La crise grecque peut gagner l'Italie et l'Espagne

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Confiant, jusqu'à récemment, dans la capacité de l'Europe à juguler la crise grecque, l'économiste en chef de Natixis porte un regard beaucoup plus inquiet sur les conséquences de la gestion de cette crise. Il estime que la contagion, que l'on observe aujourd'hui, a des conséquences potentielles terribles pour la zone euro.

On ne peut que s'inquiéter de l'avenir des dettes publiques de la zone euro : quel que soit le programme de soutien financier à la Grèce et aux autres pays, le recul de l'activité dans ces pays...

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Commentaires
a écrit le 21/07/2011 à 9:36 :
je pense que si la contagion sevit aupres des banques c'est la chose la plus agreable pour le monde ouvrier et c'est a souhaiter quelles coulent toutes. car elles ne sont que des usurieres et pas des sociales.dommage our l'europe:
a écrit le 16/07/2011 à 10:06 :
Il se réveille bien tard l'ami Arthus, polytechnicien génial , capable de dire tout et son contraire et de le démontrer, mathématiques à l'appui. iL DIT OU D2COUVRE CE QUE TOUT LE MONDE SAIT DEPUIS 2007
Réponse de le 16/07/2011 à 18:31 :
Ce que tout le monde sait ou avait prévu depuis 1998!
Lisez le dernier livre de Jean Jacques Rosa
a écrit le 15/07/2011 à 19:07 :
et ben, c'est pas trop tard qu'il se rende compte qu'il y a un risque de crise.
Ca au moins, c'est quelqu'un de fiable, quelqu'un qui voit loin !!!!
a écrit le 13/07/2011 à 14:18 :
Si j'ai bien compris la crise :
1 - L'Europe surveille l'endettement des Etats, l'endettement privé ne l'intéresse pas
2 - Grâce à un Euro fort et une inflation très faible, la BCE pratique des taux très bas
3 - Les particuliers s'endettent à bas prix
4 - Une bulle immobilière se crée
5 ? Après un certain temps, le marché immobilier se retourne, ne croyant plus en sa propre hausse
6 ? Aux USA on titrise à mort les dettes immobilières pourries pour les camoufler
7 - Les banques créent, s'achètent et se vendent ces titres pourris
8 ? Conséquence : la pourriture est dans tous les bilans bancaires
9 ? Mais la pourriture pèse des milliards
10 ? Et les banques pourries pèsent plus lourd que les Etats
11 ? Alors, les Etats baissent leur froc et s'endettent à mort pour renflouer les banques pourries
12 ? Les agences de notation sont alors obligées de donner des mauvaises notes aux Etats qui se sont fortement endettés
13 ? D?où la flambée du coût de la dette pour les Etats
14 ?Alors, les Etats ne peuvent plus rembourser leurs dettes dans les temps prévus
15 ? La dette des Etats devient elle-même pourrie
16 - Les banques sorties de la pourriture par les Etats voient leur bilan menacé en retour par la pourriture de la dette des Etats
17 ? Le bilan de la BCE devient lui-même de plus en plus pourri, contaminé par la pourriture de la dette des Etats
18 ? Pour renflouer la BCE, les Etats, endettés à mort, s'endettent encore plus pour renflouer la BCE
19 ? La dette des Etats devient alors encore plus pourrie
20 - Les agences de notation donnent alors des notes encore plus mauvaises aux Etats dont la pourriture de la dette ne cesse de croitre
et c'est reparti pour un tour...
Pendant ce temps, sur les marchés dérivés, on parie sur la faillite de qui à votre avis ?
Sur la faillite des banques ? Non. Car, sur les marchés dérivés, on sait qu'elle n'aura pas lieu puisque les Etats seront toujours là pour leur éviter la faillite, comme en 2008.
Non, sur les marchés dérivés, on parie sur la faillite... des Etats eux mêmes.
Et oui, il ne reste plus que les Etats sur lesquels parier. Alors, sur les marchés dérivés, qu?il ne faut surtout pas contrarier, on parie sur la faillite des Etats, rien de moins !
Et sur ces marchés dérivés on espère bien gagner des milliards avec la faillite des Etats !
« Vous ne vous imaginez pas tout ce que la finance peut faire pour vous. »

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