• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInnovation et Start-up

Musique : comment Groover fait émerger les talents de demain

Photo de Anaïs Cherif

Anaïs Cherif

Publié le 20 septembre 2019 à 05:00 - Mis à jour le 20 septembre 2019 à 08:41

Groover

Groover

Groover

L'essentiel de l'actualité

jeudi 2 juillet

  • OpenAI envisage de céder 5 % de son capital au gouvernement américain
  • Budget des Armées : le Parlement valide une trajectoire à 436 milliards d'ici 2030
  • Défense: le groupe franco-allemand KNDS repousse son entrée en Bourse
  • Semi-conducteurs : deux cadres américains détenus à Taïwan pour trafic
  • Kevin Warsh confirme que les risques d'inflation ont diminué
Voir plus

Le Quotidien Numérique

02 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

  • 3

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 4

    Sécurité : Verney-Carron décroche un nouveau contrat pour équiper les forces de l’ordre françaises

  • 5

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La startup parisienne Groover annonce ce vendredi lever 1,3 million d'euros pour améliorer sa plateforme de promotion musicale et se déployer à l'international. Lancée en octobre 2018, la plateforme permet aux artistes d'envoyer directement leurs morceaux aux influenceurs (médias, labels, producteurs...) et d'obtenir des retours personnalisés.

Muni d'un simple ordinateur, un artiste peut créer dans sa chambre, seul, un album et le diffuser en quelques clics sur YouTube, Spotify et consorts. Mais pour se faire repérer de l'industrie musicale et gagner en visibilité, le parcours peut se révéler sinueux. C'est de ce constat qu'est né Groover en février 2018. La startup parisienne annonce ce vendredi 20 septembre une première levée de fonds de 1,3 million d'euros pour développer sa plateforme de promotion musicale.

Ce tour de table a été bouclé auprès de l'accélérateur Techstars et le fonds de Xavier Niel, Kima Ventures. Des business angels ont également mis au pot, comme Yann Miossec (ancien DG de Warner Music France puis de Qobuz) ou encore les fondateurs des marketplaces Mesdepanneurs.fr et Vestiaire Collective.

"Il n'a jamais été aussi simple pour un artiste de produire et diffuser sa musique. En revanche, il se retrouve souvent noyé dans la masse. Pour preuve : 40.000 nouveaux morceaux sortent chaque jour rien que sur Spotify", chiffre Romain Palmieri, co-fondateur de Groover. "Les artistesrencontrent des difficultés pour contacter des personnes clés de l'industrie musicale car bien souvent, leur technique de communication reste artisanale via l'envoi de mails par exemple."

C'est pourquoi les quatre cofondateurs ont lancé en octobre 2018 une plateforme de mise en relation entre artistes et influenceurs sur le modèle des marketplaces pour faciliter la communication.

Un taux de réponse moyen de 80% pour les artistes

Concrètement, les artistes peuvent créer gratuitement un compte sur Groover pour envoyer des morceaux à l'influenceur de leur choix. Un système de filtres est disponible pour affiner la sélection : genres musicaux, types de médias, types d'opportunités (comme l'intégration des titres à des playlists, par exemple)... Groover revendique actuellement 3.000 artistes inscrits -- dont 70% d'entre eux sont indépendants -- pour 250 influenceurs. Parmi ces derniers, trois grandes catégories se dégagent : les médias (chaînes YouTube, blogs, playlists...), les labels et bookeurs, et enfin les "mentors" (producteurs et managers). 60.000 morceaux ont ainsi été envoyés sur Groover, selon la startup.

L'artiste paye 2 euros par influenceur pour l'envoi de ses morceaux: 1 euro revient à l'influenceur s'il écrit un retour à l'artiste dans la semaine qui suit la réception des morceaux. Groover prélève ensuite 1 euro de commission pour son propre compte. Si l'influenceur ne donne pas suite, alors l'artiste se voit redistribuer l'argent sous forme de crédit.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA
"Le taux de réponse moyen est de 80% sur Groover. Cela donne l'assurance aux artistes d'être écouté, d'obtenir des retours de qualité tout en gérant directement leur propre communication", résume Romain Palmieri. "Pour les influenceurs, cela leur permet de découvrir des musiques plus ciblées en fonction de leurs besoins et de monétiser leur activité de découverte de nouveaux talents."

Le panier moyen est d'environ 40 euros par artiste, soit 20 influenceurs sélectionnés. Groover, qui ne communique pas sur son chiffre d'affaires, n'est pas encore rentable.

Recrutements et internationalisation d'ici à 2020

S'il n'y a aucune sélection des artistes, Groover exige un certain niveau de visibilité et de "bienveillance" des influenceurs.

"Nous voulons être un accélérateur de carrière, c'est pourquoi nous voulons des retours explicatifs et constructifs pour les artistes", souligne le cofondateur."Nous avons développé un outil permettant de détecter les copier/coller pour éviter les réponses généralisées. Les artistes peuvent également nous notifier s'ils ne reçoivent pas de réponse personnalisée. Enfin, Groover a édité une charte à destination des influenceurs pour encadrer les retours souhaités."

Moins d'un an après son lancement, 50 signatures avec des labels ont déjà été réalisées suite à la mise en relation sur la plateforme. Un partenariat avec Radio France a également été signé. "Nous accumulons énormément de données sur les artistes, ce qui nous permet de détecter le potentiel de certains talents émergents afin de les recommander auprès de grands acteurs. En un an, nous avons conseillé une cinquantaine d'artistes à la radio Fip, qui les a intégré à sa programmation", détaille le cofondateur.

À lire également

  • Qui est MWM, le champion français aux 200 millions d'applis musicales téléchargées ?
  • Comment la startup Verve veut renouveler le public des festivals
  • Streaming : pourquoi Deezer change le mode de rémunération des artistes
  • Spotify, Deezer, Apple : pourquoi le streaming audio mise sur les podcasts
  • Musique: Believe, la startup française prête à bousculer les majors de disques

Grâce à cette rentrée d'argent frais, Groover veut améliorer son produit. La jeune pousse souhaite notamment développer un système de recommandation pour accompagner les artistes en leur proposant les influenceurs les plus à même d'aimer leur musique. C'est pourquoi la startup de 9 salariés entend doubler ses effectifs afin d'avoir une équipe d'une vingtaine de personnes d'ici à 2020. Principalement présente en France, en Belgique et au Canada, la plateforme espère s'internationaliser dans les prochains mois. "Nous étudions actuellement le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Scandinavie, l'Europe du Sud et les États-Unis", liste Romain Palmieri.

Anaïs Cherif

Sur le même sujet

STMicroelectronics semi-conducteurs wafers

Semi-conducteurs : pourquoi la plus grande menace pour l'Europe n'est pas celle qu'on croit

Risques de limitations de nos importations par la Chine et les États-Unis, conflits armés sur les lieux de production mais aussi faiblesses internes du marché européen, les professionnels du secteur des semi-conducteurs et instituts de recherche voient les nuages s’accumuler au-dessus de nos têtes.

Premium
Intelligence Artificielle
Pour les experts de la cyber, l’IA doit souvent paraître « un peu magique lorsqu’elle sort du chapeau, et un poil compliquée pour impressionner ».

« Mythos hallucine » : les premiers testeurs du modèle secret d’Anthropic nous racontent l’envers du décor

Derrière le marketing spectaculaire d'Anthropic, le très médiatisé modèle Mythos souffre en coulisses des tares classiques de l'IA générative, multipliant les hallucinations et contresens. La Tribune a rencontré en exclusivité à San Francisco les experts de la cybersécurité qui ont soumis le programme à l'épreuve du feu.

Premium
Tech & IA
Pour l’heure, tous les scénarios sont encore envisageables, les pires comme les meilleurs (photo d'illustration).

Effets de l'IA sur l'emploi : le Trésor table sur un scénario de « destruction créatrice »

S’il est encore tôt pour prédire les effets de l’intelligence artificielle sur l’emploi, une étude du Trésor table sur un scénario de « destruction créatrice ». La technologie devrait détruire des emplois mais aussi en créer et, surtout, transformer en profondeur le monde du travail.

Intelligence Artificielle
Le supercalculateur Kairos livré par Bull à Toulouse.

Toulouse se dote d'un nouveau supercalculateur dopé à l'intelligence artificielle

Alors que l'administration Trump a coupé l'accès à certains modèles d'IA américains, Toulouse vient de se doter d'un nouveau supercalculateur pour accélérer la recherche académique et des entreprises. Refroidi à l'eau chaude, il vient de décrocher la première place mondiale en matière d'efficacité énergétique.

Premium
Intelligence Artificielle
Sanjay Mehrotra, le PDG de Micron, tenant entre ses doigts une puce mémoire.

Micron, nouvel arbitre des prix à l'ère de l'IA, alerte sur les dangers d'une surchauffe de la demande

Propulsé au rang d'acteur clé à l'ère de l'intelligence artificielle, le fabricant américain de composants Micron affiche des résultats stratosphériques, mais frôle la surchauffe. Face à une demande qui sature ses usines, le groupe engage un bras de fer avec ses clients alors que les prix de la tech grand public s'envolent.

Premium
Tech & IA
Chez Cdiscount, François Marical, chief AI & data officer, se félicite de voir que " quasiment 200 agents ont été créés en autonomie par des collaborateurs. Certains sont utilisés par plusieurs personnes, c’est-à-dire qu’ils arrivent à les partager...

Betclic, Cdiscount : quand l’intelligence artificielle s’invite à tous les étages de l’entreprise

Avec l’intelligence artificielle générative, ce ne sont plus seulement les développeurs et analystes de données qui voient leur productivité dopée. Chez les fleurons bordelais du numérique, Cdiscount et Betclic, cette technologie se déploie à tous les niveaux, et tous les collaborateurs se l’approprient rapidement.

Premium
Tech & IA
Quobly, l’isérois qui souhaite lui aussi entrer dans la course à l’ordinateur quantique, a levé récemment 100 millions d’euros.

Des start-up « matures » mais soumises aux grands écarts des financements

Pour la première fois, l’association France Digitale dévoile un baromètre compilant l’ensemble des données économiques des start-up en Auvergne Rhône-Alpes. Dans ce tissu très favorable à l’essor des deeptechs, les start-ups résistent au climat morose, même si leur enjeu reste de s’internationaliser.

Premium
Start-up
Lors d'un ajout à une discussion de groupe ou de l'envoi d'un premier message, les numéros de téléphone ne seront plus automatiquement visibles.

WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

WhatsApp va remplacer progressivement les numéros de téléphone par des noms d’utilisateur, une évolution présentée comme un gain de confidentialité mais qui redéfinit en profondeur la manière d’entrer en contact sur la messagerie.

Tech & IA