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Dominique Pialot | 29/11/2011, 15:38 - 357 mots
Déjà en mai dernier, un incendie s’était déclaré dans la batterie d’une Chevrolet Volt, trois semaines après les chocs subis lors d’un "crash test". La semaine dernière, la National Highway Traffic Administration (NHTSA) américaine a organisé de nouveaux tests sur ce modèle électrique à extension d’autonomie ("range extender") vendu par General Motors au prix de 40.000 dollars avant déduction d’un crédit d’impôt de 7.500 dollars. A nouveau, des débuts d’incendie se sont déclarés dans un délai d’une semaine suivant les chocs.
Arguant du fait que les incendies ne se déclarent pas sur le moment (contrairement à ce qui peut se produire pour les moteurs à essence), et que pas un seul cas n’a été rapporté par les quelque 5.000 possesseurs de ce modèle commercialisé depuis décembre 2010, le constructeur américain multiplie les déclarations rassurantes. Les incendies seraient liés à des dysfonctionnements électroniques et non à une surchauffe de produits chimiques.
La Volt, symbole de la renaissance pour ce constructeur au bord de la faillite il y a deux ans, élue voiture de l’année pour l’Amérique du Nord et voiture verte de l’année en Europe, est l’un des modèles phares qui doivent permettre d’atteindre l’objectif annoncé par Obama : un million de voitures électriques sur les routes en 2025.
Au-delà, la commercialisation de l’Opel Ampera, son modèle "jumeau" destiné au marché européen, prévue pour cette fin d’année, pourrait être perturbée.
Plus largement, c’est la technologie même de la voiture électrique qui voit son image ternie. La NHTSA anticipe que, au cours de la prochaine décennie, 70% des constructeurs de voitures électriques utiliseront des batteries lithium-ion. Nissan, producteur de la Leaf, vendue à 17.500 exemplaires sans un seul incident rapporté, affirme pour sa part que la sienne (lithium-ion également) est différente et fonctionne à une température plus basse.
L’administration américaine demande néanmoins à tous les constructeurs de modèles électriques de fournir des détails et des recommandations sur l’attitude à adopter suite à un accident. En attendant, General Motors, qui tient plus que tout à préserver son image, propose à titre gracieux à tous les possesseurs de Chevy Volt qui le souhaitent, des véhicules de remplacement pendant la durée de tests complémentaires.
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tontonyoyo a écrit le 14/12/2011 à 15:44 :
et vive les voituresétrangères
arcesilas a écrit le 13/12/2011 à 21:23 :
Je saisi mal toute l'ampleur et la subtilité du problème: les Volt fonctionnent mal APRES un crash test...?
Morgan a écrit le 29/11/2011 à 15:54 :
Et si Bolloré avait raison
pierre 2 a répondu le 29/11/2011 à 17:29:
C'est vrai ! La batterie utilisée par Booloré est selon le prinipe lithium,métal ,polymère.Elle est solide donc elle n'eplose pas. (mais il faut la maintenir à température 85 ° C)
pierre 2 a répondu le 29/11/2011 à 17:31:
C'set vrai . La batterie utilisée par Bolloré est selon le principe lithium,métal ,polymère.Elle est solide donc elle n'explose pas . (mais il faut la maintenir à température 85 ° C)