• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasTélécoms

L'opérateur français Sewan lève 75 millions d'euros pour alimenter son hypercroissance

François Manens

Publié le 25 novembre 2019 à 13:08 - Mis à jour le 25 novembre 2019 à 16:37

Sewan s'appuie sur un maillage local de partenaires-experts pour développer son activité.

Sewan s'appuie sur un maillage local de partenaires-experts pour développer son activité.

C. Koch - Licence Pixabay

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle : « Pour éviter le pire, il faut s’entendre »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Fournisseur de téléphonie, internet et hébergement de données pour les entreprises, le français Sewan lève des fonds pour accélérer sa conquête de l'Europe. Pour y parvenir, il compte sur le soutien de son réseaux de partenaires, capables d'assurer un service de proximité.

Si Orange et SFR se taillent la part du lion sur le marché des télécoms d'entreprise, Sewan commence à récupérer de jolies miettes. Peu connu du grand public, cet opérateur fournit depuis 2007 les entreprises (surtout les PME et ETI) en téléphonie et en accès internet. En grandissant, il a intégré d'autres services, comme l'hébergement des données ou des outils de communication et de planification. Résultat : Sewan revendique aujourd'hui 55.000 entreprises clientes pour plus de 750.000 utilisateurs.

Fort de ce bilan, Sewan met aujourd'hui le pied sur l'accélérateur, avec une levée 75 millions d'euros en Série D auprès de Kartesia. L'objectif : s'armer pour poursuivre sa conquête de l'Europe. Grâce à sa stratégie d'acquisition, la startup a déjà posé un premier pied en Espagne (via le rachat de Vozelia en 2016), et vient de s'attaquer à la Belgique (en s'offrant 3Starsnet). Elle prévoit désormais de s'étendre en Allemagne, en Italie et au Pays-Bas, afin d'alimenter sa croissance annuelle avoisinant les 25%, pour un chiffre d'affaires annuel prévisionnel au-dessus des 110 millions d'euros en 2019.

Succès de la vente en marque blanche

Le modèle économique de Sewan s'appuie sur une particularité : plus de deux tiers de son chiffre d'affaires est réalisé en vente indirecte.

"70 à 80% de notre croissance est nourri par la vente indirecte", précise AlexisDe Goriainoff, fondateur et CEO de Sewan.

Concrètement, de petites structures partenaires (opérateurs, fournisseurs...) vendent les services de Sewan, sous leur propre nom, aux clients finaux. La startup leur met à disposition son portail unique, "Sophia", dans lequel ils piochent les produits dont ils ont besoin dans un vaste catalogue. Par exemple, ils peuvent commander des cartes Sim pour téléphone mobile, un câblage pour des accès internet ou des téléphones fixes destinés aux postes de travail. Ensuite, Sewan fait livrer les produits chez le partenaire, qui se charge d'installer tout le matériel chez le client final, et émet une facture via Sophia. Les revendeurs construisent ensuite leur offre au-dessus de la gamme de produit proposée par Sewan, s'ils souhaitent se différencier.

"Avec cette organisation, nous ne parlons qu'à des professionnels avec des connaissances techniques. Que ce soit nos équipes commerciales, technologiques ou de service après-vente, nous ne discutons qu'avec les experts partenaires. Et eux vont assurer un service de proximité, rare à obtenir, auprès du client final", développe le dirigeant.

Les partenaires assurent ainsi un service de proximité et un maillage local compliqués à mettre en place pour la startup basée à Paris. Puisque ces partenaires sont au cœur de l'offre de valeur et de la croissance de Sewan, la startup compte nouer 300 nouveaux partenariats dans l'année à venir, en plus des 850 existants.

Seul léger inconvénient de ce fonctionnement en marque blanche : le nom de l'entreprise est effacé auprès du client final, ce qui ne favorise pas la connaissance de la marque. Et donc, quand vient le moment de recruter, les ressources humaines se confrontent à la méconnaissance de Sewan. Avec la levée, ils prévoient pourtant de recruter 200 nouveaux salariés en 2020, ce qui portera l'effectif à 650 employés.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Poursuivre la stratégie de croissance externe

Si Sewan parvient à lever autant d'argent, c'est notamment grâce à son modèle économique d'ores et déjà trouvé et à son hypercroissance. De 8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012, le groupe s'est hissé à 37 millions d'euros en 2014 jusqu'à réaliser 85 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier. Entre temps, la startup a effectué trois levées de fonds successives entre 2015 et 2017, de 2,5 millions d'euros, à nouveau 2,5 millions d'euros et enfin 5,5 millions d'euros auprès de Audacia.

À lire également

  • Télécoms : le régulateur américain veut limiter davantage Huawei et ZTE
  • Les tours de réseaux mobiles, « cash machine » des télécoms
  • Guerre des prix dans les télécoms : les opérateurs calment le jeu
  • Télécoms d’entreprise : comment Kosc s’est retrouvé dos au mur

Avec l'enveloppe conséquente débloquée par cette série C, Sewan compte améliorer l'interface et la fluidité de sa plateforme Sophia. Mais surtout, il va reproduire dans d'autres pays un modèle de croissance externe testé et approuvé en Espagne avec le rachat de Vozelia en 2016. Avec ce type d'acquisition, Sewan récupère des infrastructures, intègre les équipes locales, et s'appuie sur la clientèle déjà établie pour développer son business. Ensuite, elle met en place son système de vente de proximité en marque blanche pour le pérenniser.

"Il y a beaucoup de spécificités locales à chaque pays : le déploiement de la fibre optique n'est pas toujours le même, le modèle de concurrence est différent, mais nous pensons que notre service est universel", conclut le fondateur.

François Manens

Sur le même sujet

L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle
Mira Murati, fondatrice de Thinking Machine Labs, et ex directrice technique d'OpenAI

IA : Avec un modèle moins coûteux et « résistant à la censure », Mira Murati rivalise avec les modèles chinois

À rebours de la course à la performance que se livrent OpenAI et Anthropic, Thinking Machines Lab, la start-up de Mira Murati, présente son nouveau modèle Inkling - « pas le meilleur » assume l’entreprise. Il est en revanche personnalisable et son coût davantage contrôlable que ses rivaux. Un moyen de concurrencer les modèles chinois aux prix compétitifs, de plus en plus plébiscités par les entreprises.

Premium
Intelligence Artificielle