Zone euro : "nous vivons une tentative de coup d'Etat larvé"

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A 69 ans, Charles Gave a créé plusieurs sociétés financières dont la dernière, GaveKal, basée à Hong Kong. Il s'est fait connaître du grand public en publiant "Des lions menés par des ânes" ou "L'Etat est mort, vive l'Etat".

Vous avez été un des premiers à prédire les difficultés de l'euro. Vous trouvez-vous aujourd'hui conforté ?

Depuis la création de l'euro, je n'ai cessé de dire qu'il s'agissait d'un système bancal qui ne peut fonctionner puisqu'il n'existe pas de mécanisme d'ajustement des différences de productivité des pays membres. Autrefois, ces différences étaient réglées par des dévaluations ponctuelles devenues impossibles. Ce qui ne peut s'ajuster a vocation à exploser. Aux États-Unis, il existe aussi des différences de productivité entre États, mais il y a une volonté de vivre ensemble, ce qui, pour Ernest Renan, constituait une nation, qui conduit à accepter que l'on taxe les plus productifs pour payer les moins productifs. Cette volonté n'existe pas en Europe, qui est une civilisation et non un pays. L'euro est donc une tentative, faite par une classe politique de créer une nation européenne. La crise, pense-t-elle, forcera la création d'un État fédéral, de transferts entre les pays et d'un ministère des Finances. C'est une espèce de coup d'État larvé contre les souverainetés qui est en train d'échouer. Car, comme l'a montré le cas de l'Union soviétique, la technocratie, cela ne marche pas. C'est la liberté qui marche.

Vous évoquez une « tentative de coup d'État ». Pourquoi cette tentative : par volonté de puissance ou parce que, sincèrement, ces politiques pensent que l'Europe est une solution ?

Depuis soixante ans, coexistent deux idées européennes. La première, celle de De Gasperi, Adenauer, Pie XII et Robert Schumann, voulait recréer l'Europe catholique des XIIe et XIIIe siècles, et voyait dans l'Europe un espace de liberté basé sur le principe de la subsidiarité. En cas de problème entre deux entités, on en appelle à l'échelon supérieur et on crée des instances d'arbitrage. La seconde est celle de Jean Monet et des technocrates français qui ont décidé de créer un État pour faire renaître l'Empire romain afin de s'opposer aux Américains et d'empêcher la domination allemande. Cette vision l'a emporté. Évidemment, la volonté d'augmenter leur pouvoir personnel existe aussi. Ces technocrates pensent que leur rôle est d'assurer le bonheur des peuples malgré eux. Ils ne croient pas à la liberté individuelle. Il suffit d'observer les institutions européennes : il n'y a pas de séparation des pouvoirs.

Pourquoi la classe politique française ne s'est guère opposée à cette dérive ?

Depuis la présidence Giscard, la France est gouvernée par une classe administrative qui, de droite comme de gauche, est représentative de cette idée technocratique. Les référendums sur Maastricht ou sur la Constitution européenne ont montré que le peuple n'acceptait pas cette dérive. Mais il l'admettait. À présent, les gens se rendent compte que cela ruine le pays. La prochaine étape sera donc de se débarrasser de cette classe administrative. Mais j'ignore comment.

La voie fédéraliste ne peut-elle pas l'emporter ?

C'est ce qui s'est passé jusqu'à présent. Tout le monde s'est mis au garde-à-vous au dernier sommet de Bruxelles, mais le diable est dans les détails. Plusieurs pays, comme le Royaume-Uni, l'Espagne, la République tchèque, ne semblent pas prêts à accepter les abandons significatifs de leur souveraineté.

La convergence franco-allemande ne vise-t-elle pas à contourner ces difficultés ?

Elle signifie d'accepter des hauts fonctionnaires allemands à Bercy qui ordonnent ce que l'on peut dépenser ou pas. La France a un tiers de fonctionnaires de plus que l'Allemagne pour 100 habitants. Le fonctionnaire ne produit rien pour l'exportation. Le défaut de compétitivité française par rapport aux Allemands est donc lié au poids de l'État. Comme la France semble incapable de dégraisser son État, il faudra, en cas de convergence, que les ordres viennent de Berlin. Je viens d'une famille qui a quitté l'Alsace en 1870 pour rester français et je ne perçois pas l'avantage pour la France de devenir un protectorat allemand. Et l'opinion ne l'acceptera pas.

Mais la France pourrait ainsi retrouver sa compétitivité...

C'est déjà ce que disait le maréchal Pétain, non ?

Nombre d'économistes mettent en garde sur les conséquences de la fin de l'euro. Qu'en pensez-vous ?

Je ne suis pas très inquiet. Ceux qui vous expliquaient que l'euro allait rendre les femmes plus belles et les oiseaux plus chantants, comme Alain Minc et Jacques Attali, nous expliquent à présent que, si l'on quitte l'euro, ce sera le désastre absolu. Ils se sont trompés. Ils n'ont rien vu, rien compris. Pourquoi leur donner de la crédibilité sur l'après-euro ? C'est comme demander au général Gamelin [chef des forces françaises en 1940, Ndlr] de diriger le débarquement en Normandie. Concrètement : le système bancaire européen est en faillite, le taux de chômage, Allemagne exceptée, est historiquement élevé, la moitié des États européens n'ont plus accès aux marchés financiers dans des conditions normales, la Bourse de Paris n'a pas cessé de reculer depuis la création de l'euro. En 2000, le niveau du CAC était deux fois plus élevé qu'aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que l'euro conduit à une mauvaise allocation des capitaux et fait passer l'argent de ceux qui le gagnent à ceux qui ne le gagnent pas. Ceci conduit toujours à un marché vendeur qui, d'ordinaire, ne dure pas plus d'un an et demi. Mais ce marché vendeur dure en Europe depuis dix ans parce que le secteur public, la BCE et les politiques dépensent l'argent du futur pour maintenir une unité qui ne tient pas la route. Le désastre n'est-il pas suffisant pour que l'on passe à autre chose ?

Comment jugez-vous le quinquennat de Nicolas Sarkozy ?

Pour faire des réformes, il faut faire comme Madame Thatcher : être un gouvernement de conviction et pas de consensus. Nicolas Sarkozy a suivi une politique schizophrène : il tenait un discours de réformes et il a essayé de séduire ses ennemis naturels. Comme disait Pompidou : si vous essayez de gouverner avec vos opposants, vous allez perdre vos partisans. Ces cinq ans ont été un échec total, à part la réforme de l'université. Les impôts ont augmenté, les déficits et le poids de l'État aussi. Il n'y a pas eu de réformes.

On ne peut pas réformer la France ?

Les classes politiques grecques ou espagnoles ne voulaient pas non plus faire des réformes. Et puis, quand il n'y a plus eu d'argent et qu'on n'a plus voulu leur en prêter, ils ont été dans l'obligation de se réformer. C'est ce qui se passera en France. Parce que nous ne sommes pas face à une crise économique, mais bien face à une crise d'un État devenu obèse. L'État chinois réalise 30 % du PIB du pays. En France, c'est 55 %. Il faut que notre mur de Berlin tombe, l'État doit sortir des domaines où il n'a rien à faire. Sinon, c'est le FMI qui le fera pour nous. D'après mes calculs, le système français atteindra ses limites en 2013 ou 2014.

Lire aussi...

"Une bande organisée de spéculateurs cherche à faire tomber les pays de la zone euro"

Crise de la zone euro : la théorie du complot américain

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Commentaires
a écrit le 13/01/2012 à 10:22 :
FInalement un économiste qui voit clair ! Cela confirme une autre analyse de l'euroque j'ai pu lire ici (http://contre-debat.blogspot.com/2011/11/comment-sauver-les-economies.html).

Comme quoi, quand on cherche bien on peut trouver un autre son de cloches qui change du dogme européiste servi dans les médias !
Réponse de le 16/01/2012 à 20:10 :
Un vieux avec des théories de vieux qui ne marchent nul part ....
a écrit le 10/01/2012 à 10:48 :
Merci aux deux journalistes qui nous ont rapporté une analyse concise, pertinente et particulièrement bien renseignée. Une seule réserve par rapport au prétendu succès de la réforme des universités : je suggère que nous nous rendions rendez-vous dans une petite décennie pour en mesurer les effets.
a écrit le 08/01/2012 à 20:04 :
Trop tard le coup d'état a déjà eu lieu ... mettre en place une Europe élargie à 27 avec des anglais qui font tout pour qu'elle soit ingouvernable est déjà un coup d'état ... dans ce cas, seul le nivellement par le bas en Europe peut fonctionner ( sauf l'innovation ... mais bon cela n'intéresse pas les français , ils préfèrent ressasser de vieilles théories libérales) ... et sans compter qu'avec la mondialisation naïve que seule justement cette Europe de vision Anglaise a mis en place (désolé mais les chinois, les brésiliens , les américains font tous du protectionnisme , ex le Canada a toujours des aides à l'exportation pour ces entreprises , je sais j'y étais encore et pour cela il y a 6 mois) ... le nivellement par le bas a pour référence maintenant la Chine !
a écrit le 08/01/2012 à 19:32 :
La propagande euro-fanatique s'offusque des quelques réalités qui sont tout bonnement rappelées dans cet entretien.
Toutes les notions politico-dogmatiques (libéralisme, démocratie, soif de révolution, et tout le toutim) sont totalement déplacées dans ce contexte.
La seule et unique vérité, la "vérité vraie", est : Combien ai-je dans mon porte-monnaie, et combien aurai-je demain ? Le reste est de la littérature.
Réponse de le 08/01/2012 à 23:34 :
En même temps l'auteur de cet entretien n'est pas avare de vos "notions politico-dogmatiques ".
Quant à votre "Combien ai-je dans mon porte-monnaie, et combien aurai-je demain ? ", cela me parait être une vérité vraie un peu matérialiste...
a écrit le 08/01/2012 à 12:07 :
Pourquoi ce type basé dans un paradis fiscal (Hong Kong) dit-il "nous" vivons un coups d'état, lui qui s'est exilé ? Ne ferait-il pas lui-même partie de ceux qui démolissent la zone euro en privilégiant des paradis fiscaux ?
a écrit le 08/01/2012 à 6:13 :
référendum avant les élections ?
Réponse de le 08/01/2012 à 13:33 :
Regardez qui cherche à faire tomber l'euro:
Marine Lepen, les USA qui veulent maintenir la suprématie du $, les spéculateurs, Charles Gave (http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Gave) etc...
L'euro, la monnaie des riches?
Au fond ne trouvez vous pas l'euro quand même un peu sympathique?
a écrit le 07/01/2012 à 23:48 :
" L'État chinois réalise 30 % du PIB du pays. En France, c'est 55 %" VIVE LA CHINE , SON ECONOMIE , SON ARMEE, SA POLICE !!!! Le système ideal pour les riches , il ne reste à l'état que les fonctions permettant de garder la population au boulot sans qu'elle ne puisse se plaindre !!! Le Rêve de Monsieur Gave pour qu'il puisse se gaver encore plus !!!
a écrit le 07/01/2012 à 19:31 :
L'euro est un château de sable, impressionnant à première vue mais totalement incapable de résister aux flux et reflux de la réalité économique mondiale. C'est la transposition dans le monde réel des billets du Monopoly (le jeu de société). Tous les gouvernements européens, à l'exception des britanniques et de quelques scandinaves, réalistes, ont suivi une politique moutonnière et surréaliste qui se résume comme suit: "puisque les mystères (de l'euro) nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs!" En tête du troupeau, les français qui comme souvent au cours de leur histoire font montre d'une extraordinaire crédulité?
Réponse de le 07/01/2012 à 23:14 :
Il n'y a aucun "mystère" de l'euro et les raisons de la position de la Grande Bretagne et de la Suède sont bien connues et ne sont d'ailleurs pas les mêmes. On connait aussi très bien les raisons qui ont conduit à la situation actuelle. Une fois corrigées, l'euro peut retrouver une place essentielle, c'est comme chacun sait en grande partie une question politique. Les travaux de la maison Europe doivent simplement être terminés et les quelques failles corrigées. D'autres zones géographiques s'apprêtent à avoir une monnaie commune, pourquoi l'euro devrait-il automatiquement être lui un échec sinon pour arranger quelques intérêts étrangers bien compris ?
a écrit le 07/01/2012 à 15:27 :
@Binitials
Je crois que vous surestimez la responsabilité des gouvernements à la décharge de la finance.
Je reste donc dans ma position qui consiste à dire que l'état à toute sa place dans l'économie, et que même si l'état doit se montrer rigoureux dans ses finances, l'état n'a pas à être le bouc émissaire d'une crise générée par la seule finance. Je vous explique pourquoi en réponse à vos arguments.

Les banques américaines ont titrisés les dettes liés à l'immobilier américain et en montant des produits financiers complexes ont réussis à revendre leurs créances sans que les acquéreurs prennent la juste mesure des risques financiers. Vous comprendrez qu'avec ce système, les banques pouvaient préter à un ménage insolvable sans courir aucun risque. Même si le gouvernement des USA a encouragé l'endettement des ménages, je ne le considère pas comme responsable moral de la crise. Il y a eu deux types de comportement financiers dans cette histoire :
-celui qui consistait à gonfler une bulle immobilière sciemment, à créer des produits financiers liés à cette bulle, à refourguer ces produits à des clients, puis à acheter des assurances de défaut de crédit voire à spéculer contre les clients
-le comportement qui consistait à acheter des produits financiers sans avoir conscience du risque, bref de l'incompétence
Avec ce genre d'attitudes il y a bien plus de perdants que de gagnants mais le problème c'est que les gagnants dans la crise des subprimes étaient les responsable de cette crise. Forcément quand on génère une crise on l'anticipe et on tire son épingle du jeu. Je ne suis pas anti-libéral car le libéralisme c'est la liberté. Mais comme dit le dicton: la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. Autrement dit , il faut reguler la finance de telle manière a empêcher les financiers de s'enrichir au détriment de l'intérêt général. Facile à dire. Mais ça, seul l'état peut le faire.
Réponse de le 08/01/2012 à 18:06 :
Excellent résumé , je me met la page en favori !
Réponse de le 09/01/2012 à 10:50 :
@johnmccain - Vous commencez votre exposé par "vous surestimez la responsabilité des gouvernements" pour le finir par "seul l'état peut le faire". Ne relevez-vous pas une profonde et définitive contradiction ? Je trouve votre position risible. Soyez cohérent et assumez l'audace de votre opinion. Quant à moi, j'ai la faiblesse de penser que dans un système de "démocratie représentative centralisée" comme peut l'être la France, ne pas reconnaître la responsabilité majeure de l'Etat dans la crise actuelle, c'est faire fi de raison et être enclin à laisser les choses empirer... Vieille rengaine : "selon que vos serez puissant ou misérable..." etc, etc...
Réponse de le 09/01/2012 à 13:40 :
@Ouroboros

"vous surestimez la responsabilité des gouvernements" (dans la crise des subprimes)
"seul l'état peut le faire" (réguler la finance)


En même temps si vous n'aviez pas lu le post de Binitials auquel je répondais vous ne pouviez pas le savoir , n'est ce pas?
a écrit le 06/01/2012 à 18:23 :
Encore un de ces experts doublé d'un devin...qui ne voient rien arriver, qu'ils se taisent !
a écrit le 06/01/2012 à 16:31 :
Il n'en reste pas moins que sans avoir fait l'ENA, 0 moins 1 égal 0. Quand on a de mauvais gestionnaires, et les siècles d'expérience nous ont démontrer qu'un politicien est bien le pire des gestionnaires, il faut prendre des mesures radicales comme le ferait sainement un entrepreneur dans la gestion de son entreprise.
Aucun politique ne représente les intérêts de ses citoyens, bien au contraire. il les utilise pour le sien propre. Commençons déjà par rendre justiciable tous ces gens là, sans aucun droit à l'immunité et jugé suivant leur résultats.
Une prophylaxie entre économistes et politiques est indispensable. Une vrais représentation des peuples nécessaire. Quand il y a gangrène il faut couper. NE VOTONS PLUS POUR LES MÊME POLITIQUES car ils ne nous représentent absolument.
a écrit le 06/01/2012 à 14:15 :
La réalité en 2 chiffres seulement...

a) dette française : 1800 milliards d'euros
b) montant placé en assurance vie par les Français : 1400 milliards d'euros.

Quand j'étais petiot, à la Poste, qu'on appelait alors les PTT, il y avait toujours des affiches invitant à souscrire les bons du Trésor...
Puis vint le couple Pompidou/Giscard. Et la m*rde commença...

Enfin, qu'on ne vienne pas dire que la France est au bord de la faillite ! C'est un mensonge !!!.........

Réponse de le 07/01/2012 à 0:48 :
C'est sous Mitterand en 81 et à la suite de 2 crises du pétrole dès 74 (prix X par 10) et des premières années de politique de relance à contre courant (jusqu'en 83) que le déficit commençà, pour être exact. Il s'est amplifié sous Chirac et plus encore sous Sarkozy, hors impact de la crise de 2008 qui a bien sûr accentué les problèmes. Les candidats qui avaient vu juste sur ce plan étaient Barre, Jospin et Bayrou en 2002 et 2007.
Réponse de le 09/01/2012 à 10:36 :
@ Précision - Si ceci est historiquement exact, même s'il est bon de se souvenir de la loi Rotschild votée sous feu Pompidou avec son "pote" VGE qui a eu pour conséquence directe de pratiquer une saignée à blanc de nos finances... et de transférer le droit régalien de frapper monnaie de l'Etat aux banques privées... Ne cherchez pas l'erreur, il n'y en a pas...
a écrit le 06/01/2012 à 13:17 :
le Coup d'Etat Permanent en zone euro , c'est d'abord l'action les spéculateurs installés dans les paradis fiscaux ( dont Hong Kong) qui parient sur l'éclatement de l'Euro pour arrondir leur fortune (sans payer un centime d'euro d'impôt en Europe évidemment...) Charles Gave, qui se prétent Alsacien a vraiment la mémoire courte de vouloir jeter aux orties 50 années de coopération exemplaire franco-allemande en Europe . Si l'euro a ses limites , à nous de l'améliorer par la négociation avec nos partenaires européens de bonne volonté et surtout avec l'Allemagne notre premier client et premier fournisseur. Il est trop tard pour changer de cheval au milieu du gué : l'Europe a toujours surmonté ses problèmes quand elle a accepté la négociation .
a écrit le 06/01/2012 à 13:14 :
formidable! quel discours objectif pour une fois, mais il n'est pas au gouvernement celui là, normal donc.. prenez donc un siège: pourquoi on a pas de gens comme lui qui se présente en 2012?
Réponse de le 07/01/2012 à 0:39 :
Merci il fait du lobbying pro-multinationales et anti-Europe avec son réseau de blogs. Pourquoi pas proposer un maffieux tant que vous y êtes ! Creusez un peu plus l'info et les intervenants vous allez voir c'est intéressant d'analyser ses écrits et réseaux depuis longtemps ! Il ne faut pas être naïf ni inculte en la matière. S'il s'était lancé dans la politique vous y auriez vu très vite très clair.
a écrit le 06/01/2012 à 12:27 :
Ce qui est amusant, c'est le peu de mémoire dont fait preuve le monde...
Mitterrand avait déclaré : "ce sera l'euro ou la guerre". Les Français ont voté oui à l'Euro (via le référendum sur traité de Maastricht) à... 51,04 % !!!! En d'autres termes, 1,04% des votes exprimés ont fait penché la balance de façon déterminante pour la totalité du peuple. Petite majorité pour un maximum de dégâts... Plus tard, Mitterrand déclarera : "après moi, le chaos" : cette promesse est en cours de concrétisation.
Réponse de le 06/01/2012 à 14:42 :
Eh oui mon bon Monsieur, ca s'appelle la démocratie. En 2007 je n'ai pas voté pour l'actuel président, et pourtant il est mon président, comme celui de tous les francais. Que doit-on faire, donc, selon vous? Introduire la majorité qualifié pour tous les scrutins nationaux? Ou tiens mieux abolissons tout principe d'Etat de droit, comme ca plus de question de majorité et plus de casse tête pour respecter les règles du jeu démocratique.
Réponse de le 06/01/2012 à 15:21 :
On ne refait pas le match.
Je ne citerai que la définition de l'expression "majorité qualifiée" :
"La majorité qualifiée permet d'accorder la victoire au candidat qui a réuni un pourcentage de voix supérieur à un pourcentage préalablement fixé par le règlement de l'élection. Exemple : 60% des suffrages. Ce type de scrutin, relativement peu fréquent, est souvent utilisé pour limiter les possibilités de modifier des lois fondamentales d'une nation, comme la constitution."

Votre ton condescendant est inversement proportionnel à vos connaissances en la matière...
Réponse de le 06/01/2012 à 15:23 :
Quelqu'un a-t-il vu les résultats officiels de ce référendum? C'est en effet le seul référendum ou élection depuis la IVème république dont le résultat n'a, à ma connaissance, jamais été publié au Journal Officiel. Mais je suis sans doute parano, Miterrand et consorts étaient des gens honnêtes.....
Réponse de le 06/01/2012 à 15:48 :
Et si vous alliez faire une petite recherche sur le site Legifrance? Ou même sur celui du conseil constitutionnel:
http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/1992/resultats-referendum-1992/decision-resultats-referendum-1992-du-23-septembre-1992.8851.html
A moins bien sûr que le CC fasse aussi partie du vaste complot? Distiller de la désinformation par post de manière anonyme est tellement plus plus constructif que de faire quelques clics de recherches.
Rose
Réponse de le 06/01/2012 à 15:59 :
C'est bien le sens de cette notion juridíque en effet. Je n'ai pas l'impression de l'avoir méconnu dans mon post, mais peut-être m'avez vous mal lu. L'intervenant/e semblait se plaindre que 1,4% puisse influencer un vote. Je lui demandai donc si pour qu'un vote soit légitime il fallait introduire la majorité qualifié, donc un quorum plus élévé.
Pour votre gouverne, le référendum de Masstricht a abouti a une réforme de la constitution.
Réponse de le 06/01/2012 à 16:44 :
@ Absurde - Je me nomme "Amnésie totale" mais vous pouvez continuer à m'appeler "mon bon Monsieur". Le fait que je souligne que 1,4% des votes exprimés a fait pencher la balance d'un côté plutôt que d'un autre n'est pas une plainte mais un constat. Constat d'un déficit de sentiment démocratique. Oui, une majorité qualifiée aurait été légitime ; non, la menace de guerre en cas de refus n'était pas loyal de la part du président de l'époque ; non, les perspectives d'un avenir mensonger n'ont pas grandi la cause démocratique. En est-il encore de nombreux comme vous pour nommer démocratie une telle fourberie sur le dos des peuples qui travaillent ? Votre position est insoutenable mais le ridicule ne tue plus depuis bien longtemps.
Réponse de le 06/01/2012 à 19:05 :
Mais vous qui êtes experte es définition devriez donc accepter que 51,4% est la majorité, que les citoyens ont choisi (je ne pouvais pas voter en 1992) et que c'est le jeux démocratique. Les propos de M. Mitterrand sont en effet scandaleux, mais c'est sûrement du figuré non? Et quels chars aurait-il envoyé cette fois, l'URSS n'existant plus? Ma position n'est pas insoutenable elle est juste contraire à la votre, libre à vous de la trouver ridicule. J'ai mes convictions, vous les votres. J'a grandi avec une intégration européenne forte, et je mes sens profondément européenne. L'Euro ne me fais pas peur, pas plus que l'UE, que je souhaite voir avancer vers plus de démocratie effectivement.
Réponse de le 08/01/2012 à 9:32 :
L'idée des 1.04% est absurde car ça revient à comparer La différence avec la moitié (51.04%- 50%) avec la différence entre 1 et la majorité (100%-51.04%).
Avec un exemple simple, 10 personnes qui votent l'élimination de Koh Lanta, 6 votent contre monsieur X, ce n'est pas la faute des 6 mais seulement de l'un d'entre eux.
Réponse de le 08/01/2012 à 18:17 :
.... si l'Europe explose administrativement parlant , vu l'agressivité de certains commentaires vis à vis de nos voisins plus ou moins lointains ... je ne nous donne pas 20 ans pour nous refoutre sur la gueule avec eux .... La paix c'est comme le marché immobilier à la hausse lors de subprimes .... ce n'est absolument pas une chose acquise jusqu'à la fin des temps ...
Réponse de le 09/01/2012 à 10:12 :
@ Absurde et @ terence.montagne - Vous devriez (re)lire "Le zéro et l'infini" d'A.Koestler et vous souvenir également (vous étiez né à cette époque) de l'implosion de l'URSS... Et si le sujet vous intéresse, alors analysez les causes de cette implosion. On dit que les faits sont têtus et que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Quant à moi, je ne jouerai pas au concours du "qui est le plus européen?", préférant à mes risques et périls dénoncer ce déficit hurlant de démocratie dans cette centralisation outrancière et technocratique des pleins pouvoirs dans les mains d'irresponsables devant Dieu et devant les Peuples. Moi, votre pseudo-europe, je suis tout simplement contre : elle a accouché du plus grand monstre que l'on puisse imaginer : la BCE, organe supra-national, supra-européen, ayant pour seul mandat la maîtrise de l'inflation, fusse au prix du sang des peuples qu'elle est sensée servir...
S'il vous plait, pas de leçon de morale à deux balles !
Réponse de le 09/01/2012 à 10:21 :
@ ceci dit - Tout à fait d'accord. C'est la triste politique actuelle que de diviser pour mieux régner. A force d'opposer les uns contre les autres, on en oublie l'essentiel : notre humanité. Moi, les Allemands, je les aime bien, ainsi que les Espagnols, les Irlandais, les Belges, etc... Je refuse de tomber dans ce panneau tendu si insidieusement de ces contrastes artificiels. Croyez-moi : un ouvrier, c'est un ouvrier... sauf dans l'ex-URSS (voire ex-RDA) où le travail était plus une activité "sociale" qu'une activité économique...
Réponse de le 09/01/2012 à 12:55 :
cette comparaison URSS/UE est tout simplement fallacieuse. On ne peut comparer que ce qui est comparable et les diffénces sont énormes (mais je sais où vous voulez en venir, les vilains technocrates et l'affreuse ecntralisation qui a ruiné et tant mieux l'URSS). Tout d'abord: l'UE n'est pas un Etat. Les décisions prises au niveau UE le sont après négociations, avec le Conseil, les Etats membres ont voie au chapitre et donc la représentation est assurée, ou les ministres et secrétaires d'Etats des pays membres ne sont-ils pour vous pas légitimes non plus?
Cela dit, il est évident qu'une sépartion des pouvoirs strictes serait nécessaire. Pour cela peut-être faudrait-il accepter de passer un cap et d'aller vers une fédération avec un parlement doté de pourvoir fort et représentants les peuples européens. Ce qui me laisse toujours perplexe ce sont ceux qui crient au déficit démocratique de l'UE, mais qui sont paradoxalement toujours contre toute réforme en ce sens.
a écrit le 06/01/2012 à 12:13 :
mettre tous les profiteurs dehors sans rémunération...tous ceux qui sont payés par le peuple et qui ne lui rendent aucun service ni valeur ajouté: allez voir dans les conseil régionaux, les mairies, les sénateurs, les gouvernements, les PDG de grande boite, les syndicats de salariés et de patron....

Tous ceux qui ne font rien ou qui font des bêtises...DEHORS
a écrit le 06/01/2012 à 11:46 :
EXCELLENT ARTICLE, MERCI LA TRIBUNE, CA FAIT DU BIEN DE LIRE QUELQUE CHOSE D'AUSSI SENSE AU MOINS UNE FOIS DE TEMPS EN TEMPS.
Mon weekend en sera meilleurs, je dormirai ce soir avec l'assurance qu'il existe bien des gens clairvoyants et intelligents dans ce monde de fous.
Réponse de le 08/01/2012 à 18:21 :
Pourtant ce serait bon pour équilibrer que la Tribune diffuse une analyse économique de Mélenchon ... qui est à peine moins extrémiste dans l'autre sens ...
a écrit le 06/01/2012 à 5:18 :
A bien y réfléchir, les similitudes entre la zone ? et le fameux village gaulois des aventures d?Astérix et Obélix sont assez nombreuses : - malgré un sentiment d?unité général, il n?est pas rare de voir régulièrement éclater des désaccords au sein du village, - aujourd?hui, les assauts répétées ne sont plus perpétrés par les légions romaines mais pas des investisseurs financiers rendus plus nombreux et plus puissants du fait de la mondialisation, - les deux héros de bande dessinée ont dans cette comparaison leurs pendants évidents avec le binôme franco-allemand Sarkozy/Merkel, - la force permanente d?un Obélix tombé dans la potion magique dès son plus jeune âge colle assez bien avec le biais naturellement rigoureux de la Chancelière Merkel et la vigueur enviée de l?Allemagne, - etc? Maintenant, et à la grande différence des histoires d?Uderzo et Goscinny, le scenario de la zone ? s?écrit au fil de l?eau. Reste donc à espérer que tous les acteurs de cette aventure européenne sauront doser intelligemment les arbitrages entre le bien collectif et les intérêts personnels pour permettre au village de s?en sortir et de tenir son habituel grand banquet final. http://www.morningstarpro.fr/index.html?DisplayMode=Default&Page=NewsArticle&Language=fr-FR&ArticleId=10078
a écrit le 06/01/2012 à 1:35 :
La " formation " était essenciel avant l´Euro ! Mais ont peux le faire encore !
a écrit le 05/01/2012 à 18:13 :
jean monet etait un agent américan comme schumann d après francois asselineau

http://www.dailymotion.com/video/xgbe81_qui-gouverne-reellement-la-france_news?start=4075#from=embed
il est evident que l europe est basée sur une erreur élémentaire"les critères de maastrich" rigides
Réponse de le 06/01/2012 à 1:48 :
C'est l'inverse ! à savoir que les critères de Maastricht n'ont justement pas été appliqués, on a laissé dériver les déficits et plus que celà ! Et Monnet avait une vision fédérale. Quand à l'euro les américains (et allemands) n'y étaient pas favorables.
Réponse de le 06/01/2012 à 3:57 :
Le traité de Maastricht fixait un pourcentage limite a l'endettement des États. Il demandait aussi a ce que les états Européens se financent uniquement par les banques privées (a des taux bien plus élevés) et non par la banque centrales. La première clause a été complètement ignorée mais la seconde a été appliquée de la manière la plus stricte.

Donc les États pouvait emprunter autant qu'ils voulaient a des taux bien plus élevés qu'auparavant. A qui est-ce que ça profite????

L'histoire va probablement retenir notre époque comme l'age des banquiers!
Réponse de le 06/01/2012 à 7:07 :
Mais le traité de Maastricht était manifestement inapplicable de manière uniforme. On tourne en rond.
Réponse de le 06/01/2012 à 10:13 :
Ce n'est pas le traité qui était inapplicable, mais le défaut manifeste de volonté des Etats membres, qui avaient négotié et ratifier le traité, de l'appliquer qui est fondamentalement en cause. La question de la superposition de niveaux décisionnels et les inévitables conflits de compétences que cela entraîne qui pose à terme problème et il faufdra bien la règler. Bien que le traité de Lisbonne tente de clarifier la situation par l'introduction d'un catalogue de compétences, la finalité de l'UE reste en suspend et à un moment donné il faudra avoir le courage de poser clairement cette question: fédération ou coopération intergouvernementale? Quelle Europe voulons nous. Il serait souhaitable que ce soit dans le cadre d'un débat d'idées et une confrontation de systèmes plutôt que dans celui d'1 processus opaque laissant le place libre pour les divagations complotistes et les rejets.
Réponse de le 06/01/2012 à 13:16 :
normal que ça foire l'UE, on a rajouté une couche de technocrates, personne veut laisser son siège alors quand tout le monde décide de tout, au final, ça ne rends rien.
a écrit le 05/01/2012 à 17:32 :
Parfait tout est dit, seul le côté "liberté est à mon sens un peu naif" mais pour le reste il n'y a plus qu'à attendre et cela se produira, sachant qu'il n'a même pas évoqué le chocs culturel qui s'y ajoutent via l'immigration comme par exemple l'espagnol qui est maintenant plus parlé que l'Anglais en Californie.
a écrit le 05/01/2012 à 14:11 :
Peu importe la vision européenne, du moment qu'il y en a une et pour l'instant je n'en vois plus. Le principal obstacle au fédéralisme c'est l'Allemagne, personne ne veut subir le diktat de Francfort. L'Angleterre ne peut être un contre-pouvoir car trop isolationiste. L'idéal à terme et qui semble être la seule voie d'avenir, mais très audacieuse serait de se repencher sur l'idée d'une Europe de "l'Atlantique à l'Oural". Opposer l'Energie Russe à l'Industrie Teutone...
a écrit le 05/01/2012 à 9:58 :
?"L'euro est donc une tentative, faite par une classe politique de créer une nation européenne. La crise, pense-t-elle, forcera la création d'un État fédéral, de transferts entre les pays et d'un ministère des Finances. C'est une espèce de coup d'État larvé contre les souverainetés qui est en train d'échouer. Car, comme l'a montré le cas de l'Union soviétique, la technocratie, cela ne marche pas. C'est la liberté qui marche."

Merci Monsieur Charles Gave. Tout est dit. Rien à ajouter.
Réponse de le 05/01/2012 à 14:02 :
Oui cette hypothétique "liberté" qui n'est jamais réalité exacte mais promesse simpliste de manipulateurs qui veulent le pouvoir et n'a pas plus de sens que le terme "technocratie" qui est très shématique (les Etats-Unis ou la Fédération Suisse sont-ils l'Union soviétique ?? pourquoi l'Europe devrait-elle l'être ??) correspondait effectivement à une longue période "formidable" qui rien que pour la France et sans citer d'autres pays d'Europe et d'autres périodes troubles ont conduit à 1870, 1914, 1945, des dizaines de millions de morts, une Europe ruinée perdant sa place dans le monde, de grands reculs en arrière et pertes de temps... et la fortune de marchands d'armes qui aujourd'hui sont les multinationales polluantes type Exxon, Chevron, Monsanto etc que défend quotidiennement Charles Gave dans ses blogs, articles etc et son réseau de lobbying associé. Entre l'Union soviétique et un capitalisme sauvage qui prend les particuliers pour des consommateurs sans droits qui doivent subir tous les inconvénients y compris les générations futures, tel qu'on le constate tous les jours dans plusieurs pays du monde, il y a un modèle plus équitable qui ne signifie en rien absence de liberté mais règles du jeu équilibrées. Où la pseudo "liberté" qui n'est qu'un slogan derrière lequel se cache les intérêts de certains a-t-elle un jour été objectivement et équitablement mise en place, où celà a-t-il marché longtemps et comment cela pourrait-il marcher dans un monde avec différents blocs et systèmes, une dictature chinoise, une bictature russe, une bicratie américaine gangrénée par exemple par le lobbying anti-scientifique et des évangélistes sectaires, des pays d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Asie sous la coupe d'un islamiste intégriste expansionniste ?? Si les "souverainetés" comme vous dîtes n'avaient pas abusé de leur souveraineté en piochant dans les réserves de l'Europe en outrepassant les règles et si l'Europe avait pleinement joué son rôle et ses contrôles tels qu'elle aurait dû le faire en Grèce etc si elle avait été développée jusqu'à son terme et qui est effectivement un aspect à corriger en vitesse avec plus d'intégration et d'harmonisation et si les conservateurs libéraux américains au pouvoir du temps de la dynastie Bush qui semblent avoir vos faveurs avaient mieux géré le budget américain qui a explosé à leur époque et n'avaient pas laisser s'installer la crise des subprimes qui a démarré sous un autre républicain conservateur acteur de cinéma, Reagan, nous n'en serions pas dans cette situation. Donc attention de bien analyser les causes et les conséquences et de ne pas inverser les choses, sauf à vouloir faire du lobbying pour des multinationales polluantes et possessives qui veulent faire du monde un terrain de non droit, ce que vous appelez "liberté" et qui n'est qu'esclavage déguisé.
Réponse de le 06/01/2012 à 7:11 :
Une Europe Fédérale n'empêchera pas des conflits armés. C'est ce qu'on appelle des guerres civiles. Même les USA ont connu ceci. Votre commentaire est véritablement d'une mauvaise foi affligeante...
Réponse de le 06/01/2012 à 9:31 :
Votre post est aussi de mauvaise foi. Vous méconnaissez une des plus grande réussite de la construction européenne: la paix sur son territoire depuis + de 60 ans, ce qui n'avait jamais été le cas auparavant, tous les 30 ans au plus tard éclataient une guerre entre les états européens avant le pas vers l'intégration européenne. Je nous trouve tous bien ingrats en fait, parce que depuis les débuts de la CECA jusqu'à l'UE les européens vivent en paix et globalement de manière plus prospère qu'avant. L'UE a ses problèmes, mais tout lui mettre sur le dos est assez simpliste et bien commode pour se défausser de ses propres responsabilités.
Réponse de le 06/01/2012 à 16:41 :
L'europe n'a rien a voir avec le fait qu'il n'y a plus de guerre, à part civile sur notre continent.

La bombe A oui.
Réponse de le 07/01/2012 à 0:13 :
Pas d'accord avec Paul et Guerab. Le fait d'harmoniser les règles, d'avoir des accords multiples intra-communautaires, de mieux connaître les différentes cultures par des échanges universitaires, R&D, programmes etc, avoir des armées communes, décider mutuellement en permanence, se rencontrer, échanger etc minimise largement les guerres. Et c'est pareil au plan mondial. Quand il y a des grands blocs les guerres sont moins fréquentes car les échanges sont plus fréquents et clairs et l'impact serait plus lourd. A l'inverse on a de multiples exemples de petites civilisations et pays qui sont constamment en conflits.
a écrit le 05/01/2012 à 7:29 :
Il est tout simplement ahurissant de publier un tel tissu de mensonges. Je n'ai jamais vu la vérité spoliée à telle enseigne. Comment peut on affirmer de telles contre vérités. Il ne s'agit même pas de confusion entre fédéraliste et confédéraliste. C'est pire, vous avez tout simplement inversés la vapeur. Quant au journaliste prétendu qui pose des questions; vous avez dû le recruter chez des marchants de cacahuètes. Sinon on peut se demander si avec si peu de connaissances sur l'histoire de l'europe on peut mener et rédiger un article aussi faux. Il n'est pas à votre honneur; tout au moins selon la déontologie professionnelle.
a écrit le 04/01/2012 à 16:02 :
Si Greenspan avait tenu correctement la FED au lieu de distribuer du crédit à gogo (s), si les banques n' avaient pas mîs le bazar dans la finance avec le produits dérivés incontrôlés, la titrisation qui dilue les risques mais pervertit les échanges puis les subprimes., si les banques ne jouaient plus au casino avec l' argent des épargnants...Si les politiques Schroeder et Chirac avaient respecté leurs engagements, on en serait pas là... le reste c' est du baratin.
Réponse de le 08/01/2012 à 18:41 :
Si tout ça .. Les USA auraient eu la même croissance ... que nous ....
Réponse de le 08/01/2012 à 21:36 :
Si tout cela s'était passé ... Les Etats Unis auraient eu la même croissance que nous c'est à dire considérée comme faible ... alors que leur état ne peut être considéré comme obèse ... Car c'est bien cette finance débridée ou mal bridée selon certains qui a été la base de leur croissance ces 20 dernières années.
a écrit le 04/01/2012 à 13:09 :
Il est savoureux de voir ces financiers qui nous ont foutus dans la merde avec leurs CDS faire la morale aux états qui se sont endettés pour les sauver. Le système 100% libéral qu'ils défendent les aurait tous laissés faire faillite dans la foulée de Lehmann. Ca n'aurait d'ailleurs pas été plus mal.
Réponse de le 05/01/2012 à 18:10 :
Chacun comprend les choses à sa maniere surtout quand un peu de culture économique fait gravement défaut!!!
Réponse de le 08/01/2012 à 18:45 :
Quelle culture ? la culture idéologique libérale qui permet de se passer de bilan ? Irlande peut de taxe pour les entreprises et pourtant bancroute, USA pas de services publiques , que du privé et dette à 100 % du PIB , GB pas de taxes non plus (encore que ce n'est pas vrai ils ont une taxe sur les transactions financières ) et banques nationalisées ... Tout cela ne c'est pas "n'importe quoi" CE SONT DES FAITS !!!
a écrit le 04/01/2012 à 11:06 :
bravo, bravo pour ces déclarations, enfin de la lucidité même s?il est clair que quelque soit notre futur président nous allons dans le mur, pas un seul candidat qui n`échappe à cette déformation poltico mentale française. Pas un seul. A coup sûr le taux d?abstention va avoisiner des records.
a écrit le 04/01/2012 à 9:06 :
OUI, le système était au départ bancal !
NON, la mise à mort de l'Euro n'est en rien une solution, bien au contraire !

La vraie solution nous la connaissons, mais elle mérite du courage politique :

- Équilibre budgétaire drastique (cure d?amincissement de l'état)
- Harmonisation fiscale
- Mise en place d'une véritable gouvernance européenne (fédéralisme)
- Intervention ponctuelle de la BCE

Proposer l'abandon de l'euro et le retour à l'Europe de 1933 serait complétement irresponsable, pour ne pas dire - et je pèse mes mots - criminel.
Réponse de le 04/01/2012 à 16:00 :
Votre solution "féderale" ne prevoit pas de mécanisme d'ajustement des différences de productivité des pays membres, sinon des transfers du contribuable allemand à l'assisté français.
Renoncer à sa dignité est criminel. L'abandon de l'euro est necessaire.
Réponse de le 04/01/2012 à 22:40 :
Jean Cristophe Destailleur a raison. Aucune voie n?est simple mais la pire à court comme à long terme est un abandon de l?euro. Les chinois qui ne paient déjà pas la taxe carbone du secteur aérien européen, ce qui n?a pas lieu d?être d?autant plus qu?ils subventionnent massivement leurs énergies renouvelables à l?export, sont très actifs à l?implantation du yuan au plan mondial par des accords bilatéraux etc successifs. Voudriez-vous payer tel ou tel produit ou matière première un jour en étant obligé de passer par le yuan dont la valeur sera fixé au bon vouloir des intérêts de la Chine dans une zone yuan Asie très importante (qui commence à être contestée localement) un peu comme le dollar en son temps et encore pour les matières premières dont pétrole ? N?oubliez pas non plus que Charles Gave est président de l?Institut Turgot entre autres, c?est un think tank lobbyiste à l?instar de multiples autres qui tentent de répandre un point de vue d?un certain milieu outre-Atlantique très lié aux grandes firmes américaines (pour beaucoup polluantes et qui ne veulent pas en subir les inconvénients) où tout n?est pas bon à prendre pour l?Europe qui doit suivre sa propre voie. Ainsi l?Institut Turgot fait l?éloge des ogm, du gaz de schistes, conteste le réchauffement climatique etc. Bref tout ce qui arrange une certaine industrie américaine mais on se demande en quoi çà peut concerner un blog où ne se trouvent pas de scientifiques mais des économistes. Beaucoup auraient avantage à ce que l?euro disparaisse mais un retour en arrière serait pire dans un monde et une situation de la France et des autres pays européens qui est bien différente de celle d?avant l?euro. Les émergents ont émergé depuis quelques décennies et les pays frontières font de même. Les grands pays tentent d?imposer leurs monnaies, la Chine, la Russie, l?Afrique évoque le sujet etc et vous vous voulez revenir aux francs ! Voilà ce que disaient certains de mes confrères lors d?une table ronde récente sur le disparition de l?euro : le retour aux monnaies nationales. Est-ce envisageable? Cela entraînerait un gigantesque choc de bilan pour les banques. Les dévaluations, hors Allemagne, seraient telles que toutes leurs créances vers les «PIIGS» (ndlr: Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne), plus 500 milliards de dollars pour les banques allemandes, seraient détruites. De plus, dans quelle monnaie traiterait-on les dettes souveraines libellées en euros? En monnaie locale? Ce serait l?équivalent d?un défaut de paiement. Aucun doute qu?à court terme, c?est un remède pire que le mal. Marine Le Pen et les autres qui suggèrent de revenir au franc français sont des démagogues. C?est un non-sens économique: le franc va immédiatement se déprécier et perdre peut-être 30 à 40% de sa valeur. Immédiatement après, l?inflation reviendra et il faudra renégocier la dette française qui est en euros. Quant aux différences de productivité d?un pays ou d?une zone à l?autre, elles se traitent de différentes manières pas simplement pas des dispositions administratives. Actuellement on compense par une mesure qui n'est pas satisfaisante qui est la baisse des salaires dans certains pays comme la Grèce mais c'est incomplet et insuffisant. Ce n?est toutefois pas un problème majeur il faut simplement s?y atteler et çà n?a pas été fait. Donc beaucoup reste à faire mais çà n?a rien d?impossible, il faut juste comme d?autres pays (Chine etc ) avoir pour l?Europe et l?euro une vision de long terme et non pas juste électoraliste de court terme !
Réponse de le 05/01/2012 à 18:40 :
qu a fait l'Islande ???????????????????
Réponse de le 06/01/2012 à 9:22 :
Et depuis quand l'Islande est membre de l'UE?
Réponse de le 06/01/2012 à 21:08 :
@ economiste
dans quelle monnaie traiterait-on les dettes souveraines libellées en euros?
En nouveau ecu (moyenne ponderé des monnaies post-ex-euro)
Idem pour prets inter-nationaux des banques.
A' l'interieur tout sera relibellé en euro.
Oui ça sera un choc et la transition sera compliqué et chaotique mais c'est le prix à payer pour eviter le piège d'une monnaie en ne permettant pas les ajustements naturels des prix, peut nous conduire au desastre
Réponse de le 07/01/2012 à 0:24 :
@ Adieu BCE Des 2 solutions la moins difficile et celle qui a terme a le plus d'avantages et de consolider l'euro plutôt que de revenir en arrière. On imagine mal revenir à de multiples monnaies en Europe c'est un handicap et coût très élevé permanent pour chaque pays et entreprise et la compétitivité ne repose pas uniquement sur des dévaluations, c'est essentiel à souligner. Beaucoup voudraient supprimer l'euro et détricoter l'Europe pour qu'elle n'ait plus aucun rôle à jouer et puisse être pillée définitivement. Elle gêne en effet beaucoup de monde. de la même manière on se méfie des accords pris entre pays émergents ou encore en Afrique. Il y a beaucoup de solutions au maintien de l'euro et pour le rendre compétitif. Les différences d'un pays à l'autre ne sont pas un problème mais jusqu'à présent on dormait sur nos lauriers et il y a eu des abus. La période est donc propice à aller de l'avant mais il faut se bouger !
a écrit le 04/01/2012 à 2:23 :
Et le PIB da la Grèce ? Maths et les citoyens, une rélation dificile !
a écrit le 03/01/2012 à 22:11 :
"L'État chinois réalise 30 % du PIB du pays. En France, c'est 55 %." ..... les salaires chinois sont 20 fois inférieurs aux salaires français, 1 Milliards de Chinois vivent indignement alors que la Chine dispose de réserve de changes énormes (tant que la croix rouge les aides pourquoi ne pas se laisser aller a la pingrerie étatique ?). Pas services publiques, pas d'éducation ou si peu, pas de retraites , une durée de vie minable , et pas de libertés ni de respecte de la planète .... SI IL FAUT TOUT CELA POUR REVENIR AU 30% D'ETAT PAR RAPPORT AU PIB ALORS C'EST NON !!!
a écrit le 03/01/2012 à 18:27 :
Tout est de la faute de l'euro, c'est sûr... D'ailleurs c'est pour ça que la Grande-Bretagne est en pleine santé financière, tout comme les USA ! De plus, comparer l'Allemagne actuelle avec celle de 1870 ou du IIIè Reich est honteux. Mais plus rien ne m'étonne de la part des financiers...
a écrit le 03/01/2012 à 16:44 :
Bien vu : Sans faute.
Charles gave us a bright lesson !
Réponse de le 08/01/2012 à 18:48 :
Gave nous gave ....
a écrit le 03/01/2012 à 16:00 :
Je pense que Monsieur Charles GAVE a tout parfaitement résumé, étant trop jeune pour connaître le Général de GAULLE, l'UDR d'alors s'était qualifié de parti godillot, aujourd'hui c'est la France qui est devenu un pays godillot avec des politiques qui sont incapables de s'affirmer sans faire de la démagogie, les seuls qui pourraient être crédibles à droite comme à gauche ne se présentent pas. Toutefois je ne crois pas que l?EURO soit mort, c?est une monnaie qui doit vivre, elle est indispensable mais à « NOUS » de savoir la faire vivre et monter au firmament. Pour parvenir à un tel résultat, la rigueur dont fait état Monsieur GAVE doit se manifester autant à chaque étage de nos administrations des Ministères aux Communes, que dans celles de ceux qui pilotent notre économie et qui ne le font pas, comme les Banques, les Assurances et autres. Je suis tout à fait d'accord nous ne pourrons pas nous en sortir sans faire de vraies mesures. Toutefois il nous faut pas perdre notre "Âme" tout en allant de l'avant, c'est un travail ardu d'équilibriste qu?il va falloir entreprendre pour nos élus et nos politiques, avec pragmatisme et intelligence, en laissant de côté le mépris et la suffisance qu'ils nous montrent régulièrement. Notre Elite a joué les apprentis sorciers, on l?a payé en 2008 et on va continuer à régler l?addition longtemps si l?on ne fait rien, si la vanité et la suffisance l?emporte sur la clairvoyance et le pragmatisme. L?Euro comme l?Union Européenne ont été de vastes gâchis, cette monnaie n'a pas été créée pour les Européens mais pour servir d'autres intérêts beaucoup moins avouables, pour abattre un ennemi que l?on nous a souvent montré comme par exemple les USA et non combattre un adversaire Commercial comme la Chine et autres, mais tout cela est dépassé et nous a dépassé, l?on s?est trompé de cible !! Cette façon de concevoir l?EURO et l?EUROPE n?a pas enrichi mais plutôt appauvri les habitants de certains pays de l?U.E. et les pays eux-mêmes. Si l'on veut s'en sortir, ne faut-il pas nous réformer, changer notre état d'esprit, nous remettre en question, rendre sa valeur au travail, donner une vraie fonction à l'Euro et à l'Europe, une force à notre économie Nationale PME/PMI, Artisanat, Petit et Moyen Commerce, Métiers de la Terre, Métiers de la Santé, redonner les lettres de noblesse aux métiers manuels, tout ce que l?on ne cesse pas de casser depuis plus de 20 ans, Peut-être aussi faudra t?il remettre en fonction les Monnaies nationales pour un meilleur équilibre, une stabilité accrue, faire de l?Euro notre force de frappe, notre monnaie pour le Commerce et le Tourisme, arrêter les gâchis multiples, etc. un vaste programme qu?il nous faut réaliser, mais a-t-on la force et la volonté de le mettre en pratique ?
a écrit le 03/01/2012 à 14:03 :
Je ne suis pas sur d'avoir tout compris, mais grand merci à Charles GAVE qui me semble avoir le même bon sens que le (communiste) feu-Jacques MARSEILLE
Réponse de le 03/01/2012 à 15:24 :
Là c'est l'éloge qui tue: comparer un communiste et un ultra-libéral.
Réponse de le 03/01/2012 à 16:16 :
Depuis qd J Marseille etait comuniste?????? Qd à C Gave il est simplement liberal sans plus... donc ils sont tres proche politiquement...
a écrit le 03/01/2012 à 13:28 :
M. Gave, la subsidiarité en tant que principe a été introduite dans les traités européens avec l'acte unique de 1986, donc n'était pas et de loin un principe directeur de régulation de compétences de l'Union dès sa création, comme vous le sous-entendez. De plus pour quelqu'un qui a l'air profondément opposé à la finalité fédérale de l'Union, vous méconnaissez tout simplement le fait que la subsidiarité ou du moins sa traduction juridique et constitutionnelle est étroitement liée à l'organisation...fédérale (cf. l'Allemagne).
Binitials me répondra-t-il?
Pour le reste je ne peux qu'être entièrement en désaccord avec votre analyse et je ne suis pas fonctionnaire.
a écrit le 03/01/2012 à 9:45 :
Encore un financier qui crache sur l'euro, surtout si cette personne à des sociétés financières à l'etranger, donc juge et partie.
a écrit le 03/01/2012 à 8:36 :
Analyse un peu nulle quand même, ... ça commence pas terrible 2012 pour la Tribune.
a écrit le 03/01/2012 à 4:54 :
Je pense que les lecteurs de La Tribune sont excellents analystes notamment dans
l´Économie ! Heureusement !
a écrit le 03/01/2012 à 2:48 :
Charles Gave a des analyses intéressantes mais se trompe malheureusement assez régulièrement. Le seul fait de pouvoir dévaluer d'un pays à l'autre, comme chacun sait, n'est pas un paramètre suffisant pour regagner durablement en compétitvité. Par ailleurs le niveau de la bourse en 2000 était essentiellement lié à la bulle internet donc prendre cette période en référence pour en rendre ensuite l'euro responsable n'est pas objectif là aussi. Il est certain que pour que l'euro soit durable il faut plus d'intégration européenne et il y a ausi des raisons objectives d'être optimistes et pas systématiquement pessimiste même si l'histoire nous donnera les conclusions. Lorsque l'on observe les récents accords sino-japonais et d'autres bilatéraux concernant la monnaie chinoise, si l'on ne veut pas revivre la domination et les fluctuations opportunes du dollar avec cette fois le yuan il y a grand intérêt à faire en sorte que l'euro perdure et soit consolidé et donc faire pour celà l'intégration et les harmonisations européennes, certes difficiles mais pas impossibles et dans tous les cas nécessaires.
Réponse de le 03/01/2012 à 10:19 :
Je serais très intéressé de savoir où il s'est trompé! L'avez vous seulement lu ???

En 2003 il écrivait le livre "Des lions menés par des anes". Il expliquait que la monnaie était la propriété du Peuple et que chaque tentative historique de la retirer de la souveraineté populaire s'était soldé par un effondrement de la croissance et de la compétitivité et donc corrolairement par une explosion des dettes publiques.

Près de 10 ans plus tard c'est exactement ce qu'il se passe. Mais vous refusez de briser le tabou de la monnaie.

Les valeurs du CAC 40 en 2000 n'intégraient pas de players internet, sauf erreur ... Donc le niveau du CAC 40 en 2000 n'avait rien à voir avec la bulle Internet. SI vous voulez dialoguer avec des gens sérieux, il va peut etre falloir que vous le deveniez Monsieur. Sans quoi vous ne faites quie rajouter de la confusion sur des choses qui sont parfaitement claires !
Réponse de le 03/01/2012 à 22:33 :
Binitials au lieu de vouloir donner des leçons un peu partisannes alors qu'il faut simplement faire preuve d'esprit critique et objectif, personne n'est parfait pas même Charles Gave qui a un point de vue intéressant mais comme chacun sait assez orienté et parfois qui date un peu, ses références sont en effet quelquefois trés attachées à un certain passé et vision et çà fausse certaines conclusions, plusieurs paramètres pouvant avoir changé, désolé pour vous, reprenez les valeurs du Cac 40 dans les années 2000, la valorisation de France Télecom, Alcatel etc. çà ne vous dit rien ? Vous avez vécu cette période car votre remarque est surprenante ? Bulle internet ne signifiait pas que tout titre était un pure player internet, beaucoup ont largement bénéficié de l'esprit de l'époque qui voulait qu'internet allait révolutionner presque tout secteur, même LVMH s'y est lancé avec entre autres un portail et il a ainsi profité de cet engouement alors que ce n'est pas un pure player internet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bulle_Internet Je n'ai donc fait que rectifier ci-dessus quelques points qui me semblent à clarifier (dont dévaluation = forcément compétitivité durable ??... etc) La remarque que vous faîtes sur monnaie et souveraineté populaire n'est pas non plus aussi systématique ni simple dans l'histoire, çà dépend par exemple comment on la gère. Pour ce qui concerne l'euro il n'y a pas eu du tout ni intégration, ni harmonisation européenne, ni contrôle, alors c'est un peu rapidement défaitiste à présent de prétendre que la meilleure voie possible est de revenir 50 ans en arrière quand par ailleurs les chinois poussent leur monnaie au plan mondial par de multiples accords. Je suis toutefois conscient que ce n'est pas simple mais l'Europe s'est souvent fait par avancées et reculs et il reste encore des occasions actuellement d'avancer plutôt que de reculer. Enfin je lis régulièrement Charles Gave, notamment durant la période de la crise depuis 2008 et si vous en faîtes de mêmes reprenez l'historique, les explications etc il écrit beaucoup et bien entendu il y a régulièrement des erreurs, d'ailleurs lui-même l'admet dans ses articles. Mais apparemment il est votre Guide Suprême ;o)


Réponse de le 04/01/2012 à 9:45 :
Comme beaucoup d?économistes, il a eu tort et continuera jusqu?au jour ou il aura raison. Je pense à nos camarades stratégistes, qu?il doit être dur de lire l?avenir dans un rétroviseur ? Je partage l?avis de « Economiste » ; Binitials, tu vas trop loin dans l?amour de ton gourou. Ouvre ton esprit aux tenants de la rationalité limitée en économie. Change de paradigme, l?épistémologie constructiviste a beaucoup plus à apporter à la science économique moderne.
Réponse de le 08/01/2012 à 18:56 :
Rappel: début années 2000 CAC40 à 7000 pts (au lieu des 3600 en moyenne des décennies précédentes) et les économistes nous disaient que cela allait être durable (pour que l'on continue a investir dans les actions) parce que nous avions passé un Gap technologique avec Internet .... Des amis qui ont cru à ces balivernes ont investi dans des produits à 15% de rendement qui ont très vite rapporté -20% et le CAC40 est revenu a ses 3000 pts en moyenne ... jusqu'aux subprimes et rebolote Charlotte ...
a écrit le 03/01/2012 à 2:03 :
Tres,très bien dit ! Félicitations !
a écrit le 03/01/2012 à 0:45 :
Cet article est exactement ce que je pense.J'ajoute,il y a du Pétain dans Sarkosy
a écrit le 02/01/2012 à 21:41 :
Ce sont les financiers qui nous amènent dans un mur en confisquant l'argent vers les paradis fiscaux et finalement font que l'argent qui ne circule plus suffisamment parmi les masses .... ceux là veulent donner des leçons ?
a écrit le 02/01/2012 à 21:02 :
que fais ce monsieur depuis hong kong et ces plateformes financières,spéculer ?,délocaliser ?,échapper à l'impôt,s'enrichir sur le dos de chinois payés à coup de lance-pierre ?son discours sur l'état et les lourdeurs administratives et le même que celui de Servier qui ne voulait pas de contrôle et de règlementation qui puissent l?empêcher de vendre son médiator.
Réponse de le 03/01/2012 à 10:27 :
M. Gave n'exploite ni ne délocalise ni ne spécule. Vous n'avez aucune excuse pour affirmer de tels mensonges alors que vous avez le nom de sa société et qu'il vous suffit de 3 secondes pour retrouver son site professionnel sur Internet.

C'est une société de recherche et de publication qui publie des rapports pour aider les décideurs financiers à comprendre les grands mouvements économiques et prendre des décisions. Il fait son boulot honnêtement, toujours fidèle à ce qu'il croit être la vérité et semble plutôt bien le faire.

Et la seule chose qu'il dit si vous savez lire c'est qu'il faut rendre le pouvoir au peuple et rendre la monnaie au peuple. La monnaie c'est l'énergie qui est nécessaire pour faire avancer une nation. Si on lui retire cette énergie, elle stagne et ne peut plus financer le pays par sa seule activité. C'est aussi simple que ça et c'est EXACTEMENT CE QU'IL SE PASSE !
Réponse de le 03/01/2012 à 20:15 :
quels conseils ?verser son argent au restau du coeur sans doute ?que va faire un français à Hong Kong dans le monde de la finance ?pourquoi ne pas professer depuis son alsace natale?
Réponse de le 08/01/2012 à 19:05 :
"toujours fidèle à ce qu'il croit être la vérité et semble plutôt bien le faire" ... comme à l'époque Thatcher/Bush !!! mais cela ne marche pas , pas de services publiques et que des services privés comme aux USA = dette à 100% du pib , Irlande avec faible taxes = bancroute , tout comme la Grèce avec ses faibles impôts ! .... Bref il a bien compris la leçon libérale et de dérégulation des années 90 MAIS CE SYSTEME NE MARCHE NUL PART SAUF EN CHINE !! et parce que la Chine est une dictature car si c'était une démocratie cela ne marcherait pas non plus !! Alors merci à la Tribune d'éviter de prendre des intervenants OBSOLETES !
a écrit le 02/01/2012 à 20:53 :
Ma chaudière est en panne c'est la faute à l'euro...mon chat a des puces c'est la faute à l'Europe;pareil pour mon voisin:sa femme a reçu un coup de rateau au jardin:encore un piège de Bruxelles
a écrit le 02/01/2012 à 20:41 :
Aux armes citoyens, guillotinons les vils traders et tout ira mieux d'un coup ! Mais oui Madame la Marquise.
Une dette, mesuree en Euros, en Francs, en Yens, en Pesos ou en Lires yougoslaves ca reste une dette. Arretez donc ce genre de niaiseries et consacrez vous a... je sais pas, moi... le curling ?
Réponse de le 02/01/2012 à 21:40 :
Une dette, ça s'annule !
N'oublions pas que nous avons une dette parce que nos dirigeants (dont beaucoup liés au monde de la finance et des banques) nous ont placé dans une situation où l'obligation pour les Etats d'emprunter au privé engendre des coûts énormissimes liés aux intérêts sur les emprunts.

Redonnons à l'Etat le pouvoir de battre monnaie, et plantons les marchés financiers en ne les remboursant pas !
Réponse de le 04/01/2012 à 13:07 :
Mais oui bon sang, j'y avais même pas pensé. Annuler. Qu'on me donne ma maison achetée à crédit, l'état assume tout, nous revoilà au temps de Lénine. Ou alors faisons comme certains puissants Emirs qui créent quelques millions sur un coup de tête histoire de donner un peu d'argent de poche à leurs fils.
Dis moi, je suis un nul en économie, mais l'inflation ça te dit pas quelque chose ?
Réponse de le 08/01/2012 à 19:08 :
Annuler la dette Grecque c'est pourtant ce que suggère Lagarde aujourd'hui mon petit Ricou ... Quand à l'inflation au moins toit le monde la paiera !
a écrit le 02/01/2012 à 19:07 :
Gave critique certes l'euro, mais dans le même temps, il fait la promotion du Tatchérisme et de l'ultra-libéralisme anglo-saxon, et valide donc ainsi la mondialisation et l'hégémonie des marchés financiers.
Bref, il est, au même titre que les Minc et Attali qu'il dénonce, du côté de l'oligarchie financière !
Réponse de le 08/01/2012 à 19:13 :
Dette USA 100 % du pib et sans services publiques ou presque (que du privé :) ) . Faibles taxes pour les entreprises en Irlande et besoin du FMI et de l'Europe. Déréglementation financière à la City ... et banques nationalisées ... Les vieilles théories de GAVE sont obsolètes , ce sont les faits qui le disent !
a écrit le 02/01/2012 à 18:38 :
le vrai coup d'etat, c'est la dictature des agences de notation, la cupidite des Banksters, le sadisme des speculateurs et usuriers imposteurs sans foi ni loi, de vrais CROOKDERS qui en plus se permettent de donner des lecons de morale. En matiere d'hypocrisie et de demagogie, Il n'y a rien de pire qu'un loup deguise en agneau dans une bergerie et criant tres fort "Au LOUP". Nous avons tous vendu nos ames a des charlatans, ils nous le rendent bien! Votez les memes en 2012 pour un changement qui ne verra jamais le jour!
a écrit le 02/01/2012 à 16:44 :
Avis que je partage !
a écrit le 02/01/2012 à 16:40 :
tiens! enfin qql un qui fait preuve de lucidite concernant le niveau de competence de nos BHLs de l economie.... c'est rafraichissant!

Bravo la Tribune d ouvrir vos pages a toutes les sensibilites et faire preuve d independance!
a écrit le 02/01/2012 à 16:31 :
Excellent article car tout est très clairement dit.

Réponse de le 02/01/2012 à 17:39 :
la conclusion est trés claire....il serait judicieux de ne pas attendre le dernier moment
a écrit le 02/01/2012 à 16:19 :
"Des lions menés par des ânes" faut pas exagérer quand même, je dirais des ânes menés par des imbéciles patentés et comme dans le conte d'Andersen se croyant les phénix des phénix. Je suis d'accord avec l'auteur et je le dis et l'écris dans les commentaires de la Tribune.fr depuis longtemps, journal électronique que je remercie mille fois, il faut se débarrasser de cette classe administrative qui nous coule mais pas seulement il faut se débarrasser de cette classe politique vermoulue, couarde et nulle, issue des mêmes milieux et des mêmes écoles que la classe administrative. Céline que je désapprouve par certains aspects, ce qui ne retire rien à son génie, avait vu juste les français en tout cas la classe dirigeante française ne vaut pas un clou et pire encore est coupable de millions de morts civilement ou économiquement, et les allemands sont peut être nos sauveurs à la condition que leur leadership ne leur face pas pêter les plombs ou pire encore qu'ils n'attrapent à notre contact tous nos défauts.
a écrit le 02/01/2012 à 16:00 :
ce monsieur nout dit qu'il ne faut pas demander à ceux qui ont échouer de continuer à diriger le monde, cf la référence à Gamelin. Je dirais donc : les banquiers et financiers nous ont conduit à la catastrophe (subprimes, crise de la dette, banques en quasi faillite soutenues par la BCEà bout de bras). Donc : ils ne faut plus faire confiance à tous ces gens responsables de la catastrophe actuelle. Limitons le pouvoir des banques et mettons les financiers au pas, en commençant par couper drastiquement dans leurs bonus immérités et en nationalisant partiellement leurs banques.
Réponse de le 05/01/2012 à 16:27 :
Vous voulez soigner le mal avec le poison qui l'a provoqué. Curieux remède.
Il faut être plus précis dans votre critique ce qui nous a conduit à la crise ce sont les financiers, les banquiers ET l'Etat et ses affidés (dont de nombreux syndicats). C'est cette relation incestueuse qui nous a mis dans de beaux draps.
D'ailleurs vous parlez de la BCE, qui n'est rien d'autre qu'une institution Etat (ou surpraetatique), ainsi que le FMI, la banque mondiales et j'en passe..
Nationalisez les banques, les financiers n'attendent que ça.
Les laissez faire faillite, surtout pas !
Réponse de le 07/01/2012 à 12:56 :
Vous délirez : la nationalisation des banques est le pire cauchemard des banquiers : ils n'attendent cela en aucun cas !!!
a écrit le 02/01/2012 à 15:33 :
Volonté de nos technocrates de créer une nation européenne ... sous hégémonie française, en dépassant l'Allemagne par la population, comme au temps de Napoléon, d'où une politique d'immigration forcenée? Toutes ces billevisées sont en train de faire faillite.
a écrit le 02/01/2012 à 14:45 :
Charles Gave a habillé Minc et attali pour l'hiver .......jusqu'en 2022 !!!
a écrit le 02/01/2012 à 14:26 :
Le fonctionnaire ne produit rien pour l'exportation. Le défaut de compétitivité française par rapport aux Allemands est donc lié au poids de l'État.
BRAVO Monsieur! enfin quelqu'un qui le dit et qui le dit bien!!
Réponse de le 02/01/2012 à 16:01 :
La différence de nombre de fonctionnaires est en bonne partie liée à l'armée... Je suppose que vous souhaitez donc diminuer l'armée française, très couteuse, pour la ramener au niveau de l'armée allemande, quasi inexistante, n'est-ce pas ?
Réponse de le 06/01/2012 à 12:09 :
faux Mr!!!
la différence de fonctionnaires est lié à l'éducation nationale, la santé, les conseils généraux des territoires, les maires de grande ville, le pôle emploi, LES sécurités sociales françaises diverses et variées (fonctionnaire, pas fonctionnaire, de paris ou bien d'alsace et j'en passe!!!!!!!!
a écrit le 02/01/2012 à 14:20 :
Mais quel boulet ce Charles !
a écrit le 02/01/2012 à 14:13 :
Economiquement, le raisonnement est sans faille, ce n?est plus qu?une question de temps. Socialement, préparons-nous chers compatriotes aux frictions car les ajustements économiques, en Grèce comme en France, se font souvent dans la douleur. Qu?il doit être bon de regarder la zone euro imploser depuis l?étranger. Tous à Hong Kong ! Monsieur Gave, avez-vous un job pour moi ?
Réponse de le 02/01/2012 à 18:16 :
+1 !
j'aime bien !
Réponse de le 03/01/2012 à 8:38 :
Charles gave s'est rapproche de la france depuis qu'elle va mal et s'est engage.
Réponse de le 03/01/2012 à 10:53 :
J?espère que son rapprochement s?est limité à la Suisse. La France va mal depuis longtemps et ce n?est plus le moment de s?engager. En 1982, M. Rocard disait à M. Mitterand qu?à la vue de la courbe démographique, c?était une erreur de réduire l?âge de départ à la retraite (et à cette époque on pouvait encore boire et conduire ou fumer dans les hôpitaux...). En 1995, M. Juppé tentait des réformes dictées par une haute considération de l?intérêt général ? elles ont été brulées avec de pneus lors d?opération escargot qui empêchait les cheminots, les administrateurs territoriaux et tant d?autres personnes de travailler. Le mur est tout proche maintenant et il n?y a plus de volant. Sautons de la voiture en marche. A ce sujet, je suis dispo pour un job en Suisse également.
Réponse de le 03/01/2012 à 22:43 :
Vous n'avez tellement plus rien à dire sur ce qu'il écrit que vous l'attaquez et en plus bêtement.
Réponse de le 03/01/2012 à 22:45 :
C'est nulle !
Réponse de le 04/01/2012 à 9:21 :
Binitials, nous ne nous comprenons pas. Je suis avec Charles et vous. C'est pour ça que je cherche à quitter le seul pays pouvant donner des leçons de communisme à la Chine.
Réponse de le 08/01/2012 à 20:21 :
Mais les Suisses ne veulent que des transfrontaliers (car pas chers par rapport aux Suisses) , même en Angleterre , aux US (qui bien qu'allant un peu mieux sont encore au plus bas) , ils n'ont besoin de personne .... Par contre MR, tu as raison en Chine oui pour faire 60h sur 6j pour une misère sans éducation et avec la peau de serpent (ou l'os de perruche, ou ...) comme principal moyen de se soigner .... là il y a du boulot ...
a écrit le 02/01/2012 à 14:11 :
que penser de cet article ? il y a de la logique mais en même temps cela va à l'encontre de l'entraide sociale qui est une de nos forces, malgré ce que certains peuvent en penser .. car dans le fond les Etats Unis sont au bord du précipice, alors que l'Europe malgré la tempête resiste
Réponse de le 03/01/2012 à 8:45 :
Ce n'est pas tout a fait vrai. Une source : comptes de l'etat sur le site performance publique.gouv.fr budget de l'etat : env 360 milliard redistributions nettes aux menages 35 milliard. L'etat redistribue 10% tel qu'il l'annonce lui meme. 90% ne va ps dans la solidarite mais dans la boulimie du systeme d'elites. La solidarite n'est qu'une chimere ideologique qui n'est plus une realite mais sert de justifiction pour une elite pro etatique qui se maintien sur notre ignorance. Il n'est plus question aujourd'hui de choix politiques mis de sayver ce que l'on peut. Charles gave denonce les mecanismes et IL A RAISON si tant est que vous oubliez un lavage de cerveau ideologique qui date du 19ieme siecle et que vous faites l'effort de regarder un peu les choses objectivement !
Réponse de le 04/01/2012 à 18:44 :
@Mr
+1, j'aime toujours bien !
Perso pour la Suisse ,Hong Kong, Singapour, sydney c'est quand vous voulez !
Réponse de le 08/01/2012 à 19:25 :
et dès qu'il faut réduire les budgets les vieux gueulent au moindre déremboursement de médicament dont ils abusent, les toubib sont frustrés de ne pas pourvoir les distribuer a tour de bras, les parents d'élèves gueulent parce que leurs mômes se retrouvent dans des classes de 35 élèves .... Il n'y a pas de secrets , les pompiers la police l'armée, les profs, les infirmières, les chirurgiens, les généralistes, les juges, ne coutent pas seulement 10 % du budget de l'état !!! Parcontre les cupides égoistes souhaiteraient bien bénéficier de tout cela pour 90% de réduction d'impôts ... Ahhh si on pouvaient les exonerer de charges sociales et d'impôts MAIS LES LAISSER CREVER DEVANT L'HOPITAL OU LES LAISSER SE FAIRE DEPOUILLER POUR QUELQUES EUROS . .... Pas de bras pas de Chocolat , pas de cotisations pas de prestations !!!
a écrit le 02/01/2012 à 12:43 :
"Le fonctionnaire ne produit rien pour l'exportation". Le fonctionnaire en général n'est qu'une charge pour la collectivité, en plus c'est un fainéant et il est trop payé pour ce qu'il fait....Les arguments types des Néo-libéraux pour qui le marché et le privé sont censés régler les problèmes,où liberté rime avec libéralisme. Je ne sais pas s'il y a trop de fonctionnaires, peut-être, mais je sais sûrement que lorsqu'il y a peu de monde pour contrôler, que l'Etat est faible, toutes les dérives sont possibles, et c'est pour cela que nous sommes aujourd'hui dans la crise.
Réponse de le 02/01/2012 à 16:03 :
"le banquier et le financier ne produisent rien"... diminuons fortement le nombre de banquiers et de financiers, et nous nous porterons bien mieux.
Réponse de le 02/01/2012 à 23:37 :
si...si... ils produisent de la laine ,celle des moutons qu'ils tondent du 1e janvier au 31 décembre....avec la bénédiction de nos gouvernants,ils garnissent (leur bas de laine)
Réponse de le 05/01/2012 à 18:42 :
et bien ..........ca vole haut !
a écrit le 02/01/2012 à 12:00 :
Un article insupportable écrit par un anglo-saxon qui comme la plupart de ses acolytes deteste tout ce qui se rapproche d'une Europe indépendante et hors du giron américain. Le thème d'une Europe dictature est utilisé depuis longtemps par les europhobes du Parti Conservateur britannique qui vomissent tout ce qui ne vient pas de la GB.
Réponse de le 02/01/2012 à 18:19 :
Pas anglo saxon du tout !
Très Français au contraire ! je dirait meme que la defense de la france,et une idée qui rapproche le sieur Gave de la droite, voir de l'extreme droite !!!!
Mais il faut dire qu'en France, le libéralisme, le capitalisme, on ne sait pas vraiement ce que cela signifie !
Réponse de le 03/01/2012 à 8:49 :
Bien dit au nom de cette vision ils nous ont retire la dzmocratie et la monnaie qui est un bien public. Ils ont trafique le systeme pour privilegier les rentiers a defaut de ceux qui creent. Le resultat est MINABLE. Et surtout ils ont amene la france au bord de l'effindrement pour satisfaire leur delire de puissance.
Réponse de le 04/01/2012 à 18:57 :
Vraiement je ne comprends pas vos propos !
En effet, si l'europe ne tourne pas à la dictature : Pourquoi est que le présent de la commission européen le sieur Baroso est il toujours à son poste depuis 10 ans ! Pourquoi la commission et les commissaires tournent ils entre eux pour poster à la direction des affaires économiques ou culturelles ??????
Pourquoi est ce que les européens ne votent ils pas une fois tout les 5 ans (par exemple) pour élire un président de l'union ! Pour la commission, ramassi de technocrate existe t elle, alors que l'on pourrait avoir des ministères à la place comme cela se fait dans tous les pays ??????
Non, la vérité, c'est que l'europe est gouvernée par les technocrates, auto proclamés !!! Et il se donne un semblant de démocratie car il existe un parlement dont tout le monde se contre moque, puis qu'il n'en fait aucun pouvoir pour créer des lois, et que presonne ne comprends comment sont élus les euro députés !!!
Résultat : 60% d'abstention !!!!!!
a écrit le 02/01/2012 à 10:13 :
Excellent article !
a écrit le 02/01/2012 à 8:28 :
et j'ajoute: il y eut la poussée des ultra-nationalismes et 1914;la poussée des fascismes et du nazisme et la guerre; voici celle des marchés financiers et leur outrance à rechercher les fameux "boucs émissaires". Gardons notre capacité de réflexion et de critique en dénonçant le type d'explication qui nous est fournie ici.
Réponse de le 03/01/2012 à 8:54 :
Vous ne comprenez rien ! Il n'y a pas de marche financier ! Un maarche financier c'est votre argent qui est en banque rien dz plus. C'est les gouvernements qui l'ont regule pour permettre aux banques de prendre vos sommes a votre insue et d'aller leq investir en grece en promettant que ce vallait autant que l'allemagne. Pour passer la pilule ils ont autorise les banques a se gaver de commissions pour se donner bonne conscience. C'est aussi la monnaie qui nous a ete retire zg qui a ete trafique dans ce grand delire de puisssance de gouvernements qui echappent a tout controle democratique. Ouvrez les yeux !
a écrit le 02/01/2012 à 6:34 :
vive un monde que dirigent les sociétés financières !
Réponse de le 02/01/2012 à 16:04 :
Encore un financier qui critique tout le monde sauf... les financiers, pourtant responsables de la crise apparue en 2007, il y a plus de 4 ans !!! Ce sont les responsables, et jamais ils n'acceptent la moindre critique, tout en critiquant les autres !!! Revoir la mouche du coche...
Réponse de le 03/01/2012 à 10:40 :
M. Gave n'est pas un financier c'est un économiste. Et il est aussi très critique sur la finance. Si vous cherchez bien vous trouverez des vidéos où il exprime son point de vue sur la finance. Vous serez surpris de voir ce qu'il a à dire sur le sujet !
Réponse de le 08/01/2012 à 19:31 :
Et bien qu'il le dise d'abord plutôt que de nous faire une leçon de Thatcherisme
a écrit le 02/01/2012 à 5:39 :
Enfin une vision claire, une analyse froide, objective et intelligente. Monsieur, je ne vous connaissais pas, j'ai eu plaisir à vous lire, soyez en remercié.
a écrit le 02/01/2012 à 0:49 :
M'ouais... Finalement, à y bien regarder, il n'y a pas grand chose dans cet article, non ?
a écrit le 01/01/2012 à 6:58 :
La prochaine étape consiste a se débarrasser de cette classe technocratique, mais j'ignore comment .
Nous pourrions par exemple durant les prochaine élections voter en inscrivant le non de Stéphane Hessel et la mention indigner, cet sans doute ce que je vais faire
Réponse de le 02/01/2012 à 16:05 :
se débarrassser des banquiers et des financiers qui nous enfoncent dans la crise qu'ils ont créée tout en ne produisant rien et en se gavant de bonus.
Réponse de le 02/01/2012 à 17:37 :
encore un qui n'a rien compris....
Réponse de le 08/01/2012 à 19:32 :
qui sont les andouilles ? les financiers ou les politiques ?? MAIS LES DEUX MON GENERAL !!!
a écrit le 01/01/2012 à 0:29 :
Dire que c'est la faute a l'Administration et/ou a l'Etat est juste un débat d'arrière garde, qui n'a plus de sens de nos jours.
Nous avons un gouvernement néo-libérale depuis 15 ans, qui applique une politique néo-libérale.
Quand les entreprises du CAC40 paieront autant d'Impots qu'une PME, on en reparlera.
Réponse de le 01/01/2012 à 12:22 :
Avec 40% de prelevements obligatoire sur le PIB je ne vois pas où est le néo liberalisme.Et 40% de ces prelevements se font sur le travail qui diminuent avec les taxes comme la consommation de cigarettes avec les taxes
Réponse de le 01/01/2012 à 17:48 :
Même Margaret Thatcher serait d'accord que pour faire prospérer une entreprise, il faut des routes, des hôpitaux, un service d'ordre, un service éducatif à proximité etc...Tout cela a un prix. Ceux qui ne veulent pas de prélèvement doivent investir en Afghanistan.
Réponse de le 02/01/2012 à 14:29 :
des prélèvements ok....mais pas sans limite comme cela est actuellement le cas en france....
dans le 95 ....des prof inventent des classes de gens du voyage qui n'existent plus depuis plusieurs années.....mensonge qui coute cher à la collectivité....
Réponse de le 02/01/2012 à 15:24 :
et alors les rigolos ? oui il y a des prélèvements mais vous en faites quoi des redistributions ? des cadeaux aux entreprises par dizaines de milliards ?? vos posts, quel niveau !
Réponse de le 02/01/2012 à 15:27 :
n importe quoi ....
Réponse de le 03/01/2012 à 8:59 :
Performance publique.gouv.fr comptes de l'etat 2010 : budget de l'etat : 365 milliards redistribution aux entreprises : 12 milliards ou sont les 10aines de milliards ? Si ce n'est dans les mensonges des tecnocrates qui vous manipulent ? Ouvrez le yeux a l'heure d'internet vous n'avez aucune excuse !
Réponse de le 05/01/2012 à 18:43 :
et les contrats aidés vous y pensez ? les subventions des collectivités territoriales ?? toutes ces boites qui ne paient pas de taxes..........qui bénéficient des infrastructures......... ??
a écrit le 31/12/2011 à 17:55 :
J'adore Charles GAVE ! Cet homme est brillant, un vrai économiste. Rien à voir avec nos guignols de médias.
Réponse de le 02/01/2012 à 15:27 :
non, c'est de la démagogie
Réponse de le 02/01/2012 à 18:24 :
@ @ bastien a répondu le 02/01/2012 à 16:27 !!
Non, pas de démagogie chez ce Gave !
Juste un peu parle des sujets qui fachent !
car la réforme de l'etat, c'est la réforme du statu des fonctionnaires employé à vie, et aussi des couches d'élus superposées qui ne servent à rien !!!
C'est donc bien, un article sur les réformes attendues, et repoussées depuis 15 ans pour des raisons éléctorales !
Réponse de le 08/01/2012 à 19:35 :
Comme le Thatcherisme ne marche pas (même en GB) ... il faut plus Thatcherisme !!! Mais c'est bien sûr
a écrit le 31/12/2011 à 16:29 :
Le problème, c'est le libéralisme économique avec une concurrence faussée et des marchés financiers dérégulés.

La réforme de l?État est nécessaire.
Elle peut être utile et efficiente à condition de ne pas se limiter à l'aspect comptable (dégraissage)

Mais la France souffre surtout des effets néfastes de la mondialisation.
Des pans entiers de notre industrie ont disparu ces trois dernières décennies.
Comment nos usines peuvent-elles rivaliser avec les ateliers chinois ?
L'innovation ne suffit pas.
Cela a inexorablement entraîné un chômage de masse endémique, de la précarité et de l'exclusion.
Les inégalités et les injustices sociales se creusent malgré les efforts de redistribution sociale qui ont accentué considérablement notre dette publique.
Sans compter les graves nuisances sur l'environnement (épuisement de nos ressources, pollution, réchauffement climatique, menaces sur la biodiversité).
Quant au marché financier, il a gravement failli, à plusieurs reprises, sans que nos responsables politiques agissent.
Par impuissance ou par manque de volonté ?

Au lieu de vouloir sauver à tout prix la zone euro, il serait plus avisé de réformer le système économique mondial défaillant avant qu'il n'implose.

Réponse de le 03/01/2012 à 9:01 :
Pour avoir une regorme comptable il faudrait deja avoir une comptabilite serieuse. Chose que l'etat qui est un abrutissement organisationnel sans nom est incapable f'avoir.
Réponse de le 08/01/2012 à 19:36 :
Si les comptes de l'état sont faux ..il ne reste plus que l'anarchie !! Mais la vrai alors sans police ni armée .... va être dur dans ce cas de garder son pognon pour soi...
a écrit le 31/12/2011 à 15:38 :
excellent article!
l'intelligencia francaise a poussée à la délocalisation comme Louis Schweitzer, ancien patron de renault jusqu'en 2010, ENA, directeur de cabinet, ministre, et patron de renault. qui nous a expliqué que c'était pour notre bien de faire fabriquer a l'étranger.
Le fonctionnaire ne produit rien pour l'exportation, et il le pousse même à l'exportation!
Quand une société paye 33% d'IS et en suisse on paye de 7,5% à 15% le choix est vite fait. Pas con finalement nos ministres, il applique pour eux ce qu'il ne veulent pas faire quand ils sont aux responsabilités

a écrit le 31/12/2011 à 15:16 :
Charles Gave a -malgré ce qu'il prétend- le même schéma mental que les technocrates qu'il prétend dénoncer.
J'estime notamment que l'affirmation selon laquelle il faudrait "dégraisser l'Etat" est d'une triste banalité. Que notre France sera belle sans sécurité sociale, sans retraites, sans hôpitaux, sans écoles publiques, mais avec une part de plus en plus importante de pauvres! Les Britanniques eux-mêmes commencent à contester le bilan de Thatcher et de ses successeurs.
Réponse de le 31/12/2011 à 17:30 :
Excepté les hôpitaux (et encore), tout ce que vous listez (Sécu, retraites, écoles publiques) sont à un niveau lamentable. Sans forcément verser dans l'anarco-capitalisme, la France pourrait commencer par s'inspirer de la réforme chilienne pour ses retraites et autoriser les "charter schools" pour ce qui est de l'école.
Quant à la Grande-Bretagne, leur système de santé publique est médiocre et en faillite, leméchantlibéralisme à bon dos.
Réponse de le 01/01/2012 à 10:15 :
Que signifie "sont à un niveau lamentable"? Personnellement, j'enseigne à des classes de collège de plus de 30 élèves chacune (22 au début des années 2000), et ma discipline a perdu deux heures hebdomadaires depuis 1997. Comment aider individuellement chaque enfant dans de telles conditions?
Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage...
Réponse de le 01/01/2012 à 13:16 :
Il est bien connu que les prof et leurs syndicats associés se battent pour travailler plus ! En voilà une bonne nouvelle.
J'ai oublié lavage de cerveau façon Ed Nat' au tableau. Un exemple parmi d'autres (on frôle le "Kimjungilisme" ...) : http://www.youtube.com/watch?v=x2XVretIDDo
Pour être passé par le public, je n'ai jamais vu ou entendu parler de classes à 22 élèves, nous avons toujours été 30 ou plus sans que cela ne soit invivable...
Vivement que la génération du Baby Boom soit définitivement amorphe et hors d'état de nuire, elle aura fait trop de mal à notre jeune génération par son égoïsme à nos dépends.
Réponse de le 01/01/2012 à 23:17 :
Réponse purement idéologique. Vous parlez de ce vous ne connaissez pas, mon cher...
Réponse de le 02/01/2012 à 10:55 :
au sieur Salomon dont le jugement est fort déficient
En effet vous parlez d'un domaine que vous ne connaissez point:au lu de votre médiocre prose vous êtes le genre de type qui ne tiendrait pas plus de dix minutes devant une classe "normale" temps de survie-pour vous- devant une classe "dure" entre 3 et 4 minutes!
no more comment anyway
Marc Thoury professeur d'Histoire Geo
Réponse de le 02/01/2012 à 14:57 :
Ce que nous avons en France comme structures publiques: hôpitaux, sécurité sociale, écoles, ect... sont bonnes, tiennent la route et doivent êtres préservées.
Simplement ces structures continuent à fonctionner comme au jour de leur création, or des remises à niveau auraient été nécessaires au fur et à mesure de l'évolution de la société, et mis à part quelques replâtrages, et semblant d'adaptation ont été réalisés, et aujourd'hui on réalise que le décalage est très important pour être en phase par rapport aux besoins.
Il n?est pas besoin d?être grand devin pour tirer la conclusion et se poser cette question : qui a eu intérêt à ce que les choses restent dans l?état ?, qui a empêché l?évolution nécessaire pour la mise à niveau?.
Une chose est certaine dans les années qui viennent, si nous voulons le maintient de nos structures existantes , il faudra fondamentalement changer les choses et la manière de faire, sinon, ce sera la disparition pure et simple de notre « système Français ».
Réponse de le 02/01/2012 à 19:24 :
@ Citoyen : Je vous fait part de mon vécu dans l'enseignement public en tant qu'élève et vous me répondez que je suis idéologique !

@ apûsousous : Je ne vois pas bien le rapport entre ma réponse et le fait que le métier de prof soit fait ou non pour moi. Ça tombe bien, j'ai un tout autre métier. J'attendais de nos amis hussards noirs un peu plus de répondant.
Réponse de le 03/01/2012 à 11:50 :
On ne doit plus fréquenter ni les mêmes hôpitaux ni les mêmes écoles. Le niveau des structures publiques en France est très en deça des exigences minimum des citoyens.

Pour un coût qui semble de plus en plus important alors même que vous refusez de donner des comptes !

Vous êtes en train de sombrer, l'état n'a plus que 6 mois pour financer le tout dans ses caisses et vous en êtes à ce genre de discours M. L'enseignant. Vous n'êtes même pas capable de regarder le service public tel qu'il est : en miettes et sur le point de s'effondrer !

Nous ne sommes pas là contre vous. Nous sommes là pour sauver ce que l'on peut sauver et vous etes meme pas capable de le voir tellement on vous pétri le cerveau de mensonges !

COMPRENEZ MONSIEUR QUE SI VOUS NE SORTEZ PAS TOUT DE SUITE DE VOTRE TORPEUR D'ICI UN OU DEUX ANS IL N'Y AURA PLUS UN CENTIME EN CAISSE POUR PAYER NI VOTRE SALAIRE NI VOS LOCAUX. LA QUESTION DE L'ORGANISATION DES SERVICES PUBLICS NE SE POSERA PLUS CAR NOUS N'EN AURONS PLUS.

REVEILLEZ VOUS !!!!!!!! Il n'y a que les libéraux pour sauver votre cul et en plus vous nous crachez à la figure!
Réponse de le 05/01/2012 à 18:45 :
oulaaaaaaa. consultez d'urgence
Réponse de le 08/01/2012 à 19:39 :
Rappelons les libéraux de Lehman Brothers , ils seront nettement plus compétents pour nous sauver que nos fonctionnaires (en tous cas ils seront beaucoup plus chers)!
a écrit le 31/12/2011 à 14:08 :

Ce n'est pas le poids de l?État qui est en jeu même si son fonctionnement peut-être amélioré. Le responsable de cette situation c?est le capitalisme financier. Il faut rappeler que l'origine première de la crise provient d?une politique de déflation salariale aux USA puisque dans les pays occidentaux de plus en plus de parts de la richesse du PIB se sont transférés du travail au capital via une compression salariale, une financiarisation de l?économie donnant les fruits du bénéfice aux grands détenteurs de portefeuilles de titres financiers.

D' où une incitation à une politique de spéculation financière qui a conduit à la crise des subprimes outre-Atlantique puisque les salariés n' ont pas d' autre choix que de recourir systématiquement à des montants importants de crédit (politique voulue par le capitalisme néolibéral, évitant ainsi une augmentation des salaires).

Cette crise spéculative a entraîné à son tour une fragilité du système bancaire européen par l?intermédiaire de la détention de produits financiers toxiques provenant des circuits financiers internationaux, notamment des USA. Les États en Europe -- si décriés par les financiers libéraux et les hommes politiques qui les servent -- sont intervenus pour renflouer les institutions financières dont les banques afin d?éviter une asphyxie des prêts servant aux investissements (entreprises, ménages).

Ainsi par une socialisation des dettes provoquées par la spéculation financière, les gouvernements européens se sont trouvés avec des déficits énormes. Or par un dispositif pernicieux inscrit dans le Traité de Lisbonne (le fameux article 123, lui-même tirant son origine de la loi Giscard-Pompidou du 3 janvier 1973), les États de la zone euro n' ont plus le droit régalien de création monétaire, ceux-ci doivent recourir à l' emprunt auprès d' institutions financières (dont certaines se sont justement prêtées à la spéculation financière qui nous a amené au désastre actuel !!) entrainant ainsi des taux d' intérêt plus élevés que ceux pratiqués pour le Royaume-Uni par exemple puisque ce dernier a conservé son pouvoir de battre monnaie, bien que son déficit public soit plus important que celui de l' Italie.

Profitant de cette situation des finances publiques de la zone euro, certains décideurs politiques dont Monsieur Sarkozy vont vouloir nous imposer des coupes sombres dans les budgets sociaux (Sécurité Sociale, Prestations chômage etc.), diminuant encore le pouvoir d'achat et nous plongeant plus encore dans les affres d?une économie ultralibérale qui a fait toutes ces preuves avec la crise des subprimes !!!

Cette crise de l' euro n' est que la transcription d' une monnaie établie sur des économies différentes et voulues comme telles par les technocrates ultralibéraux de Bruxelles (et évidemment par une bonne partie de nos gouvernants) pour jouer la compétition sur les salaires et la fiscalité afin de rendre plus flexible le marché du travail en mettant ainsi en concurrence les salariés d' Europe de l' Ouest avec ceux de l' Est traduisant ainsi une volonté politique d' égalisation par le bas.

Pour résumer la crise n?est pas celle de l?État mais justement du manque d?État face aux oligarchies financières qui ont profité des dérégulations successives comme l?annulation en 1999 de la séparation établie sous l?administration Roosevelt entre les banques de dépôt et d?affaires dans les années 30 aux USA (Glass-Steagall Act). Il est temps de revenir aux fondamentaux : capitalisme industriel & social-démocratie.

Au peuple islandais qui par référendum du 6 mars 2010 a refusé de payer la majeure partie des dettes de leurs banques.


Réponse de le 03/01/2012 à 11:27 :
Il vous manque la clef essentielle dans votre argumentation : La monnaie.

Les oligarchies ne sont jamais financières elles sont politiques. Vous refusez de voir que la crise tire son origine dans des décisions purement politiques. Les dérapages de la finance s'en suivent.

- C'est Clinton qui a abolit de Glass Steagal Act. L'enjeu politique était de disposer de la puissance de frappe de tous les déposants US, il ne restait aux politiques qu'à drainer cette épargne par une règlementation abrutie.

- Ils l'ont fait dans l'immobilier Clinton et Bush ont vu dans cette politique de "tout le monde propriétaire même quand on n'en a pas les moyens", un très bon levier. Ils ont donc drainé cette épargne dans ce secteur.

- Et enfin élément le plus important ils ont trafiqué le dollar pour innonder le marche de plein de dollars frais qui ne correspondaient à aucune valeur créée dans l'économie.

La machine était lancée, plein d'argent, on pouvait faire ce que l'on veut avec le fric des épargnants et un gain politique évident puisque tout le monde devenait propriétaire et riches de la aleur que prenaient les maisons.

C'est une décision politique et purement politique que les banquiers ont bien sur suivi car ils ont pu fourguer toute sorte de produits bidons en touchant des comms.

Mais la faute est POLITIQUE
Réponse de le 03/01/2012 à 11:36 :
En Europe la situation est différente. La Crise américaine est un élément déclencheur mais n'est pas la cause. C'est ce que Mundel appelle un choc "asymétrique" comme il s'en est toujours produit. Seulement ce choc a révélé l'inconsistence et de la démocratie et de la politique monétaire Européenne.

La dette Européenne résulte de choix politiques et monétaire imbéciles. La crise américaine les a juste révélé au grand jour !

Cette dette va nous tomber sur la tête. On a le choix : Choix elle emporte la France pour très longtemps, soit on se met sérieusement à bosser. Vous vous faites que pleurnicher et chercher des coupables ailleurs.

Maintenant faut être sérieux, on bosse ou on dégage. On a plus le temps c'est aujourd'hui ou c'est jamais, vous êtes de quel côté ? Des coupables ou des autres ? Choississez votre camp.
Réponse de le 08/01/2012 à 19:46 :
@Binitials : les faits , les faits ... La crise Américaine et la déréglementation associée EST LA CAUSE !! Même Sarko le dit , car cela doit lui faire mal au fesses d'être responsable d'un passage de la dette de 60 à 87% et sans avoir créé de nouveaux services publiques (bon il a juste exonéré les riches d'impôts ce qui explique une autre partie du trou) . Si les banques avaient fonctionné pendant la crise, l'état n'aurait pas eu besoin de compenser via le livrer A OSEO ou autre , ou de payer le chômage technique à la majorité de la population active ! Tout cela n'était pas gratuit et si les principes libéraux avaient du être mis en place , les boites auraient crevé , la moitié des salariés PRIVES seraient déjà au chomdu et sans indemnisation ... Et en plus GAVE veut mettre la moitie du PUBLIQUE au chomdu aussi !! Bref la révolution quoi .... L'économie libérale théorique c'est bien joli mais c'est aussi utopique que le communisme !
a écrit le 31/12/2011 à 14:08 :
Vouloir à tout prix faire une Europe politique est inconcevable .Trop de différences entre les peuples sans compter la langue ne peut aboutir à un consensus .Une Europe des affaires oui avec une même monnaie et une banque pouvant rivaliser avec toutes les autres certainement.Chaque pays doit resté libre et gérer ses erreurs sans que les autres en supportent les conséquences .L'OTAN est un bon principe concernant les forces armées et suffit à une bonne gestions d'accords bilatéraux nous permettant des économies concernant notre armement .Les vases communiquant sur notre façon de vivre ne fonctionnent pas ,même la Suisse est en désaccord avec nous .Alors à 27 hélas çà ne marchera jamais !!!
a écrit le 31/12/2011 à 13:52 :
Très bon
a écrit le 31/12/2011 à 12:49 :
Saluons le courage de M. Gave qui s'engage dans le débat d'idées pour espérer faire reculer l'étatisme français. Je pense pour ma part qu'il s'agit d'une quête désespérée et sans issue tant la psyché française est anti-libérale. Pauvre Condillac.
a écrit le 31/12/2011 à 12:19 :
"Le fonctionnaire ne produit rien pour l'exportation" quand je lis ce genre de phrase. Je vais prendre 3 types de fonctionnaires : l'éducation, la santé et les fonctionnaires qui travaillent dans une CCI. Si on a pas d'éducation ou une mauvaise éducation, cela nuiera à la performance de l'entreprise. Le premier des capitaux est le capital humain, c'est à dire l'aptitude à raisonner, à faire des bon choix, à faire preuve de créativité. Dans une chambre de commerce, les fonctionnaires oeuvrent pour le développement économique qui permettra in fine de créer des exportations.
En conclusion je dirai, toujours faire preuve de critique quand on lit des analyses sur l'économie. Si on privatiser tout, la première des choses que ferait une entreprise privée serait de licencier car il faut réduire les coût. Avec 10% de chômage, bravo le désastre ! Charles Gave est une personne de l'ancien temps, aujourd'hui ce qui marche c'est l'innovation, c'est une autre approche de la gouvernance d'une entreprise. Je suis né dans l'Europe construite et je crois en elle. Seulement il y a des hauts et des bas dans tout.
a écrit le 31/12/2011 à 10:53 :
On voit bien là que les financiers sont plus futés que les politiques. Cela fait quelques décennies que les politiques sont les pantins des financiers (sûrement par intérêts personnels) mais ou est ce que cela mènera les peuples (pauvres moutons, nous serons tondus).
a écrit le 31/12/2011 à 10:19 :
Ce ne sont pas les fonctionnaires qui ont délocalisé toutes notre production !!!
Réponse de le 31/12/2011 à 12:55 :
Ça tombe bien les fonctionnaires n'ont jamais produit la moindre chose.
Réponse de le 31/12/2011 à 18:24 :
Exemple: la Régie n'a jamais produit de véhicules, etc.
a écrit le 31/12/2011 à 9:46 :
" Il n'est de bon vent pour celui qui ne sait où est le port". Beaucoup d'arguties sur les solutions et les moyens, mais j'ai le sentiment que l'on s'attaque encore aux effets de la crises financières et non aux causes profondes.
"La solution libérale" a déjà prouvé qu'elle n'était pas exempte de dangers, le passage de l'étatisme au régionalisme a effectivement l'avantage de rapprocher les citoyens des centres de décisions, cependant s'il s'agit de poursuivre une subsidiarité à l'envers, avec une Europe qui imposerait ses vues universalistes aux régions, après avoir mis en pièce les Etats ( en divisant pour mieux régner...), le système est condamné par avance.
Ne pas voir dans la crise actuelle une dimension morale, une résultante de la cupidité, pour ne pas dire de la rapacité de quelques uns , c'est encore s'aveugler. le libéralisme n'est pas le vaccin infaillible contre la corruption, la prévarication et les turpitudes de l'âme humaine.
Il faut en revenir aux fondements du vivre ensemble pour éviter qu'une économie et une finance en roue libre ne détruise tout lien social, et ne finisse par tarir sa propre source. Car on se rend bien compte que les constructions actuelles restent court-termiste, dans une logique du tout tout de suite qui ressemble étrangement à un "sauve qui peut".
La finance doit être encadrée pour qu'elle soit subordonnée à l'économie, et non l'inverse, et l'économie est faite pour l'homme, et non l'inverse !
La dignité de l'homme, qui passe par le travail, lequel ne peut pleinement s'accomplir que par la liberté d'entreprendre et par les mécanismes de protection de la propriété , cette dignité ne peut être réduite à une dimension de consommateur/producteur.
L'origine de cette crise philosophique et morale, et de simples ajustement techniques ne feront que prolonger la perfusion de quelques années avant le grand clash.
Sauf à vouloir le " solve et coagula" pour reconstruire sur des ruines, mais à quel prix ?


a écrit le 31/12/2011 à 7:58 :
Une monnaie unique mondiale.
Mettons les 5 continents autour de la table, pour adopter une seule et meme monnaie, parce que la difference de niveau de vie est la variable d'ajustement de la pauvrete, de l'exclusion, de l'acces aux soins pour tous, l'education,la mortalite infantile, et surtout les guerres et la propagation des armes dans le monde, ainsi que l'explosion de la grande criminalite.
Evidemment la monnaie unique mondiale n'arrangera pas les speculateurs qui se frottent les mains avec les taux de changes.
Mais qui veut on sauver?
Les peuples ou les dirigeants chaperonnes par les marches....
a écrit le 31/12/2011 à 7:42 :
Je crois que c'est bien la première fois que je suis à ce point sidéré par l'ineptie des commentaires dans ces colonnes.
A très peu d'exception près, du vent et de l'idéologie. Mais d'analyse aucune.
Pourquoi une telle présence de commentateurs qui de toute évidence ne fréquentent guère ce site? Serait-ce la justesse et la simplicité même des propos de Charles Gave qui les offense? Ou la peur de ce qu'ils adviendront quand il faudra faire face?
Ne soyez pas si inquiets. Vous découvrirez pour la plupart d'entre vous combien il est doux et stimulant de créer et d'innover, d'entreprendre et de partager un destin réellement commun. Bien sûr il en restera toujours qui ne pourront s'adapter à un si violent changement de paradigme. Mais ils découvriront bien vite que la véritable nature des libéraux, je devrais dire des hommes libres, est autrement plus humaine que la logique de système et que l'entraide dont ils savent faire preuve est d'une toute autre nature que le clientèlisme mortifère de nos dirigeants actuels.
Réponse de le 03/01/2012 à 12:05 :
La lumière fait toujours mal aux yeux de ceux qui sont dans la caverne à regarder le mur en prenant leurs ombres pour la vérité !

Ces gens là sont en train de prendre conscience que non seulement ils risquent de tout perdre mais que surtout ils ont volé leurs concitoyens alors qu'ils ont toujours promis de les défendre. Ils refusent la vérité et cherchent des faux coupables ! Comme si quelqu'un les écoutait encore !
Réponse de le 08/01/2012 à 20:31 :
Oui quand la moitié de la population active sera au chômage et sans indemnisation a cause de la crise financière ou de la mondialisation dérégulée .... on se souviendra de vous ....
a écrit le 31/12/2011 à 2:08 :
"L'Etat est mort, vive l'Etat ?"
Cette affirmation interrogative, émanant d'un adepte de la spéculation, étonne profondément. Soit.

S'il s'agit de répondre sans se voiler la face, la réponse est : Non, l'Etat n'est pas encore mort, il est en état de somnolence aggravée, en attendant de se réveiller et refuser sa mort.

Refuser de mourir, c'est, d'une part prendre conscience des méfaits néfastes des "théories mensongères prétendument économiques", distillées à partir du 3è siècle avant Jésus-Christ, et étudiées scrupuleusement par les Etats-Unis d'Amérique, théories que raffolent, aujourd'hui pour leurs propres malheurs, les Européens dans la gestion de leurs administrations nationales notamment, telle que l'adoption les yeux fermés, de la notion de "croissance", qui a bien pénétré les esprits du politique occidental irréfléchi quelquefois (comme en ces jours des débats politiques des candidats à l'élection présidentielle, qui ne jurent que par le dieu "croissance", refusant de faire preuve d'intelligence et regarder la vérité qui leur tend les bras), alors en réalité, que ladite croissance n'est qu'une prétention floue et sérieusement improuvable, de manière radicale d'ailleurs, mais que les Etats-Unis usent pour justifier perpétuellement des incertitudes sur l'avenir des peuples à conquérir en vue d'exprimer leur hégémonie.

Ce dont l'usage de l'escroquerie intellectuelle par la pensée économique capitaliste, de la "main invisible" du "Marché", qui s'approprie tout pour tenir les masses en esclavage par la faim et la misère. (lire - Karl Marx, "Théories sur la plue-value, Livre IV du "capital", en trois tomes).

On y verrait ou comprendrait d'autre part, que les sociétés multinationales représentent l'une des sources essentielles de la puissance dominatrice et de l'expansion mondiale du capitalisme américain, et de ce fait, ces sociétés pénètrent par leurs activités les économies nationales, les contrôlent et s'approprient des pans entiers de leurs activités; que la politique qu'elles mènent, s'expriment par la recherche systématique de profits nouveaux ainsi que de la main-d'oeuvre moins chère, entre autres avantages fiscaux, des détournements des protections douanières; et plus grave, avec la complaisance politique des pays d'accueil : de nombreux exemples en illustrent tristement l'actualité européenne des pays étouffés : Grèce, Italie, Portugal, Espagne, France en cours d'étreinte, etc. Malgré les tergiversations malheureusement irresponsables des gouvernements : c'est l'Europe, toute l'Europe, que les Etats-Unis sont entrain de réduire en esclavagisme par le biais de leurs sociétés multinationales... qui n'en forment en réalité qu'une seule et même entité, malicieusement bien formatée.

Ceux qui sont au pouvoir aujourd'hui en France, et les autres éventuellement, qui y seront au sortir de l'élection de 2012 sont, semble-t-il, des incapables politiquement parlant, puisqu'ils n'y pourraient rien s'ils ne quittent pas définitivement le système capitaliste sauvage. Alors, c'est Karl Marx qui avait raison, il a encore raison.

C'est pourquoi il appartient à chacun, en conscience, de le savoir et de bien distinguer les systèmes de pensée marxistes à isoler sans confusion des politiques dictatoriales sanguinaires des pays dits "communistes", ces derniers n'ont rien à voir avec la socialisme prolétarien prôné par Karl Marx.

Il faut avoir le courage et la volonté de dire HALTE A L'ESCROQUERIE CRIMINELLE!





Réponse de le 31/12/2011 à 8:12 :
Vous êtes sérieux? Non, parce que c'est une interrogation interpellative si vous voyez ce que je veux dire sans vous voiler la face!
Désolé, je n'ai pas pu résister! J'espère que je n'ai pas fait trop de bruit en riant, histoire de ne pas réveiller l'état qui dort! J'ose à peine imaginer ce qu'il ferait réveillé!
Réponse de le 03/01/2012 à 12:08 :
@Simple Citoyen : MDR de chez MDR !!!!

Félo, il faut arrêter la moquette et très vite !!!

Arrête, Y'a deux camps, les démocrate qui ont confiance au peuple et les autres ! Tu es dans lequel ? Les choses sont simples arrête de les compliquer et surtout change de lectures, quelle torture !
a écrit le 30/12/2011 à 20:42 :
Charles Gave ne dit rien du rôle néfaste joué par la FED et les banques d'affaires américaines qui contrôlent les marchés et les gouvernements et rendent ce faisant le concept même de liberté individuelle complètement inopérant, dans un contexte où les gouvernement se sont rendus esclaves des marchés financiers par un endettement excessif. Le mot de libertés est employé à tort et à travers, alors que dans un marché dominé par des oligopoles financiers, ce sont les marchés qui dictent leur loi aux gouvernements et non l'inverse. C'est précisément la libéralisation des marchés financiers à l'instigation de M. Thatcher et R. Reagan qui nous a conduit à une telle dépendance par rapport au crédit alloué par les banques, alors que la création monétaire aurait du rester un droit souverain sous le contrôle du Parlement. Or il n'en a rien été de part et d'autre de l'Atlantique, puisque les gouvernements se sont donnés le mot pour pratiquer des politiques de relance par l'offre monétaire s'appuyant sur les ressources offertes par les marchés financiers, à cette différence près qu'autant la FED peut créer des dollars à volonté, autant la BCE ne jouit pas de ce privilège de par les traités fédéraux européens. Qu'à cela ne tienne: la FED vient d'allouer une nouvelle aide de 900 milliards de dollars aux banques européennes pour leur permettre de refinancer leurs dettes en dollars, se comportant ainsi comme la véritable banque centrale européenne. Tout se passe comme si le modèle fédéral européen devait s'aligner sur celui des Etats-Unis avec les mêmes effets désastreux de part et d'autre, malgré les statistiques falsifiées publiées par les Américains pour faire croire à un semblant de reprise chez eux. Plus que jamais la monétisation de la dette nous tient lieu de création de richesses face à une économie exangue parce que trop ponctionnée par le système de l'usure qui décide de l'allocation du capital en fonction de critères de rentabilité purement mathématiques sans tenir compte des spécificités et des besoins propre aux économies locales, ne se souciant que des résultats consolidés des trading book et banking book des grands groupes bancaires globalisés, ceux que conseille C. Gave.
a écrit le 30/12/2011 à 20:19 :
On a réfusé par référedum on nous a tout imposé en contournant notre volonté... On a voté pour les présidentielles On paye Merci!!!
a écrit le 30/12/2011 à 20:01 :
L'inspirateur de l'euro avait dit qu'il manquait une vrai libre circulation des personnes pour que cela fonctionne(sous entendu une langue commune) mais ils l'ont fait quand même car les technocrates français ont une particularité que n'ont pas les anglo saxons ,
la plupart ne se remettent jamais en question .(minc,attali , delors , sapin etc...)
et ils ne font souvent que régurgiter les thèses américaines qui utilise le fait que : le $ est la réserve de change majeure alors que l'euro ne l'est pas.


Il faudra donc un jour réformer la haute administration publique et les grands corps qui fonctionnent comme une mafia et n'ont plus aucune utilité aujourd'hui à part être ILLEGITIME du fait du pantouflage ainsi que de monopoliser le débat public
et probablement modifier la méthode de sélection des élites en privilégiant les innovants au détriment des sachants ainsi qu' élargir l'assiette des diplômes présents dans les comités executifs des entreprises afin de réduire cette consanguinité néfaste.



a écrit le 30/12/2011 à 18:17 :
Et si au lieu de faire une Europe des états, lesquels ne pouvaient que s'accrocher à leur nationalisme ; les états s'entendaient pour faire une Europe des régions sur le modèle des états américains qui sont une réussite au moins comme système fédéral . En prenant comme référence la Bretagne historique à 5 départements pour 4,5 millions d'habitants, nous aurions afin de respecter les réalité humaines et historiques , sur cette base Bretagne facilement identifiable environ 80 régions en Europe pour 500 millions d'habitants dont certaines n'auraient que la moitié de taille ou d'habitants que la Bretagne et d'autre le double ou le triple comme aux USA avec 50 états pour 300 millions d'habitants et cela fonctionne . Certaines régions coincideraient avec des états actuels, des rattachements linguistiques pourraient être opérés suivant le désir des populations afin que soient définitivement résolues toutes les revendications étouffées par les quelques jacobinismes encore actifs .
Réponse de le 31/12/2011 à 8:43 :
Oui c'est l'Avenir,

Dans le monde de demain on ne voit pas ce qu'il est pertinent de laisser gérer par Paris ou Madrid plutôt qu'à Bruxelles ou localement.

Les Etats-nations ont fait défaut, il faut maintenant batir l'Europe des Régions.
Simplement les Etats-nations et tous ceux qui en vivent ne lacheront pas facilement....
a écrit le 30/12/2011 à 11:45 :
Adepte de Milton Friedman ces réflexions ne sont pas surprenantes, mais que vaut la théorie de la dérégulation face au désastre bancaire actuel ?
a écrit le 30/12/2011 à 11:01 :
Foutons tous ces politiques incapables dehors, et faisons rentrer pour diriger la France, des chefs d'entreprises qui ont réussi (je parle de ceux qui ont crée et qui ont fait prospérer leur boite), pas des énarques qui se mettent à la tête d'entreprises pour mieux les torpiller.
Réponse de le 30/12/2011 à 20:58 :
Oui faisons un appel aux berlusconi
a écrit le 30/12/2011 à 10:24 :
Il n'est peut être pas une référence mais les acteurs politicoéconomiques actuels sont des incompétents et des incapables dont la seule idée est de se maintenir au pouvoir pour maintenir leurs privilèges. Quelqu'un peut il expliquer à quoi cela nous sert d'avoir un président du parlement européen, un président de la commission et maintenant un président de l'Europe. Car comme on le voit c'est Angela qui décide. Sur les 4 il y en a 3 qui ne servent à rien. Donc oui il faut "tuer" cette europe technocratique et tous ceux qui l'ont conçu. Ou est la démocratie lorsque l'on nous impose lisbonne alors que nous avions dit non au référendum.
a écrit le 29/12/2011 à 20:31 :
Charles Gave est ce que les americains appellent: The Perfect Monday Morning Quaterback! Combien nous a coute la politique du franc fort? Combien depensions-nous tous les jours pour supporter un franc a la derive? De deux maux, il est preferable de choisir le moindre. Par rapport au franc, l'euro est un moindre mal. On confond tout avec tout le pedantisme ridicule et inutile qui va avec: l'euro est un outil, un moyen et non une fin. Ce n'est pas parce qu'il est mal gere qu'il faut en faire la cause de tous nos malheurs.
Réponse de le 30/12/2011 à 10:54 :
Rappelez nous la dette de la France ainsi que le nombre de chômeurs et de personnes sous le seuil de pauvreté avec votre Euro empoisonné?, vous vous gardez bien d'avancer les chiffres!.
1700 milliards d'euros de dette à ce jour!.
Comment vous y prendrez vous pour rembourser cette dette abyssale?.
Que vous le vouliez ou non l'euro est bel et bien moribond!.
Il n'y a que le retour au Franç qui nous permettra de reprendre en main notre économie nationale et renouer avec la prospérité, il n'y a plus d'autre manoeuvre possible.
Réponse de le 30/12/2011 à 20:06 :
est-ce que les USA et la Grande Bretagne se trouvent dans une meilleure situation au niveau de la dette ? il n'ont pourtant pas l'euro ...
a écrit le 29/12/2011 à 19:41 :
Pour les curieux et pour sortir du dogme, voir site UPR, "Pourquoi l'Europe est comme elle est"
a écrit le 29/12/2011 à 19:41 :
Très bon commentaire réaliste. Même J.Delor est sorti de ses retranchements pour critiquer la politique actuelle . Qu'a-t-il fait pour corriger cette anomalie flagrante
du traité de Maastrich,lui qui nous promettait presque le bonheur parfait.
a écrit le 29/12/2011 à 17:07 :
La part dans le PIB du service public ne me semble d'aucune utilité à critiquer, où est la réelle différence entre des gens qui voient leur salaire prélevé à la source pour la retraite ou la santé et d'autres qui dépensent leur salaires d'eux-mêmes pour la retraite ou la santé ?
C'est l'efficacité qui l'emporte, et pour l'instant, de manière fortement objective le système français marche assez bien( et supérieur aux systèmes anglo-saxons où les gens ont tendance à perdre ce qu'ils ont épargné toute leur vie) du moment qu'on le réforme de temps en temps pour l'adapter à la démographie.
Par contre, du point de vue du financier qui raisonne en pyramide pour jouer les taux d'intérêts composés à son avantage; tout ce qui est public le dérange, car il ne peut pas prendre dans la caisse, il recherche la rente, en général l'infrastructure, ce qui permet aussi d'invoquer le "too big to fail"( imaginez qu'une société des eaux fasse faillite il se passe quoi ?) pour demander des aides publiques et ainsi compenser la mauvaise gestion souvent récurrente( car les bilans sont déséquilibrés à long terme par les gros salaires et grosses primes de la caste dirigeante, une perte de capitaux pour la société).
La France a toutefois des problème, certes, comme tout pays, plus c'est grand, plus ça ressemble à une usine à gaz, l'objectif doit être de simplifier, toujours simplifier, ce qui , pour l'instant n'est une oeuvre qu'à peine ébauchée.
Le principe de la démocratie c'est simple; il y a autant de paire de yeux et bras qu'il n'y a d'électeurs; et l'objectif du système est de faire remonter les informations collectées par tout ce monde là pour qu'il soit le plus efficient possible.
Personnellement, je suis pour une europe des régions( à cause de leur taille géographique optimale), des régions très fortement démocratiques dont une partie des élus, par rotation, iront à brussels, la plupart des états sont déjà trop gros et ses politiciens trop éloignés du quidam( ne serait-ce que géographiquement), alors il est illusoire de croire qu'une europe peut être démocratique, elle deviendra forcément oligarchique ou dictatoriale( les 2 ne sont pas incompatibles), on sait ce qui se passera ensuite, indépendantisme, guerre civile, nettoyage ethnique, invasion étrangère etc.. les empires se font et se défont, on tourne en rond, et on tournera en rond tant qu'on aura pas bien imprimé dans l'esprit qu'il faut réduire la taille des pyramides hiérarchiques.
SI un jour il n'y a plus que des chambres régionales et un sénat terrien( 2 niveaux hiérarchiques pour toute l'humanité) je serais content.
Réponse de le 30/12/2011 à 12:01 :
Votre idée de sénat terrien et de chambres régionales me semble intéressante. Par exemple, les auvergnats et les alsaciens ne vivraient-ils pas dans un régime plus démocratique en ce cas plutôt que de devoir toout référer en permanence à Paris ? Le seul hic, c'est que ceci me semble plus relever de l'utopie plutôt que du mondé réel....
a écrit le 29/12/2011 à 16:06 :
créateur de societe financière a HKG . Vous voulez dire quelqu?un d?extrêmement sincère crédible honnête qui à des sociétés dans une zone qui ne ressemble pas du tout à un pays comme le Luxembourg . Il donne de belles leçons de loin là bas . Merci donc à tous les bons conseils que vous donnez ainsi que vos avis pour nous français. moi je fermerai mon clapet et continuerai mes petites affaires à HKG . mais il faut que vous vous nous la ramenez ...avec vos point de vues ...
Réponse de le 30/12/2011 à 1:01 :
merci beaucoup pour ces précisions, voilà les arguments de M. Gave réfutés scientifiquement un à un !
Réponse de le 30/12/2011 à 6:56 :
Quel fou voudrait encore entreprendre en France avec un système d'imposition pareil ? Même un impôt sur la réussite (ISF) si, par miracle, on réussit. La France s'enfonce dans la misère et si ça continue deviendra une nouvelle Corée du Nord. Il y a de plus en plus de clochards, de plus en plus de sans abri, de plus en plus de malheureux. Livre "les corps indécents". Cette tendance va s'amplifier avec la crise et le chômage qui explose.
Réponse de le 30/12/2011 à 14:13 :
Bien sûr qu'on peut réfuter les arguments de manière scientifique.
« La France a un tiers de fonctionnaires de plus que l'Allemagne pour 100 habitants. »
Regardons de plus près :
Moins de 20 ans : Allemagne : 15% France: 25 %. Tout ceci a un impact sur les besoins financiers et humains dans l'éducation, la santé.
Part des plus de 65 ans : Allemagne : 20,2 France : 17%. La différence n'est que de 3%.
D'autre part la France est 50% plus vaste avec 3 fois plus de touristes, ce qui représente un effort supplémentaire en infrastructures de transport et dans le domaine culturel.
Population active : Allemagne:51% France : 45% (sachant que le chomage est plus élevé en France) . Sans même sortir ma calculatrice, je peux affirmer que si la France avait une population active de 51% (à taux de chômage et productivité identique) le budget national serait excédentaire. Mais dans 20 ans dans quel état sera l'Allemagne avec sa démographie ?
Bref un tiers de fonctionnaire en plus ça n'a aucun sens, il faut comparer ce qui est comparable.
Autre argument de l'auteur : « l'indice du cac 40 a été divisé par 2 depuis 2000. »
Normal !!! Rappel : 2000 Sommet de la bulle internet 2001 éclatement de la bulle internet 2008 : Eclatement de la bulle immobilière des USA. Qui a investit massivement dans des usines à gaz ? L'état ou les financiers ?
Dernier argument : « le fonctionnaire ne produit rien pour l'exportation ». Oui et non.
La france d'après le baromètre Ernst & Young de l?attractivité de la France, la france est le pays le plus attractif d'europe pour les investissement après le royaume-uni (eux c'est bien ils parlent tous anglais). Raison invoquées par les investisseurs : la qualité du service public.
Quant au monde de la finance : qui produit le plus de valeur ajoutée ? L'ingénieur R&D ou le financier ? Qui gagne le plus entre les deux ? Pour moi le monde de la finance a mal dirigé les flux financiers (les bulles justement) et en plus se sont excessivement servi au passage pénalisant ceux qui produisaient de la vrai richesse et des vrais services. Le maillon faible de l'économie c'est la finance. L'état fait construire un pont là où il y a besoin d'un pont, ça coute cher mais c'est nécessaire.
Réponse de le 03/01/2012 à 12:46 :
Et bien écoutez M. Mac Cain, je suis libéral soyez assuré que si j'étais votre boss, vous ne seriez pas viré et même promu.

Vous avez raison mais il vous manque un étage pour tout saisir. Lisez de suite "libéral mais non coupable de M. Gave" vous serez surpris de vous rendre compte que vous etes d'accord.

Quelques éléments sortent du cadre de votre analyse et qui donne tout son sens à la notion d'élite.

1/ C'est la loi américaine et donc la régulation qui a interdit aux banques d'être regardantes sur les personnes à qui l'on octroyait des prêts immobiliers

2/ C'est la politique monétaire de baisse des taux après le 11 Septembre qui a innondé le marché de liquidités et donc c'est de l'argent qui ne correspondait à aucune richesse créée qui a été injecté PAR LA REGULATION dans le financement hypothécaire.

Cette crise est la crise de la REGULATION elle a été créé par les politiques les banques ne sont qu'un rouage déconnant. ET elle n'a été possible que parce que nos systèmes politiques ont été incapable de préserver le contrôle citoyen sur nos élites en France et aux Etats Unis.

Pour comprendre il faut revenir à Montesquieu et à l'esprit des lois. EN France les hauts fonctionnaires ont le plein controle du législatif et de l'executif ils ont détourné la loi et la régulation à leur profit. Aux Etats Unis ce sont les avocats. Deux corporation technocratiques qui ont détourné les appareils d'état à leurs profits, il faut les faire dégager et rendre le pouvoir et la monnaie aux peuples.

Nous sommes des libéraux, nous croyons en la liberté garantie par un pacte démocratique. La loi appartient au peuple et pas à une corporation.

l'Etat ne peut pas se construire contre son peuple c'est une hérésie. Il a été détourné par des gens qui sont fous et dangereux car ils ont ruiné le pays au point où aujourd'hui il risque de s'effondrer.

Il faut les arrêter et rendre le pouvoir au peuple !
Réponse de le 08/01/2012 à 20:43 :
Oui il faut rendre le pouvoir au peuple ... qui peut très bien vouloir faire en tout liberté une péréquation des cotisations santé pour que les riches participent à la santé de tous à la hauteur de leurs revenus ... Et le peuple peut majoritairement et en toute liberté décidé d'en faire profiter les plus faibles quitte à avoir un peu plus de fonctionnaires .... Or le discours "libéral de base" que l'on lit ici est tout a fait contre cette liberté du peuple , bizarrement comme il est parfaitement compréhensible que les plus riches qui payent plus veuillent se "libérer" de cette liberté de la majorité ... alors libéral , libéralisme ne veut rien dire , démocratie oui ! Et jusqu'à présent la majorité des français veulent garder leur péréquation , et beaucoup ne sont pas convaincus que des gérants privés à la solde du capital soient forcement plus efficaces en terme de gestion (voir Lehman Brothers, Enron, GM .. gestion privée et catastrophique)
a écrit le 29/12/2011 à 15:58 :
en un mot, ce Monsieur nous dit que ce que dit Marine Le Pen est vrai. Merci.
Réponse de le 29/12/2011 à 16:19 :
pas tout à fait. Le pen dit que l'euro est une absurdité, ce qui est vrai, mais Le pen prône un socialisme national et un état nounou, ce qui est l'exact inverse de ce que prône Mr Gave (=> le libéralisme) pour sortir la France du merdier où elle est vautrée ...
Réponse de le 29/12/2011 à 18:40 :
à john galt : vous avez raison, ils ne préconisent pas les mêmes solutions, mais je faisais le rapprochement entre les propos de MLP et ceux de charles gave non seulement à propos de l'euro mais aussi ceux concernant les "technocrates (qui) pensent que leur rôle est d'assurer le bonheur des peuples malgré eux. Ils ne croient pas à la liberté individuelle. Il suffit d'observer les institutions européennes : il n'y a pas de séparation des pouvoirs". MLP ne dit pas autre chose, je pense, en disant qu'elle veut "rendre la France au peuple de France", ce qui est aussitôt taxé par les bonnes âmes bien placées de fantasme populiste.
Réponse de le 03/01/2012 à 12:27 :
Je crois que le constat est clair. Mais la différence entre marine et Gave c'est quand même une fois le constat posé, soit on retourne dans les années 60 alors que l'économie n'a rien à voir comme ce que prone marine, soit on avance...
Réponse de le 06/01/2012 à 13:27 :
et on avance avec qui? Avec François ou Nicolas? Les trois montrent déjà qu'ils ne nous sortiront pas de l'ornière alors qu'avec marine on répond déjà à une problématique de mettre dehors une partie des technocrates en place!
a écrit le 29/12/2011 à 13:45 :
A part des comparaisons historiques hasardeuses, je ne vois pas de vrais arguments dans ce texte. De plus ce Monsieur semble ignorer que la part de l'état dans le pib n'est absolument pas un indicateur fiable, l'Allemagne fait davantage appel au secteur privé que la France mais ça ne lui coute pas moins cher. Rappelons pour ceux qui veulent comparer que l'Allemagne dispose d'un plus grand pourcentage de population active que la France.
Je rappelle aussi à cet admirateur de Margaret Thatcher que la crise ne vient pas d'europe mais des USA et que d'autre part la situation financière des USA ne sera plus lontemps dissimulée sous la planche à billet.
Réponse de le 29/12/2011 à 13:56 :
allez feuilleter ses bouquins et vous verrez les arguments chiffrés.
Je vous rappelle que la crise vient de l'endettement excessif des états, et que les politiques économiques des USA et de la GB pratiquées depuis 20 ans (Thactcher et reagan c'est fini hélas depuis 1990) sont des politiques étatistes socialisantes, qui ont débouché sur toujours plus de dettes étatiques, principal problème de cette crise....
Réponse de le 29/12/2011 à 16:49 :
Les banques américaines ont prêté des sommes colossales aux particuliers américains afin d'accéder au logement.
D'une part ces prêts étaient indexés sur le taux directeur de la fed, d'autre part les banques étaient très peu regardant sur la solvabilité des ménages car les prêts étaient hypothécaires. Or quand trop de ménages commencaient à faire défaut, la fed a augmenté son taux directeur afin d'éviter que la bulle immobilière éclate accélérant la chute des ménages les plus fragile. Résultat le marché immobilier s'est contracté et les banques n'ont pas récupéré leur mise sur les hypothèque. Sauf les banques les plus malines qui ont créés des produits financier pour écouler leurs actifs pourris.
Ce n'est pas difficile à comprendre, il y a 30 ans les banques investissaient dans des entreprises qui innovaient, maintenant elles investissent dans des bulles par cupidité.Il n'y a aucune croissance durable la-dessous: simplement des financier qui se comportent comme des joueurs de casino compulsifs.
Les états ont sauvés le système bancaire en s'endettant lourdement et pas le contraire. La finance a échoué à jouer son rôle dans l'économie, la finance est en ce moment sous perfusion monétaire et la finance (petite provocation de ma part)
ne produit rien pour l'exportation. Je suis fonctionnaire, mon travail est j'en suis convaincu indispensable, et je mérite mon salaire.
Le monde de la finance qui ne s'est pas montré à la hauteur réclame qu'on vire les fonctionnaires pour qu'on les taxes moins malgré les rémunérations extravagantes.
Le monde de la finance estime que l'état ne doit jamais intervenir car telle est la loi du marché. Par contre le monde de la finance estime que l'état doit absolument
intervenir quand eux sont en difficulté. Réguler la finance et transférer une partie de ses gains vers des secteurs stratégiques (ingénierie, industrie à haute valeur
ajoutée, recherche etc...) telle est la solution.
Réponse de le 03/01/2012 à 12:47 :
Et bien écoutez M. Mac Cain, je suis libéral soyez assuré que si j'étais votre boss, vous ne seriez pas viré et même promu.

Vous avez raison mais il vous manque un étage pour tout saisir. Lisez de suite "libéral mais non coupable de M. Gave" vous serez surpris de vous rendre compte que vous etes d'accord.

Quelques éléments sortent du cadre de votre analyse et qui donne tout son sens à la notion d'élite.

1/ C'est la loi américaine et donc la régulation qui a interdit aux banques d'être regardantes sur les personnes à qui l'on octroyait des prêts immobiliers

2/ C'est la politique monétaire de baisse des taux après le 11 Septembre qui a innondé le marché de liquidités et donc c'est de l'argent qui ne correspondait à aucune richesse créée qui a été injecté PAR LA REGULATION dans le financement hypothécaire.

Cette crise est la crise de la REGULATION elle a été créé par les politiques les banques ne sont qu'un rouage déconnant. ET elle n'a été possible que parce que nos systèmes politiques ont été incapable de préserver le contrôle citoyen sur nos élites en France et aux Etats Unis.

Pour comprendre il faut revenir à Montesquieu et à l'esprit des lois. EN France les hauts fonctionnaires ont le plein controle du législatif et de l'executif ils ont détourné la loi et la régulation à leur profit. Aux Etats Unis ce sont les avocats. Deux corporation technocratiques qui ont détourné les appareils d'état à leurs profits, il faut les faire dégager et rendre le pouvoir et la monnaie aux peuples.

Nous sommes des libéraux, nous croyons en la liberté garantie par un pacte démocratique. La loi appartient au peuple et pas à une corporation
Réponse de le 03/01/2012 à 12:54 :
J'ai fais une réponse à ce post mais après un rafraichissement il va apparaitre plus haut !!! Désolé M. Mc Cain.

Je suis libéral et d'accord avec vous. Je vous propose sur la base de ce que vous sites dans ce post pécis de lire Libéral Mais non coupable ... Faites attention vous êtes peut etre un libéral qui s'ignore ! Et je suis sérieux ...
Réponse de le 08/01/2012 à 20:45 :
Le liberalisme pur .. celui que même les USA ne savent pas pratiquer (c'est binials qui le dit) , est aussi utopique que le communisme ....
Réponse de le 08/01/2012 à 22:10 :
oh quand même! Arrêtons l'agriculture, l'industrie et le commerce dans le monde entier pour enfin laisser la finance faire son boulot les mains libre!
a écrit le 29/12/2011 à 13:08 :
Le fossé se creuse de plus en plus entre les 2 rives du Rhin. Je me rends souvent en Belgique via le Luxembourg depuis Bâle. A l'aller via le pays de Bade et au retour via l?Alsace. Quel contraste. Bien sûr on ne voit rien depuis Paris intramuros ou derrière les vitres teintes des limousines avec chauffeur, apanage de nos "élites"..
Réponse de le 29/12/2011 à 14:38 :
C'est vrai, la pauvreté profonde en France ne m'a jamais autant frappé qu"après un voyage à l'étranger. Ce n'est pas parce que nous sommes un "gros" pays par le nombre d'habitants que cela fait de chacun de ses habitants, des citoyens disposant de "gros" moyens.
a écrit le 29/12/2011 à 12:55 :
Ah enfin un très beau texte parfaitement limpide,merci Mr Gave.
a écrit le 29/12/2011 à 12:54 :
L es initiateurs de la zone euro ayant quitté les commandes, les anglais et les américains ont poussé à la roue pour un élargissement tant de la CEE que de la zone euro et der des der le dernier traité européèn a achevé de détruire le peu de logique du système...qui aurait du évoluer vers le fédéralisme au lieu d'aller vers un élargissement d'une zone commerciale!
Là, effectivement celà semble bien compromis et c'est Marine qui pourra se targuer d'avoir tout prévu!
Les gens intelligents qui avaient conçu Mastricht ont été suivis par des Charlots sans vision et intoxiqués de libéralisme primaire!
Réponse de le 29/12/2011 à 13:10 :
pour mémoire, c'est l'extension de cette zone commerciale qui a enrichi les européens, et c'est cette évolution vers le fédéralisme (symbolisé par l'euro) qui nous a ruiné et appauvri.

Il est trop méchant le libéralisme primaire qui veut simplement que chacun trouve son bonheur comme il l'entend, plutôt que ce soit un grand ectoplasme qui fixe l bonheur universel pour chacun d'entre nous et qui se plante intégralement et tout le temps.
Réponse de le 29/12/2011 à 14:00 :
Heu... c'est moi ou tu penses tes journées à diffuser ta propagande john galt ?
Réponse de le 29/12/2011 à 14:11 :
@ Baron :
post du parfait petit communiste :

les arguments et les faits sont "de la propagande"

mes arguments à moi c'est des affirmatinos péremptoires, de l'invective et de la digression....

Sinon, on attends tjrs des commentaires qui apportent au débat ....
Réponse de le 29/12/2011 à 15:02 :
Le problème, c'est qu'il n'y a pas de matière à débat tant qu'on ne peut pas remettre en cause les axiomes de cette "science économique". De plus, je ne vois pas vraiment comment je pourrais débattre avec une personne qui définit les relations humaines à travers l'économie.

Au fait, pourquoi "petit" ? C'est mesquin.
Réponse de le 29/12/2011 à 15:13 :
Quels axiomes ?
Car l'économie ce n'est pas une partie des relations humaines ? vous vivez sur quelle planète ?
Quand vous aurez des arguments, enfin quelque chose de consistant à dire, je vous donnerai du "grand"...
Réponse de le 29/12/2011 à 16:07 :
Quels axiomes ? Ceux qui sont les vôtres et de vos compères. Ceux que l'on rencontre dans le monde académique. L'économie n'a pas eu encore sa révolution copernicienne. Les prix nobels se contentent de résoudre des problèmes triviaux, font parti du même moule, n'essayent pas de comprendre les choses différements.
Je vis sur la même planète que vous, mais hélas, je ne vis pas pour la même chose. On ne m'a déjà pas laisser le choix de naître, laissez donc moi celui d'espérer que l'Homme saura un jour se distinguer de l'animal.
Réponse de le 29/12/2011 à 16:21 :
blablablablabla

vos arguments ? j'attends tjrs ....

Jevous répondrez ce que Mr Gave a répondu à un journaliste (socialiste) qui se croyait très malin en lui disant la bonne blague que les économistes existaient pour que les météorologues ne soient pas les seuls à se tromper : "Oui, mais moi, Monsieur, je gagne de l'argent avec mes prévisions".... Et quand on gagne de l'argent avec ses prévisions, cela veut dire que l'on comprend le monde .....
Réponse de le 29/12/2011 à 16:44 :
L'impolitesse fait-elle partie de votre idéologie également ?
Vous demandez des arguments, et vous vendez une religion...
Allez laissez tomber, battez vous si vous en avez envie, moi je me tire.
Réponse de le 30/12/2011 à 18:58 :
Les météorologues aussi, gagnent de l'argent en vendant leurs prévisions. Même les psychanalystes gagnent de l'argent !
Réponse de le 03/01/2012 à 12:51 :
Bonjour Baron, personne ne t'empêche de débattre tu n'attaques pas la thèse qui t'est proposée tu attaques les hommes. Relis aristote Réfutations sophistiques, il y liste les impostures intellectuelles des hommes politiques qui cherchaient à toujours avoir raison sans avoir rien à dire : le fait de discréditer l'homme dont pour éviter de discuter sur le fond en fait partie ...
Réponse de le 04/01/2012 à 11:41 :
Les astrologues aussi gagnent de l'argent avec leurs prévisions.
a écrit le 29/12/2011 à 12:52 :
Pour faire simple et court, je dirais simplement que nous assistons a la fin de ce modèle de société. Il est inéluctable que le changement advienne et malheureusement, dans le cas présent, nous avons affaire a des jusqu'aux boutistes. Dommage pour la porcelaine.
Réponse de le 30/12/2011 à 7:07 :
Fin d'une époque, fin d'une ère. Le capitalisme est le moyen le plus sûr de détruire la planète sur l'autel du profit. Toujours livre "les corps indécents". Il n'y aura jamais assez de nourriture pour 7 milliards d'humains et demain 9 milliards. Pas assez d'énergie, pas assez d'eau potable, pas assez de matières premières pour tout le monde.
a écrit le 29/12/2011 à 11:55 :
"La prochaine étape sera donc de se débarrasser de cette classe administrative. Mais j'ignore comment." => Je vous propose de regarder du coté de François Asselineau et de l'UPR (http://www.u-p-r.fr/)
Réponse de le 29/12/2011 à 13:13 :
ah oui, Mr Asselineau, un parfait exemple de cette technocratie qui pense mieux que nous et qui sait mieux que nous ce qui est bon pour nous ?
Mr asselineau, qui s'est fait virer du gouvernement, et qui réclame juste sa part du gateau à lui aussi ?
Franchement, faites plutôt référence à Charles Gave, il me semble qu'il s'y connait un peu plus. La preuve ? il vit de son travail, et pas des subsides de l'état ...
a écrit le 29/12/2011 à 11:50 :
Je me mefit toujours des liberaux car ils ont tendance a negliger les effets colalteraux de leur idees radicales (souvent devastatrices socialement). Mais je dois reconnaitre que cette interview est claire et convaincante. Je ne connaissais pas mr Gave, mais il semble etre un liberal realiste et je partage son analyse sur la situation.
Réponse de le 29/12/2011 à 12:08 :
Vous avez cette image là des libéraux car la France est un pays gangrené par une forme de keynésianisme arrangée à la sauce la sauce marxiste. C'est tout !:)
Réponse de le 29/12/2011 à 13:14 :
tout à fait d'accord avec Martina.

Depuis quand les idées des libéraux sont dévastatrices socialement ? vite, des exemples, qu'on rigole !!!
(lisez un ou 2 bouquins de Mr Gave, parfaitement documentés, et vous finirez par affirmer le contraire, car les faits sont les faits ...)
a écrit le 29/12/2011 à 11:28 :
Le néo-conservatisme pseudo libéral dans tout ce qu'il a de plus détestable. Les amalgames sont aussi nombreux que les bouc-émissaires factices et tout ça sous une bonne couche d?auto-flagellation à la mode pour faire bien crédible et cacher les nombreux relent pseudo souverainistes mais en réalité germanophobes, voire xénophobes tout simplement qu'il y a dans cette "analyse". L'Europe un simple arbitre comme l'ONU ou l'OMC en somme... Vanter le tatcherisme comme une "politique" laissez-moi rire quand on voit le résultat en Angleterre (ou aux USA avec Reagan) ! C'est cette politique la véritable cause de la crise de 2007 et la victime en est l'union européenne. Belle inversion des rôles mais votre hypocrisie est trop grosse. A qui profite le crime certainement pas "au peuple" "aux démocraties" dont vous vous faite abusivement le défenseur mais quand réalité vos idées prennent en otage pour mieux les mettre en servage ! sous le point de l'individualisme que vous idolâtrez tant !
Réponse de le 29/12/2011 à 12:11 :
Oui, vous avez tout à fait. Instaurons une dictature communiste en Europe et débarrassons de ces méchants libéraux qui sont la cause de tous les maux. Il est assez étonnant tout de même que vous ne soyez pas capable de discerner la propagande simpliste des défenseurs de l'Euro.
Réponse de le 29/12/2011 à 13:16 :
tout à fait d'accord Maria.
C'est bien évident que c'est le libéralisme à l'oeuvre en France depuis 40 ans qui ruine ce pays.
En effet, avec des dépenses publiques qui sont passées de 35 % du PIB sous VGE à 56 % en 2011, il est bien évident que le libéralisme a fossoyé la France.

Car le libéralisme, c'est toujours plus d'état, et c'est ce que l'on fait en France.

Mais alors, euh ... c'est quoi déjà le communisme et le socialisme ?
Réponse de le 29/12/2011 à 13:29 :
@ Lerner :

manifestement, vous n'avez jamais étudié les politiques économiques de Tchatcher et Reagan, ainsi que leurs résultats réels (tout bonnement sidérants).

Allez donc juste voir les chiffres (cad de 1980 à 1990) et vous comprendrez pourquoi ces 2 dirigeants font partie des plus grandes icônes politiques dans leurs pays.

Et acessoirement, ces politiques ont disparu avec l'arrivée de Clinton et Blair au pouvoir, de bons gauchistes qui ont fossoyé leurs 2 pays en 2 mandats ...

La réalité, et les faits sont là pour le prouver, le résultat en GB et aux USA que vous critiquez proviennent de politiques gauchistes .... et oui .... allez voir ....
Réponse de le 31/12/2011 à 11:26 :
Je crois qu'il serait grand temps que vous compreniez que la France n'a jamais eu de politique libérale !!!! Chirac Sarko sont des socialistes.
Le libéralisme c'est pouvoir virer quelqu'un sans risquer de se retrouver au tribunal, payer des charges sociales acceptables 25% et pas 70%, rouler sans casque ou sans ceinture a partir du moment ou on n'engage que notre vie et pas celle des autres, piuvoir virer a coup de pompe dans le C... quqlqu'un qui paye pas son loyer, comme dans tous les pays du monde !!!!!! on ne vous demande pas caution des parents , , grands parents ........
.......etc et j'en passe alors ne dites pas que le libéralisme ne marche pas , ça n'a jamais existé en France !
a écrit le 29/12/2011 à 11:17 :
Un point de vue décapant et pertinent.
a écrit le 29/12/2011 à 11:00 :
L?euro et la dislocation du projet européen
Jean-Jacques Rosa
Octobre 2011
http://jeanjacques.rosa.pagesperso-orange.fr/Euro%20Korinman%20Oct%202011.pdf
a écrit le 29/12/2011 à 10:59 :
Voilà un homme lucide tant en économie qu'en politique
a écrit le 29/12/2011 à 10:48 :
Une analyse fine et rare dans ce concert d'obscurantisme. Mais hélas trop réaliste. Nous, citoyens, nous subissons. Juesqu'à quand ?
a écrit le 29/12/2011 à 10:43 :
Entretien très juste .

La "classe administrative " aux bandes molletières réglementairement serrées n'est-elle pas "L"Administration féodale" survivante de la révolution française citée par Tocqueville ?

Hélas, cette même "classe ", nostalgique du pétainisme, appelera le général Gamelin , alors qu'il faudrait des guerriers...
a écrit le 29/12/2011 à 10:42 :
le plus triste c'est qu'il y a du vrai ! beaucoup !
Réponse de le 30/12/2011 à 9:49 :
Bien, bien.
Qu'il est bon de penser n'est ce pas messieurs !
Après cette fine analyse, qu'attend on nous pour proposer des solutions, ne serait-ce que partiel, aux problèmes ?
Réponse de le 02/01/2012 à 20:41 :
bravo à la Tribune de s'ouvrir ainsi à la diversité des opinions
Réponse de le 03/01/2012 à 13:03 :
Ca fait 20 ans qu'on se bat pour affirmer cette vérité. On nous insulte on nous traite de parias et la seule chose que l'on regarde c'est de s'assurer que la démocratie soit forte pour garantir au peuple qu'il reste toujours libre de ses choix !

Ce n'est rien d'autre qu'être un libéral ! SI l'on est méfiant sur l'état c'est parce qu'il a la force de contraindre et plus l'organisation est grande plus elle a un risque d'être détourné par une poignée contre la majorité. C'est ce qu'il se passe.

Nous sommes les seuls à être resté fidèles à chaque instant à la démocratie
Réponse de le 08/01/2012 à 19:51 :
Comme les multionationales qui tournent au monopole ... et qui pourtant sont privées ... C'est pour cela que l'on apprend à l'école dès le lycée qu'un minimum de régulation ne serait ce qu'un organe anti-trust ou de surveillance de la concurrence est nécessaire ... et si un organisme d'état avait interdit aux banques US de revendre des créances pourries sur la terre entière (les banques savaient que c'étaient des créances pourries et elles ont tout fait pour que nous le sachions pas) , nous n'en serions pas là !! Bref au lieu de moins d'état il en faudrait un tout petit plus au bon endroit !!! Mais le Tchatchérisme de GAVE à l'avantage de rassurer les vieux ....
Réponse de le 08/01/2012 à 21:09 :
états comme multinationales tous pourris .... mais en même temps si ces gros organismes ne peuvent être gérés il ne reste que les individus "libres", mais tous les individus ne sont pas tous foncièrement bons (sinon les escrocs n'existeraient pas et les prisons seraient vides) , donc il faut bien quelques lois et donc quelques taxes (elles ne se font pas gratos) , même la Finance doit s'y soumettre !
Réponse de le 10/06/2014 à 0:56 :
Tchamba Aldjouma La volonté du peuple face ou soubassement de la réforme de l'Etat ? Depuis que nous sommes dans l'ère du Management Public, notamment l'émergence du Public Bargain dans la Nouvelle Gestion Publique (NGP), le peuple devient un client qu'il faille satisfaire. L'administration doit nécessairement être réceptive aux besoins multiples et multiformes du client (transformation de l'usager du service public). Donc, puisque le client est aussi le contributeur, le rôle de toute Entité organisée (Etat) ne saurai se réduire à une politique de volonté supérieure, émanant des dirigeants et s'écartant des aspirations populaires. La tragédie du Roi Christophe en est une véritable illustration. Plus le Roi cherche à réformer selon sa vision (de par ses leçons reçues à la métropole), plus il s'éloigne de son peuple, plus alimente ses relations avec son peuple de déception, puis de haine. Donc, par là aucune réforme ne saurai se justifier qu'à travers son accommodation avec les besoins du client

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