• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

La jeunesse palestinienne : du désespoir à la violence

Marie Durrieu

Publié le 10 février 2023 à 09:30 - Mis à jour le 05 mars 2026 à 13:08

palestine

Photo d'illustration

Reuters

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7 %
  • France : le déficit commercial se creuse en mai
  • Le gouvernement nomme un « coordonnateur » des projets industriels dits « Notre-Dame »
  • Commerce : la Syrie veut la France comme « premier partenaire »
  • L’investissement étranger repart à la hausse, selon l’ONU
Voir plus

Le Quotidien Numérique

07 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 2

    Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

  • 3

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 4

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 5

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 6

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions € pour moderniser ses infrastructures routières

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ANALYSE. En l’absence d’espoir politique et de perspective de paix, et privée de soutien international, la jeunesse palestinienne risque de renouer avec la lutte armée. Par Marie Durrieu, Université Clermont Auvergne (UCA)

Au Proche-Orient, l'année 2023 débute dans la violence et fait craindre une escalade. Le 26 janvier, neuf Palestiniens meurent dans le camp de Jénine suite à un raid de l'armée israélienne présenté par Tsahal comme une opération visant à « briser l'insurrection naissante ». Le 27 janvier, le Hamas riposte avec des tirs de roquettes, auxquels l'armée israélienne réplique le jour même avec des frappes sur Gaza qui tuent au moins dix Palestiniens.

Plus tard dans la même journée, un Palestinien de 21 ans ouvre le feu près d'une synagogue à Jérusalem-Est. Il tue sept civils avant d'être abattu. Le lendemain, deux Israéliens sont blessés par un Palestinien de 13 ans dans une nouvelle fusillade à Jérusalem-Est.

Dans cette énième escalade de violence, un fait attire particulièrement l'attention : l'âge des assaillants palestiniens. À 21 ans et 13 ans, comment ont-ils pu en arriver là ? En Palestine, la nouvelle génération est encore plus désespérée que les précédentes. La jeunesse n'a plus d'espoir auquel se raccrocher : elle ne croit ni à une solution politique, ni à une quelconque façon d'obtenir une paix durable, ni à un soutien réel sur la scène internationale. Cette absence de perspectives est une explication majeure au fait que certains vont jusqu'à prendre les armes.

Absence d'espoir politique

Jadis, Yasser Arafat incarnait l'espoir aux yeux des Palestiniens. Ils admiraient leur leader et lui faisaient confiance pour trouver une solution politique au conflit avec Israël. Cette période est depuis longtemps révolue et la jeunesse palestinienne n'a plus aucun espoir politique.

En Palestine, les dernières élections datent de 2006. Le Hamas (parti islamiste qui prône la résistance armée) avait remporté les élections contre le Fatah (parti nationaliste laïque présidé par Mahmoud Abbas). Les élections s'étaient déroulées de manière démocratique et Abbas avait reconnu le leader du Hamas comme premier ministre.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pourtant, les Américains et les Européens ont finalement refusé de reconnaître un gouvernement conduit par une entité considérée comme terroriste) et menacé de couper les aides. Depuis, la Palestine est paralysée et divisée politiquement. L'Autorité palestinienne administre, tant bien que mal, la Cisjordanie ; et le Hamas gère Gaza, une « prison à ciel ouvert ». Il arrive aux deux camps de violemment s'affronter entre eux.

Dans cette impasse politique, les jeunes Palestiniens entre 18 et 35 ans n'ont jamais voté. À leurs yeux, la classe politique est illégitime, l'Autorité palestinienne est une coquille vide, et il n'y a pas de solution politique en perspective. Mahmoud Abbas, qui à 87 ans préside l'AP depuis 17 ans, est perçu comme un leader autoritaire qui s'accroche au pouvoir et accusé d'immobilisme. Pour les jeunes, il est celui qui n'a rien fait pour mettre fin à la colonisation, aux privations de liberté, aux violations des droits de l'homme, et aux humiliations qu'ils subissent depuis leur naissance.

La nouvelle génération s'est aussi lassée des partis politiques. Les jeunes ne font plus confiance au Fatah, fondé par Arafat, pour faire changer les choses. Pendant un temps, cela a donné un avantage au Hamas qui se présentait comme la véritable résistance face à Israël. Aujourd'hui, la nouvelle génération scande « ni Fatah, ni Hamas ».

La dernière lueur d'espoir politique s'est éteinte lorsque Mahmoud Abbas a annoncé l'annulation des législatives prévues le 22 mai 2021.

Absence d'espoir de négociations et de paix

En 1993, la signature des accords d'Oslo incarnait l'espoir d'une paix israélo-palestinienne. Aujourd'hui, les moins de 30 ans sont nés après la signature des accords, et les perspectives de paix se sont éloignées.

Dans l'ère post-Oslo, rien n'a encouragé la jeunesse palestinienne à croire aux négociations. Les accords prévoyaient une période transitoire de cinq ans qui devait permettre de résoudre les questions clés comme la colonisation, les frontières ou les réfugiés. Cette période de transition n'a jamais été dépassée et le statu quo, défavorable aux Palestiniens, a été entériné de fait. Bill Clinton en 2000, puis Barack Obama en 2014, ont essayé de faciliter des négociations, sans succès.

Depuis, les pourparlers sont à l'arrêt, et des vagues de violences ressurgissent régulièrement (2015, 2017, 2021, etc.). Ces derniers jours, Abbas a même annoncé la fin de la coopération sécuritaire avec Israël, qui tenait pourtant depuis Oslo.

Du côté israélien, depuis 1996, Benyamin Nétanyahou, qui vient d'être réélu premier ministre, et son parti, le Likoud, n'ont cessé de se renforcer, contribuant à enterrer l'espoir d'une solution par le biais de négociations. L'élection de Nétanyahou en 1996 a mis un coup d'arrêt aux progrès d'Oslo. C'est lui qui a suspendu les pourparlers en 2014, et certains, comme son opposant Yaïr Lapid, estiment qu'il « n'a aucune intention de négocier avec les Palestiniens ».

Dans les faits, Nétanyahou, n'a effectivement pas mené une politique d'apaisement propice aux négociations, bien au contraire. D'une part, il se positionne en garant de la sécurité de l'État hébreu et renforce le dispositif sécuritaire israélien, ce qui implique de continuer à insister sur la « dangerosité » des Palestiniens, une rhétorique qui ne permet pas d'envisager des négociations.

D'autre part, il soutient activement la colonisation.Dans les années 1990, moins de 100 000 colons vivaient en Cisjordanie ; aujourd'hui, ils sont plus de 600 000. Or, plus il y aura de colons en Cisjordanie, plus une solution à deux États sera difficile à mettre en œuvre.

Dans ces conditions, l'espoir de négociations est mince. Ce qui ne risque pas de s'arranger avec le nouveau gouvernement « d'ultra-droite » nommé en décembre 2022 par Nétanyahou. Un gouvernement qui soutient vivement la colonisation, qui a assoupli les critères pour le port d'armes pour les civils israéliens et qui a lancé une opération, « Briser la vague », censée « mater l'insurrection naissante » dans les territoires palestiniens.

Absence d'espoir de soutien international

Fut un temps, le conflit israélo-palestinien était un dossier que les leaders des grandes puissances rêvaient de résoudre et la cause palestinienne était soutenue, surtout par le monde arabe. Progressivement, c'est devenu un poids pour ceux qui s'y frottent, notamment pour ceux qui ont intérêt à s'entendre avec Israël stratégiquement ou économiquement. Alors, le dossier a été mis au placard et aujourd'hui la jeunesse palestinienne n'a plus l'espoir qu'une solution vienne de la communauté internationale.

Pendant longtemps, la cause palestinienne a uni le monde arabe. On parlait même de conflit israélo-arabe. Cependant, ce soutien s'est progressivement délité. Un délitement qui s'est cristallisé en 2020 par la « normalisation » des relations entre Israël et plusieurs pays arabes (Émirats arabes unis, Bahreïn, Maroc et Soudan).

Le peuple palestinien se sent abandonné. Il ne lui reste plus que quelques alliés, dont la Syrie ou l'Iran, qui sont presque des « amis empoisonnés ».

Les États-Unis sont des alliés privilégiés d'Israël. Toutefois, ils ont régulièrement tenté de jouer un rôle de médiateur afin de résoudre le conflit. Une posture à laquelle Donald Trump a mis un coup d'arrêt. Après le déménagement de l'ambassade américaine à Jérusalem en 2020, il a présenté ce qu'il a appelé le « plan du siècle », un projet qui a été conçu sans les Palestiniens et qui ne tenait pas compte de leurs revendications.

Du désespoir à la mobilisation et la violence

Bilan : pas d'espoir politique, pas d'espoir de paix et pas d'espoir de soutien international. En parallèle : 3 572 Palestiniens ont été tués de 2011 à 2021 ; un mur de séparation de 712 km se construit en Cisjordanie ; 2 millions de Palestiniens vivent dans l'insécurité alimentaire et Israël contrôle 85 % des ressources palestiniennes en eau ; les checkpoints qui limitent la liberté de mouvement des Palestiniens se démultiplient ; 61 % du territoire de la Cisjordanie est interdit aux Palestiniens ; entre 2020 et 2021 967 structures palestiniennes ont été démolies... et cet état des lieux n'est pas exhaustif.

Dans ces conditions, que peut-on attendre de la nouvelle génération palestinienne ? La jeunesse n'a plus vraiment d'autre choix que de se mobiliser par ses propres moyens, quels qu'ils soient.

Certains ont essayé de se mobiliser politiquement. En 2020, lorsque des élections législatives ont été annoncées, plusieurs listes de jeunes se sont formées ; dont les listes « On en a assez » et « La génération du changement démocratique ». Cependant, leurs espoirs se sont écroulés avec l'annonce de l'annulation du scrutin.

Ce qui est plus inquiétant c'est que faute de perspective, de plus en plus de jeunes renouent avec la lutte armée. Ils considèrent qu'ils n'ont plus rien à perdre et qu'il ne leur reste plus que les armes.

Les attaques commises ces derniers jours par des jeunes de 21 et 13 ans illustrent ce phénomène naissant. Naissant parce qu'il se pourrait que ce ne soit que la partie visible de l'iceberg. Des groupes armés comme les Lions de Naplouse, la Brigade de Balata ou la Brigade de Jénine émergent dans les territoires palestiniens. Ces milices, contrairement à des groupes comme les martyrs d'Al-Aqsa (faction armée du Fatah), disent ne plus répondre à des décisions politiques ; et elles attirent toujours plus de jeunes qui ne parviennent pas à envisager d'autres solutions.

Le chef de la Brigade de Jénine a déclaré : « Nous refusons cette vie qui n'est faite que d'humiliations. » Le ton est donné. Soit des perspectives de solutions parviennent à donner espoir aux jeunes Palestiniens désabusés, soit ils risquent, en masse, de prendre les armes, qu'ils voient comme leur dernier recours.

Par Marie Durrieu, Doctorante associée à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire en science politique et relations internationales (CMH EA 4232-UCA), Université Clermont Auvergne (UCA)

À lire également

  • Israël-Palestine : la France peut-elle faire avancer la paix ?
  • Israël : sur fond de tensions croissantes, l’attaque frontale du gouvernement contre la Cour suprême
  • Israël et le Liban s'approchent d'un accord frontalier afin de renforcer l'exploitation gazière en Méditerranée

  La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Marie Durrieu

Sur le même sujet

Véronique Chabourine

OPINION. « Sommet de l’OTAN : vers une accélération de la logique capacitaire ? »

En plaçant le développement des capacités au cœur de son agenda, l’OTAN confirme une évolution déjà engagée. Le sommet d’Ankara permettra-t-il d’en accélérer la mise en œuvre ?

Idées & Débats
Sébastien Lefébure

OPINION. « Les canicules ont un coût caché : celui d’une économie qui peine encore à anticiper »

Les épisodes de chaleur extrême qui ont frappé une grande partie de l’Europe ces dernières semaines ont été largement commentés sous l’angle sanitaire ou environnemental. Pourtant, une autre conséquence mérite aujourd’hui toute l’attention des dirigeants : leur impact économique. Car une canicule ne ralentit pas uniquement les individus. Elle ralentit aussi les entreprises.

Idées & Débats
Des grues sur un chantier de construction de maisons individuelles dans un lotissement à Valence.

OPINION. Logement : « Après dix ans de défiance, faisons enfin confiance aux maires »

La crise du logement impose de changer de méthode. Il ne suffit plus d’appeler les élus locaux à leurs responsabilités ; il faut leur faire confiance. Il ne suffit plus de proclamer la décentralisation ; il faut enfin transférer de vrais leviers. Par Gil Avérous, maire de Châteauroux et président de Villes de France, et cent maires

Idées & Débats
Louis Raynaud de Lage

OPINION. « L’IA, bon serviteur, mais mauvais maître, doit faire l’objet de choix conscients »

L'IA est devenue un enjeu de puissance et de dépendance stratégique. Après l'affaire Anthropic, nations, entreprises et individus risquent de perdre leur souveraineté face à des algorithmes. Comment préserver notre libre arbitre et rester maîtres de nos choix ?

Idées & Débats
Warhol / Khomeiny

OPINION. « Le Warhol que Khomeiny n'a pas brûlé » (Michel Santi)

La République islamique voulait chasser l'influence occidentale. Elle conserve pourtant, dans les réserves d'un musée de Téhéran, l'une des collections d'art moderne les plus précieuses hors d'Europe et des États-Unis — dont personne, pas même le régime qui la détient, ne connaît la valeur exacte.

Idées & Débats
Anne Duisabeau

OPINION. « Le changement climatique s'accélère : les politiques publiques, elles, changent de cap »

La France vient de connaître un épisode de canicule d'une intensité inédite. Chaque été rappelle un peu plus brutalement que, pour survivre, nos forêts doivent s'adapter au changement climatique.

Idées & Débats
Clôture des Rencontres d'Aix 2026

OPINION. Rencontres économiques d'Aix : « 14 engagements pour une présidentielle des idées et de l’action »

Après trois jours de débats réunissant près de 10 000 participants, 480 intervenants, 55 pays et 90 sessions, la 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence se conclut par un appel à l'action.

Idées & Débats
Vianney Devienne

OPINION. Mobilité électrique : « On n’achète pas une borne, on achète un écosystème de services »

Obligées de verdir leurs flottes, les entreprises françaises accélèrent l’électrification. Ce mouvement impose en parallèle le déploiement d’infrastructures de recharge. Or, derrière une borne se cache un écosystème complet de services : supervision, gestion des utilisateurs, optimisation énergétique. Ces paramètres techniques et contractuels ont un impact direct sur le TCO de l’infrastructure.

Idées & Débats