En Israël, Orange conclut un accord pour "récupérer la marque assez vite"

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L'accord prévoit le versement d'un montant de 40 millions d'euros à Partner, auxquels s'ajoutent 50 millions d'euros en cas de résiliation au cours des 24 prochains mois.
L'accord prévoit le versement d'un montant de 40 millions d'euros à Partner, auxquels s'ajoutent 50 millions d'euros en cas de résiliation au cours des 24 prochains mois. (Crédits : © Ronen Zvulun / Reuters)
L'opérateur français s'est entendu avec son partenaire israélien. Début juin, la volonté de reprise de contrôle de la marque dans l'Etat hébreu par le groupe avait suscité de vives polémiques.

Deux semaines après le mea culpa de Stéphane Richard, Orange et Partner Communications mettent fin à la polémique. Les opérateurs français et israélien Partner sont parvenus à un accord permettant à Orange de pouvoir reprendre le contrôle de sa marque dans les 24 mois, a annoncé mardi 30 juin l'opérateur dans un communiqué.

Début juin, la volonté de reprise de contrôle de la marque en Israël par le groupe français avait suscité de vives polémiques dans le pays. Les propos du PDG d'Orange, Stéphane Richard, avaient été interprétés, jusqu'au plus haut sommet de l'État, comme une volonté de céder aux appels au boycott d'Israël.

Stéphane Richard a démenti à plusieurs reprises prôner le boycott d'Israël, déclarant souhaiter au contraire un renforcement des liens avec le pays, et permettre à Orange de développer ses activités dans le pays, en particulier dans le domaine de la recherche et développement.

90 millions d'euros en cas de résiliation d'ici à deux ans

Dans le détail, l'accord prévoit le versement d'un montant de 40 millions d'euros à Partner, auxquels s'ajoutent 50 millions d'euros en cas de résiliation au cours des 24 prochains mois, alors que jusqu'ici il était prévu une utilisation de la marque par l'opérateur israélien jusqu'en 2025.

Il s'agit pour Orange d'aider Partner à réaliser une étude de marché afin de mieux définir son positionnement en Israël puis de participer au coût que pourrait représenter un changement de marque pour l'opérateur israélien, actuellement nationalement connu sous le nom d'Orange.

"C'était une situation héritée d'un contrat précédent avec un droit d'utilisation quasi éternel, nous avions intégré une clause de garantie de rendu dans 10 ans mais désormais nous avons la possibilité de récupérer la marque assez vite, c'est une bonne chose", s'est félicité Pierre Louette, directeur général adjoint d'Orange, interrogé par l'AFP.

(Avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 01/07/2015 à 13:33 :
Combien de morts palestiniens pour combien d' israélien???

Réponse de le 01/07/2015 à 15:32 :
Voulez-vous dire que les Israéliens auraient du se laisser abattre ?
a écrit le 30/06/2015 à 17:15 :
Tous ceux qui ont travaillé dans le commerce à l'export savent que le marché, lorsque la taille d'un marché est inconnu, est d'abord confié à un agent/distributeur (suivant le produit à vendre) et lorsque le marché est mûr, la société qui a confié le marché soit rachète le distributeur et en fait une filiale soit prend pied directement sur le marché en créant une filiale et pour cela paye le distributeur en lui rachetant sa part de marché. Autrement dit, ce qui ce passe entre Orange et la société Israélienne n'est purement qu'une application du droit commercial.
a écrit le 30/06/2015 à 13:21 :
Israel reste plus que très peu fréquentable, plus de 3 400 massacres en 2014 de civils, nourrissons, bébés, enfants, femmes, vieillards.

L'image d'Orange ne peut que souffrir gravement de ses mauvaises fréquentations israéliennes, en souffrir en France et ailleurs.
Réponse de le 30/06/2015 à 14:18 :
Peunouschaud,

Seriez vous raciste au point d'oublier les actes terroristes commis par les Palestiniens?

Arrêtez de melanger le business et la politique

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