Immobilier : la baisse des taux n'a rien changé (ou presque)

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Malgré une croissance du pouvoir d’achat immobilier des ménages depuis deux ans, les transactions ne reprennent pas.

Le pouvoir d'achat immobilier des ménages croît nettement depuis deux ans. Mais ce n'est pas pour autant qu'ils achètent. De janvier 2012 à septembre 2013, les ménages des 10 plus grandes villes de France ont en effet vu leur pouvoir d'achat immobilier augmenter de 8,4% à 19,4% selon les villes, selon une étude du réseau MeilleursAgents et du courtier immobilier Empruntis. La baisse des taux d'intérêt de crédits immobiliers qui ont atteint un niveau historiquement bas en mai dernier y est pour beaucoup.

"Entre janvier 2012 et juin 2013, 21% des acquéreurs potentiels ont de nouveau été en capacité d'acheter grâce à la baisse des taux", indique les deux experts immobiliers, "mais dans les faits, ils ne sont pas revenus sur le marché", ajoutent-ils. 

Les transactions baissent car les prix sont trop élevés

Le nombre de transactions annuelles dans l'ancien a en effet chuté de quasiment 180.000 unités en 18 mois.  Les prix ont, il faut dire, atteint un niveau très élevé début 2012. Concrètement, il faudrait qu'ils baissent de manière beaucoup plus substantielle pour qu'une partie des acquéreurs  reviennent sur le marché, notamment les primo-accédants.

En matière de pouvoir d'achat immobilier, les Parisiens sont les plus désavantagés. Ce, "malgré des revenus très nettement supérieurs à la moyenne", indique l'étude MeilleursAgents-Empruntis. Ils peuvent, "dans les mêmes conditions d'achat, s'offrir presque moitié moins de surface qu'un Strasbourgeois ou un Rennais".

L'avenir s'annonce morose

La situation au niveau national risque d'empirer à l'avenir si les taux remontent car "pour annuler une hausse de taux d' un point, il faudra une baisse des prix de 8% pour garder le même nombre de ménages finançables", juge l'étude. Cette baisse semble improbable car la demande de logements excède largement l'offre.

En outre, certaines banques ont malheureusement "déjà atteint leurs objectifs : elles ont donc moins envie de rogner trop fortement sur leur marge pour concrétiser des dossiers avant la fin de l'année", expliquent MeilleursAgents et Empruntis. Et "la pression des directions financières des établissements bancaires pour augmenter les taux en vue de conserver les mêmes marges" ne devrait rien arranger.

Il n'y aura donc pas d'effort à attendre du côté des banques : "le mot d'ordre est à la prudence", constatent les deux experts. Les banques n'opèreront ainsi pas "de retour des durées longues".

 

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a écrit le 27/10/2013 à 1:40 :
Il faudra bien 5 ans de baisse (au rythme actuel -3%/an)pour que les français puissent acheter quelque chose sans se s'endetter 'stupidement pour de la caillasse.
a écrit le 05/10/2013 à 16:28 :
Si la baisse des taux ne change pas fondamentalement les choses, qu'est-ce que ça va être si les taux remontent. Enfin si ça arrive...
a écrit le 30/09/2013 à 8:01 :
Nous sommes dans une bulle immobilière , acheter en ce moment et avoir la certitude de revendre dans 10 ans avec un prix divisé par 2. le risque pour un jeune couple et de s'endetter pour de longues années et en cas de séparation de plonger dans les abîmes du surendettement car leurs
maison aura perdu la moitié de sa valeur. Le plongeon de l'immobilier se rapproche, car en faît, on nous fait simplement croire qu'il n'y a pas assez de logements en france , ce qui est faut.
Réponse de le 04/10/2013 à 15:42 :
Ce que vous n'avez pas compris c'est que les gens qui seront capable d'aligner 800 000 euros pour un appart à saint-sulpice seront de plus en plus nombreux... Et les smicards également. La catégorie qui disparaît n'est pas celle appartenant aux extrêmes mais la classe intermédiaire comme le prouve les dernières études. Donc je confirme les propos de Don machin et pense qu'en effet on ne verra jamais un f5 dans ce quartier à 400 milles euros. En tout cas si vous en apercevez un prévenez moi!!!!!
Réponse de le 04/10/2013 à 17:30 :
Les aisés ne sont pas de plus en plus nombreux mais captent une part de plus en plus importante de la richesse. Mais votre scénario se vaut également, même si non vécu à l'étranger. Le nouveau paradigme du haut plateau ou la nouvelle exception française en quelque sorte.
a écrit le 28/09/2013 à 13:35 :
Si vous achetez dans le neuf, n'oubliez pas de vous faire parrainé par quelqu'un qui a déjà acheté! vous pourrez ainsi gagner jusqu'a mille euros!!

tous les gros constructeurs (Bouygues, Nexty, K&B, ...) propose un tel parrainage! alors profitez en!
a écrit le 27/09/2013 à 18:05 :
L'explication unique de la variation des prix par les taux est une grande charlatanerie économique savamment entretenu par les ténors du secteur immobilier.
Ils ont réussi à maintenir une pression psychologique sur les ménages en distillant la panique du "il faut acheter viiiiiiiiiiiteeee avant que ça augmenteeeee" ou le "c'est le moment d'acheteeeeeerr", ce qui est évidement débile, car les prix sont RELATIFS.
Sauf qu'un jour une fois le troupeau de mouton tondu, il reste que la loi du revenu disponible donc de la solvabilité des ménages qui est LA grande variable dont le taux n'est qu'UN paramètre Après la capacité d'épargne et bien on a une contradiction apparente à savoir que la baisse des taux de fait pas monter les prix au contraire les prix baissent et les volumes aussi...

Si le gouvernement était vraiment de gauche si duflot était vraiment de gauche, elle laisserait tomber ce marché afin de assainir totalement en écrasant la matrice de prix et évacuant du marché les entreprises parasites qui vivent sur le dos des vrais spécialistes conseillers du secteur car c'est un vrai métier trop pollué par les rapaces sans foi ni loi.

Une fois les prix bien comprimés, les ménages seront resolvabilisé, ils pourront racheter des biens ET les remettre à neuf ce qui relance la filière BTP.
Les terrains revenu à un prix modeste permettront aux constructeur de sortir des biens neuf à des prix abordables.
Le rendement des biens pour la location va remonter ce qui encouragera l'investissement.

Si Duflot veut des cours d'économie qu'elle m'envoie un mail ou qu'elle embauche des économistes, mais des vrais pas l'autre charlot de dauphine qui se garde de montrer le bout de son nez d'ailleurs....
Réponse de le 27/09/2013 à 19:30 :
"Si le gouvernement était vraiment de gauche si duflot était vraiment de gauche, elle laisserait tomber ce marché afin de assainir totalement en écrasant la matrice de prix" : Couper toutes les aides sur l'ancien, c'est déjà pas dommage... Après, c'est sûr que l'activité reprendrait plus vite dans le BTP si on ne traînait pas 100 ans avant de faire lâcher prise aux spéculateurs sur le foncier : Une taxe phénoménale sur les immeubles en ruine aiderait la vente au passage!
a écrit le 27/09/2013 à 14:13 :
si vous êtes en zone tendue, il faut acheter dans le neuf impérativement!
d'une part cest souvent bien moins cher que l'ancien, de plus vous beneficiez des aides (ptz, duflot, ..), et en fin, vous allez payer bcp moins en charges!

il faut acheter très vite car
1. les taux remontent
2. les aides vont baisser en 2014
3. les prix ne chuteront pas, car la demande est toujours forte, très très forte, les terrains ne sont toujours pas libérés, et ne le seront jamais (maire récalcitrants et politiques menteurs). De plus, un promoteur qui s'est engagé sur un gros projet, n'a plus bcp de marge de baisse...
Réponse de le 27/09/2013 à 17:01 :
Oui, dépêchez-vous les gens il sera bientôt trop tard. Le train ne vous attendra pas. Commencez petit pour acheter plus grand plus tard avec la plus-value. Si ce n'est pas adapté à votre besoin ce n'est pas grave, car après vous ne pourrez plus rien acheter !
Réponse de le 27/09/2013 à 17:43 :
Oui, oui, depuis quelques mois, je reçois presque chaque semaine de la part de différents promoteurs immobiliers, une invitation, une publicité ou une relance pour investir dans l'un de leurs programmes neufs. J'ai comme l'impression qu'il y a une certaine fébrilité, pour ne pas dire panique, chez les promoteurs immobiliers en ce moment.
Réponse de le 27/09/2013 à 19:20 :
"Si ce n'est pas adapté à votre besoin ce n'est pas grave, car après vous ne pourrez plus rien acheter !" : Et quand vous revendrez 1/3 moins cher que le prix d'achat (ne parlons même pas du coût du crédit) pour avoir plus grand, vous serez heureux, mais heureux... de repasser en location le temps de vous refaire une santé financière! Surtout, ne pas comparer les prix des promoteurs en 2011 à ceux de 2013 : L'immobilier, ça ne baisse jamais! C'est comme l'or!
Réponse de le 15/10/2013 à 18:05 :
Louer est échanger un service contre de l'argent. Acheter c'est échanger un bien. L'un n'est pas plus idiot que l'autre.

L'immobilier va baisser, c'est une certitude, une recherche sur google vous montrera que même les pros de l'immobilier (qui ont tout fait pour que tout le monde ai confiance) commencent à l'admettre devant les médias.

Si vous avez acheté ces 3 dernières années, vous pouvez faire un blocage en traitant les gens d'idiots... Mais ça ne suffira pas.
a écrit le 27/09/2013 à 11:21 :
On oublie trop facilement que le prix de l'immobilier est lié au prix de la construction. En dehors des effets de bulles ( qui se degonfle partout en france, sauf en IDF ). Il suffit de regarder ce qui coute dans l'immo : Le prix du foncier qui augment a cause de la rareté, les taxes ( la TLE qui explose literrelement, les couts de racordement ( egout, eau , edf/telephone), le couts des normes BBC, le cout des autres normes ( acces handicapé), le cout des materiaux ( entre fois 2,5 et 3 entre 2000 et 2012 ), augmentation du cout du travail ( salaire + charges). On augmente aussi les droits de mutation... Et ce n'est pas de la faute des rentiers.. qui voit leur rendement s'effondrer... Chaque lobby a sa responsabiliter pour contribuer a l'augmentation du cout de l'immobilier. Je souhaite bien du courage au investisseur qui vont mettre leur argent dans de l'immobilier pour 4,5% de rendement net!
Réponse de le 27/09/2013 à 12:00 :
Le rendement réel est plutôt proche de celui de l'inflation et le rapport rendement/risque n'est plus intéressant, sauf pour ceux qui cherchent à se loger: surprotection du locataire, usure du bien, Etat mort de faim qui change les règles du jeu tous les 3 jours, ca n'a plus de sens. J'ai une collègue qui gagne peu et qui a acheté un petit appart en pensant avoir un complément de retraite pour ses vieux jours: elle est ce matin au tribunal pour essayer de le récupérer: le locataire ne veut plus payer (il est lui dans la fonction publique...) alors que elle évidemment elle doit payer l'emprunt tous les mois. C'est d'ailleurs l'horizon général de l'investissement en France: à moins de miser sur son propre travail (comme monter sa boite, si on a la chance qu'elle ne crève pas elle aussi), il n'y a plus rien qui vaille la peine qu'on investisse dedans, on est juste assuré de se faire b..... par l'Etat cette année, la suivante ou un peu plus tard. Il n'y a plus qu'à planquer son fric sous le matelas ou le mettre dans des trucs qui échappent encore au fisc (oeuvre d'art), c'est à dire participer aux conditions qui font perdurer la mouise économique. Bravo l'Etat français, comme générateur de démotivation économique, tu es champion du monde!
Réponse de le 27/09/2013 à 12:07 :
"Le prix du foncier qui augment a cause de la rareté"

Non, il a surtout augmenté parce qu'on a mis un clientèle solvable en face par le maximum de subventions déversées sur un marché tendu, en conjugaison des taux bas d'emprunts sur du crédit trop facile sur beaucoup trop longtemps on l'aurait pas fait il aurait été OBLIGE de s'adapter naturellement au marché.
Réponse de le 15/10/2013 à 18:06 :
L'immobilier neuf n'a jamais été aussi peu cher... BBC ou pas. Les chiffres sont indéniables. Le marché du BTP est en pleine mutation. Sera-t-il plus cher ? Non.
a écrit le 27/09/2013 à 10:22 :
S'il y a autant d'articles sur l'immobilier c'est qu'il y a un problème, pas un problème de logements car la c'est plutôt la saturation quoiqu'en dise la FNAIM et ses relais mais un problème de boulot et de pognon.
a écrit le 27/09/2013 à 10:00 :
tant que les banquiers ne reviendront pas sur leur resserrement des conditions de pret on ne reverra pas les primo acquerants sur le marché immobilier .les autres sont rentiers !
Réponse de le 27/09/2013 à 10:21 :
Ce "resserrement" des conditions de crédit est une bonne chose. Les prêts, parfois à 110%, sur 25, 30 voire 35 ans avec un apport minime voire sans apport sont une gabegie.
Réponse de le 27/09/2013 à 10:29 :
Concrètement, vous voudriez quoi ? Que les banques prêtent à 110%, sur des durées supérieures à 30 ans, sans apport et avec un endettement supérieur à 33%, dans un marché qui est en train de se retourner ? Et qui va aller pleurer ensuite que les banques ont été irresponsables d'octroyer si facilement des prêts lorsque les défauts de paiement vont augmenter ?
Réponse de le 27/09/2013 à 13:52 :
Tapez "subprimes" dans google et bonne lecture !
a écrit le 27/09/2013 à 9:20 :
L'article mentionne qu'une baisse de prix de 8% permet de corriger la perte due à la hausse de 1 point du taux.

Sauf que si les taux prennent 1 point, il faut aussi prendre en compte que la réelle baisse de l'immo va s'enclencher et que les banques pour les prévenir vont resserrer les conditions d'emprunt.

Quand l'immo grimpe, pas de soucis, même sans apports ils prêtent vu qu'ils savent qu'ils récupéreront leurs billes ou plus si soucis de remboursement...

En revanche, quand cela baisse... c'est une autre histoire...

a écrit le 27/09/2013 à 8:55 :
Encore un articile inutile sur la thématique de la bulle immobilière qui tout et son contraire mais surtout rien de très factuel. On parle d'une supposée élévation du pouvoir d'achat immobilier dont on ne précise absolument pas les modalités de calcul ce qui démontrer par ailleurs l'aridité du propos Pour ma part je n'ai pas l'impression que mon pouvoir d'achat immobilier se soit améliorer tant les prix restent élevés et le coût d'entrée prohibitif au regard de ma situation intermédiaire qui ne me permet pas d'amortir les frais connexes à une acquisition. Frais qui représente jusqu'à 12% je le rappelle.AI a très bien résumé l'erreur de M. THEPOT qui confond volontairement ou non pouvoir d'achat et capacité d'emprunt. En outre c'est oublié un peu trop vite l'augmentation de 0.7% des droits de mutation prévu pour 2014 qui vient grèver immédiatement le faible coût du loyer de l'argent.
Certains accusent Sarkozy d'être le reponsable de la bulle. J'aimerais bien savoir par quel fait extraordinaire il a pu en être l'acteur. Il me semble que la politique monétaire accomodante de l'union européenne n'a pas débuter sous son mandat présidentiel encore moins la hausse qui débuta en 98 puis s'accéléra après la crise de la "net" économie. La bulle résulte d'un délicieux mélange d'intérêts. Les banques et assureurs monétisent depuis des années le passif de leur bilan en échange de fees perpétuel
Réponse de le 27/09/2013 à 13:57 :
Sarko n'est pas responsable de la formation de la bulle, certes, mais il est responsable dans sa prolongation en France puisqu'il a utilisé nos impôts pour soutenir la demande (et après on nous dira qu'ils sont fortiches en économie à droite)
Réponse de le 01/10/2013 à 7:17 :
C'est parfaitement clair qu'une telle équipe de bras cassées nous sauvent en 2017
a écrit le 27/09/2013 à 4:15 :
"Le pouvoir d'achat immobilier des ménages croît nettement"
Cette notion de pouvoir d'achat me fait toujours sourire, mais me désole quand un journaliste l'emploie, tant il s'agit d'une expression forgée de toutes pièces par le lobby de l'immobilier pour faire croire aux acheteurs qu'ils ont la possibilité d'acheter. Le pouvoir d'achat, c'est ce que l'on peut acheter avec son revenu. INSEE : "Le pouvoir d'achat du salaire est la quantité de biens et de services que l'on peut acheter avec une unité de salaire". Et cela n'a pas changé, les revenus n'ayant pas progressé aussi vite que les prix, ce pouvoir d'achat a diminué. Ce qui progresse, est la capacité d'endettement, laquelle est un peu la roue de secours du pouvoir d'achat. Il faudrait donc écrire que grâce à la baisse des taux, la capacité d'endettement des ménages augmente, ce qui compense leur pouvoir d'achat qui lui diminue. D'ailleurs, si l'on compare le nombre de mètres carrés que peut acheter un ménage avec son revenu avec ce qu'il pouvait acheter il y a vingt ans, en euros constants, on sera édifié sur la vraie évolution du pouvoir d'achat. Et l'évolution de la capacité d'endettement ne comble pas l'écart. Trop compliqué à comprendre pour la presse ?
Réponse de le 27/09/2013 à 8:23 :
Merci de cette mise au point. En effet, parler de progression de pouvoir d'achat dans cette situation est clairement un abus de langage.
Réponse de le 27/09/2013 à 10:15 :
Vous avez encore la capacité de vous indigner par écrit de cette façon de prendre les gens pour des imbéciles. Merci, je l'ai de moins en moins. Et je laisse passer la "pause fiscale" qui consiste à maintenir les impôts au niveau le plus élevé, la "croissance négative", qui emploie un mot à contresens, la "baisse de la progression du chômage", et j'en oublie ....ça rappelle le "nettoyage ethnique" qui sous entend que certaines "ethnies" sont sales ...La manipulation du langage est une plaie.
a écrit le 27/09/2013 à 0:01 :
"Cette baisse semble improbable car la demande de logements excède largement l'offre." : Et la demande solvable? Car le reste...
Réponse de le 27/09/2013 à 7:48 :
t'as pas peur d'avoir dit ça toi, cette phrase (demande solvable ) est taboue et pourrait te valoir de passer sur le bucher!

Ah cette solvabilité augmentée par l'équipe de choc sarkosyste sur le dos du contribuable pour engraisser les spéculateurs de l'immobilier, cela ne fait pas le moindre doute que le pays sera sauvé en 2017 en cas de retour de ces bras cassées au commande du pays.
Réponse de le 27/09/2013 à 9:52 :
@tron @eleonore and co ..NS a crée la bulle immobilière :faux ! Les aides à l investissement date de 1992 ( périssol) et je remercie chaleureusement Jospin et louis besson pour en en avoir profiter en 1998 . NS a baissé pendant son quinquennat le montant des aides et a alourdi considérablement les pv ( abattements 30 ans) : il est a mon sens responsable du blocage de l immobilier et l a payé cher . Le " c est la faute à sarko" va durer combien de temps ?
Réponse de le 27/09/2013 à 10:26 :
La situation de l'immo en France n'est certainement pas que la faute de NS, mais c'est bien lui qui a relancé la machine à bulle fin 2009 avec la loi Scellier, le PTZ et le PTZ+ sans conditions d'octroi restrictives.
Réponse de le 27/09/2013 à 11:42 :
@neuneu en chef : faux il y avait déjà des conditions de ressources sur le ptz qui ont été durcies par FH . Le ptz est à mon sens une bonne mesure de gauche mais le neuneu va encore dire que NS est le président des riches
Réponse de le 27/09/2013 à 12:05 :
Merci cher neuneu de confirmer mon propos. Les conditions d'octroi du PTZ(+) étaient bien trop larges. Quant à la redistribution sous NS, même si ce n'est pas le sujet, je vous invite à lire ces quelques pages : http://fr.scribd.com/doc/84087003/Le-bilan-redistributif-du-sarkozysme-Terra-Nova
Réponse de le 27/09/2013 à 12:10 :
Le ptz n'est en aucun cas une mesure de gauche, gauche qui s'était violemment opposée à cette hérésie en son temps , au moment ou la droite bien pensante n'admettait pas la moindre opposition, d'ailleurs cette mesure s'est terminée fin 2011 pour tenter de faire oublier ça aux électeurs: manque de chance ça marche pas avec moi.
Réponse de le 27/09/2013 à 19:25 :
"NS a baissé pendant son quinquennat le montant des aides et a alourdi considérablement les pv" : Toutes les PV? Celles qui permettent d'acheter à des prix délirants en vendant sa résidence principale à des prix délirants aussi? Bien non, car on a jugé que ces pauvres gens en avaient besoin pour écarter les primo-accédant la concurrence!
a écrit le 26/09/2013 à 22:38 :
Hollande la ferait exploser!!!
Tant mieux pour ceux qui n'ont pas encore un toit!
Réponse de le 27/09/2013 à 7:50 :
dire que 48/100 en ont redemandé tout de même, ça laisse pantoi
Réponse de le 27/09/2013 à 11:30 :
Hollande est comme tout le monde : l'explosion de la bulle, duflot la veut, mais Hollande en a bien compris les effets pervers.. il ne faut pas l'oublier ! En premier, baisse des droits de mutation pour 2 raisons : a) Baisse du montant moyen de l'immo. b) baisse du nombre de transation. Si vous etes acheteur et que le prix commence a baisser. vous faites quoi ? comme 80% des gens; si la baisse compense le loyer pour décaler l'achat vous le faites.. et ensuite, chaque nouvel eménagement rapporte de a TVA car les gens "amenagent" leur nouveau lieu de vie. en plus les interets d'emprunt genere de la TVA pour l'etat...
Réponse de le 27/09/2013 à 12:01 :
L'argent qui n'est pas dépensé dans l'immo peut être dépensé ailleurs, et ainsi générer du revenu pour l'Etat (TVA).
a écrit le 26/09/2013 à 22:24 :
Comment peut on emprunter le complément de l'achat quand l'assurance perte d'emploi est de plus en plus chère?
a écrit le 26/09/2013 à 22:09 :
Bref! Tout pousse à croire que le marché est surestimé et que le ralentissement des ventes ne peut que progresser! La conjoncture est à la baisse, soit on vend maintenant, soit on ne vend "plus"!
PS On peut attendre un changement de politique plus patriote!
a écrit le 26/09/2013 à 21:55 :
Les lobbies de l'immobilier continuent leur propagande, baisse improbable , demande de logements qui excède l'offre disent ils, ils prennent vraiment les gens pour des couillons. Ils récoltent ce qu'ils ont semé, mais les gouvernements successifs sont aussi responsables de cette bulle immobilière qui a une conséquence sur la situation économique de la France et qui va inéluctablement éclater avec des conséquences désastreuses. La pierre n'est pas une valeur sûre.
a écrit le 26/09/2013 à 21:13 :
Que chacun fasse bien son calcul avant d'acheter
Louer est fréquemment plus économique contrairement à l'idée reçue ...
Réponse de le 26/09/2013 à 22:13 :
Tout change d'une année sur l'autre au mieux! Sinon d'un quinquennat sur l'autre, a quoi se fier?
Réponse de le 26/09/2013 à 22:36 :
Il faut en effet comparer le loyer à ce qu'on gagne ou ne dépense pas: revenus de placement, absence de traite bancaire, absence de taxe fonciere, pas de coût d'entretien
Sans compter le fort risque de negative equity car l'état n'a plus les moyens de soutenir la bulle ...
et je ne parle pas de la souplesse pour changer de domicile en cas de changement de job ou simplement parce que les besoins changent vite (en tout cas plus vite que le prêt ne s'achève)
Réponse de le 26/09/2013 à 22:40 :
Mais si on loue toute sa vie, comment fera t on la retraite.....puisque l'on n aura pas de retraite il faut bien acheter pour constituer un capital.....et le plus rapidement possible....non ?
Réponse de le 27/09/2013 à 0:03 :
Pour la retraite, vous avez vraiment besoin d'un logement dans une zone tendue? Arrêtez d'envoyer les jeunes à la ruine avec l'idée grotesque qu'il faut acheter à tout prix.
Réponse de le 27/09/2013 à 0:09 :
J'ai une mauvaise nouvelle : vous n'aurez pas de retraite mais vous devrez en plus rembourser la dette de vos aînés. Si vous possédez votre logement, il sera de plus en plus taxé.
Réponse de le 27/09/2013 à 0:15 :
"Sans compter le fort risque de negative equity car l'état n'a plus les moyens de soutenir la bulle ... " : Jouer à la baisse après des années de hausse soutenue est en effet plus raisonnable que d'exclure une baisse... Accessoirement, les loyers perdus sont connus quand une baisse de 10, 30, 50% n'est pas à exclure après 100% de hausse par rapport aux revenus. Enfin, si la baisse ne vient pas, il sera toujours possible de partir là où l'immobilier est 2 à 6 fois moins cher.
Réponse de le 27/09/2013 à 9:50 :
Surtout que rien n'empeche d'investir la difference entre un loyer et un remboursement de pret (capital+interet) et de se former ainsi un capital...

Il y a quelques annees, un loyer et un remboursement d'emprunt representaient un meme montant. Maintenant, c'est plutot x2.
Réponse de le 27/09/2013 à 19:03 :
c'est l'histoire du beurre et de l'argent du beurre ; quand le tarif du beurre est exhorbitant, il vaut mieux conserver et faire fructifier l'argent plutôt que de se retrouver avec le beurre fondu par les années
a écrit le 26/09/2013 à 20:59 :
La baisse des taux est un attrape nigaud, c'est le montant du capital emprunté et la durée qui rendent un achat rentable et sûr; le problème de nombreux acquéreurs, est l'inculture économique. Le pouvoir d'achat est en berne, en cause, les salaires n'augmentent pas, les prix de l'immobilier sont déconnectés des revenus, à cela s'ajoute , les prélèvements, les impôts, les augmentations des produits de première nécessité, les augmentations de loyers et la peur du lendemain.
a écrit le 26/09/2013 à 20:43 :
Les banques prudentes, il était temps, ils sont responsables de la situation précaires de nombreux propriétaires, certaines banques ont accepté de monter un dossier à 110%; sur des durées de 40 ans,alors qu'ils savaient dès 2005 que l'immobilier était surévalué et qu'un retournement était inévitable. Il ne faut pas s'étonner si l'économie de la France est en berne, les gouvernements successifs ont favorisé la pierre, les montants bloqués permettraient de réduire le déficit ou de financer les retraites.
a écrit le 26/09/2013 à 20:18 :
Le contexte actuel incite tous les acteurs à la prudence. Hors zones tendues, les prix baissent. Par ailleurs, la réforme bancaire a laissé beaucoup de latitudes aux banques pour privilégier leurs activités de marché et les prêts courts aux dépens des prêts longs aux particuliers et aux entreprises. Seuls les acquéreurs avec un apport significatif et un dossier en béton peuvent négocier le prix du bien, obtenir un prêt intéressant et assumer le risque d'une acquisition.

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