Telecom Italia : Niel se défend de tout raid financier

latribune.fr

latribune.fr
L'homme d'affaires français Xavier Niel, détenteur d'options sur un peu plus de 15% du capital de l'opérateur Telecom Italia, s'est défendu vendredi 18 décembre d'être un « raider » ou d'intervenir pour le compte d'autres prétendants, alors que le sort du groupe est au coeur de vives spéculations en Italie. Au quotidien La Stampa, le fondateur d'Iliad (maison-mère de Free) l'assure :
Avant d'enfoncer le clou, se définissant comme « un entrepreneur du secteur des télécommunications ». Toutefois, il s'est refusé à révéler s'il entendait ou non transformer ses options Telecom Italia en véritables actions. Selon lui, Telecom Italia est un « opérateur fantastique », bien qu'ayant « quelques faiblesses » :
Surtout, il souligne que « Telecom Italia a tous les atouts pour devenir le consolidateur ou l'un des consolidateurs du marché européen », alors que les spéculations vont bon train concernant un possible mariage avec Orange. Interrogé sur ses liens avec Vincent Bolloré, le chef de file de Vivendi, qui détient 20,53% du capital de l'opérateur transalpin, Xavier Niel déclare le connaître « depuis longtemps ». Mais se défend de travailler de concert avec lui sur Telecom Italia :
À lire également
Même réponse lorsqu'il est interrogé sur le compte du groupe français Orange. Xavier Niel insiste : il n'agit « absolument pas » pour son compte. « Je ne sais pas si Orange est intéressé par Telecom Italia mais ce qui est certain, c'est que je suis un investisseur industriel, je ne travaille pas pour les autres », poursuit le magnat des télécoms.
latribune.fr
Un incident majeur toutes les deux heures : les risques cyber explosent dans la finance européenne
448 TWh d'électricité par an, 4.500 milliards de litres d’eau : les coûts cachés de la révolution de l’IA
Meta recule sur son outil de surveillance des salariés pour entraîner son IA
Bruxelles dévoile son grand plan pour la souveraineté technologique, avec des instruments encore timides