En Israël, Orange conclut un accord pour "récupérer la marque assez vite"

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Deux semaines après le mea culpa de Stéphane Richard, Orange et Partner Communications mettent fin à la polémique. Les opérateurs français et israélien Partner sont parvenus à un accord permettant à Orange de pouvoir reprendre le contrôle de sa marque dans les 24 mois, a annoncé mardi 30 juin l'opérateur dans un communiqué.
Début juin, la volonté de reprise de contrôle de la marque en Israël par le groupe français avait suscité de vives polémiques dans le pays. Les propos du PDG d'Orange, Stéphane Richard, avaient été interprétés, jusqu'au plus haut sommet de l'État, comme une volonté de céder aux appels au boycott d'Israël.
Stéphane Richard a démenti à plusieurs reprises prôner le boycott d'Israël, déclarant souhaiter au contraire un renforcement des liens avec le pays, et permettre à Orange de développer ses activités dans le pays, en particulier dans le domaine de la recherche et développement.
Dans le détail, l'accord prévoit le versement d'un montant de 40 millions d'euros à Partner, auxquels s'ajoutent 50 millions d'euros en cas de résiliation au cours des 24 prochains mois, alors que jusqu'ici il était prévu une utilisation de la marque par l'opérateur israélien jusqu'en 2025.
Il s'agit pour Orange d'aider Partner à réaliser une étude de marché afin de mieux définir son positionnement en Israël puis de participer au coût que pourrait représenter un changement de marque pour l'opérateur israélien, actuellement nationalement connu sous le nom d'Orange.
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"C'était une situation héritée d'un contrat précédent avec un droit d'utilisation quasi éternel, nous avions intégré une clause de garantie de rendu dans 10 ans mais désormais nous avons la possibilité de récupérer la marque assez vite, c'est une bonne chose", s'est félicité Pierre Louette, directeur général adjoint d'Orange, interrogé par l'AFP.
(Avec AFP et Reuters)
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