"La dette privée bancaire est en réalité de la dette publique" Jean Tirole

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Jean Tirole, économiste, lundi 13 octobre, lors d'une conférence à la Toulouse Schools of Economics, après l'annonce de l'Académie royale des sciences de Suède qui lui a décerné le prix Nobel d'économie pour récompenser ses travaux sur la régulation des marchés.
Jean Tirole, économiste, lundi 13 octobre, lors d'une conférence à la Toulouse Schools of Economics, après l'annonce de l'Académie royale des sciences de Suède qui lui a décerné le prix Nobel d'économie pour récompenser ses travaux sur la régulation des marchés. (Crédits : Reuters)
Jean Tirole vient de se voir décerner le prix Nobel d'économie. Dans cet entretien accordé à La Tribune en 2012 et que nous republions aujourd'hui, l'économiste plaidait pour la constitution d'autorités budgétaires totalement indépendantes - capables de veiller au bon déroulement du plan de marche de contrôle de la dette - et d'une institution unique de régulation financière et bancaire en Europe. Jean Tirole est le président de la Fondation Jean-Jacques Laffont-Toulouse School of Economics (TSE).

LA TRIBUNE - Quelles réflexions vous inspirent les récents développements de la crise de la dette en Europe?

JEAN TIROLE -  Sur cette question de la dette, on n'a pas voulu voir suffisamment tôt que la dette souveraine, contractée par les États, et la dette privée, contractée par les banques, devaient en fait être considérées comme un tout. La dette privée bancaire est en réalité de la dette publique : si les banques sont fragilisées, les États le sont aussi, et inversement. Or, pendant des années, nous n'avons raisonné, pour déterminer le niveau d'endettement des pays de la zone euro, que sur la dette souveraine. Les critères de Maastricht ne concernent que la dette publique et pas les dettes contingentes comme les retraites à verser ou la dette bancaire. S'ajoute à cela un problème de régulation : concernant la dette bancaire, cette régulation s'exerce au niveau des États.

Si un problème de surendettement des institutions financières survient, comme cela s'est produit en Espagne ou en Irlande, aucun autre État membre de la zone euro ne peut intervenir. Je vous rappelle que les difficultés de l'Espagne et de l'Irlande ont eu en partie pour origine une fragilité bancaire. Si le déficit irlandais est passé brutalement de 12% à 32% du PIB en 2010, c'est bien parce qu'il a fallu renflouer les banques. Je suis convaincu que c'est la première leçon que l'on va tirer de cette crise : il est nécessaire d'établir une régulation bancaire au niveau européen. Les dix-sept autorités nationales ont un budget limité, et n'ont pas des équipes capables de rivaliser avec celles des grandes banques. Elles peuvent aussi fermer les yeux face à une bulle immobilière ou autre. Tout cela plaide pour la constitution d'une seule autorité bancaire en Europe. Or, même si l'on a créé plusieurs institutions de niveau européen, comme l'Autorité bancaire européenne (EBA) ou le Conseil européen du risque systémique (ESRB), la supervision prudentielle des banques reste encore marquée par la règle du pays d'origine.

LT - Quelle analyse faites-vous du Pacte budgétaire, censé renforcer la gouvernance de la zone euro?

JT - Ce traité sera d'une mise en oeuvre très complexe. Il est inspiré par une préoccupation respectable, celle d'organiser une surveillance mutuelle des politiques budgétaires et fiscales en Europe. Mais, il ne nous prémunit pas contre les astuces comptables et le recours au hors-bilan, bref la dissimulation des déficits.

LT - Mais, ces pratiques seraient dénoncées par les autres pays?

JT - En êtes-vous si certain ? Pourquoi un pays de la zone euro gendarmerait-il un autre pays ? Dans le passé, on a constaté soixante-huit violations au pacte de stabilité depuis l'introduction de l'euro. Aucune de ces violations n'a donné lieu à la moindre intervention. La surveillance mutuelle et réciproque des États membres est toute relative.

LT - Que faire, alors?

JT - Il faut aller plus loin dans les abandons de souveraineté. Des abandons consentis, gérés, qui vaudront mieux que des abandons contraints auxquels nous exposerait une crise financière majeure. Il faudrait créer des autorités budgétaires indépendantes qui fassent des prévisions de croissance réalistes, et qui analysent le budget et le hors-bilan de l'État grâce à des spécialistes de ces sujets. Et ces agences auraient pour mission d'informer le Parlement, l'opinion publique, le Conseil constitutionnel et la Cour de justice européenne. Ce type d'institution existe dans certains pays, comme la Suède, et n'a pas pour vocation de s'immiscer dans le détail des choix budgétaires, mais de veiller à ce que les grands indicateurs et le plan de marche de contrôle de la dette et des déficits soient suivis.

LT - Comment analysez-vous la stratégie de la Banque centrale européenne dans cette conjoncture?

JT - Elle n'a pas tellement de choix?: à partir du moment où le système bancaire est fragilisé, elle doit maintenir les taux d'intérêt à des niveaux très bas. Les institutions financières dans leur ensemble ont beaucoup emprunté à court terme. Dans ces circonstances, toute remontée des taux aurait des effets catastrophiques. Et toutes les banques centrales sont dans cette situation.

Or, cela a un coût. Un taux de 0% n'est pas un taux naturel. Il provoque une redistribution très forte vers les emprunteurs au détriment des épargnants ; et il encourage les institutions financières à emprunter à très court terme, pérennisant la situation de fragilité du système financier.

LT - Comment sortir de cette situation?

JT - Il est nécessaire que la confiance revienne en Europe et dans la zone euro. C'est la seule façon de faire diminuer les « spreads ». Des spreads maintenus de 6 à 10 % au sein de la zone euro, c'est la faillite assurée. Cela affecterait en effet la solvabilité d'un certain nombre d'États, comme l'Italie, dont les fondamentaux économiques ne sont pas mauvais (hormis certains aspects structurels comme l'absence de réforme du marché du travail) mais qui serait emportée si les taux auxquels elle emprunte restaient élevés ou se mettaient à monter. En fait, pour un certain nombre de pays, les crises de liquidité (l'accroissement mécanique de l'endettement sous l'effet de spreads élevés) et de solvabilité s'ajoutent.

LT - Vous parlez de confiance et non de croissance?

JT - La croissance est nécessaire, tout le monde est d'accord là-dessus. Ce qui est moins clair, c'est le type d'outils que l'on utilise. On aura beau manier dans tous les sens les concepts d'euro-obligations ou de « project bonds », il faudra bien à un moment ou à un autre, contrôler l'endettement et engager des réformes structurelles, par exemple du marché du travail. Globalement, on peut dire que l'Europe du nord est beaucoup plus flexible, elle protège moins l'emploi que la personne alors que l'Europe du sud est dans une logique totalement contraire, ce qui explique les taux de chômage très importants et surtout le chômage de longue durée. Bien sûr, ce sont des réformes difficiles à réaliser, surtout lorsqu'il faut les faire en pleine crise économique. Mais cela n'empêche pas de s'engager à les mettre en oeuvre, dans une période de temps raisonnable, de trois ou quatre ans. On pourrait ainsi imaginer, comme je l'ai proposé il y a déjà quelque temps dans un rapport écrit avec Olivier Blanchard [l'économiste en chef du FMI, ndlr] d'imposer à l'entreprise qui licencie d'acquitter une taxe basée sur la durée au cours de laquelle le salarié concerné reste au chômage.

LT - Que voulez-vous dire quand vous parlez de protéger le salarié et non l'emploi?

JT - Aujourd'hui, en France, l'employeur ne paye pas le coût du chômage pour les Assedic quand il licencie, mais il le paye pour les autres entreprises qui licencient. Par ailleurs, on a donné au juge un pouvoir d'appréciation sur les licenciements, alors qu'il n'a pas l'information pour se substituer au dirigeant d'entreprise. Une taxe de licenciement aurait donc une triple vertu?: celle de responsabiliser les entreprises en faisant payer les cotisations chômage aux entreprises qui licencient plutôt qu'à celles qui gardent les salariés, celle d'arrêter de confier une mission impossible aux prud'hommes et tribunaux, et celle d'obliger l'entreprise à former ses salariés de telle sorte qu'ils restent le moins de temps possible au chômage quand un licenciement est nécessaire nos institutions encouragent la création de CDD et découragent celle de CDI ; elles sont défavorables à l'emploi.

Tout le problème, surtout dans une période économique difficile, avec beaucoup de destructions d'emplois, c'est d'arriver à trouver le bon équilibre. Le patronat a peur de se retrouver avec juste une taxe sur les licenciements et pas plus de flexibilité, et les syndicats refusent de cautionner ce qui pourrait apparaître comme un droit de licencier. La situation est bloquée, depuis des années, par la mauvaise qualité du dialogue social dans notre pays. à mon sens, c'est peut-être à la gauche de faire cette réforme. Certes, aucun homme politique ne pourrait se faire élire là-dessus, mais une réforme structurelle du marché du travail, négociée et mise en place de façon progressive, aurait un effet positif sur l'emploi et mettrait fin à la dualité de notre marché de l'emploi.

LT - Pour revenir à la confiance au sein de la zone euro, quelle est votre opinion sur les euro-obligations?

JT - Une euro-obligation, c'est une obligation souveraine assortie d'une responsabilité mutuelle de rembourser les investisseurs. Si l'un des États fait défaut, les autres payent. Il est certain qu'une garantie européenne sur la dette souveraine aurait des vertus. Les euro-obligations sont une piste. Des travaux en ce sens ont déjà été bien balisés par Jacques Delpla et Jakob Von Weizsäcker qui, dans une note du think tank européen Bruegel, ont développé les concepts de dette bleue (autour du plafond des 60% du PIB fixé par le traité de Maastricht) et de dette rouge, elle non sujette à la garantie de l'Europe. D'autres, tels Christian Hellwig, macro-économiste à TSE et Thomas Philippon, qui travaille à l'université de new York, ont affiné cette proposition en l'orientant vers la création d'eurobills, c'est-à-dire d'euro-obligations à court terme. A n'en pas douter, un marché européen des euro-obligations serait très liquide et très apprécié des investisseurs. il pourrait devenir plus gros que celui du Bund allemand, dont les taux sont au plus bas historique parce qu'ils apparaissent comme le seul havre de sécurité en Europe. Mais c'est un outil complexe à mettre en oeuvre. Dans les circonstances actuelles, l'Allemagne porterait en quelque sorte le risque ultime, et comme insistent les auteurs de ces propositions, il ne faudrait pas que ces euro-obligations se substituent aux dispositions du traité budgétaire, mais que ces dernières soient clairement érigées en priorité. Comme vous le voyez, cela fait pas mal de conditions encore loin d'être remplies.

LT - On parle beaucoup d'une troisième opération de refinancement à long terme de la BCE, qui pourrait être annoncée le 6 juin pour apaiser les tensions en Europe du sud. Quel bilan tirez-vous de ces opérations de LTRO? Jusqu'où et combien de temps la BCE peut-elle intervenir ainsi?

JT - Il n'y a malheureusement pas d'autre solution dans le court terme. Il faut gagner du temps et mettre en ?uvre les réformes nécessaires. Mais c'est aussi une solution de facilité qui repousse les échéances tout en augmentant le risque pour les contribuables européens, garants implicites des pertes de la BCE. Se pose la même question que pour les euro-obligations : quel sera l'intérêt de l'Allemagne et de l'Europe du nord de venir toujours plus à la rescousse des pays de l'Europe du sud?

La volonté politique de construction européenne, essentiellement, ainsi que des intérêts économiques dans les pays exposés expliquent que bon gré mal gré l'Allemagne ait fait jusqu'ici preuve de solidarité. Il est difficile de prédire jusqu'où elle acceptera d'aller. Mais le scénario inquiétant est très clairement celui de défaillance d'un grand pays (Espagne ou Italie) entraînant toute l'Europe du sud dans une tourmente que même l'Allemagne ne saurait arrêter en se portant garante. Même en excluant le scénario catastrophique d'une sécession monétaire de l'Europe du nord, la BCE serait alors obligée de permettre à l'Europe une monétisation de sa dette, avec des effets très défavorables pour les ménages les plus modestes et une perte de crédibilité sérieuse pour tous nos pays.

LT - Comment voyez-vous l'avenir de la zone euro?

JT - Je suis convaincu que l'Europe a davantage besoin de discipline à long terme que d'austérité à court terme. L'austérité peut conduire à des conséquences très dommageables, compte tenu des taux de croissance actuels et du nombre de chômeurs. Mais, les promesses faites par les hommes politiques de revenir à une discipline budgétaire stricte dans les quelques années qui viennent manquent de crédibilité, d'où l'insistance d'organisations comme l'Union européenne ou le FMI de voir la mise en oeuvre de plans contraignants.

Le véritable défi que doivent relever les pays européens, c'est de convaincre les investisseurs qu'ils sont réellement décidés à opérer des réformes structurelles. Ainsi les pays de la zone euro doivent-ils aussi accepter de tirer les leçons de l'échec du Pacte de stabilité et de croissance en acceptant des abandons de souveraineté, par le biais de la création d'autorités budgétaires totalement indépendantes et d'une régulation financière et bancaire au niveau européen.

_______

MINIBIO

  • 9 août 1953 : Naissance à Troyes (Aube).
  • 1976 : Diplômé de l'École Polytechnique.
  • 1978 : Ingénieur, École Nationale des Ponts et Chaussées.
  • 1981 : Diplômé du Massachusetts Institute of Technology.
  • 1999 : Membre du Conseil d'analyse économique.
  • 2007 : Médaille d'or du CNRS.
  • 2007 : Création de la Fondation Jean-Jacques Laffont - Toulouse School of Economics (TSE).
  • 2014 : Prix Nobel de l'économie

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Commentaires
a écrit le 15/10/2014 à 19:32 :
LA DETTE EST INPOSSIBLE A RENBOURSE? MAIS ON PEUT LA CANALISE.? A FIN D EVITE LES DEPENSES INUTILE ?ON A TROP ABUSSE EN FRANCE ET EN EUROPE ?IL FAUT REVENIR A UNE BONNE GESTION DE L ARGENT PUBLIC???
a écrit le 14/10/2014 à 15:43 :
Donc je vais expliquer à mon boulanger qu'il est entrain de vendre mon croissant et qu'il doit me le rendre ou me le rembourser chaque matin
a écrit le 14/10/2014 à 15:39 :
Moi, je l'ai toujours dit à ma banque:moi j'emprunte et l'état doit vous rembourser.Mais ma banque n'a rien compris et m'a envoyer l'huissier,c'est à rien n'y comprendre.
a écrit le 14/10/2014 à 12:08 :
" La dette privée bancaire est en réalité la dette publique " C' est normal ; l'argent ça
circule ... et tout le système repose sur le crédit et l' impôt.( ... )
a écrit le 14/10/2014 à 11:18 :
Hélas notre prix Nobel ne pourra que confirmer à nos dirigeants que notre situation est plus grave qu'annoncée et que nous allons devoir vivre jusqu'à la fin du siècle dans le marasme , quelque soit les gouvernants et leurs promesses
a écrit le 14/10/2014 à 10:21 :
entretien très intéressant, propositions concrètes, merci
a écrit le 14/10/2014 à 8:55 :
"imposer à l'entreprise qui licencie d'acquitter une taxe basée sur la durée au cours de laquelle le salarié concerné reste au chômage." Le genre d'idée qui va favoriser certainement l'embauche et la réduction du chômage. Prix Nobel ou Clown d'or?
Réponse de le 14/10/2014 à 11:35 :
Effectivement c'est assez particulier comme proposition ... ( ? )
Réponse de le 14/10/2014 à 12:10 :
Effectivement, très particulier comme " proposition " ...
Réponse de le 14/10/2014 à 13:56 :
@Mougeon
Par forcement si ca supprime l aleas des prudhommes et si la methode de calcul est simple et on peut savoir combien ca peut couter au max
Il me semble que ca existe deja en californie
a écrit le 14/10/2014 à 8:28 :
comment? il ne sort pas d'une de nos nombreuses facultés de sciences économiques gauchistes(pléonasme) ?
Réponse de le 24/10/2014 à 12:32 :
Pour vous, quand on fait de l'économie, en général, on est gauchiste ... et vous n’êtes pas gauchiste ?
a écrit le 14/10/2014 à 6:16 :
Il n'est pas français, il est Toulousain.
a écrit le 13/10/2014 à 23:10 :
On avait le StadeToulousain, Airbus et maintenant Jean Tirole de la Toulouse Business School pour faire rayonner Toulouse "all around the world" !! Fier d'être toulousain :) Un exceptionnel rayonnement qui pourront porter nos start-up à l'étranger comme MyFeelBack ...
a écrit le 13/10/2014 à 20:53 :
Jean Tirole ne fait pas partie du sérail des élites françaises. Personne ne l'écoute en France. Dommage pour la France qui pourrait en tirer enfin un avantage compétitif.
Réponse de le 14/10/2014 à 11:41 :
C' est un point de vue ... On peut rétorquer que ce monsieur ne fait tout de même pas partie des classes sociales les plus en proie aux difficultés ...
a écrit le 13/10/2014 à 19:43 :
Vu les commentaires les prochains prix Nobel se trouvent parmi les lecteurs de cet article ...
Réponse de le 14/10/2014 à 11:44 :
A espérer Oui ! Cela aura peut être comme effet - bénéfique - de changer les choses ou la donne habituelle ...
a écrit le 13/10/2014 à 17:46 :
Il est liberal ou pas ? Si il l'est, il est pour la regulation par la main invisible du marché !En ce qui concerne l’endettement ,les marchés justement y voient trés clair et eux on ne peut les berner ! Si ils pressentent qu'un état possede une dette incompatible avec son PIB ,sa richesse ,sa capacité à lever l'impot ,alors ils demanderont une prime de risque qui ferra grimper les taux obligeant les gouvernements quels qu'ils soient à prendre beaucoup plus au serrieux leurs finances publiques !Justement c'est actuellement la seule situation vertueuse pour éviter que les états fassent n'importe quoi pas besoin d'organisme de regulation pour ça .
a écrit le 13/10/2014 à 17:33 :
Imposer aux entreprises qui licencient une taxe .......Rien de mieux que de donner aux entreprises l'aversion des embauches !Pourquoi embaucher quand on peut faire faire des heures sup aux salariés present !La remise en cause d'ailleurs des 35 h malgrés qu'elles aient étés vidées de leur substance par les gouvernement precedents est du à la volonté de remettre en cause le declanchement du calcul des heures sup à partir des 35 h le reve des patrons !En temps normal et une bonne visibilité de croissance les patrons rechignent deja à embaucher !Mettez leur de nouveau en face des obstacle et contraintes ça risque pas de s'arranger !
Réponse de le 14/10/2014 à 4:06 :
Il y a des entreprises qui licencient a cause d'une difficulte reelle. Et d'autres qui licencient pour ameliorer la rentabilite sans preoccuper de leur responsabilite sociale. Il faut faire la disctinction.
a écrit le 13/10/2014 à 16:52 :
Encore le poncif des "autorités administratives indépendantes"... C'est sur, ne pas avoir de comptes à rendre, n'être élu que pour faire ce que l'on veut, sans en être responsable, et pour désigner des personnalités elles-mêmes irresponsables sans en assumer les conséquences, seuls des experts désignés par des experts dirigeant le monde pour son bien et dans son intérêt, ça méritait un prix Nobel...Evidemment, on est assez loin de l'idéal démocratique...
Réponse de le 14/10/2014 à 11:01 :
+ 100 !
a écrit le 13/10/2014 à 16:46 :
Si dette bancaire et dette publique sont la même chose, reprenons donc le droit de battre monnaie!
a écrit le 13/10/2014 à 14:48 :
Plus vous foncez dans un mur avec une voiture puissante et plus vous accélérez plus vous avez de chance de passer au travers .
a écrit le 13/10/2014 à 13:58 :
effectivement les retraites a verser ne sont pas comptabilisees directement... je crois que c'est dans le livre de brender qu'on nous presente un peu le hors bilan... a la difference d'une entreprise, c'est que les fautifs ne sont jamais les payeurs.... triste pour les generations a venir...
Réponse de le 13/10/2014 à 17:38 :
Les retraites a verser lesquelles !Dans le secteur privé c'est un roulement constant ou les cotisations équilibrent les retraites versées il n'y a donc aucune idée de dette la dedans !N'inversons pas le sens des mots la dette c'est ce que l'on doit pas autre chose .
a écrit le 13/10/2014 à 13:57 :
" Il faut aller plus loin dans les abandons de souveraineté"

tout est dit !! le "système" a choisi son candidat pour le prix noble , celui qui dictera la bonne parole pour mettre les peuples un peu plus en esclavage.
après la souveraineté, il faudra abandonner la démocratie puis les libertés individuelles.
Réponse de le 13/10/2014 à 14:48 :
@le troll +1 tout est dit un petit monde qui s'autorécompense et s'autocongratule!
a écrit le 23/10/2012 à 19:35 :
Comment oser parler d'une dette "privée" bancaire (et encore si je comptabilise la totalité des dettes privées des particuliers et des entreprises commerciales et financières se serait bien pire) comme étant une dette "publique" ? C'est étonnant de voir comment certains arrivent à embobiner les gens pour permettre au système, qui nous détruit un peu plus chaque jour, de continuer sa course folle...
La crise actuelle provient d'une crise de la dette américaine qui est éminemment privée !!!
il a sans doute oublié la crise des "subprimes" (et c'est pas la seule)...
Il a sans doute également oublié que l'Etat américain a injecté massivement des milliards de dollars pour sauver les banques et les assurances.
Lorsque l'économie repose sur l'endettement des uns et des autres envers les uns et les autres, si l'Etat n'intervient pas en dernier ressort on peut se demander à quoi il sert ?
Il a aussi oublier de dire que les banques et la majorité des acteurs financiers ayant énormément perdu d'argent avec la crise américaine de 2007/2008 ont réussi par de multiples tours de passe-passe sur les marchés dérivés (le trou noir de la finance), et je pense aux Hedges Funds et autres fonds d'investissement privés, à transformer de la dette privée en dette publique (notamment en s'attaquant au marché obligataire des Etats Européens). Le caractère plus que moutonnier du monde financier n'ayant fait que renforcer les attaques spéculatives sur la nouvelle cible ( la dette publique de la zone Euro).
Lorsque l'on constate que les principaux acteurs du marché des CDS (assurance sur la dette) sont les principales banques d'affaires mondiales comme Golman Sachs, JP Morgan Chases ou la britannique Barclay's Capital (les 5 premières détenant plus de 90% de ce marché) et que sans la forte spéculation enregistré, au départ de la crise de la dette des Etats de la zone euro, par plusieurs fonds spéculatifs américains ( Hedge funds), qui sont pourtant les plus petits acteurs du monde financier (tout en prenant les plus gros risques avec des retours à deux chiffres et parfois trois), on peut se demander qui contrôle quoi ? Dire que la dette privée est une dette publique, c'est un peu trop facile et à mon avis c'est prendre les gens pour des idiots !
Pour rappel la dette publique est bien moins élevée que la dette privée, des particulier, des entreprises commerciales et des entreprises financières (et encore si on parle des marchés dérivés et du côté totalement opaque de la finance personne ne sait exactement ce que cela peut représenter).
Il est un point positif dans son discours, c'est de dire que l'austérité ne sert à rien et pourrait être très dommageable...Elle l'est déjà !
Pour le reste, ce n'est qu'une question de volonté politique et en cette matière nous n'avons pas le moindre choix puisque la politique libérale continue et que le système joue toujours contre la majorité de la population (d'un point de vue macro et micro-économique).
A se demander si la démocratie est soluble dans l'ultra-libéralisme ?

Réponse de le 25/10/2012 à 18:17 :
Entièrement d'accord avec vous...Ce type est idéologue bien connu. Il vaut mieux lire Paul Jorion, "misère de la pensée économique", le baratin de Tirole illustre à merveille les dérives que Jorion dénonce. Son bouquin est un des plus intelligents que j'ai lu depuis longtemps. Evidemment, personne n'en parle dans les média couchés devant la pensée officielle.
Réponse de le 02/07/2014 à 18:44 :
color
Réponse de le 14/10/2014 à 4:04 :
Jean Tirole voulait dire que la dette privee des banques est publique dans la mesure ou la puissance publique renfloue systematiquement les banques en cas d'insolvabilite, transmises par leur debiteurs (dont elles sont plus ou moins responsables). Il s'agit d'un etat de fait et non pas d'une idelologie. Que l'on laisse les banques se debrouiller en cas de difficulte, sans distinction, et on aura completement demarque les deux types de dettes.
a écrit le 14/06/2012 à 18:22 :
On parle des banques privées "too big to fail" mais jamais des Etats "too big to fail". Les banques privées auraient elles des atouts cachés dont ne disposeraient pas les Etats souverains ou bien l'atout essentiel de ces banques ne résiderait-il pas essentiellement dans le fait qu'elles gèrent les milliards de comptes de leurs clients privés sur lesquelles elles ont tout loisir d'appliquer les tarifs qu'elles veulent... puisqu'avoir une banque est "obligatoire". Résultat : les Etats et leurs citoyens sont les vrais otages des banques.
a écrit le 14/06/2012 à 18:14 :
On ne voit pas très bien pourquoi une autorité prudentielle européenne serait plus performante que les autorités prudentielles actuelles, lesquelles n'ont empêché aucun des scandales financiers majeurs de ces 10 dernières années. Liste sur simple demande.
a écrit le 12/06/2012 à 15:03 :
Toujours égal à lui même dans l'erreur et l'idéologie ultra libérale. Me rappelle les derniers walrassiens quand tout montrait que leur modèle se cassaient la figure mais s'y cramponnaient encore.
Une honte pour l'économie politique. La démonstration claire et nette que la "science" économique n'existe pas.
Réponse de le 14/10/2014 à 11:12 :
Bien dit; mais je me demande s' il faut vraiment parler d'une idéologie " ultra libérale "
face à ce type de pensée ... ?
a écrit le 07/06/2012 à 13:19 :
Pour ceux qui ânonnent sans réfléchir le slogan néo-marxiste des "profits privatisés" et des "pertes nationalisées", il n'est pas inutile de se souvenir, qu'avec 57% de dépenses publiques dans le PIB, les profits sont en réalité majoritairement nationalisés par la spoliation publique. Les minuscules pertes nationalisées ne représentent rien comparativement aux masses des profits nationalisés chaque année.
Réponse de le 07/06/2012 à 14:01 :
salut le troll UMP
Réponse de le 07/06/2012 à 14:19 :
@profits privatisés : donc si nous suivons ton raisonnement, il ne devrait plus y avoir de faillite en France, toute entreprise en difficultée doit illico recevoir l'aide du gouvernement spoliateur, donc plus de chômage ! Sauf si ton programme se limite aux banques, mais dans ce cas pourquoi ? L'état qui aide son condition et toujours les entreprises quelque soit le résultat et les besoins cela a existé, dans la défunte URSS dont tu semblent être un nostalgique en dépit de ton plein gré camarade Profits privatisés.
Réponse de le 07/06/2012 à 16:24 :
@Profits privatisés.
vous confondez vraiment tout et difficile dans ces conditions de présenter un raisonnement incohérent. mais n'appelez pas "minuscules pertes nationalisées" les 1000 milliards d'euros de déficits des GiPsi, ramassés par les citoyens européens via la communauté européenne. la notion de néo-marxisme vous aura séduite quelque part mais vous ne comprenez rien de ce qu'elle recouvre. vous faites penser à ces umpistes qui s'augmentent les salaires de 160% en vous expliquant que ça ne changerait rien à la débâcle qu'ils le fassent ou non; ça ne vous empêche pas de râler sur le fait que les dépenses publiques engouffrent 57% du PIB. vraiment, il y aurait beaucoup à dire. renseignez-vous avant d'essayer une vraie discussion. ce qu'il faudrait expliquer à ces nouveaux français qui découvrent la république c'est que l'égalité des citoyens n'est pas que chacun ait une grosse voiture (au risque de les décevoir), l'Egalité est censée se trouver devant la justice; et vous pouvez y inclure la justice fiscale. Il faudrait maitriser le français pour lire la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, et surtout la comprendre?
Réponse de le 07/06/2012 à 18:13 :
Les dépenses publiques en zone euro représentent en moyenne 4000 milliards chaque année sur les dix dernières années. Les "profits nationalisés", pour reprendre votre terminologie néo-marxiste, se montent donc à 40000 milliards depuis 10 ans. Comment osez-vous pleurnicher pour 1000 petits milliards de "pertes nationalisées", 40 fois moins ? Pas 1 ou 2 fois moins, ni même 10 fois moins, non : 40 fois moins ! La DDH de 1789 a fondé la liberté, la propriété privée et le droit des individus à lutter contre la spoliation publique illégitime : vous feriez bien de vous en inspirer plutôt que de vous repaître de vos petits livres rouges.
Réponse de le 08/06/2012 à 17:29 :
Décidemment, vous aussi vous confondez tout si vous lisez à l'envers: personne n'a parlé de la "nationalisation des profits"; mais au contraire, de la nationalisation des pertes, le scandale qui vous semble légitime ! Difficile de vous expliquer si vous confondez "pertes" et "bénéfices". Considérez pour faire simple qu'on paye des salaires sur des bénéfices (une valeur ajoutée plus exactement) et non avec des pertes? qui conduisent aux faillites et aux licenciements; si vous ne voyez pas la différence, ce n'est qu'une question de temps pour que vous la ressentiez.
NB: une satisfaction cependant, vous avez compris quelques points de la DDH de 1789: reconnaitre la propriété (privé) et la lutte contre la "spoliation publique illégitime". Parti de là, on ne voit pas ce qui pourrait s'appeler "spoliation publique légitime" (en dehors du projet d'euro-bonds) puisque dans spoliation on trouve déjà l'idée de "vol" (s'approprier le bien d'autrui, au mépris du respect de la propriété privé; cf. Constitution). alors qu'est ce que le vol légitime? Personnellement, je ne sais pas mais si les politiques et leur conseils le pratique, il va falloir nous expliquer "en quoi" et comment ils le font, sauf à ne plus vivre en démocratie? Pour vous résumer, rien ne justifie la nationalisation des pertes d'entreprises privées pour redistribuer par derrière et au privé (càd leurs actionnaires), leurs bénéfices, parfois faramineux, quand elles en font; et ce, quelques soient les montants, dussent-ils porter "sur quelques 1.000 petits milliards d'euros", comme vous semblez le penser. vos idées conduisent au chaos (vous pouvez toujours tenter d'opposer vos délires d'économistes au néo marxisme; ça ne changera rien à la réalité de ce projet de spoliation des européens par le gouvernement de l'Europe). que chacun organise son budget comme il l'entend, mais que les citoyens réflechissent chacun de son coté sur son choix politique... et ses conséquences !
a écrit le 07/06/2012 à 12:26 :
C'est un plaidoyer en faveur de l'aléa moral,"la dette bancaire est en réalité publique",ce type est cynique.Si les banques ont prêté à des personnes qui sont devenues insolvables,c'est leur responsabilité,ce n'est pas à l'état et donc aux contribuables d'assumer l'ardoise.Privatiser les profits et nationaliser les pertes,on ne peut plus continuer à accepter ça.Les banques et leurs actionnaires doivent assumer les pertes même en passant par la faillite.A ce moment -là l'état devra réquisitionner les banques tombées en faillite pour assurer les dépôts et l'épargne des petits épargnants.
Réponse de le 14/10/2014 à 2:54 :
On attend toujours les "courageux" socialistes pour séparer l'activité de dépôts de celle d'investissement des groupes bancaires...
a écrit le 07/06/2012 à 11:04 :
Le système de marché libéral a ses avantages et ses inconvénients ! Lorsque les affaires étaient florissantes personne ne venait dire que ces gains étaient en fait public, bien au contraire ils étaient privés, réservés aux actionnaires et aux dirigeants, ceux-là même qui nous expliquaient en quoi les impôts c?est très mal et une entrave à la libre entreprise.
a écrit le 07/06/2012 à 10:33 :
Vraiement curieux cette envie de nous expliquer que les banques sont au-dessus des lois économiques. Lorsque les bénéfices étaient faramineux personne ne venait dire que cette argent était en réalité publique ! Non il était bien privé au contraire, réservé aux actionnaires et dirigeants, en nous expliquant tous le mal que représente l'impôt !
a écrit le 07/06/2012 à 9:11 :
Cela fait des années que Tirole préconise sa taxe au licenciement (de même que la fusion des CDI et CDD) et il profite de la crise pour nous la resservir. Il omet simplement de réfléchir au fait que, lorsque les entreprises sont obligées de licencier une partie de leur personnel, c'est parce qu'elles ne peuvent plus payer. Cette taxe reviendrait à maintenir la charge dans les entreprises malgré le licenciement, donc à les couler définitivement, provoquant le licenciement de tous les salariés et non de quelques-uns. Non, Tirole ! Le chômage est un risque individuel privé et, comme tel, doit être couvert par des cotisations volontaires à des assurances privées versées par les salariés qui le souhaitent. Cette taxe est le fruit d'une logique perverse qui considère que les entreprises seraient responsables du chômage. Non, Tirole ! Les entreprises ne sont pas responsables du chômage de masse puisque ce dernier est la conséquence des charges et des réglementations publiques délirantes : l'Etat-providence est l'unique cause du chômage de masse. Et n'oublions pas que les entreprises ont dû embaucher avant de licencier ! Si Tirole voulait gagner en cohérence, il proposerait une subvention à l'embauche équivalente à la taxe au licenciement. Non ?
Réponse de le 07/06/2012 à 11:00 :
L?Angleterre et les USA appliquent les bonnes mesures libérales dont tu rêves, alors n?hésites pas et tente l?aventure. Je l?ai fait et je suis bien content de revenir en France malgré les rémunérations plus importantes que j?avais.
Alors non les entreprises ne licencient pas seulement en période difficile, oui hélas elles ont souvent une forte responsabilité dans le chômage, et oui bien des américains aimeraient avoir notre état-providence.
Réponse de le 07/06/2012 à 12:15 :
Combien de temps vous aurez l'etat Providence?
Tant qu'il aura des credit pour le financer.
Le probleme est que nous vivons dans un monde ou les banques ne preterons plus. Comme entre 1929-1936.
La France sera oblige de diminuer l'Etat, meme s'elle ne le veut pas. Car il n'aura pas d'argent.

C'est tout.
Réponse de le 07/06/2012 à 13:12 :
Contrairement à vos propos, les USA ou la GB n'appliquent en rien des politiques libérales. Ces deux pays ont augmenté leurs dépenses publiques, notamment les dépenses sociales nuisibles, à plus de 40%, pratiquement à 50% de leurs PIB respectifs. Leur crise est de même nature que la nôtre : beaucoup, beaucoup trop d'Etat.
Réponse de le 07/06/2012 à 14:00 :
@&RPR, bonne nuit le trolliste UMP
a écrit le 07/06/2012 à 7:04 :
proposer d'assurer celui qui n'a pas pris l'assurance, lorsque le risque surgit (on met les règles de soutien pendant la catastrophe).

supprimer les prud?homme au prétexte qu'il n'y connaissent rien (parité employeurs employés)

cet auteur est-il vraiment sérieux ???
a écrit le 07/06/2012 à 4:30 :
C'est un excellent article. Merci. Tout est clair et tout est dit.
a écrit le 06/06/2012 à 22:39 :
"Il faut aller plus loin dans les abandons de souveraineté." T'inquietes pas mon coco, vous n'êtes pas prêts à laisser abandonner la France (sans bouger) à des trous duc de Bruxelles ...
a écrit le 06/06/2012 à 21:23 :
Autrement dit, on joue sur mes mots car "tout est dans tout et réciproquement". Donc on mélange tout, on fait perdre tout repère, on appelle carpe ce qui n'est que lapin, et on installe le gouvernement européen contre la démocratie et les peuples. Le délire classique du fantasme européiste.
a écrit le 06/06/2012 à 18:34 :
dans une économie de marché, quand même curieux que la dette privée bancaire soit "en réalité de la dette publique"? vous avez raison mais il faut voir en face: l'eurobond n'est qu'une tentative d'escroquerie qui vise à privatiser les bénéfices du privé (essentiellement des grandes grandes) pour transférer leurs pertes sur les budgets publiques, càd les citoyens, les contribuables, le peuple, "le petit" et le "grand". Libéraux les banquiers? curieuse conception de l'économie de marché défendue par certains dirigeants; des occidentaux dont la France; il faudrait un jour arrêter de se moquer du citoyen en lui expliquant ce nouveau concept de démocratie libérale collectiviste vers laquelle le pousse la Troïka; façon Grecque; si elle fait des émules...
pour la gouvernance de la zone euro, on ne voit pas comment concilier des cultures et des systèmes économiques, sociaux, politiques, aussi différents que l'europe du nord et celle du sud? désolé de décevoir (voilà 10 ans que j'essaie de convaincre :).
dissimulation des déficits: séparation des banques d'invest et commerciales; c'est un début.
Une taxe de licenciement : fausse bonne idée. elle affaiblit des entreprises (parfois déjà en difficulté) que l'état chargerait d'effectifs pour alimenter des marchés qu'elles n'ont pas. les chefs d'entreprises ne sont pas toujours des imbéciles qui s'interdiraient de produire et de vendre.
a écrit le 06/06/2012 à 17:53 :
Il est rare qu'il s'exprime dans la presse, un grand merci donc à la Tribune pour cet entretien des plus intéressant notamment sur le caractère public de la dette de certains établissements bancaires (too big to fail) et la nécessité d'une réforme drastique du marché du travail..
Réponse de le 22/06/2012 à 18:48 :
Ce qui est écrit est intéressant et mérite un approfondissement. Au moins M TIROLE propose quelque chose qui parait équilibré, à l'inverse de certains commentateurs "freedmaniens" totalement intégristes. A ceux là je dis d'aller voir l'expérience des premières années Pinochet, ce dernier a compris au début des années 80 qu'il devait changer de politique.

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