La Zone à faibles émissions (ZFE) grenobloise entre à son tour dans une nouvelle phase "pédagogique"

Marie Lyan
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Photo d'illustration
POMA - Lucas Frangella

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Après sa voisine Lyon, qui avait déjà interdit la circulation des véhicules professionnels classés Crit'Air 3 au 1er janvier 2021 (selon un périmètre incluant la quasi-totalité des arrondissements de Lyon, ainsi que certains secteurs de plusieurs communes limitrophes), c'est désormais au tour de Grenoble de suivre le même mouvement.
Avec un périmètre s'étendant sur 27 des 49 communes métropolitaines (dont sa ville-centre Grenoble, mais aussi d'autres communes comme Pont-de-Claix, Jarrie, mais aussi Quaix-en-Chartreuse ou encore Varces), la ZFE grenobloise accélère donc en faveur du verdissement du domaine du transport de marchandises.
Avec toujours la cible, pointée à l'horizon 2025, de n'autoriser plus que les véhicules professionnels Crit'Air 1, ainsi que les véhicules dits "zéro émissions" (électriques, hybrides, hydrogène) entre ses murs, ce qui passera également par une dernière étape : celle de l'interdiction des véhicules utilitaires et poids lourds Crit'Air 2 à compter de juillet 2025.
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Mais d'ici là, la nouvelle phase qui vient de s'ouvrir en juillet 2022 se traduira déjà concrètement en deux temps pour les professionnels : avec d'abord, une première période dite "pédagogique" et sans verbalisation sur six mois, jusqu'à décembre 2022. Ce n'est ensuite qu'à partir de janvier 2023 que des amendes pourront être délivrées, dont le montant sera fixé à 68 euros pour un véhicule utilitaire et 135 euros pour un poids lourd.
A noter que ces interdictions ne concerneront ni le périmètre de la rocade traversant Grenoble, ni les autoroutes et principaux axes (A480, A48, RN481, RN87, RN85).
Marie Lyan