Dans l'Indre, Marck-Balsan se lance dans le prêt-à-porter

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Balsan veut aussi se renforcer à l’export, qui constitue déjà 40 % de ses recettes.
Balsan veut aussi se renforcer à l’export, qui constitue déjà 40 % de ses recettes. (Crédits : Brigitte Baudesson)
Premier fabricant français d'uniformes militaires et de tenues de sécurité, le groupe Marck compte diversifier en 2020 son navire amiral castelroussin Balsan dans l'habillement civil. Explications.

Après une première incursion dans le prêt-à-porter en 2018 avec la confection de modèles de sous-vêtements pour la marque le Slip français, Balsan réalisera des jeans l'année prochaine en tant que sous-traitant du fabricant 1083 basé à Romans-sur-Isère. La société, qui s'est récemment équipée de machines permettant de répondre à la mode à la demande (fashion on demand), améliorera ainsi l'utilisation de ses deux ateliers basés à Châteauroux et à Calais.

Ils emploient chacun 100 salariés, sur un effectif total de 280 personnes, en incluant l'unité de Taninges, spécialisée dans les petites séries, et celle de Sainte-Pazanne, dévolue aux coiffes militaires. Cette optimisation de l'outil industriel devrait se traduire à terme par une hausse sensible des recettes réalisée sur le créneau civil.

Si Balsan ambitionne de multiplier par cinq en trois ans son chiffre d'affaires - il était de 47 millions d'euros en 2018 - dans le prêt-à-porter civil (2 % en 2019) pour le porter à 10 %, le coeur du business du groupe familial, présidé par Philippe Belin et dirigé par Laurent Marck, reste, depuis sa création en 1850, le vêtement militaire ou de sécurité. Dans ce cadre, la société...

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