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Alain-Gabriel Verdevoye | 24/11/2011, 09:06 - 236 mots
De pire en pire. La querelle de couple s'envenime chaque jour. Le constructeur automobiles japonais Suzuki a annoncé ce jeudi avoir demandé son aide à une cour d'arbitrage de Londres sur les litiges commerciaux. But: reprendre les parts détenues par son "allié" allemand Volkswagen, avec lequel il est en conflit. Le spécialiste nippon des petits véhicules veut récupérer les 19,89% de son capital qu'avait acquis Volkswagen pour sceller l'accord conclu en décembre 2009. Suzuki avait signifié le 18 novembre au consortium germanique la fin de leur relation.
Suzuki reproche à son partenaire allemand d'avoir contrevenu à l'alliance en lui refusant l'accès à ses technologies. Il lui reproche aussi son "impérialisme", alors que le japonais veut conserver son autonomie, comme lorsque GM détenait 20% de son capital. Volkswagen réfute catégoriquement les reproches. "Il n'y a aucune raison juridique de devoir rendre les actions", précise un porte-parole du groupe allemand, qui nourrit aussi des griefs. Il reproche ainsi à Suzuki d'avoit scellé l'été dernier un accord pour acheter des moteurs diesel à Fiat pour un futur 4x4. Suzuki négocie par ailleurs l'achat de véhicules utilitaires électriques à Mitsubishi.
"L'alliance capitalistique (entre les deux groupes) avait pour but de faciliter l'accès de Suzuki aux technologies de Volkswagen. Nous n'avons pas reçu ce qui nous avait été promis", affirme e constructeur nippon. La procédure de divorce devrait prendre des mois. C'est en tous cas le premier faux pas de Volkswagen, à qui tout semble réussir ces dernières années.
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GERARDC27 a écrit le 24/11/2011 à 10:21 :
Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel. L'impérialisme allemand passe très mal à l'international, voire jadis BMW et DAIMLER. Renault beaucoup plus discret n'a pas commis cette erreur et tout en l'appelant "alliance" possède de fait NISSAN.