le seul pays au monde « capable de transformer les États-Unis en cendres radioactives », comme l'a récemment déclaré Dmitri Kisselev, le présentateur vedette de la télévision publique russe.

Les autres BRICS, même la Chine qui s'achemine vers le statut de première puissance économique mondiale, ne possèdent pas l'arsenal nucléaire dont dispose la Russie. Ce n'est d'ailleurs pas un gage de prospérité à long terme, et cela a déjà causé du tort au pays dans le passé en renforçant le poids du complexe militaro-industriel et de l'économie rentière, et en retardant la modernisation tant souhaitée, et tant de fois avortée, du système politico-institutionnel russe.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Une « URSS-bis » pour l'Europe

Si les Etats-Unis ne veulent surtout pas assister à la reconstitution d'une URSS-bis, ils ne veulent pas non plus voir leurs alliés européens leur échapper au profit d'un vaste espace économique et politique eurasien intégré comprenant les pays de l'ex-URSS et les pays de l'Union européenne, un projet évoqué en son temps par le Général de Gaulle puis par François Mitterrand et par Mikhaïl Gorbatchev. Celui qui contrôle l'Eurasie contrôle le monde, disaient déjà dans les années 1930-1940 les grands stratèges américains Halford Macfinder et Nicholas Spykman.

A l'heure où la Chine commence à vouloir remettre en cause les fragiles équilibres géopolitiques en Asie, fondés sur le patronage politique et militaire joué depuis des décennies par les Etats-Unis dans la région, ces derniers verraient d'un très mauvais œil la perte de ce Rimland continental qu'est l'Europe et une distension de l'Alliance atlantique. Celle-ci a d'ailleurs théoriquement perdu sa raison d'être depuis la fin de la guerre froide, et elle n'a dû son salut qu'en brandissant la menace islamiste - le fameux « axe du mal » de Georges W. Bush - dans les années 2000, et en s'inventant un rôle qui dépasse largement son mandat initial d'alliance défensive, en tant que « fer de lance de la démocratie occidentale » au Kosovo et plus récemment en Libye.

Le bourbier ukrainien

Mais pourquoi l'Union Européenne s'est-elle laissée piéger par les Etats-Unis dans cette entreprise de diabolisation de la Russie, qui en fait de facto un équivalent de l'Iran et de la Corée du Nord, à travers le mécanisme pervers des sanctions dont on connaît le début mais jamais la fin ?

Il y a bien sûr le problème ukrainien, l'annexion de la Crimée - qui correspond en fait à la volonté de l'écrasante majorité de la population de cette terre ayant appartenu à la Russie pendant des siècles -, et la terrible tragédie de l'avion de la Malaysian Airlines, abattu par des pieds nickelés incontrôlables et en l'occurrence incontrôlés. La Russie a évidemment une part de responsabilité dans ce drame, qui semblait totalement impensable avant qu'il n'advienne.

Mais les puissances occidentales ont aussi une grande part de responsabilité en excitant les autorités ukrainiennes actuelles et en alimentant l'esprit « va-t-en-guerre » et revanchard de Kiev après la perte de la Crimée ; l'amenant à porter le fer à sa propre population, et à creuser un fossé qui semble aujourd'hui impossible à combler entre les pro-russes de l'Est et les nationalistes de l'Ouest.

Empêtrées dans la gestion d'une crise économique, politique et morale profonde que les manifestations de Maidan n'auront pas suffi à balayer, les nouvelles autorités ukrainiennes se sont enfoncés dans une logique absurde et contre-productive d'escalade militaire, en adressant un ultimatum inconditionnel aux rebelles de l'Est, et en engageant l'armée sur le terrain au lieu de négocier une solution politique à la crise.

Disons le clairement, l'Ukraine est aujourd'hui un champ de ruines, pas seulement sur le plan matériel, mais aussi sur le plan politique et institutionnel. Les blessures sont tellement profondes qu'il faudra des décennies pour reconstruire ce qui a été détruit en l'espace de quelques mois.

Des BRICS trop différents pour s'entraider ?

Au delà du problème ukrainien, il en va des relations entre l'Union européenne et la Russie, et de manière encore plus fondamentale des nouveaux équilibres de pouvoir qui sont en train d'émerger à l'échelle de la planète. Ceux qu'on appelle les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) n'ont peut-être pas grand chose en commun au premier abord. Ils sont séparés par la géographie, la culture, les spécificités économiques et des histoires parfois conflictuelles comme ce fut le cas entre la Russie et la Chine, après le rapprochement sino-occidental de 1971, ou entre l'Inde et la Chine, qui se sont périodiquement affrontées sur le tracé de leurs frontières communes, héritées du « Grand jeu » colonial du XIXe siècle. Mais ces puissances non occidentales ont aussi en commun leur refus de se conformer à un ordre économique et politique qui les subordonnerait de facto à l'Hégémon américain, et à accepter de n'être que des instruments dociles au service de ce dernier et de son premier cercle d'alliés.

A l'époque de l'URSS, cette opposition au monde américano-centré était de nature essentiellement idéologique, et à ce titre elle était combattue et contenue avec succès par les Etats-Unis grâce à leur vitalité économique, qui contrastait avec la stagnation soviétique, et grâce à leur force d'attraction culturelle, qui leur permettait d'attirer les cerveaux les plus brillants et les esprits les plus entreprenants du monde. La chute de l'URSS et l'émergence de la Chine qui a réussi en une génération à sortir de la pauvreté des centaines de millions d'individus, et à devenir par la combinaison d'un modèle de croissance extravertie à la base et de planification économique au sommet, la première puissance manufacturière et commerciale au monde, a changé la donne.

La crise de 2008 a donné des ailes aux BRICS

Ce qui était à l'époque de la guerre froide une opposition idéologique à la domination de l'occident, portée par l'URSS, et de manière plus secondaire par les pays dits « Non alignés », s'est transformée en compétition économique entraînant dans le sillage de la locomotive chinoise un grand nombre d'autres économies dites du Sud. L'expression « pays en développement » elle-même a été remplacée par celle plus flatteuse de « pays émergent », voire de « puissance émergente ».

La crise économique et financière de 2008 a permis la transformation du groupe des BRICS, qui n'était à l'origine qu'un acronyme commercial inventé par un banquier de Goldman Sachs en 2001, en véritable coalition diplomatique désireuse de faire entendre la voix des puissances non occidentales au sein du G20 nouvellement créé.

L'arrivée de l'Afrique du Sud, en tant que représentante du continent africain, au sein des BRICS, a contribué à renforcer le rayonnement de cette coalition des puissances émergentes, et à impulser une nouvelle dynamique d'échanges Sud-Sud.

Le refus de la Russie et de la Chine, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, d'avaliser la doctrine occidentale du changement de régime en Syrie, et leur soutien économique et financier discret mais non moins réel à l'Iran, qui défend coûte que coûte son droit à la souveraineté énergétique et à l'indépendance stratégique, ont accéléré cette prise de conscience de l'existence d'une alternative à l'ordre mondial forgé par l'Occident.

La bascule vers un monde multipolaire

La crise ukrainienne, en refermant définitivement toute tentative de rapprochement entre la Russie post-soviétique et son ancien adversaire de la guerre froide, a entériné cette évolution vers un monde post-occidental et multipolaire, d'aucuns diraient apolaire, tellement l'impression de chaos qui s'en dégage et l'absence de garants effectifs du droit international et de la justice semblent insoutenables, comme on a pu le constater récemment avec les images effroyables des civils, femmes et enfants inclus, morts à Gaza sous une pluie incessante de bombes et de tirs d'artillerie de l'armée israélienne.

Si les Américains n'ont pas encore compris toutes les implications du basculement dans ce monde multipolaire, en faisant tout ce qu'ils peuvent pour conserver un pouvoir hégémonique qui s'effrite de partout, les Européens quant à eux n'ont même pas le loisir de réfléchir à leur place dans le monde. Ils sont comme tétanisés par toutes ces évolutions, et ne peuvent qu'avaliser - comme à regret - des décisions du Congrès américain qui sont pourtant loin de correspondre à leurs propres intérêts.

À lire également

  • La Russie veut créer une compagnie aérienne aux avions 100% russes
  • L'Ukraine annonce des sanctions contre la Russie
  • "Nous ne nous laisserons pas traiter de façon insolente et dirigiste" (Poutine)
  • MH17: l'UE décidera jeudi d'éventuelles sanctions contre la Russie
  • Les recherches s'intensifient sur le crash du MH17... entre les combats
  • MH17: deux chasseurs ukrainiens abattus par les rebelles près du lieu du crash
  • MH17: des indemnisations plus élevées si "l'Ukraine est déclarée en état de guerre"

L'Europe de José-Manuel Barroso, de Herman Van Rompuy et de Catherine Ashton a été aussi inexistante sur la scène internationale, que ne l'a été l'ONU de Ban Ki Moon, ce fonctionnaire consciencieux qui n'a jamais fait preuve du moindre courage politique et qui a en définitive contribué à marginaliser son institution, pourtant la seule qui existe aujourd'hui pour régler les grands problèmes mondiaux. Après la Banque de développement et le Fond monétaire des BRICS, verra-t-on naître une Organisation des Nations Emergentes ? Ce serait un coup terrible porté au rêve d'une « communauté internationale » - celle-ci n'existe aujourd'hui que dans les discours convenus des diplomates occidentaux -, mais ce serait peut-être la reconnaissance définitive de l'entrée dans un monde multipolaire bien réel.

________

Alexandre Kateb est l'auteur de "Les nouvelles puissances mondiales. Pourquoi les BRIC changent le monde" (Ellipses, 2011).

Alexandre Kateb

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats