• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheSports

Athlétisme : « Je commence à réadapter mon niveau de vie » (Renaud Lavillenie)

Photo de Solen Cherrier

Solen Cherrier

Publié le 19 novembre 2023 à 04:07

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Renaud Lavillenie

Renaud Lavillenie

SEBASTIEN BOUE/PRESSE SPORTS

La Tribune Dimanche

N146 ● 19 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ENTRETIEN - Le champion olympique 2012 de saut à la perche détaille la trajectoire financière de sa carrière. Et le modèle économique de sa discipline.

Opéré mi-septembre d'une rupture à 90 % de son tendon ischio-jambier de la cuisse gauche, Renaud Lavillenie, 37 ans, sait que Paris 2024 est encore loin. Mais l'ancien recordman du monde de saut à la perche (6,16 mètres en 2014) entend bien en être. Faute de sauter, le voilà en promotion. Celle de son autobiographie, Je ne regrette (presque) rien (Solar, 320 pages, 20,90 euros), dans laquelle l'unique médaillé d'or français en athlétisme des six derniers Jeux parle de tout sans tabou. D'argent notamment.

L'économie de l'athlétisme en France est-elle trop précaire pour en vivre ?

Globalement, oui. Tu t'en sors quand tu es dans le top 20 mondial. Mais le dixième Français peut vite être en difficulté. La complexité, c'est que nos revenus dépendent de nos performances, qui t'apportent des gains et des partenaires. On n'a pas de marge quand on est blessé ou qu'on a une baisse de régime. Depuis quelque temps, la fédération a mis en place un contrat professionnel qui permet de bénéficier du statut de salarié. On est sur des sommes dérisoires comparé à d'autres sports [autour de 1 500 euros par mois], mais ce n'est pas négligeable. Moi, je n'avais pas ça à mes débuts.

Au début, la pratique coûte de l'argent ?

Pour un perchiste, les perches, c'est entre 500 et 1 000 euros l'unité, et il en faut entre cinq et dix pour être bien. C'est un investissement, souvent assumé par les clubs... Il faut ajouter les déplacements. Impossible en train, car on ne peut pas y mettre une perche. Pour l'avion, il y a un gabarit minimum d'appareil. On est donc beaucoup en voiture. En 2008, j'ai commencé à avoir des compétitions partout en France et à avaler les kilomètres avec ma Supercinq.

Quand vous êtes-vous dit « je vais en vivre » ?

À lire également

  • Dopage et corruption: Adidas va lâcher la Fédération internationale d'athlétisme
  • JO: le changement climatique, un défi pour les athlètes?
  • Paris 2024 : l'ouverture à la concurrence des transports publics risque de désorganiser les JOP

Dans un premier temps, l'idée est surtout de « survivre de ta discipline ». Tu franchis une étape quand ton année ne t'a pas coûté d'argent. Mon premier gain en meeting, ça devait être à 18 ans : 30 euros. Je n'ai pas encadré le chèque, mais il y avait une petite fierté. Puis ça passe à 150, 200, 300, 500 euros, puis à quatre chiffres... En 2009, j'ai arrêté mes études car je venais de signer un gros contrat équipementier. Revenus multipliés par cinq. C'était assez pour vivre une année et même un peu plus. Je pouvais me concentrer à 100 % sur le sportif. Il y a eu des étapes, mais je me suis vite retrouvé à 100 000 euros annuels. Pas en salaire mais en chiffre d'affaires, car j'ai monté une société avec l'aide du comptable de mon père. Ça m'a permis de capitaliser et de lisser quand mes revenus ont baissé.

Solen Cherrier

Sur le même sujet

Découvrez le deuxième épisode de notre série « Aux origines de #MeToo ».
Société

Aux origines de #MeToo (2/3) : L'affaire Weinstein, l’internationale féministe et le backlash masculiniste
Premium

Porté par Jean-Louis Guilhaumon, ce professeur de collège et politicien avisé qui est lui-même à l'origine de Jazz in Marciac dès 1978, ce projet structurant de 1 million d'euros a été conçu durant la pandémie de Covid.
Gastronomie & Sorties

Jazz in Marciac : le pôle culturel et touristique, nouveauté de l'édition 2026

Découvrez le deuxième épisode de notre série « Affaires de famille » sur l'épopée de la maison de champagne Roederer.
Dimanche Éco

Histoires de famille (2/7) – La maison de champagne Roederer, des bulles à l’épreuve du temps
Premium

Vue depuis le fleuve vers la tour résidentielle Karlatornet s'élevant sur la colline de Slottsberget à Göteborg.
Gastronomie & Sorties

Un été en Suède : optez pour la douceur de Göteborg plutôt que Stockholm

L'équipe espagnole célèbre la victoire en soulevant le trophée de la Coupe du Monde.
Sports

Finale du Mondial 2026 : beaux vainqueurs et mauvais perdants
Premium

Isabelle Huppert dans « Oiseau ».
Gastronomie & Sorties

« Oiseau », « Fake », « Pépée, une histoire sans chute »... Ce qu'il ne faut pas manquer lors du 80e Festival d'Avignon

Victor Campenaerts, de la Team Visma-Lease a Bike, lors de l'étape 8 du Tour de France 2026, à Périgueux.
Sports

Vlogs, podcasts, carnets de route… comment les coureurs racontent leur Tour de France de l'intérieur
Premium

Brice Soccol, politologue et essayiste, auteur de "L'écharpe et les tempêtes", coécrit avec Frédéric Dabi et publié aux Editions de l'Aube.
Opinions

OPINION. « La France manque-t-elle vraiment de cohésion… ou d’un récit commun ? », par Brice Soccol, politologue et essayiste