En France aussi, il est possible de réduire les dépenses d'assurance

 |   |  740  mots
(Crédits : DR)
Les comparateurs peuvent aider à mieux choisir un contrat d'assurance, auto et habitation, et à en diminuer le prix. par Hamid Benamara, directeur général, les Furets.com, comparateur d'assurances

Dans un contexte de crise comme celui que nous traversons où chacun cherche à limiter ses dépenses et à préserver tant bien que mal un certain pouvoir d'achat, certains postes du budget des ménages offrent encore un véritable potentiel d'économie et pourtant on ne pense pas spontanément à eux. C'est le cas des assurances dont le coût optimisé peut réellement soulager un budget notamment au sein des familles monoparentales où les dépenses contraintes comme le loyer ne sont pas mutualisées. D'où l'importance de la nouvelle loi, dite loi Hamon votée le 13 février dernier et dont les décrets d'application tardent à sortir, qui va permettre de résilier plus facilement et plus rapidement un contrat d'assurance afin de mieux protéger le consommateur et favoriser la mise en concurrence des compagnies.

L'assurance, une dépense incompressible?

Parce qu'elle est souvent obligatoire, notamment pour sa voiture ou sa maison, en France l'assurance était ainsi souvent considérée, à tort, comme une dépense incompressible. Et le consommateur se détournait alors, à regret, des dépenses qui apparaissent moins impérieuses comme celles des vacances, des loisirs. C'était un mauvais calcul car, en période de crise, il est avéré que le « superflu » est nécessaire pour ne pas sombrer dans la déprime. Sans compter que nombre de dépenses, dites hier encore, « de loisirs » comme l'accès à la Wifi sont aujourd'hui indispensables.

Nos voisins britanniques ou espagnols ont compris bien avant nous cette hiérarchie des priorités en matière d'économies et comparent depuis des années, grâce à de nombreux sites spécialisés, le rapport qualité prix des différentes compagnies d'assurances. Ils le font aussi naturellement que lorsqu'il s'agit d'acheter un smartphone ou une machine à laver. A la différence près que les conséquences d'une assurance mal choisie peuvent être beaucoup plus graves que si l'on se trompe de modèle de téléphone ou d'appareil ménager !

La technologie permet de simplifier l'assurance, sous certaines conditions

Certes l'assurance est un sujet compliqué mais il est possible aujourd'hui de simplifier cette complexité grâce à la technologie. Quelques minutes suffisent ainsi pour comparer, devant l'écran de son ordinateur, les prix et les services des polices « automobile » d'une centaine de compagnies d'assurances et de déterminer le meilleur rapport qualité/prix proposé.

Mais pour que les utilisateurs d'un tel site de comparaison soient en confiance face à ce choix important d'une nouvelle police d'assurance, plusieurs conditions sont indispensables. La première est évidemment la totale indépendance du site par rapport aux compagnies et donc sa liberté de critique et d'évaluation.
La seconde est la transparence. Transparence au niveau des modes de classement utilisés mais également concernant les informations sur les offres et l'affichage des prix. Une autre condition de cette confiance est la possibilité de comparer les prix mais également les garanties et services associés. La qualité d'une assurance se mesure trop souvent lorsqu'on est victime d'un sinistre. Un comparateur soucieux du consommateur appréciera la qualité des couvertures en amont. En épluchant les contrats mais aussi en recueillant l'avis de clients ayant déjà souscrit le produit.
Enfin le mode de rétribution du site est essentiel. Ce dernier ne doit être rémunéré que lorsque l'usager a obtenu satisfaction c'est à dire qu'il a trouvé et conclu un nouveau contrat. Bien entendu s'il en éprouve le besoin il doit aussi, par l'intermédiaire du site, avoir la faculté de consulter au téléphone un spécialiste d'une compagnie d'assurance, afin d'obtenir un conseil ou une précision.

A l'instar des achats de voyages...

L'évolution rapide des comportements des consommateurs dans le domaine du voyage est à cet égard éloquente. La majorité des gens achètent aujourd'hui leur séjour sur Internet après avoir comparé les prix et prestations alors qu'il y a une dizaine d'années ils le faisaient en se déplaçant physiquement dans une agence de voyages. Alors que les grandes compagnies d'assurance effectuent leur mutation digitale, l'opportune mise en œuvre de la loi Hamon les oblige aujourd'hui à ouvrir les yeux sur une nouvelle réalité. Certains comparateurs d'assurance ont largement évolué au cours des deux dernières années et offrent une grande valeur ajoutée aux consommateurs français à même de changer durablement le mode d'achat de leurs contrats d'assurance

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 27/10/2014 à 18:20 :
Des "conneries" qui coûtent un argent fou et qui n'apportent rien... à l'assuré. Dans ce domaine comme dans d'autres, les relations humaines, la confiance, la fidélité sont la base pour obtenir un produit fiable, des contacts durables et sérieux. Depuis des dizaines je fais confiance à un courtier et je n'ai jamais eu à m'en plaindre.
a écrit le 27/10/2014 à 12:49 :
Un publi-reportage de plus. Cet intermédiaire ne va d'ailleurs surtout pas évoquer la construction d'un fichier clients... Rien n'empêche de contacter directement les assurances, mutuelles, etc.. Qui cherchent d'ailleurs aussi à faire un fichier de prospects en vous demandant des renseignements sur votre "actuel". Surtout : donnez de fausses infos ;-)
a écrit le 27/10/2014 à 12:36 :
C'est surtout pour les mutuelles que ça craint, et comme on ne peut faire grand chose, il faut obtenir la suppression des taxes inventées par un gouvernement précédent de façon parfaitement immorale, taxer la santé ça n'a pas de nom en plus ça tombe évidement sur ceux qui ont le moins de ressources les retraités pauvres, et dire qu'il y a eu tant de 3èmes àges qui ont voté pour leur pire ennemi!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :