L'URSSAF, liquidateur d'entreprises

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Président d'Invest Banlieues et vice Président de l'Observatoire Economique des Banlieues, Co-auteur de « Les nouveaux territoires de l'intelligence économique »

Le rythme des créations d'entreprises est un indicateur majeur dans l'économie nationale. Mais il existe un autre front, tout aussi important pour la vitalité de l'économie : les entreprises en difficulté. Doit-on ouvrir le robinet de la création d'entreprises tous azimut, avec toutes les aides apportées, si le débit de la déperdition des entreprises en difficulté s'accentue de jour en jour : 50000 entreprises en liquidation judiciaire en 2011.
L' URSSAF est de très loin le principal pourvoyeur des Tribunaux de Commerce. Voilà encore une spécificité française : c'est l'organisme de recouvrement de la Sécurité Sociale, avec plus de cent entités très hiérarchisées, dont la seule fonction est d'agir en recouvrement sans état d'âme et qui dispose du droit de lancer des procédures sans besoin de décisions de Justice. Il faut savoir qu'au Conseil d'Administration, siège des décisions, plus du tiers des administrateurs sont issus des Syndicats !
Tout entrepreneur doit savoir qu'il a en permanence avec cet organisme, une épée de Damoclès sur la tête, à même de le mettre en faillite en cas de non paiement des cotisations, de litige, d'erreur ou de marasme temporaire : c'est de loin le créancier le plus dangereux pour les entreprises, avec lequel il est impossible de discuter. Sans règlement à date, c'est une majoration immédiate de l'ordre de 10% ! On peut aller jusqu'au doublement de la créance par application de pénalités à sa convenance, prise de privilèges, puis demande de mise en faillite auprès du Tribunal de Commerce.
Tout cotisant constitue pour les inspecteurs de l'URSSAF un potentiel de redressement. La plupart de ces inspecteurs, à très forte représentativité syndicale, font du redressement leur seul cheval de bataille et malheureusement oublient leur mission de conseil et de médiateur. La réalisation d'objectifs de plus en plus importants correspond à une pression hiérarchique qu'ils subissent, car un « bon » inspecteur est un inspecteur qui redresse beaucoup, dans un contexte où les petites entreprises sont confrontées à de nombreuses difficultés. Il convient également de ne pas oublier que les inspecteurs bénéficient d'un accord d'intéressement particulièrement motivant. Les raisons sont nombreuses et pas toujours avouables. Le droit à l'erreur devrait être reconnu, hormis la mauvaise foi évidente de l'entreprise et l'inspecteur agirait de la sorte en véritable conseil et partenaire de l'entreprise tout en prévenant le cotisant des risques en cas de récidive. L'URSSAF, partenaire de l'entreprise, ce n'est qu'un voeu pieux et un pur fantasme.

En cas de contestation, il existe une Commission de Recours Amiable qui porte bien mal son nom et qui est une émanation du conseil d'administration, qui lui délègue tous ses pouvoirs. L'entreprise ne peut prétendre être entendue ou représentée lors de l'examen de sa réclamation, la procédure n'ayant aucun caractère juridictionnel. N'ayant pas les moyens administratifs de traiter les réclamations dans le mois, cette commission agit de sorte qu'un grand nombre de réclamations sont, de facto, rejetées. Alors s'instaure rapidement un dialogue de sourds, où deux intérêts antagonistes apparaissent : celui de dialoguer face à celui de redresser.

Si nous voulons modifier ce climat détestable et destructeur d'emplois, il faudrait instaurer de nouvelles relations de confiance et non de méfiance envers les cotisants, mettre en place une véritable commission qui se voudrait amiable ce qui supposerait un véritable débat contradictoire en présence du cotisant pour garantir les droits élémentaires de sa défense. Et, si la décision de cette commission n'a pas été portée à la connaissance du requérant dans le délai d'un mois, l'intéressé pourrait considérer sa demande comme acceptée et non pas rejetée. Il est vrai que cela demande beaucoup de temps et surtout de grandes qualités pédagogiques qui semblent manquer pour l'instant à l'URSSAF.

Notre système qui supprime des entreprises et de l'emploi ne peut pas se payer le luxe d'attendre, il faut le réformer en profondeur tout en sachant que les chances de succès sont beaucoup plus élevées lorsqu'on agit sur une entreprise existante, que lorsque l'on crée une entreprise. Réduire cette déperdition c'est se refocaliser sur les sociétés en difficulté, repenser les structures de l'URSSAF et agir sur ses comportements. Le changement c'est, semble-t-il, maintenant ! Voilà un challenge que doit relever en urgence le Ministère du Développement Productif.
 

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Commentaires
a écrit le 25/10/2015 à 21:57 :
Bon(jour/soir) @ Tou(te)s,

Au lieu de geindre tous sur leurs(?) méthodes répressives... faites de même :

1) mise en demeure adressée directement au directeur général des URSSAF...
2) envoi d'un huissier pour tout constat ou pour obtenir une pièce à obtenir (qui sinon tarderait ?),
etc.

Les RAR sont envoyés sans enveloppes = à même la feuille = impossible d'objecter que l'enveloppe était vide.
etc.

Faut juste être un peu inventif et faire du zèle à son tour !

Lorsqu'on paie ce qu'on doit on le fait sur un bon à tirer = ce n'est pas illégal, mais çà va donner un travail inhabituel à celui qui le reçoit; bien sûr le dit bon est délivré par huissier.

etc.

A ce petit jeu, si tout le monde s'y met, ou ils prennent le mors aux dents et çà aura le même effet que la guerre des étoiles qu'avait lancé Reagan contre les Soviets, ou ils crient grâce et trouvent un vrai accord amiable.
a écrit le 17/05/2015 à 11:43 :
L'URSSAF envoie actuellement des "régularisations" sur 20 ans aux travailleurs indépendants d'Ile-de-France !
a écrit le 08/02/2015 à 2:12 :
2015, une nouvelle arme de racket de l'Urssaf.... l'établissement fantôme
Fin 2014, une mise en demeure de 8000 euros pour un établissement qui n'existe pas, numéro de siret bidon. A ce jour, aucune réaction de leur part, reste toujours autiste, continue de recevoir des appels de cotisations pour l'année 2015.
Messieurs les politiques, l'urssaf entreprise privée à une obligation de moyens mais aussi de résultats, or force est de constater que cette entreprise souffre encore de graves dysfonctionnements, prenez vos responsabilités. Si vous ne le faîtes pas, nous le ferons pour vous, 2017 approche vite et nous aussi les "petites gens " nous savons aussi communiquez et s'unir...
a écrit le 26/01/2015 à 16:22 :
Bonjour,ce matin courrier recommandé, URSSAF !! Avis de contrôle, perte de temps, perte d'argent, je vais me battre, ils prendront ce qu'ils veulent, je n'ai rien à me reprocher, mais une chose est sure ... Fini le business en France, je vends mon entreprise Artisanale, là aussi je vais passer à la casserole mais ça sera la dernière fois ! Pauvre France !!! C'est à vomir ce système !! Je rigole quand je vois la pub Artisanat première entreprise de France !! Il n'auront plus mes deniers, j'ai compris ... Merci !
a écrit le 28/11/2014 à 12:52 :
J'aimerai également vous donner mon expérience en tant qu'agent administratif dans une Communauté de Communes :
Tout d'abord il faut savoir que l'URSSAF rackette autant les TPE que les collectivités. Je suis régulièrement obligée de me battre contre les URSSAF, GUSO et autres caisses de recouvrement de cotisations.
Dernier fait en date, la mise en demeure par courrier recommandé d'une somme (pour régularisation de l'année 2013) qui ne nous avait jamais été demandée par simple courrier... Nous sommes directement passés en recouvrement amiable et forcée (sic!). J'ai eu beau appeler, envoyer des mails depuis 2 mois afin de demander des explications sur la sommes qu'ils nous demandent de payer, rien n'y fait... L'URSSAF envoie systématiquement le même courrier anonyme signé par "la direction" réclamant la somme sans donner une seule explication sur le pourquoi du comment... Aujourd'hui nous sommes obligés de saisir la commission de recours amiable et j'ai bien peur que nous ne soyons quand même obligés de régler cette sommes (650€ quand même)... Et ce grâce à l'argent du contribuable puisque ce sont nos impôts qui alimentent le budget de ma collectivité... Et c'est sans compter le temps passé à essayer de les contacter (temps que j'aurai pu occuper à faire des choses plus intéressantes et constructives que celles là...)... Je peux vous dire que je m'arrache les cheveux avec eux !!
a écrit le 09/09/2014 à 18:06 :
Union des Républiques Socialistes Soviétique des Affaires Françaises (URSSAF)
a écrit le 19/07/2014 à 19:22 :
Consulter le groupe de réflexion sur Facebook : URSSAF RSI et autres fossoyeurs
Vous allez mieux connaître nos institutions qui développent le chômage !!!!
a écrit le 02/06/2014 à 10:02 :
Je partage tt à fait votre point de vue. Je suis limite à faire de même
a écrit le 15/05/2014 à 17:01 :
Très bon article - L'Urssaf dépense une somme folle en procédures et huissiers etc.. Ils ne connaissent pas le téléphone qui pourrait engendrer de nombreuses économies.
a écrit le 27/04/2014 à 9:07 :
N'est-il pas permis de s'interroger sur la gestion des comptes sociaux par l'Etat,lorsque dans
une entreprise dont il nomme le PDG,un cadre indélicat ayant une activité criminelle
générant deux millions de gains par an,se déclare "surendetté" et bénéficie à ce titre
d'un "logement social".Avec les attestations "ad-hoc".
Réponse de le 18/12/2014 à 22:12 :
Ce n'est pas l'Etat qui gère les comptes sociaux mais les organismes de sécurité sociale, dont l'urssaf, lesquels ne dont pas des administrations mais des entreprises de droit privé avec délégation de service public octroyé par l'Etat.
a écrit le 26/02/2014 à 0:27 :
bonjour, cet article comprend un certain nombre d'erreur des le 1er paragraphe... dont le calcul des majorations... ne pas tenir compte de cet article.
Réponse de le 15/05/2014 à 16:23 :
Cet article est très bien argumenté et il faut surtout en tenir compte!
Vous n'avez rien compris pépé
Réponse de le 21/05/2014 à 16:18 :
Tu n'a hélas rien compris
Peut être es tu un cadre de l'URSSAF?
Réponse de le 26/09/2014 à 15:02 :
L'URSSAF est l'institution française la plus injuste, abusive, injustifié et qui, en plus, dépense bien plus qu'elle ne devrait car ces employés ne sont pas capable de décrocher un téléphone. Alors pepe, que vous soyez un employé de l'URSSAF ou juste completement débile, taisez vous merci. Vous ne savez rien de ce que l'URSSAF engendre comme grave problèmes pour de tèrs nombreuses familles.
a écrit le 14/02/2014 à 16:54 :
Rendez vous compte... nous sommes face à des constats factuelles et pour autant, cette médiocrité déclinable à tous les corps de l'état, reste absolument figé... sans réaction, sans début de réflexion. Cela prouve une chose qui démontre que l'on puisse qu'être fataliste et résigné. Les fonctionnaires ne sont pas des gens comme nous. Ils sont parfaitement incompétents pour remplir la mission qui est la leur... il ne faut plus entreprendre en France, au risque de construire sur du sable...
a écrit le 14/02/2014 à 16:49 :
Comment encore y croire lorsque ce sont ces mêmes fonctionnaires qui augmentent les impôts pour financer le pacte de compétitivité... moi, je vais être franc, je n'y crois plus. Je ne crois, sincèrement plus en les chances de ce pays dont la vision est court termiste. Le déclin est amorcé et nous courrons dans le sens du vent. J'ai un patrimoine. J'opte pour le convertir en numéraire et certainement partir. je n'ai plus foi en rien sans pour autant verser dans un quelconque extrémisme... je veux juste pouvoir voir ça, mais de loin, ne plus participer à cette plaisanterie... mon combat ici est terminé car il est perdu d'avance, ce gouvernement et le fonctionnariat auront eus raison de mes derniers espoirs...
a écrit le 20/01/2014 à 22:53 :
Encore un effort... a écrit le 06/01/2014 à 19:16 :
Monsieur le bourreau, et notre économie, déjà pas très brillante, sera complètement à
Qui voudra entreprendre face à des fonctionnaires staliniens et lobotomisés dont le pouvoir est sans limite. Qui voudra travailler et se faire saigner par cette association de malfaiteurs qui rêve de remplir le tonneau des danaïdes ?
a écrit le 20/01/2014 à 22:52 :
c'est pas étonnant quand on voit le faible niveau de qualification des agents, plus ils lèchent cute et plus ils montent. Les compétents on les enterre car ils se rendent trop compte des disfonctionnements et des "erreurs" à l'encontre des cotisants. Bref en plus avec la dématérialisation on demande aux agents d'être tributaires des statistiques adieu le travail bien fait dans le détail des comptes et bonjour au traitement de masse.
a écrit le 20/01/2014 à 22:51 :
vous employez votre enfant dans votre entreprise ,,surtout si par hasard ;vous lui donnez un repas ,,,n'oubliez pas de le déclarer ,,,car mes amis ,,le mercredi son fils ,employé déclaré travallait ,tous les mercredis dans la lcommune ou habite ses parents forcément il mangeait avec eux ,,le malheur est que ce repas aurait du être déclaré ,,donc un jour un contrôle ,,et rappel pire que des assassins ,,avantage dissimulé etc ,,etc,,et ,,honte ,,sachant qu'aujourd'hui hollande triche avec sa maîtresse
a écrit le 20/01/2014 à 22:50 :
le constat est déprimant.l URSSAF agit n'importe comment; heureusement il y a les tribunaux etc.. pour que matière à redressement soit possible , il faut que trois conditions soient remplies : lien de subordination entre l'employeur et l'employé, contrat de travail, rénumération. DANS la plupart des cas, controlé par l'ursaaf ces conditions ne peuvent pas être remplies..
Comment un cafetier pourrait il faire un contrat de travail pour 5 mn de temps en temps...C'EST IMPOSSIBLE. L'URSSAF FAIT DU ZELE..il faut que ça cesse.. faisons des pétitions!!!
a écrit le 20/01/2014 à 22:49 :
L URSAAF +=sera le principal liquidateur jurisique des entreprises FRANCAISE si elle ne prend le temp du dialogue avec les entreprises = LA CONCILIATION A L AMIABLE + EST CONNAITRE les difficultees que subissent les entreprises en france suite au non respect de plusieurs pays des 27 europeen des regles du travailleur detache dans le BTP
a écrit le 20/01/2014 à 22:48 :
l'urssaf est un organisme financier qui s'attaque sans arrêt aux petits indépendants et qui effectue un véritable racket pour payer ses sbires et non pour le bien-être de tous - cet organisme est une véritable dictature et il ne devrait pas exister - quand je vois comment sont saignés les indépendants il est facilement compréhensible de voir les entreprises et les jeunes qui souhaitent se lancer partir dans des pays étrangers où ils ne seront pas rackettés ni taxés avant d'avoir encaisser leur premier sou - cet organisme est une honte pour notre pays et il est responsable du chômage et du manque d'enthousiasme à entreprendre ou à créer son activité - les politiques ceux qui l'ont créé pour y placer des copains que ce soit de droite ou de gauche sont responsables de la faillite de notre pays et de la fuite de nos esprits créateurs - ils s'en tapent complètement - ils ne connaissent pas la crise et continue de vivre bien sur le dos des indépendants
a écrit le 20/01/2014 à 22:47 :
parfaitement résumé; certaines fonctionnaires se croient au FBI americain.....helas nos lois sont differentes.
a écrit le 20/01/2014 à 22:46 :
Avec l'arrivée au pouvoir du mouvement national, il conviendra de mettre hors d'état de nuire les URSSAF qui ne sont que des tiroirs caisses pour alimenter des foules de cloportes et de sangsues.
Cet organisme de recouvrement n'a plus de raison d'être en 2014, un état se réclamant républicain et démocratique peut se passer d'un organisme qui fait des dégâts irréversibles parmi les entreprises les plus faibles.
a écrit le 20/01/2014 à 22:45 :
On voit bien que pour l'état son soucis est la collecte de l'impôt et des taxes quelqu'en soit la manière, un inspecteur des impôts ou de l'URSAFF a plus de droit pour recouvrer une amende qu'un inspecteur de police soumis à des règles de droit et supervisé par un juge d'instruction, et de plus l'individu sera seul face à cette administration qui ne peut être jugée que par un tribunal administratif. La nouvelle loi sur les amendes de stationnement et donné à des sociétés privés va entraîné obligatoirement des abus comme cela existent déjà avec les fourrières.
a écrit le 20/01/2014 à 22:44 :
C'est sûr qu'à l'URSSAF ils ne risquent pas de faire du travail dissimulé vu qu'ils sont surtout adeptes de l'arrêt de travail...
a écrit le 20/01/2014 à 22:42 :
Je cite mon cas: entreprise individuelle de prestation de services en informatique sans salariés fréquemment en déplacement , l'URSSAF d'Orléans me faot remplir à l'accueil un formulaire inadapté à une modifivcation de statut, puis me menace de poursuites pour 4000€ de charges à devoir en me refusant tout acces téléphonique aux gestionnaires de mon dossier (!!!) avant qu' annulant un deplacement, je me présente à l'accueil pour rencontrer un agent et me voir defalquer de 768€ de montant trop versé en 2013.!!!! C'est une gestion préhistorique et répressive, avec le RSI, autre structure calamiteuse pour les TPE.
a écrit le 20/01/2014 à 22:41 :
Merci de cet article qui montre le décalage de l'administration avec la réalité et son incapacité a comprendre l'économie. Qui leur enseignera l'économie et les principes de bases de gestion d'un budget (ne pas dépenser plus que ce que l'on a !!!) ?
A suivre
a écrit le 20/01/2014 à 22:40 :
... les méfaits de cette administration sont nombreux dans ce pays. Cette même administration que protège François Hollande qui refuse toute réforme de fond depuis son élection. La France est en train de reproduire l'ancien régime en remplaçant la noblesse par la fonction publique. Ça risque de finir de la même manière.
a écrit le 20/01/2014 à 22:39 :
Bonjour,
jeune médecin généraliste, je peux confirmer que l'Urssaf est, de loin, une des administrations les plus incompétentes que j'ai rencontré. J'ai de nombreux amis/confrères dans beaucoup de départements et c'est la même chose. Les tracasseries qu'elles font subir aux professions libérales sont ubuesques. Il est évident que ces administrations (l'Urssaf au premier lieu) sont une des principales causes faisant que les jeunes médecins, toutes spécialités confondues, fuient l'exercice libéral ; il en est de même dans d'autres secteurs d'activité bien entendu. Les interlocuteurs ne sont jamais d'accord entre eux et n'ont quasiment pas de conscience professionnelle. Ils ne comprennent rien, ne répondent qu'une fois sur dix aux courriels (au bout de 6 mois...), l'appel téléphonique est payant et la réponse tellement peu fiable qu'il faut prendre une demie journée et se déplacer pour les voir sur place.
a écrit le 19/01/2014 à 17:48 :
@MOI
Oui l’URSSAF est bien incompétent à tous les niveaux, ses pseudo fonctionnaires sont bien également incompétents, il suffit de lire tous les commentaires pour bien s’en rendre compte ! Pourquoi ne pas faire un appel d’offre pour gérer les 420 milliards d’euros annuels on réduirait de moitié ses 15000 « fonctionnaires » pour une meilleure efficacité et une plus grande satisfaction de ses clients.
OUI monsieur la commission des recours est « Bidon » elle n’a pas le temps de lire les réclamations
OUI le tribunal de la SS donne très souvent raison à l’URSSAF qui est une des entités qui prélève ses cotisations. Je conseil de passer par le Tribunal Civil qui condamne très souvent l’URSSAF
OUI les controleurs sont syndiqués à 80% et travaillent main dans la main avec la CGT comment expliquer vous que le n° 2 de l’urssaf est un membre du comité de direction de la CGT ! Comment un syndicat qui à horreur des patron puisse diriger l’URSSAF avec un membre du Medef !
Oui Monsieur vous n’avez rien compris, vous défendez un organisme qui devrait être gérer par le privé pour le rendre efficace !
a écrit le 03/01/2014 à 10:13 :
Bonjour!

L'URSSAF fait du zèle contre les mauvais payeurs? Que ne garde-t-elle la même attitude devant le plus mauvais élève de la classe des employeurs, j'ai nommé l'état.

Ah, trop gros le poisson? 8-( JMfret
a écrit le 31/12/2013 à 11:58 :
Oui, enfin cet article est franchement tendancieux, il mélange le vrai et le faux et fait un package pour que tous les mécontents de l'URSSAF disent "ah vous voyez j'avais raison, je ne suis pas le seul", évidemment, vous n'êtes pas le seul, un organisme qui concerne tant de monde ne peux pas faire que deux ou trois mécontents, c'est comme les impots, la sécu, la caf, les hopitaux ou l'école....

Déjà, il faut rétablir une vérité à propos de la Commission de Recours Amiable. Monsieur Azoulay ment et d'une manière honteuse, soit il est incompétent et n'a pas fait toutes les vérif nécessaires, soit son article est volontairement orienté.

La CRA, ce n'est pas comme lorsque qq postule pr un emploi, ou il reçois un AR de sa candidature qui dit "si pas de réponse sous trois semaines, c'est que votre candidature n'est pas retenu" lool non mais sérieusement...

C'est totalement faux lorsqu'il affirme que la non réponse de la CRA dans un délai d'un mois vaut rejet du recours du cotisant, ça ne vaut rien du tout !!! pour la simple et bonne raison que le traitement peut être bcp plus long que ça.

La CRA répond SYSTEMATIQUEMENT à tout recours, c'est obligatoire, car sinon elle risque de voir le contrôle retoqué dans le TASS. Est ce que c'est long ? oui et parfois de bcp, car comme les tribunaux, les CRA sont débordé, car il y a bcp de saisines

Rappelons qu'elle ne siège qu'une fois par mois.......

Est ce que le cotisant peut être reçu devant la CRA ? non.

Pquoi ? parce que ce serai ingérable, vous imaginez l'encombrement, je comprend que les gens trouvent ça injuste mais si vous trouvez que maintenant vous attendez longtemps pr avoir une réponse, imaginez si chacun devait se présenter devant la Commission, ce n'est pas des mois que vous attendrez mais des années, comme devant les tribunaux...

En revanche, cela ne veut pas dire qu'il ne peut pas se défendre, il saisis la CRA par écrit, avec autant de détails et de documents qu'il le souhaite. Certains prennent un avocat, qui rédige le courrier pour eux, avec tous les arguments juridiques nécessaires.

Deuxièment, je cite un autre article paru sur le même sujet, également pour la Tribune, ou un prof de droit, monsieur François Taquet disait dans un article "Travail dissimulé : les Urssaf usent et abusent de leur pouvoir".

Je le cite : "Les syndicats patronaux ou les avocats praticiens du contrôle URSSAF n'auraient pas de mal à citer maints exemples d'entreprises qui se sont fait redresser pour des faits de "travail dissimulé" dont on a parfois beaucoup de mal à comprendre la raison : entraide familiale, travail bénévole entre amis, fiche de paie qui ne correspond pas avec exactitude à la durée du travail…."

MDR MDR MDR, et lui, il est prof de Droit ? Franchement, ca fait peur, ou vous avez vu que dans une activité lucrative c'est à dire une activité ou on fait de l'argent (je précise au cas ou), on fait du bénévolat ? on s'entraide entre amis ? Non mais c'est une blague !!!
Réponse de le 19/01/2014 à 13:49 :
C'est de la propagande de l'Urssaf. Votre commentaire n'a aucune valeur et les faits prouvent tout le contraire. Quand vous payez ce que vous devez quand on vous le demande et que l'Urssaf vous envoie les huissiers, ça doit être normal !
Pour régulariser un contentieux face à cette "pieuvre", c'est impossible : l'Urssaf ne lit pas et ne répond pas aux courriers + emails + demandes en ligne. Et au téléphone, on nous met des personnes qui reconnaissent ne pouvoir rien faire.
Si vous n'êtes pas satisfaits de l'urssaf, ce n'est pas grave pour eux, ils sont toujours payés à la fin du mois et n'en ont rien à foutre de votre tête...
Alors pourquoi l'URSSAF n'est pas mis en concurrence pour gerer plus de 400 milliard de cotisations? As t'on peur de prouver l'incompétence de cette organisation qui délapide les cotisations de ses cotisants? Comment l'URSSAF peut etre gérer par deux tetes un membre du Medef et un membre important de la CGT qui a toujour détesté les Patrons. Lisez tous les commentaires ci dessous vous comprendrez pourquoi l'URSSAF est bien imcompétente dans tous les dommaines et cela commence à se savoir grace à ce type d'article!
Réponse de le 15/05/2014 à 16:50 :
A moi
1)Il est temps que la Cour des Comptes rende un rapport public sur comment sont gérées les Urssaf.
2) Combien de suicides d'entrepreneurs par an ?
a écrit le 30/12/2013 à 19:23 :
Incompetence notoire et abusive !
a écrit le 14/10/2013 à 14:00 :
L'URSSAF est bien incompétente et inefficace il suffit de lire tous les commentaires ci dessous!!!!!! Pourquoi ne pas mettre en concurrence l'urssaf qui vole par son incompétence tous les cotisants? l'urssaf est un pseudo organisme privé bien qu'il soit dirigé par un membre du MEDEF et de la CGT . Expliquer moi comment on peut diriger l'urssaf avec un syndicat qui déteste les patrons?
a écrit le 08/10/2013 à 16:05 :
Messieurs les President et vice - president des Urssaff ( il y manque le sous - vice - président pour plus de crédibilité ) nous servent la sempiternelle soupe saumatre , celle du " service public de qualité " , des" milliers de serviteurs dévoués " etc ... ;;;bla - bla - bla ...Tout le monde sait que L 4 Organisme privé URSSAFF , parasitaire et illégal de surcroit , rackette les uns pour servir les autres en se servant plantureusement au passage , et maintient ainsi la pauvre France dans une servile dépendance obeissante ...Le reste tient du conte pour enfants . Ouvrez donc les yeux .
a écrit le 25/09/2013 à 16:38 :
Je rappelle à toutes fins utiles que l'URSSAFF est un organisme privé et un monopole illégal depuis la directive européenne de 2001 qui permet à tout à chacun de cotiser à un autre organisme et j'en profite pour confirmer que l'URSSAF comme le RSI sont des incapables
a écrit le 16/09/2013 à 23:34 :
Après 3 années de tentatives de communication infructueuses avec l'URSSAF, que ce soit par mail, courriers recommandés, téléphone, rencontre avec le contrôleur, demande à la CRA, j'ai reçu un avis de contrainte pour des cotisations salariales déjà réglées. J'ai fait opposition et me suis retrouvée au TASS où enfin l'URSSAF a reconnu son erreur, mais un peu tard ! Reconnu mais pas corrigé ! Je suis toujours dans la même situation de double facturation en ce qui concerne mes cotisations personnelles ! Les erreurs sont multiples et le traitement des réclamations est déplorable. Aujourd'hui je suis lassée d'expliquer, de solliciter un examen approfondi de ma situation qui ne se fait jamais. Cette situation s'est inexorablement dégradée depuis 2011 faute de traitement de mes réclamations mais sans faute de retard pour majorer. Je déplore et je confirme cette absence de communication indigne d'un service dit public, je déplore de de devoir renoncer à l'humaine communication, je déplore de devoir désormais recourir au TASS engorgeant ainsi un peu plus le système judiciaire, je déplore l'abus d'autorité, je déplore l'inertie, je déplore donc ce comportement asocial, mutique et donc autistique. Ces Messieurs de l'ACCOS nous parlent de transparence ! vaste blague en ce qui concerne mes réclamations restées sans réponses, les recouvrements à mon insu, l'absence généralisée de notifications préalables, les cotisations surévaluées.... La CRA est inexistante comme le signale un récent rapport de la Cour des Comptes ! Alors dans ce contexte lire que l'URSSAF est à l'écoute et qu'il nous offre un service de qualité ! c'est tout simplement scandaleux et insupportable.
Réponse de le 25/09/2013 à 16:22 :
Bonjour,

Je suis journaliste et j'aurais souhaiter vous joindre pour en savoir plus sur votre témoignage.
Merci d'avance,
[email protected]
a écrit le 06/08/2013 à 14:03 :
Moi qui envisage de me lancer dans l'aventure entrepreneuriale, vos propos sont terrifiants !
Réponse de le 06/01/2014 à 19:40 :
c'est la véritée l'on nous prends pour des cons point......
a écrit le 06/08/2013 à 9:43 :
Qui contrôle les URSSAF ? La Cour des Comptes ?
a écrit le 28/07/2013 à 19:22 :
En cas de problème avec l'URSSAF et si vous êtes dans votre bon droit, n'hésitez pas à porter plainte auprès du TASS, tribunal compétent pour juger les abus de pouvoir et l'incompétence de l'URSSAF. C'est gratuit et facile, et cela permet de comptabiliser tous les abus et actes d'incompétence.


Réponse de le 06/08/2013 à 9:48 :
sauf qu'il faut trouver le cabinet d'avocats qui n'a pas comme client l'Urssaf et qui préfèrera maintenir son client que défendre un unique client lambda que représente une tpe.
Réponse de le 10/09/2013 à 11:40 :
...c'est tellement stupide...C'est une rente à vie d'avoir comme client l'Urssaf
Réponse de le 31/12/2013 à 13:52 :
Heu excusez moi mais vous dites n'importe quoi, ce sont pr les cabinets d'huissiers que l'URSSAF est un bon client, pas les cabinets d'avocats.
L'URSSAF fait appel ponctuellement à UN avocat, dans certains cas, c'est en général tjr le même (un genre de référent), pr le reste ils ont leut propres juristes
Réponse de le 15/05/2014 à 16:43 :
Ce n'est donc pas n'importe quoi. Le cabinet d'avocats REFERENT comme vous dites et qui a pour client l'Urssaf a une rente à vie et ce serait bien de connaître les avocats REFERENTS de l'Urssaf afin de ne pas s'adresser à eux si un problème avec l'urssaf. Pour les huissiers vous avez aussi raison l'Urssaf est un bon client.
a écrit le 28/07/2013 à 19:20 :
Oui c'est vrai l'URSSAF est bien un repère de bandits, c'est une bande d'incompétents à tous les niveaux, oui monsieur azoulet vous avez raison de dénoncer cette organisation totalitaire qui ne pense qu'à redresser les PME déjà trés fragiles!

a écrit le 25/07/2013 à 22:29 :
Quand vous payez ce que vous devez quand on vous le demande et que l'Urssaf vous envoie les huissiers, ça doit être normal ! Pour régulariser un contentieux face à cette "pieuvre", c'est impossible : l'Urssaf ne lit pas et ne répond pas aux courriers + emails + demandes en ligne. Et au téléphone, on nous met des personnes qui reconnaissent ne pouvoir rien faire. Si vous n'êtes pas satisfaits de l'urssaf, ce n'est pas grave pour eux, ils sont toujours payés à la fin du mois et n'en ont rien à foutre de votre tête...

Réponse de le 06/01/2014 à 19:49 :
voila ou on en est arrivé pierre paul jacque ils ne connaissent pas le dossier circulez il n'y a rien a voir elle est belle la justice dans touts les domaines vivement le déluge sa ira mieux aprés j'en suis convaincu
a écrit le 17/07/2013 à 21:33 :
le problème de l'URSSAF, c'est son organisation lamentable; que l'on téléphone ou que l'on aille sur place, on n'a jamais affaire à la même personne, qui ne connait donc pas votre dossier, ce qui aboutit la plupart du temps à une réponse différente et à des pertes de temps considérables pour les entreprises ou les professions libérales.

Réponse de le 31/12/2013 à 13:53 :
Ca, je dois reconnaitre que c'est vrai.... mais pas que pour les prof libérales d'ailleurs
a écrit le 02/07/2013 à 14:37 :
Le soucis c'est qu'un mec en profession libérale a pas les moyens de payer 10 mecs à faire de la paperasse, alors que l'urssaf engraisse des tas de gens pour compliquer la démarche. Quand je me rends à l'urssaf de lille, la queue peut aller jusqu'à 3 heures, il y'a pourtant toujours au minimum une dizaine de salariés en train de fumer des clopes devant l'entrée des bureaux. Alors ok, tout va bien, l'urssaf y sont super, continuez.....
a écrit le 11/06/2013 à 21:32 :
un inspecteur qui trouve que tout va bien à l'URSSAF et qui redresse bien c'est fantastique on voit cela qu'à l'urssaf cette nébuleuse qui tue les entreprises avec un patron du medef à sa tete et un syndicat totalitaire la CGT en tant que vice président! Quel scandale monsieur l'inspecteur vous devez avoir honte de travailler à l'URSSAF
a écrit le 11/06/2013 à 21:30 :
L'URSSAF ne fait pas les lois certes mais il ne fait pas non plus... son BOULOT !! Après trois ans de harcèlement je rends mon tablier. Non cette image n'est pas défraichie, Juin 2013 c'est frais non ?! Et bien oui j'accuse l'URSSAF d'enfoncer les entrepreneurs et surtout de faire des ERREURS qui vous coûtent votre vie et votre santé mentale. Je crois que vous êtes la seule personne contre toutes les autres ici. D'après vous, c'est vous qui avez tort ou c'est le reste du monde ?!
a écrit le 18/05/2013 à 14:17 :
ah ah ah ! L'Acoss qui défend l'Urssaf. Mort de rire. Rappelez-vous c'est l'Acoss qui avait financé en partie la campagne de pub 'La petite voix' qui - en gros - accusait tous les auditeurs de fraudeurs à la prestation sociale. L'Accos... toujours... qui vient de recevoir un prix comme meilleur émetteur pour la gestion de la trésorerie de la sécurité sociale. On comprend qui a facilité cette performance : les cotisants bien sûr... assaillis de mises en demeure et d'huissiers afin qu'ils cèdent leurs derniers centimes... et ce sans délai. Au moment ou la plupart des acteurs économiques se serrent la ceinture, l'Acoss et l'Urssaf se servent de leur position dominante pour conforter leur posture au yeux des marché financiers. Puisque vous parlez de services numériques : j'invite tous les mécontents à faire fermer leur compte en de service en ligne sur mon.urssaf.fr, jusqu'à ce que l'attitude de l'Accos et l'Urssaf soit enfin compatible avec nos valeurs républicaines.
a écrit le 13/05/2013 à 18:18 :
astuce avec l'urssaf : boycottez-les en faisant fermer votre compte sur leur site internet ( pas votre compte urssaf mais seulement le compte en ligne )... J'ai procédé à cette fermeture en cherchant un peu sur le site : il y a un numéro de l'équipe technique du site. ...et depuis je les appelle, je vais les voir, je leur demande qu'on m'envoie des courriers... à l'heure de l'économie numérique, l'échec ou la mauvaise performance de ces services serait très préjudiciable... face à cette menace, l'urssaf pourrait bien se montrer plus humaine...
a écrit le 06/05/2013 à 9:55 :
La Justice a placé en redressement judiciaire le Comité Central d'Entreprise de la grande compagnie aérienne le
23 Avril 2013.C'est ce CE,qui au moment des faits concernés gérait les fonds sociaux de l'entreprise de manière
conjointe entre la Direction,et les syndicats.Donc ceux de l'interessé.Compte tenu des déficits accumulés depuis
des années,ne peut-on pas s'interroger sur la gestion de ces fonds publics,et de leur utilisation?
Réponse de le 06/05/2013 à 11:28 :
c'est la CGT qui dirige l'urssaf en faisant pression sur les PME grace aux controleurs de l'URSSAF
90% des controleurs de l'URSSAF PARIS sont syndiqués
a écrit le 06/05/2013 à 9:29 :
Comment l'URSSAF de Marseille peut présenter devant le Tribunal Administratif de Marseille,un courrier
destiné à l'assuré salarié,daté du 20 Aout 2008,alors que ce meme courrier,exactement identique, n'a été adressé au salarié lui-meme que le 2 Septembre 2008,et reçu par lui le 5 Septembre.
Le faux en écritures,publiques ou privées,n'est-il pas un trouble à l'ordre public?
a écrit le 06/05/2013 à 8:52 :
L'URSSAF ne voit aucun inconvénient à ce qu'une grande entreprise aérienne,qui paie ses cotisations à
Marseille,la laisse affirmer dans une attestation de cotisations sociales,que certains de ses appareils décollent
de la Gare de Lyon(sic),entre autre endroits ou aucun de ses salariés concernés ne peut etre affecté.
Réponse de le 31/12/2013 à 14:04 :
Si vous faites référence à Ryan air, l'URSSAF n'en n'a pas rien à faire, pas du tout même et ils ont eu un sacré redressement !!
a écrit le 05/05/2013 à 17:12 :
L'URSSAF n'est pas capable de me donner une attestation de cotisations.
Depuis 25 jours au téléphone, on me dit que le gestionnaire du compte et puis le superviseur va me contacter et j'ai rien. Je les appels tous les deux jours et j'entend la même musique.
C?est la finale du championnat du monde d'incompétence, l'URSSAF égalise face au RSI
Réponse de le 06/05/2013 à 8:24 :
Avez-vous adressé une lettre R/AR,et ensuite,dans un délai d'un mois (plein) saisi la CADA(cf web)?
Cette attestation étant créatice de droit ne peut vous etre refusée(Cf Loi créant la CADA en Juillet 78)
a écrit le 05/05/2013 à 16:59 :
Je voudrais témoigner des agissements scandaleux de l'URSSAF de Paris qui allie une totale incompétence et désorganisation à un véritable acharnement procédurier.
- Incompétence et désorganisation
a écrit le 05/05/2013 à 16:58 :
Le 8 décembre dernier un cafetier de la place châlonnaise, s'exprimait afin de dénoncer les méthodes utilisées par les contrôleurs de l'URSSAF. L'ancien commerçant évoquait alors une descente de « cow-boys » dans son établissement, agents qui auraient commis une « violation de domicile », « usurpé le titre d'OPJ »?
a écrit le 05/05/2013 à 11:25 :
supprimons l'URSSF et son incompétence majeure
Azoulay à raison ce sont bien des liquidateurs d"entreprises!
a écrit le 05/05/2013 à 10:44 :
Bel article de propagande fait par le président de la Caisse nationale de l'Urssaf pour contrebalancer l?article de Hervé Azoulay, normal qu'il prêche pour sa propre auberge.
l'URSSaf est à vomir. Impatient que ce pays soit en faillite. Dieu reconnaîtra les siens.
a écrit le 05/05/2013 à 10:40 :
URSSAF les vampires de la république
a écrit le 05/05/2013 à 10:36 :
Il y a de cela 13 ans l'URSSAF m'a redressé de plusieurs millions de Francs. Tout le monde a été licencié. 3 ans plus tard, le tribunal a statué que le redressement était injustifié. Trop tard, j'ai tout perdu, et je suis parti m'installer en Suisse, ici, on discute, on explique, on parle calmement cartes sur table. Merci à vous Messieurs de l'URSS, vous m'avez permis de partir de France."
Réponse de le 20/09/2013 à 9:30 :
Bonjour ! Je me trouve dans la même situation que vous ou presque puisque l'URSAAF m'a placé en RJ suite à une audience à laquelle je n'était même pas convoqué, me réclamant un total de 67000 euros... (tpe 0 salarié)... 2 ans après (liquidation prononcée) l'URSAAF n'a jamais justifié de ces sommes réclamées vérification faite par un biais au RSI : la totalité de ce que je devais en tout et pour tout inclus les 2 ans de RJ était de 1591 euros (!!!).
Vous dites que, dans votre cas, le tribunal a reconnu que le RJ était infondé; ma question: comment avez vous fait pour obtenir cette décision et qu'en est il advenu ?

Bien cordialement
a écrit le 30/04/2013 à 19:23 :
Je confirme que les URSSAF, en tous cas celle que j'ai connu comme interlocuteur à Rubelles, sont une machine aveugle. Autant l'administration des impôts (TVA) est toujours prête à tempérer, à comprendre (mais il faudra payer quand même, bien sûr) autant, les grèves de poste, les problèmes ponctuels ou de courrier, etc. Ils ne veulent même pas savoir. Ca ne les intéresse pas. J'ai appelé UNE fois, et une seulement, pour leur expliquer que j'aurais sans doute une ou deux journées de retard en regard de problèmes de postes, la préposée m'a répondu, "Monsieur, vous venez de dépenser 0,73 pour rien. Vous payez quand vous payez, au moindre retard c'est 10 % de plus, le reste est de la prose. Bonsoir." Quand je vois URSSAF, les deux seule lettres qui le restent en mémoire sont SS. A bon entendeur, salut.
Réponse de le 31/12/2013 à 14:02 :
La personne a été très désagréable et n'aurait jamais du vous parler comme ca, par contre, oui les majorations s'appliquent automatiquement et c'est assez logique, le fait que vous préveniez à l'avance que vous serez en retard ne change rien. Sinon tout le monde ferait pareil pour éviter les majorations. Vous avez le droit en revanche de faire une demande de remise gracieuse, en expliquant le prquoi de ce retard
a écrit le 28/04/2013 à 19:02 :

Quand une boite privée de service public envoie les factures de cotisations la veille de la date limite, cela s'appelle une fraude... Pourtant, ma plainte contre l'URSSAF de Gironde auprès de la Direction Générale de la Répression des Fraudes n'a pas été suivie... Etrange...
a écrit le 25/04/2013 à 17:30 :
Bonjour, Je vois que je suis dans une situation très proche de la vôtre, heureusement pour moi pour des sommes ridicules en comparaison. Mais c'est identique : un formulaire P4PL de cessation en 2009, notifiant mon changement d'adresse, et fin 2012 une tentative de saisie attibution. Il s'agit de l'URSSAF de Nice (06). Après explication de ma situation, rien à faire, je suis présumé coupable et dois m'acquitter des frais d'huissiers. Pis, on me rajoute des frais supplémentaires car je n'ai pas payé assez vite (normal, 3 ans après, j'essayais d'obtenir des informations). Je comprends maintenant mieux l'abscence de bonne foi des agents de recouvrement de l'URSSAF : ils ont un intéressement comme on peut le lire ici : http://www.urssaf.fr/general/les_urssaf/nos_formations_professionnelles/la_formation_dinspecteurs_01.html Je cite, pour le cas où la page disparaîtrait : "...Le système de rémunération La rémunération annuelle brute des inspecteurs est répartie sur 14 mois complétée par un accord d?intéressement..." Je croyais que dans notre beau pays la présomption d'innocence était de mise, et qu'ensuite l'intégrité morale de l'Administration une condition nécessaire. Ce n'est pas le cas, et j'ai perdu assez de temps dans cette affaire pour ne plus réclamer les ~500? de frais INJUSTES que cette Administration vieillissante refuse de reconnaître comme à sa charge (car, généré par son erreur propre). Bon courage à ceux qui sont dans leurs droits, mais ce ne sont pas les plus honnêtes qui sont remerciés de l'être. Cordialement,
a écrit le 14/04/2013 à 15:55 :
@URSSAF oui je confirme que les inspecteurs touchent bien des primes sur leurs résultats (j'ai des preuves écrites que je mettrais en ligne) et je rajoute que la majeure parti des inspecteurs de l'URSSAF PARIS sont syndiqués par la centrale syndicale la CGT qui est à Montreuil à 10m du siège de l'URSSAF! un syndicat qui déteste les patrons!
a écrit le 14/04/2013 à 15:52 :
Si j'ai un conseil à donner à tous ceux qui ont des problèmes avec l'URSSAF de faire une procédure auprès du Tribunal Civil, si votre dossier est bien ficelé, l'URSSAF est débouté à 80%. La procédure est moins onéreuse que par le tribunal de la Sécurité Sociale ( juge et partie) et en plus on n'a pas besoin d'avocat! C'est pourquoi les avocats ne la préconise pas ! l'urssaf à horreur qu'on l'attaque au tribunal civil, il faut le dire!
Réponse de le 24/12/2013 à 20:16 :
quel tribunal civil à votre avis peut-on saisir?
a écrit le 14/04/2013 à 11:10 :
Urssaf : arrêtons avec les clichés slogan que veut faire passer l?URSSAF... Oui avec grand plaisir mais encore faudrait-il que cet organisme évite les démarches manipulatoires. Exemple : comme des centaines d'autres employeurs de la Somme, j'ai reçu en février 2013 un avis de radiation parce que je n'avais PAS renvoyé un coupon indiquant que je NE souhaitais PAS avoir recours aux chèques emploi-service mais préférais continuer à retourner chaque trimestre mes déclarations à l'URSSAF. Sous prétexte de simplification administrative le chèque emploi-service est une machine à opacifier : simplifions réeellement l'administration au lieu de cacher le montant des cotisations et leurs variations derrière un prélèvement unique à la source !
a écrit le 14/04/2013 à 11:08 :
Foutaises ... Je ne demande qu'à être convaincu Toujours est -il que mon épouse attend un une réponse (numéro siret) depuis octobre 2012 alors que nous sommes en mars 2013 !!!! Si quelqu'un de compétent peut me répondre je serai le premier à applaudir et à le faire savoir ! Je ne veux pas polémiquer mais les clichés ont de beaux jours devant eux ! Je suis moi même entrepreneur,depuis peu,je n'ai eu affaire qu'à des gens gens compétents,même à pôle emploi ! mais sauf à l'urssaff qui donnent l'impression de s'en foutre royalement pourvu que le week end arrive vite ...
a écrit le 14/04/2013 à 11:07 :
Je confirme également le point de vue d'Azoulay ! Personnellement j'ai pris le parti d'en rire, mais le jour où les huissiers se sont pointés chez moi pour une somme que je ne devais pas, sur demande de l'Urssaf, j'ai ris jaune. http://lesbavardagesdelily.com/2012/06/26/cher-monsieur-urssaf-faut-pas-pousser-meme-dans-les-orties/
a écrit le 14/04/2013 à 11:07 :
Bien sûr qu'Azoulay à raison - ce discours politique de la juste et nécessaire fonction des urssaf est vraiment osé ! C'est le bon urssaf qui lutte contre les méchants cotisants qui fraudent sans cesse, car ils sont avides d'argent et calomnieurs ! Continuez messieurs, un jour le peuple se révoltera....la bastille était imprenable.
a écrit le 14/04/2013 à 11:04 :
Moi un representant de l ursaff s est presente chez moi pour une visite de courtoisie suite a une denonciation. Je lui ai explique mon cas et il m a dit que ce n etait pas lui qui decidait et de ne pas m inquieter au cas ou je pourrai contester. Pour faire simple j ai donne du travail a des auto entrepreneurs et on m a envoye un courrier comme quoi l ursaff considere que ce sont mes employes D un cote ils insitent les gens a se declarer auto entrepreneur et de l autre ils essaient d entuber les gens qui les font travailler. Le jour ou y aura une revolution et des morts faudra pas que l etat s etonne. Et pour info les inspecteurs ursaff sont promu sur les sommes qu ils reclament donc ils s en tapent de vos explications, si apres 3 ans de procedures vous avez qain de cause l inspectuer de pure mauvaise foi a ete un bon element de ce systeme pourri. En clair on vient tuer des entreprises sous pretexte de fraude
Réponse de le 31/12/2013 à 13:17 :
Je ne connais pas votre cas précis mais si ces "auto entrepreneurs" ne travaillaient que pour vous, devaient vous rendre des comptes, ne générez de clientèle et de chiffre que pour vous, utilisez vos locaux et/ou votre matériel et ne fixait pas eux même le prix des marchandises ou des services à vendre (prix fixés par vous ou votre société) alors ce sont vos salariés et pas des auto entrepreneurs.

C'est un statut dangereux dans le sens ou bcp de société en ont profité pour licencier ou ne pas embaucher et prendre les gens en "free lance" cad en auto entrepreneur, payé uniquement au résultat, bref un vrai rêve de patron !!
a écrit le 13/04/2013 à 16:24 :
- 1er appel, on me déclare après 1 minutes 32 de bande annonce pour leur site internet qu?aucun conseiller n?est disponible et qu?on me remercie de renouveler mon appel un peu plus tard.
- Un peu plus tard, 2ème appel, on me déclare après 1 minutes 32 de bande annonce pour leur site internet qu?aucun conseiller n?est disponible et qu?on me remercie de renouveler mon appel un peu plus tard.
- Un peu plus tard, 3ème appel, on me déclare après 1 minutes 32 de bande annonce pour leur site internet qu?aucun conseiller n?est disponible et qu?on me remercie de renouveler mon appel un peu plus tard.
M?en fous, j?ai prévu le coup. J?ai mon café, mon paquet de Marlboro, mon triple fenêtrage sur le PC, mon chargeur de téléphone à portée de main ; je suis PRETE.
- Un peu plus tard, 4ème appel, victoire ! On me déclare qu?un conseiller va prendre mon appel, qu?on est désolé pour l?attente qu?on espère me rendre agréable sur fond de Vivaldi, et que je peux retrouver toutes les informations relative à ma situation sur doublevédoublevédoublépointurssafpointéfer.
- Douze minutes plus tard, je suis obligée de me rendre à l?évidence : je pensais être préparée, mais je le suis mal. Le café est une mauvaise idée, je dois raccrocher pour faire pipi.
- Un peu plus tard, 5ème appel, on me déclare après 1 minutes 32 de bande annonce pour leur site internet qu?aucun conseiller n?est disponible et qu?on me remercie de renouveler mon appel un peu plus tard.
Quelle belle organisation l'URSSAF!
Réponse de le 06/01/2014 à 20:05 :
il n'y a pas qu'a l'urssaf c'est dans beaucoups d'administations ses gens la sont certainement débordés par leur travail c'est ignoble point
a écrit le 23/03/2013 à 15:04 :
merci pour votre analyse de l'urssaf, je suis retraité et j'ai bien vécu pendant mon activité aux controles URSSAF
les controleurs sont bien des syndicalistes en puissance, je peux le confirmer
a écrit le 23/03/2013 à 14:52 :
Je suis d'accord avec EXOCET l'URSSAF est bien une bande d'incompétents !!!!!!!!
a écrit le 23/03/2013 à 14:47 :
Je ne réponds vraiment pas souvent aux articles et commentaires, cependant, ayant travaillé 9 mois à l?urssaf-rsi et au moment de la création du statut d?auto-entrepreneur, je peux certifier que les mésaventures des auto entrepreuneurs ne sont pas le fait de leurs ignorance , mais bel et bien de l?incompétence de nos chers décideurs et appareils d?état l'URSSAF. Par exemple : toutes les personnes souhaitant adhérer au statut d?auto-entrepreneur se sont vues vendre l?ACCRE, exonération presque totale de cotisations les deux premières années de création de l?entreprise. Il a été ensuite décidé que l?accre et le statut auto entrepreneur n?étaient pas compatibles. Il a donc été décidé(re) que le statut d?auto entrepreneur sauterait pour les bénéficiaires de l?accre. Au grand désarroi des cotisants qui n?avaient même pas le choix ! : -( En neuf mois, ce statut a été modifié trois fois, pour le plus grand plaisir du personnel urssaf et de nos auto-entrepreneurs.)
La fusion urssaf rsi : vaste blague. Fusion effectuée en 2007, systèmes informatiques incompatibles et refus de coopérer des deux organisations. Résultat : des cotisants avec réductions de cotisations d?un côté ( pour telle ou telle exonération), et saisie de l?huissier de l?autre côté parcequ? informations non transmises entre organismes ; ou alors cotisant sans couverture sociale. » Oui monsieur, vous avez bien payé vos cotisations à l?urssaf, mais au rsi vous n?avez pas les mêmes références, et vous comprenez, on a 6 mois de retard ( en réalité un an au moins). Bah non je ne peux pas faire de recherche j?ai ordre de ne pas perdre de temps. »
Je n?exagère rien, je retranscris mon expérience professionnelle.
Les majorations de retard ? Cotisations à payer pour le 18 décembre, chèque encaissé le 17, majorations comptées le 16. J?appelle le gestionnaire (qui refuse de prendre un cotisant au téléphone, il veut dormir tranquillement), sa réponse : « oui je sais, tu ne lui dis pas au cotisant hein ? ». Bah si je l?ai dit. Et refusé un renouvellement de contrat. Ce témoignage pour confirmer l'incompétence des URSSAF!
a écrit le 23/03/2013 à 14:42 :
On me réclame 4800 euros pour avoir gagné 6200 euros c'est quand même absolument scandaleux que je dois payer une telle somme!!!! c'est vraiment une honte.
Ce genre d'histoire c'est hyper fréquent avec l'URSSAF, avec à chaque fois impossibilité de faire valoir ses droits par un simple appel ou une simple lettre
une bande d'incompétent en somme...
A diffuser!!!!
a écrit le 23/03/2013 à 14:41 :
On est tous habitué au centre d'impôt du coin ou tout marche comme sur des roulettes, là bas à l?URSSAF c'est l'inverse, les gens ne connaissent pas leur métier et son désagréables au possible, ce qui est compréhensible vu ce qu'ils se prennent dans la gueule à force de bosser comme des sagouins.
C'est pas pour rien si des organismes payants (à votre charge) existent pour refaire le boulot après eux.
a écrit le 23/03/2013 à 12:19 :
Zabeline

j'ai reçu des avis amiable avec majoration venant de l'URSSAF.. j'ai eu un mal de chien à avoir la bonne personne ( soit il sont pas au courant, soit que c'est moi qui à mal déclarer, soit on vous rappelle "j'attend toujours") finalement une personne daigne jeter un oeil sur mon dossier et là me dit que je leur doit bien cette somme pour "la formation professionnel!!!!????"
j'insiste un peu plus sur la discussion et elle me dit que je suis inscrite en profession libérale (je suis déclaré artisan au RSI) je contact le RSI administratif qui me confirme que je suis bien artisan "ce que je savais" et ne comprenait pas ces courriers de l'URSSAF mais ne peut rien faire car c'est le RSI de ma région qui faut contacter, (seulement ça fait bientot 10 jours que j'appelle et personne ne répond au téléphone.) donc je rapelle l'URSSAF, qui me dit que c'est en effet le RSI qui doit régler le probléme mais qu'en attendant fallait mieux payer pour éviter des lettres de relance avec majoration?????

là, on se demande où est la simplicité!!!!!????
a écrit le 23/03/2013 à 12:17 :
Gaye
Voilà,je suis ici pour vous expliquer ce qu?est le rouleau compresseur de l?urssaf! après avoir travaillé 15 à 17 heures par jour pour ne rien toucher, l?URSSAF me réclame 31000 euros, sur quelle base, je n?en sais rien du tout ! En plus ce n?est que du provisionnel après 18 mois d?exploitation! Ils disent que c?est d?après mes salaires estimés! Aujourd?hui nos salaires à ma compagne et moi sont de 0 !
Personnellement; la crise est provoquée par l?état! C?est eux les responsables et les administrations du racket ! Pour moi la révolte est grande et la révolution est en route ! Dans ma région 55% de redressement judiciaires en plus en 6 mois ! On va tous droit dans le mur! Je ne veux plus être une vache à lait ! Et je ne parle pas des mandataires judiciaires et tribunaux de commerce qui eux n?ont pas de soucis et vivent sur une autre planète que nous ! La crise connait pas ! Ils jouent sur des tablettes pendant la visite de pauvres commerçants qui bossent 15 heures par jour sans salaires ! Et eux en prennent 3000 par tête de pipe en jouant ! C?est une honte ! Honte au système! Honte à nos juges ! Honte à nos valeurs ! Si nos ancêtres voyaient ça !
Bref, pour faire court ! Mon avenir est tracé ! Moi aussi, malgré mon talent dans mon métier, je vais commencer à me bronzer sur les plages en sirotant un cocktail et tout ça au frais de l?état et EN NE FOUTANT PLUS RIEN ! C?est dommage pour nos générations futures ! La galère ,c?est eux qui vont la vivre !
VIVE LA FRANCE, LIBERTE, EGALITE ET POMPE A FRIC !
a écrit le 23/03/2013 à 12:14 :

Suite à mes gros problèmes avec l'URSSAF j'ai fait appel à une avocate qui me dit qu'en attendant qu'on gagne le proçès vu que ce sont eux les responsables, il faut que je procède à un arrangement à l'amiable pour leur payer ce qu'il demande en attendant(et aussi pour débloquer mon compte bancaire!!)c'est l'hallucination là!! Donc morale de cette histoire; j'ai déclaré des revenus que je n'étais pas obligé de déclarer qui sont le fruit de l'escorting et en plus ils veulent me faire payer des sommes que je ne leur doit pas!!Donc je me suis donc dit: l'urssaf est un proxénete!!!
Réponse de le 31/12/2013 à 14:11 :
Je ne connais pas les détails de votre dossier mais si votre avocate vous a dit de payer, c'est peut être que vous avez laissé la procédure allée jusqu'à la saisie sur votre compte (saisie attribution). Si vous aviez contesté avant d'en arrivé là, (à l'avis amaible, la mise en demeure, et même au stade de la contrainte "simple" d'huissier), vous auriez eu le droit de ne pas payer jusqu'à ce que le litige soit tranché (par la CRA ou le tribunal, selon)

En revanche, il est vrai que les majorations de retard continue de courir en attendant la décision finale, seul moyen de l'éviter, payer et se faire rembourser ensuite si on a gain de cause, et je peux comprendre que cela semble injuste
a écrit le 23/03/2013 à 12:11 :

Suite aux mises en demeures reçues par 480 médecins, les représentants syndicaux ont réclamé et obtenu de rencontrer des représentants de l?URSSAF(Mme MELINA à la Direction, Mme PICHY à la comptabilité, et Mr GALITA au recouvrement).
Nous avons ainsi découvert que depuis le 01/01/2009 (LKP, mesures spécifiques pour règlement des dettes sociales?) le recouvrement n?avait plus lieu, et qu?au 01/01/2013 il y aurait prescription de ces dettes sociales. Et donc pour sécuriser les créances, l?URSSAF a choisi la procédure de mise en demeure. Mme MELINA reconnait cependant que ce n?est « pas satisfaisant sur le plan de la relation client», et elle a répété qu?il n?y aura pas de procédures de recouvrement forcé (huissier?) avant mai 2013.
1400 mises en demeure ont ainsi été envoyées aux professionnels de santé (dont 480 médecins), sans aucune information préalable? et alors qu?un bon nombre d?entre eux pensaient être à jour.
340 sur ces 1400 professionnels ont déjà été reçu depuis la mise en place d?un dispositif d?accueil spécifique (contrairement à l?habituelle plateforme téléphonique à Lyon, ou à l?absence de réponse aux courriers?), qui est prolongé jusqu?au 18/01/2013.
a écrit le 23/03/2013 à 12:10 :

j'ai actuellement un problème avec l'URSSAF de Nanterre. Notre société deppuis 6 ans, est à jour de ses cotisations, toutefois, nous avons eu un control de l'URSSAF en avril 2012 uniquement sur les paniers repas que nous versions à nos collaborateurs.la controleuse nous informe nous redresser de 13000e et d'attendre le courrier de mise en demeure et verser un chèque d'acompte, demande d'échéancier et grâce pour majoration. Je n'étais pas d'accord sur le fond et la forme. en effet, étant gérante d'une SSII, nous employons 15 salariés actuellement, j'ai autre chose à faire que de passer mes journées sur le site de l'URSSAF pour lire les circulaires ou jurispridence:)je lui demande pourquoi en ce cas, elle ne fait pas une mise en demeure de mise en garde et de correction immédiate. Il n'es ai pas question évidemment car ils sont là pour redresser les SSII sur ce terrain précisément et que nous devenons dès lors des proies faciles. bref, nous avons donc fait le courrier le 5/9/2012 avec chèque etc...cette semaine nous allons donc à l'URSSAF pour prendre nos attestaions de cotisations et l'on nous fait savoir qu'il ne saurait en être question sans le paiement dudit redressement! nous voyons dans la foulée une conseillère laquelle nous informe en 5mns que si nous ne payons 5000e et délivrons notre bilan pour justifier notre demande, ils procéderont à la liquidation judiciaire. Alors là, j'hallucine:) des escrocs légitimés!! si notre CA a été maintenu, pour autant nous sommes déficitaires actuellement, impossible de les règler. Je préfère payer les salariés et dévlopper. Il faut savoir que nous sommes référencés dans les groupes et n'avont aucune dépendances économique auprès de nos clients. depuis 1,5 an, l'activité a chutter, nous étions 30 et 14 actuellement.je développe des offres, nous avons des commandes, et me voilà polluer avec une institution mafieuse. donc j'ai saisie immédiatement le médiateur habilité du miistère économique, écrit à certains député dont leur cabinet m'ont contacté aujourd'hui. J'espère qu'ils vont pouvoir usé de leur statut, nous verrons bien dans la semaine à venir. Toutefois, ma position est celle aujourd'hui de ne pas payer purement et simplement cette quittance honteusement délivrée sans aucune prévention auprès des PME dont je fais partie. Je suis scandalisé de ce type de pratique lesquelles vont à l'encontre du soutien à l'emploi d'une part, et au fait de vouloir entreprendre, d'autre part.
a écrit le 23/03/2013 à 12:09 :

Décidant d?arrêter mon inscription à l?URSSAF à la fin du premier trimestre, je me présente dans leurs bureaux fin mars à cette fin.
L?interlocutrice fait le nécessaire pour ma radiation, et me remet à ma demande un document daté et signé attestant que je serai radié le dernier jour du trimestre.
Effectivement, quelques jours plus tard, je reçois un document émanant de leur part confirmant cette radiation. De même, les principales caisses obligatoires ainsi que les impôts reçoivent notification de l?URSSAF. Je me dis donc à cette époque que j?en ai bien fini. Que nenni !
Deux mois plus tard, je reçois une invitation à payer pour les cotisations du second trimestre dans lequel il est mentionné qu?en cas de désaccord il faut prendre contact avec eux. J?y réponds par lettre recommandée A.R. avec copie de leur avis de radiation. Pas de réponse de leur part, et pourtant j?ai bien l?accusé de réception.
C?est là que cela se corse. Je reçois un peu plus tard une menace de recouvrement, ainsi que l?invitation à payer pour le troisième trimestre. Et une lettre recommandée A.R. supplémentaire envoyée à l?URSSAF n?y changera rien.
Le dernier document reçu est maintenant un commandement me laissant 30 jours pour régler cette prétendue dette, avec comme motif « absence de règlement ». Ils sont tout de même gonflés !
Un coup de téléphone au service intéressé me permet de connaitre la face cachée de ces fonctionnaires si tatillons. Les questions fusent de leur part :
URSSAF: « Etes-vous certain de vous être radié au 31 mars ? »
Le Râleur : « Oui, j?ai même reçu un document de votre part attestant ma radiation. »
URSSAF : « Ah oui, je vois ! Vous auriez dû nous contacter par écrit ! »
Le Râleur : Cela a été fait à plusieurs reprises par lettre recommandée A.R. J?ai les accusés de réception sous les yeux.
URSSAF : « Monsieur, si vous vous énervez, on n?avancera pas »
Le Râleur : Je ne m?énerve pas, je vous signale simplement que je vous ai contacté par recommandée A.R. et que ces courriers sont restés sans réponse de votre part.
URSSAF : « Vous voyez, vous vous énervez ! »
? Là, une soudaine envie de lui balancer un SCUD me prend, mais je garde mon sang-froid.
Bref, après quelques échanges totalement infructueux, je décide de me rendre dans leurs bureaux où je me suis entendu dire : « Vous voyez, c?est la mise en demeure qui vous à fait réagir ! ».
Combien de lettres recommandées avec A.R. faut-il donc envoyer à l?URSSAF pour qu?ils comprennent ?
a écrit le 23/03/2013 à 12:08 :

Les responsables de l?URSSAF qui sont sûrement à plaindre, devraient se demander si leurs méthodes de travail ne sont pas obsolètes et dangereuses pour le commun des mortels qui vivent dans le réel de la crise économique.
L'URSSAF, c'est même pas le mammouth d'ALLÈGRE, cela tiendrait plutôt du dinosaure ;
Ils ont disparu les dinosaures, il y a de l'espoir.
a écrit le 23/03/2013 à 12:06 :
Je pensais bêtement que mon problème avec l'URSSAF avait été réglé vendredi dernier puisqu'une personne compétente avait enfin décidé de corriger les erreurs multiples de ce charmant organisme. C'était sans compter avec le zèle exarcerbé de K. en pleine forme qui vient d'annuler toutes les corrections et qui m'a même appelé pour cela histoire que je sois le premier au courant de ses méfaits. Quel dévouement. Si elle passait autant de temps à traiter correctement les dossiers qui lui sont confiés qu'elle n'en perd à me compliquer la vie, les affaires de l'URSSAF seraient bien tenues.
J'apprends donc qu'il me faut aujourd'hui écrire un courrier pour demander une remise gracieuse des pénalités de retards qui m'ont été comptées indûment et qui avaient été annulées au début du mois d'août par une personne de l'URSSAF qui avait convenu que son organisme de tutelle n'avait pas brillé par son efficacité.
Donc, si je comprends bien, je dois demander une remise gracieuse qui peut m'être refusée pour des motifs oiseux comme si j'avais fait une erreur ou fraudé, alors que je rappelle ici que les seules erreurs dans ce dossier sont du fait de l'URSSAF en général et de K. en particulier. Demander une telle remise gracieuse revient d'une certaine manière à plus ou moins reconnaître sa culpabilité. Dans un tel dossier, on ne devrait pas parler de remise gracieuse mais d'annulation pure et simple.
a écrit le 21/03/2013 à 22:38 :
Face à l'URSSAF, au RSI, à la Sécurité Sociale en général, nous sommes des individus en lutte avec des organismes soutenus par les Tribunaux et un corpus législatif au point qui ne laisse aucune liberté d'interprétation. Les jugements du TASS, des TGI vont toujours dans le bon sens. Les juges vous renverront toujours vers nos élus qui sont les seuls habilités à changer la loi.
Vous pouvez néanmoins vous plaindre auprès du TASS de votre département. C'est gratuit. Ça prend du temps. Vous n'obtiendrez rien d'autre que d'encombrer la salle d'audience avec le vain espoir d'enrailler le système au point de susciter une réaction intelligente des politiques mais j'en doute.
La pression doit s'appliquer sur le législateur.
44% de nos parlementaires sont des fonctionnaires. 3% viennent du monde de l'entreprise. C'est exactement l'inverse en Grande-Bretagne.

Venez raconter votre histoire sur http://www.encore-une-victime-de-la-ss.fr

Le lien sur facebook : http://www.facebook.com/encoreunevictimedelass.
Réponse de le 03/01/2014 à 20:14 :
Si vous grillez un feu rouge et que vous contestez l'affaire devant les tribunaux, vous pensez vraiment que les juges vont vous donner raison?
a écrit le 21/03/2013 à 22:37 :
Moi aussi, en tant qu'auto entrepreneur, je n'ai eu ques des problèmes avec l'urssaf du rhône; qui m'ont même enregistrer sur Paris, je me suis retrouvée avec 2 numéros de siret et un faux nom inventé par eux, je me retrouve face à des interlocuteurs qui se contredisent
et raccontent n'importe quoi pour se débarrasser, donnent de fausses informations et de fausses démarches à suivre, c'est un vrai parcours du combattant !
Impossible de joindre le service concerné, deux personnes devaient me recontacter "dans l'urgence" d'après les interlocuteurs : je n'ai jamais été recontacté.
C'est HONTEUX !
a écrit le 21/03/2013 à 22:37 :
je témoigne de l'incompétence de l'URSSAF qui ne répond jamais à mes courriers ; exemple, j'ai demandé par courrier (suite aux conseils téléphoniques de l'URSSAF) de passer en versement libératoire avant décembre 2011, et ils ne m'ont jamais répondu. Donc pour le premier trimestre de cette année, j'ai voulu mensualiser mes paiements (car pas de versement libératoire), âpres avoir déclaré a la bonne date et heure, et l'URSSAF me dit que je dois envoyer un courrier qui sert de demande de mensualisation, avec le montant et la durée. Je fais, je ne reçois pas de réponse bien sur, mais en rappelant l'URSSAF 3 semaines plus tard ils m'informent que ce silence constitue "un accord" et que je dois envoyer le premier paiement (que je peux choisir moi-même sans leur accord il parait ?!). J'envoie donc le cheque, il est encaissé (ils ne manquent pas de rapidité pour les encaissements, hein ?), je rappelle quelques jours après l'encaissement pour voir si je peux donc avoir la fameuse attestation pour que je puisse l'envoyer au RSI. Non, le compte est toujours « en demeure », et en plus, L'URSSAF m'informe qu'il leur manque une déclaration pour le 2eme trimestre 2011 !
a écrit le 21/03/2013 à 22:35 :
je dénonce l'incompétence de l'urssaf qui a fait bloquer le compte de mon association alors qu'elle était à jour des cotisations,elle réclamait les cotisations du 3ème trimestre 2011, par voie téléphonique je lui indique que j'ai envoyé un chèque d'un montant tel, l'interlocutrice répond à oui j'ai bien ce chèque, mais on ne l'a pas mis dans le bon compte, l'affaire est réglée enfin. Mais non aucune lettre de relance de l'urssaf, sur le compte internet, aucun courrier, ni litige en cours, jusqu'à ce 21 novembre 2012 ou ma banque m'appelle pour me dire que l'urssaf a fait bloquer le compte .le lendemain je vais à l'urssaf, bien sur qui m'est en doute ma parole,je lui demande de chercher car sa colègue avait signaler que le chèque n'avait pas été déposer sur le bon compte siret, et là miracle elle retrouve le chèque. au total l'association se retrouve avec des pénalités de retard à payer, + les frais d'huissier à payer de mes fonds propres puisque le compte est bloquée.
je mets en cause également l'huissier qui n'a jamais envoyé de courrier, ni jamais mis un papier de passage dans la boite au lettre contrairement à ce qui l'affirme, et la banque qui a bloquer mon compte depuis le 7 novembre 2012 me privant ainsi de tous recours préalable et légaux puisqu'elle m'a prévenu seulement le 21 novembre 2012. alors que se soit Marseille ou Paris, huissier ou banquier,ou urssaf, tous vous massacre alors qu'il y a des emplois en jeu et l'a en l'occurence , l'association a 2 salariés, donc c'est à vous dégoutez d'embaucher, et de donner de son temps en qualité de bénévoles.
a écrit le 21/03/2013 à 22:35 :
Je conseile à toute personne hésitant à quitter le salariat de bien prendre en considération toute l'incompétence des Urssaff. Cela réduit d'autant le temps de prospection commerciale !
Cela fait un an que ma société est fermée et je continue a recevoir des mises en demeures....
Mon dosser fait des centaines de pages. Leur incompétence m'a couté des centaines d'heures et des milliers d'euros (temps perdu, recommandés AR, courriers en tout genre...).
Je pense sérieusement à porter plainte pour harcelement. Certains ont déjà gagné contre des services de l'état. Et les sommes etaient loin d etre minimes.
a écrit le 21/03/2013 à 22:34 :
Effectivement je n'ai jamais vu de service aussi incompétent que l'URSSAF, particulièrement en Guadeloupe ! Après être remonté 12 ans en arrière malgré les prescriptions, (nous n'avons jamais été relancés à cette époque) ils ne tiennent pas compte des échéanciers et continuent de mettre à l'huissier des impayés pour lesquels nous avons pris un accord de règlement, les sommes sont extrêmement variables d'un courrier à l'autre, bref un vrai embrouillamini ! Du coup on ne sait plus exactement ce que l'on paye et pourquoi. Cela peut passer de 78 ? à 9500 ? sans explication ! Comme vous le dites "et si un journaliste d'investigation se penchait un peu sur la question ? Avec les banques ce sont les pires freins au développement de l'économie ! Certains artisans on bien du mal malgré leur travail acharné à faire surnager leur entreprise, si vous leur réclamez 12 ans d'arriéré alors que vous n'aviez relancé personne jusque là vous imaginez les sommes à débourser ! A quand des délais de prescription corrects ?
a écrit le 21/03/2013 à 22:34 :

je viens de recevoir un appel de cotisations d'un montant 4 fois supérieur à ce que je payait d'habitude! D'autant plus que j'ai fermé mon activité il y a plus de 3 mois... Payer plus quand on ne travaille plus??? Où est l'erreur? Je confirme que c'est un tas d'incompétents en puissance. N'ont ils pas les moyens ou les choisissent ils selon des critères de débilité profonde? Les 2?
a écrit le 21/03/2013 à 22:33 :

Je suis libéral sur Paris, et même si je n'ai pas vécu les mêmes difficultés évoquées ici, je témoigne d'un bordel généralisé dans leurs services, une véritable HONTE d'INORGANISATION, ne tenant compte, ni des VISITES, ni des LR + AR, ni des APPELS TELEPHONIQUES passés le plus souvent à des interlocuteurs différents qui racontent N'IMPORTE QUOI pour avoir la paix et laisse continuer les problemes qui ne font que s'accumuler. S'il y avait une palme de l'INEFFICACITE HONTEUSE d'un service public, c'est très certainement les URSSAF qui la gagnerait haut la main (hors concours !). Un salarié payé à ne rien faire, il n'y a que dans la Fonction Publique que cela se voit
a écrit le 21/03/2013 à 22:31 :

La meilleure façon de régler les problèmes avec l'urssaf c'est de porter plainte auprès du tribunal administratif, on peut le faire et s'y présenter sans avocat. Généralement, cela cloue le bec à leur racket
Réponse de le 04/09/2013 à 15:11 :
L urssaf est un organisme de droit privé. Les litiges avec l urssaf n est pas du ressort du tribunal administratif mais du TASS.
Il est egalemet possible de porter plainte au pénal contre le gestionnaire du dossier
a écrit le 21/03/2013 à 22:31 :

Moi aussi, je suis excédée par l'urssaf ! Alors, je participe des fois, qu'en effet, un journaliste serait curieux d'aller faire son enquète...
A tout point de vu : en tant qu'indé : ils me réclament des trimestre en double, sans explication, dont les montants augmentent (que dis-je : les montants doubles, puis quadruple...) au fil des réclamation, sans justification aucune. M'envoi un huissier alors que j'ai établie un échéancier et fait des paiements mensuel... qui bien sur, ne sont pas du tout pris en compte dans le récapitulatif du l'huisser... Qui, aprés réclamation, se retourne vers l'urssaf, mais me réclame ses frais !
En tant que chef d'entreprise, au guichet, ils en sont venu à dire "si vous ne me donner pas un rib, vous ne sortez pas !" (alors que je venais de faire un chèque !)
Enfin bref, déjà, quand on est en règle, ça se passe pas bien, mais alors, si jamais on commence a avoir des soucis de paiement, et qu'on fait des échéanciers etc. Alors là... quel foutoir ça devient !!!
Mais que faire pour que ça s'arrête ?
Pour que cet organisme fonctionne correctement ?
a écrit le 21/03/2013 à 22:30 :
Je voudrais témoigner des agissements scandaleux de l'URSSAF de Paris qui allie une totale incompétence et désorganisation à un véritable acharnement procédurier.
- Incompétence et désorganisation
En tant que travailleur indépendant, je doit reporter sur ma déclaration 2035 le montant de la CSG CRDS déductible, pour qu'il ne soit pas compté dans les charges sociales.
Or, cette année, l'Ursaff, victime paraît-il d'un "problème informatiuqe", n'a pas été en mesure de fournir ces chiffres à temps.
La date limite pour le dépôt des déclaration aux impôts était le 20 mai (et donc bien avant pour le dépôt à l'association agréée).
Le 19 mai, j'ai enfin reçu un récapitulatif, mais incomplet (il manquait la CRDS). J'ai donc passé la matinée à faire une déclaration rectificatives aux impôts (2035) et une DCR rectificative (pour le calcul des cotisation sociale).
Le lendemain, 20 ai, j'ai recu un autre courrier m'indiquant d'autres chiffres (toujours sans la CRDS) et me disant de ne pas tenir compte du courrier précédent. Je vais donc devoir faire une délaration rectificative et une DCR rectificative de mes rectifications précédentes...
Nous sommes des dizaines de milliers dans ce cas.
Bravo l'URSSAF !
Au téléphone ils sont injoignables ou incapable de vous donner des informations quand par hasard on réussit à les joindre au bout de plusieurs heures.
La seule personne que j'aie réussi joindre au bout de multiples tentatives m'a indiqué concernant mon compte des chiffres totalement différents de ceux figurant sur leurs courriers, elle même avouant ne rie y comprendre.
Enfin, leur site internet "bugge" à tout bout de champ, il faut un courrier et plusieurs semaines, voire mois d'attente, pour obtenir un mot de passe.
- Acharnement procédurier
L'URSSAF me réclamait 221 euros de pénalités (dues au fait qu'ils n'ont pas tenu compte de plusieurs courriers A/R leur indiquant que mes revenus avaient fortement baissé et leur demandant d'ajuster mes cotisations). Je les avais contestées via leur commission de recours, mais ils ont refudé de m'en exonérer. Je les ai donc payées dès leur sommation, le 1er avril, par chèque qui m'a été débité le 15.
Le 15 mai, j'ai reçu un avis d'huissier m'informant d'une SIG Contrainte qui allait bloquer tous mes comptes en banque pour recouvrer cette somme (encaissée par eux depuis un mois...)
J'ai donc dû passer la matinée à écrire et poster des courriers recommandés, pour éviter in extremis cette bavure, qui m'aurait coûté une fortune en frais bancaire et paralysée dans mes déplacement professionels (plus de carte bleue, etc...).
Je m'étonne que ce véritable scandale du fonctionnement de l'URSSAF ne soit jamais mentionné dans la presse. : C'est une véritable "pétaudière", qui pénalise gravement les travailleurs indépendants, et cela mériterait une enquete approfondie.
S'il y a un journaliste parmi les lecteurs de ce forum, j'aimerais qu'il s'en fasse l'écho, je suis prète à témoigner et à lui indiquer d'autres sources.
a écrit le 21/03/2013 à 18:09 :
J'ai eu un controle URSSAF qui s'est trés mal passé, les controleurs ne voulaient rien savoir et ils ont répondu si vous ne payer pas il y aura liquidation. C'est ce qui s'est passé il y a 3 mois, il ont pris des privilèges, je me suis fait virer par ma banque et impossible de trouver une autre banque. Aprés une demande à la Banque de France pour avoir un droit au compte toutes les banques m'ont fermé la porte.J'ai déposé le bilan C'est ça la FRance avec l'incompétence de tous ces organismes
a écrit le 21/03/2013 à 18:02 :
urssaf= fosoyeur des entreprises, quel gachi!!!!!
a écrit le 21/03/2013 à 18:01 :
Pourquoi gerer l'urssaf par des organisme paritaires? encore une des exceptions à la française. Ce sont tous des incompétents
Réponse de le 14/04/2013 à 1:00 :
Les organismes paritaires n'ont que très très peu de pouvoir à l'urssaf. Les lois sont faites par le parlement (nos chers députés) et appliquées par des hauts-fonctionnaires qui eux ont le vrai pouvoir et sont intouchables et inamovibles.
a écrit le 21/03/2013 à 17:57 :
l'URSSAF est le fossoyeur des PME, comment peut on faire confiance à un membre influent de la CGT syndicat totalitaire issue du communisme et qui fait pression sur les PME qui lui résistent pour leur mettre un controle URSSAF
80% des controleurs à Paris ont une carte CGT
a écrit le 19/03/2013 à 18:26 :

Encore un discours de propagande pour cacher la vrai réalité au francais, que ce soit le gouvernement de gauche ou de droite. Je suis pour un équité fiscale, mais ce qui me met en colère, quand j'entends les infos d'aujourd'hui, on parle d'égalité sociale. Bref, c'est un beau discours, il est vrai que nos multinationales qui en ont rien à faire des paroles de l?État, et que ce dernier essaie de conserver à trop prix, car très rentable pour les caisses de l?État. Sachez que les multinationales sont soumis au droit international, donc paye beaucoup moins d'impôts et ont des avantages que les PME PMI professions indépendantes ("la classe moyenne") n'ont pas. Est ce normal? Ce qui concerne les grandes entreprises, qui ne sont pas soumis au droit international, il est intéressant de savoir que l?optimisation fiscale existe... en réponse @ Flamand, qui ne comprends pas la situation, et qui répète les discours de BFMTV) On parle des salariés avec les retraites et le pouvoir d'achat, hélas les temps sont durs aussi pour eux ... Et dans les médias, j'ai l'impression (subjective) que l'on parle que des grands groupes et des salariés. Et que les PME/TPE commerçants , professions libérales sont heureux, que tout va bien... Et bien non, cette "classe moyenne" souffre, surtout pour les cotisations sociales telles que celle perçus par l'URSAFF, le Rsi aussi,quand on pense que tous les trimestres, il faut payer ces cotisations, et qui va faire un grand trou dans le budget, c'est saigner cette "classe moyenne" qui souffre, pour un semblant de justice sociale. En france, c'est cette classe qui souffre en silence. je constate que les nouveau régimes crées sous l'époque de Sarkozy sont des pompes à prélever de l'argent, j'ai des amis qui bossent durs pour être en déficit, grâce aux sommes exorbitantes de l'Ursaff et Rsi. Je voulais monter une entreprise en France, je suis en train de me renseigner pour faire de l'optimisation fiscale aussi, pour alléger les charges sociales qui sont très lourdes.Car en suivant les conseils officiels, je me ruinerai la santé plus qu'autre chose ."Les prévisionnels vont me tuer" @Lancefort : Sans être méchant, "Je pense que les inspecteurs de l' URSSAF ne sont pas assez sévères."=> impossible de communiquer avec eux, ils partent du principe, ils ont de l'argent, ils peuvent payer... " Ils sont également chargés de débusquer le travail au noir et les salaires payés partiellement au noir, cela est très fréquent dans le batiment et la restauration"=> discours de BFMTV, même des administrations publiques font du travail au noir, mais là, pas de commentaire.Il est vrai cependant que le bâtiment et la restauration font du travail au noir, alors réponds moi comment faire tourner ces secteurs si tout est déclaré, car cela revient trop cher à prendre des employés dans ce cas là " Il y a très peu d'employeurs dans ce domaine qui sont clean"=> n'importe quoi... c'est pas que dans ces secteurs là. exemples des banques qui foutent des l'argent dans les paradis fiscaux, google,microsoft à travers des trusts, et autres grosses boîtes échappent à d?impôts, et nos politiques français ne peuvent rien faire... Donc il faut taper sur ce qui peuvent pas se délocaliser... @ChefEntrep:D'accord avec toi, c'est révoltant, et pourtant je suis une situation semblable à la tienne, une profession libérale s'est fait liquidé pour un compte ursaff en trop, qu'ils n'ont jamais voulu fermer, (500000 euros de dettes, et l'"Ursaff dit payer d'abord, ensuite on discute", @retin et Gabuzo: N'importe quoi, "les Urssaf font leur travail de recouvrement"=> vraiment n'importe quoi, je vais retenir cette blague: Plus sérieusement, les Ursaff ne font pas de travail de recouvrement, ou font plutôt leur travail de recouvrement pour des cotisations non payée, mais comme toute entreprise qui demande à être payée, elle suit la procédure classique (si je résume, et très mal, pour ne pas alourdir la discussion:lettre de relance, accord amiable, mise en demeure,...) Même pour redressement judiciaire et/ou liquidation judiciaire: Ce n'est pas l'Ursaff qui recouvre les créances. Quand il y a redressement judiciaire, il y a un mandataire judiciaire et liquidateur judiciare qui fait un étalonnement des dettes sur une période max de dix ans. Quand la personne (je ne sais plus quelle est cette personne)dit: "les fournisseurs sont payés cash=> à nuancer...Selon la situation de la personne mise en redressement judiciaire, il y a des "petites" créances qui doivent être payé immédiatement, mais cela dépend de la décision du tribunal du commerce ou du tribunal dépendant des procédures collectives, par exemple, si je gagne 30000 euros par mois,et que je dois 100000 par an sur une période de dix ans en cas de redressement judiciaire, 1000 euros à rembourser immédiatement car c'est une "petite" créance, mais c'est le tribunal qui fixe la décisions, mais les fournisseurs ne sont pas payés immédiatement. Il y a les créances super-privilégiés , créances privilégiés, et les autres viennent ensuite,les créances hyper- privilégiés et privilégiés qui concernent les créances non payés de la taxe d'habitations, impôt sur le revenus, les salaires, recouvrement ursaff et cotisations sociales, mais les fournisseurs, s'ils peuvent être payés en cas de liquidation judiciaire, sont payés en dernier... Bref pour les discours des bien pesants qui font la leçon de morale car ils ont écoutés bfmtv: Monter votre entreprise, voyez la réalité du terrain! Après vous pourrez juger correctement. Pourtant, on pourrait dire que je suis de "gauche", je suis plutôt pour une vrai égalité sociale, même si cela n'est pas possible, car il y a des personnes qui feront plus d'effort pour réussir dans leur vie que d'autres. Le mieux est de rester salarié, moins de contrainte. Mais si nos entrepreneurs se cassent de plus en plus, de moins en moins de boulot. Si je parle de cela, c'est de la constatation de terrain, pas de la théorie lu et entendu par nos medias francais. Et c'est là où je critique ces énarques: Vision trop formatée, la mal français n'est pas seulement la crise, mais ce sont les cotisations sociales de la classe "moyenne" qui sont trop lourdes, concernant l'Ursaff, c'est un sandale. Ce document est un ramassis de propagande, pour moi L'Urssaff=URSS. Une petite blague que j'ai entendue d'une personne travaillant au RSI: "Mais vous savez madame, si vous cotisez et que vous aurez 800 euros par mois de retraite, c'est normal, puisque vous pouvez vous acheter une maison", répond l'employé du RSI, à une personne ayant une profession libérale Ca fait peur...
a écrit le 19/03/2013 à 18:25 :

Les prestations sociales et les retraites relèvent du secteur privé. Elles doivent être gérées par des régimes sociaux mis en concurrence, librement souscrits par les assurés. Dès lors, les cotisations seront volontairement versées et ne seront plus spoliées par abus de la force publique pour financer un régime monopolistique. Du fait de la privatisation, le contrat social sera enfin signé par les parties. Concernant le travail au noir, la situation est limpide : il est d'autant plus fréquent que les impôts, taxes et charges sociales sont inutilement lourds et illégitimes. Il faut arrêter de faire croire aux Français que le monopole de la sécurité sociale qui lamine notre économie est inéluctable. C'est un mensonge éhonté.
a écrit le 19/03/2013 à 18:24 :

Le fameux "contrat social" de messieurs Tesson et Chanu, on ne l'a jamais vu et ni signé. L'une des conséquences bénéfiques de la privatisation de la sécurité sociale sera la disparition des URSSAF et de l'ACOSS. Mais il ne faut plus tarder : la mise au rebut des excroissances communistes de l'Etat providence obèse doit se produire avant que nous soyons tous au chômage et ruinés, sous l'effet de leur parasitisme destructeur. Il est temps que la vraie solidarité, individuelle et volontaire, reprenne ses droits en lieu et place de la fausse solidarité collectiviste imposée par la force.
a écrit le 19/03/2013 à 18:22 :

L'URSSAF est composé d?incompétents qui ne repondent même pas au telephone. Ils sont aggressifs, ils sont mal coordonnés. Alors les tribunes et les odes à l'amour, bof ! Les chefs d'entreprise et ceux qui connaissent l'urssaf de pres ou de loin seront quasi tous d'accord avec moi ... Quand aux inspecteurs, celui qui m'a visité, muté de Paris, a rappelé pour une misere (25000 ou 30000 euros) tous mes clients, ne s'est pas contenté de la fameuse "publicité", harcelait mes salariés qui hallucinaient aussi, essayer de copiner avec mes clients, mes clients hallucinaient et leur demandait de rompre avec ma societé (ce qu'ils n'ont pas fait). Precision : je travaillais avec les pontes et les responsables d'une des plus grandes villes de france, il fallait faire un gros coup puisque ce monsieur venait juste d'arriver. Je passe sur les proces verbaux et le reste ... Quand à l'urssaf qui justifie ses methodes par le deficit de la secu et qui va, en tant que bras armé de l'etat, jusqu'à redresser et faire salarier les chanteurs à la croix de bois, je trouve ca pathetique. Alors Monsieur @blabla (et l'autre), soyez contents, vous aurez ce que vous voulez des entrepreneurs qui se barreront de France parce que vous ne faites votre boulot, vous ne répondez pas au téléphone, vous envoyez 10 fois le mee apier, les interlocuteirs urssaf parlent mal et vous nous emmerdez, accessoirement vous nous faites perdre du temps avec vos conneries. Et autre chose : passez à l'e-administration" et simplifiez la vie des entrepreneurs à la place de leur compliquer l'existence....
a écrit le 19/03/2013 à 18:20 :

La comparaison avec la guerre n'est pas pertinente. Les policiers qui refusaient de collaborer à l'époque risquaient leur vie. Les collaborateurs des URSSAF peuvent démissionner : ils ne risquent rien et leur collaboration est foncièrement volontaire. Votre argument à propos de la dissimulation est également inopérant. Les textes sont devenus tellement complexes que toute personne de bonne foi peut se retrouver redressée. Même les "experts" des URSSAF n'arrivent pas à maîtriser leurs textes. La preuve ? En cas de contestation des redressements, ils finissent par perdre les procès dans de nombreux cas.
Réponse de le 04/09/2013 à 15:35 :
Si les fonctionnaires de l urssaf connaissent mal les textes en vigueur alors qu ils s abstiennent de faire des conneries et d emmerder les entreprises. Ces salariés sont de véritables hontes.
a écrit le 19/03/2013 à 18:19 :

C'est une vieille habitude marxiste de jeter du nazi à la figure des contradicteurs pour interdire tout débat. Il faut dire qu'en matière de crime, ils en connaissent un rayon. Ceci dit, remonter jusqu'à la dernière guerre n'est pas si godwinesque qu'il n'y paraît. La sécurité sociale a en effet été imposée par un coup de force des communistes du CNR à la faveur de la guerre, il y a un peu moins de 70 ans. Après pratiquement 70 ans d'expérience communiste en France et face à l'échec économique et social patent de la sécurité sociale, il s'agit maintenant de tourner la page définitivement et de rendre au privé ce qui n'aurait jamais dû être collectivisé. Entre autres, les URSSAF doivent disparaître.
a écrit le 19/03/2013 à 18:17 :

@@Gabuzo il est exact que les agents de l'URSSAF ne risquent pas leur vie comme les gendarmes ou policiers de 40/45 mais avec la situation actuelle chacun tient à son travail. par contre entièrement d'accord sur la complexité des textes c'est d'ailleurs une constante à tout niveau de notre société. Des textes plus simples et plus lisibles eviteraient beaucoup de contentieux et rassureraient les personnes de bonne foi qui restent encore heureusement la majorité. Il faut donc voir à qui profite la complexité des textes: aux combinards aux escrocs et à leurs complices parmi lesquels je place en premiers lieu les avocats et consultants spécialisés.
a écrit le 19/03/2013 à 18:15 :

Collaborer à un système immoral et injuste au prétexte d'ordres reçus n'excuse pas le crime. L'irresponsabilité du fonctionnaire qui suit aveuglément les ordres ne tient pas. Les collaborateurs de ce système spoliateur, s'ils sont honnêtes, doivent démissionner immédiatement. Ceux qui collaborent alors qu'il peuvent démissionner sont tout aussi coupables que les donneurs d'ordre.
a écrit le 19/03/2013 à 18:15 :

Très juste votre analyse Laurent, mais les énarques aime bien ce faire importants quand personne ne comprend, comme les avocats il invente une langue pour bien nous plumer.
a écrit le 19/03/2013 à 18:14 :

Le véritable problème derrière tout cela est un droit du travail extrêmement lourd et compliqué. Il faut être juriste pour arriver à comprendre ce maquis. Donc, en cas de contrôle URSSAF, il y a logiquement des redressements et plutôt lourds. Après, que certains soient redressés pour des fraudes ou des choses très graves, c'est un peu normal. Mais il ne faut pas tuer les entreprises qui sont de bonne foi.
a écrit le 19/03/2013 à 18:13 :

Vous êtes des tueurs d'entreprise, des dispenseurs de malheurs, des disloqueurs de familles. Derrière vous la cohorte de huissiers de jsutice se frotte les mains, les prisons s'emplissent mais tant que votre petit salaire est payé vous vous moquez du reste.
a écrit le 19/03/2013 à 18:13 :

SCANDALE : primes des agents URSSAF Ils reçoivent des primes sur les montant qu'ils pensent devoir redresser ! Donc même si au final, au bout de 2-3 ans l'entyeprise démontre que c'est une Erreur, les agnts gardent leur primes = ESCROQUERIE !!! Après l'URSS s'étonne que seul 1/6 de cotisations qu'il estiment être dûe sont recouvrés ! J'ai discuté avec un expert qui m'a dit qu'une entreprise à "facturer" 200 000 euros d'avocats à l'URSSAF vu qu'elle a vait été indument poursuivi. Mais quan l'URSSAF se fait attraper... elle ne convoque pas la presse et l'on n'en sait rien ! Truc des URSSAF pour traquer une "fausse" soustraitance ou pret illicite de main d'oeuvre : 1 "donneur d'ordre" n'a pas le droit de donner "d'ordre" - tout le monde tombe dans le panneau !!
a écrit le 19/03/2013 à 18:12 :

Il y a de cela 13 ans l'URSSAF m'a redressé de plusieurs millions de Francs. Tout le monde a été licencié. 3 ans plus tard, le tribunal a statué que le redressement était injustifié. Trop tard, j'ai tout perdu, et je suis parti m'installer en Suisse, ici, on discute, on explique, on parle calmement cartes sur table. Merci à vous Messieurs de l'URSS, vous m'avez permis de partir de France.
a écrit le 19/03/2013 à 18:11 :
Personnellement, je suis mal immatriculé depuis 2007. 4 lettres recommandés, 20 coups de fil dont 15 n'ont jamais abouti et il est toujours impossible d'être correctement affilié. Si on ajoute à ça les cotisations qui ne sont pas appelées pour mieux infliger majorations et pénalités... De toutes les administrations en contact avec un chef d'entreprise, l'URSSAF est la seule avec laquelle il n'est jamais possible de discuter, à fortiori quand ils ont tort. Impôts, RSI et caisses de retraite sont la plupart du temps joignables, aimables et toujours prêts à informer et expliquer. Rien de tout cela à l'URSSAF. Évidemment ils agissent au détriment des entreprises ; qui me rémunère pendant que j'essaye de les joindre ? qui me rémunère lorsque je corrige leurs erreurs ? NON les URSSAF n'assurent pas leur mission de service public. J'appellerai plutôt leurs intervention du SABOTAGE public.
a écrit le 19/03/2013 à 18:09 :

faux faux faux, j'ai la preuve formelle (fiche de paie d'un inspecteur qui a quitter l' urssaf) que les inspecteurs touchent un intéressement aux résultats
Réponse de le 04/09/2013 à 15:27 :
Vous pouvez mettre en ligne cette feuille de paie en l anonymisant. Connaissez vous les dispositions réglementaires précisant le mode de calcul de ces primes ?
a écrit le 19/03/2013 à 18:08 :

les controleurs URSSAF ont des primes de rendement ! l'Etta a arrêté la politique du chiffre à l'égard des criminel ( cf la Police/Gendarmerie plus obligé de bidonné les chiffres de la délinquence), pourquoi ne pas arreter la même politique du chiffre à l'égard des entreprises, sont elles en deça des criminels de droit commun ???
a écrit le 19/03/2013 à 18:08 :

Les 2 signataires de l'article sont des menteurs, ils mentent par ommission, en réalité il n'y a pas 13000 liquidations judiciaires en 2011 déclenchées par l'URSSAF, il y a beaucoup plus d'aprés les tribunaux de commerce; ils ne tiennent pas compte dans ces chiffres les redressements judiciaires qui à 80% deviennent des liquidations judiciaires; on peut estimé le chiffre des liquidations provoquées par l'URSSAF à plus de 25000 en 2011 A raison de quelques salariés par entreprises, faite votre compte;;;;; URSSAF= CHOMAGE
Réponse de le 23/03/2013 à 14:20 :
Je précise que les deux signataires de l'articles de l'Urssaf qui critique monsieur azoulet sont Chanu vice président de l'URSSAF membre trés influent de la CGT et Tesson le président de l'URSSAF représentant le Medef
Comment peut on se permettre deliquider prés de 40 000 entreprises par an soit à 5 pers par entreprise = 200 000 salariés an au chomage
Bravo les patrons et la CGT
a écrit le 19/03/2013 à 18:07 :

Faut-il renoncer à entreprendre en France? Oui. Non pas que la France n'offre pas des avantages en terme de cadre de vie; mais parce qu'une minorité de centres de non-profits (URSSAF, RSI, Etat, Organismes Administratifs publics) pillent les richesses des entreprises et des entrepreneurs au profit de paresseux (syndicalistes, bénéficiaires des minimas sociaux, hommes politiques ou fonctionnaires administratifs). La France est devenue un pays où l'on vit parfois mieux en étant responsable syndical fonctionnaire ou guetteur de keufs indemnisé par le RSA en cité qu'en étant entrepreneur à son compte ou avec une entreprise et des salariés. Lorsque je parle de fonctionnaires administratifs, j'omet d'office les médecins, infirmières, chirurgiens, professeurs, enseignants et tout ces métiers publics dont l'Etat pressure les intervenants en leur offrant des cacahuètes pour des journées de boulot à rallonge. Les fonctionnaires administratifs se sont ceux qui pensent pouvoir penser pour nous, nous conduire dans "le droit chemin" en nous flattant (comme le renard de la fable) pour mieux nous voler nos fromages. Mais à y regarder de plus près, ce sont souvent de piètre gestionnaire, de petits rédacteurs, et surtout, surtout des menteurs nés (par omission ou par "méconnaisance"). Lorsqu'alors certains écrivent: Jeunes diplômés, fuyez! Ils ont raison. La charité est quelquechose de bon lorsqu'elle est possible; il faut savoir à un moment dire stop, se départir de ce qui est improductif ou qui ne concourre pas au but principal fixé (mais, y en a t il un en France? ). En clair, déléguer, supprimer, réviser, sous-traiter au privé et surtout ne pas faire dans l'angélisme pour éviter de froisser telle ou telle corporation. Lorsqu'on est un responsable politique, associatif ou même un chef d'entreprise, le plus dur n'est pas de prendre une décision; le plus dur est de s'y tenir!
a écrit le 19/03/2013 à 18:06 :

l'urssaf ne negocie rien pour les pme , en cas de litiges, meme si l'entreprise est fragile, les amendes et pénalités sont belles et bien là l'urssaf est un fossoyeur qu'on se le dise
a écrit le 19/03/2013 à 18:05 :

URSSAF +les syndique de faillite sont les pompe funaibre de nos societe
a écrit le 19/03/2013 à 18:04 :

il en va de l'urssaf comme d'autres administations, très tatillons quand vous etes leurs débiteurs, encore plus quand vous devenez leur créancier, j'ai vu le pole emploi de mon secteur nous faire trainer plus d'un an pour régler une facture de 700 euros (formation de conducteur d'engin pour un demandeur d'emploi) , une fois il manquanit une signature (qu'on ne vous avait pas demandé à l'origine) une autre fois la personne qui s'occupait du dossier n"était pas là où le dossier était perdu, ajoutez les jours où ils ne répondent au téléphone que le matin, les mercredi à carrément barrer du calendrier, les vendredi après midi à traiter de la même manière et les lundis ou ils font pareil mais de façon non officielle... le problème c'est que le portrait que je dresse là me semble s'appliquer à bon nombre d'administrations dont l'URSSAF avec qui nous avons connu nombre de déboires aussi. Comment peut-on donner aux français le gout d'entreprendre et de faire fonctionner notre économie avec de tels boulets à trainer
a écrit le 19/03/2013 à 18:03 :

L'URSSAF comme toutes les administrations est devenue une pieuvre. Si le principe est bon l'URSAFF malgré le texte ci -desus écrit par des personnes dont le jugement général ne peut pas ^tre mis en caus ils sont loin de la vie journalière de "l'Institution". Nous pouvons constater que l'écoute du "client" n'est plus là que le dossier est de plus en plus à charge. Mias ce point n'est pas que pour l'URSAFF il concerne une grande partie de l'administration qui ne veut jamis se remmetre en question,on voit d'ailleurs que beaucoup d'administration envoie des courrier sans que le courrier soit signier par un nom ce qui est contraire à loi. j'ai eu un cas concret de l'administraion fiscale qui me réclame un paiement qui aurait du à la bse faire l'onjet d'un courrier, ce courrier n'a pas été envoyé où du moins reçu, l'administration me pénalise après appel téléphonique expliquant le fait il m'est répondu que j'avais du le recevoir et bien sur sous entendu j'étais de mauvaise fois. La somme n'était pas importante j'ai donc payé mais sur le fond qu'elle est ma réflexion le fonctionnaire a abusé de son pouvoir et m'a traité de menteur, voilà la pieuvre a fait son devoir mais sur le fond il a été malhonnête et n' pas valorisé son poste de "petit" fonctionnaire. Il faut des fonctionnaires cela est indispensable mais pas de ce niveau car ils sont destructeurs de valeurs et donne cette image d'une fonction publique ou assimilée qui a toujours raison et abuse de son poids. Pour ma part la palme revient à ERDF la plus mauvaise des entités parapubliques qui abuse de son pouvoir, TRES MAUVAISE GESTIONNAIRE et là encore le client paie car il n'a pas le choix et en retour aucun respect et service à la hauteur. Que le fait le politique RIEN sauf descendre les marches de l'assemblée outrée d'avoir été mis au ban des accusés. Le politique se moque avant tout de celui qui le paie le citoyen.
a écrit le 19/03/2013 à 18:03 :

Mais ce ne sont pas des clichés. J'ai créé une microentreprise, je n'ai bénéficié d'aucun reports de charges (de toute façon, ils faut payer un jour ou l'autre). Si les choses n'étaient pas toujours faciles, je gagnais de l'argent et j'ai tout arrêté au bout de deux ans à cause de ces systèmes administratifs kafkaïens. Quand on débute, et les premières années, on paie des charges sur du provisionnel, sur de l'argent que l'on a parfois pas gagné, est-ce normal d'avoir des pénalités en cas de retard ? NON. Je ne sais pas si c'est toujours d'actualité, mais il me semble qu'en 2004 vous aviez des pénalités si vos revenus prévisionnels du départ étaient trop en décalage avec la réalité (faut être voyant ?). Pour la petite histoire, j'ai terminé mon activité par une demande de paiement avec courrrier A/R en deux fois auprès des URSSAFF; Pas de réponse. j'arrête mon activité. 1 an plus tard, l'émissaire de l'huissier me remet un document me sommant de payer. Je paie (avec les frais). Quelques jours après cette visite, je reçois une lettre de l'URSAFF m'autorisant à payer en 2 fois !!! Je téléphone : c'est de ma faute : bah voyons ! Car c'est toujours la faute de l'entrepreneur avec ce type de structure toute puissante. J'ai attendu 2 ans après l'arrêt de mon activité pour être remboursé d'un trop perçu. Il y a 500.000 petites et moyennes entreprises que personne ne veut reprendre en France, il n'y a pas 500.000 abrutis potentiels en face. On devrait se poser les bonnes questions Ce n'est pas l'URSAFF qui produit les milliards qu'elle recouvre, une autre structure entièrement publique pourrait faire la même chose. Quand au 200 millions de trop-perçus reversés, puisqu'elle applique des pénalités en cas de retard, l'URSAFF devrait payer des intérêts aux entrepreneurs auxquels elle doit de l'argent.
a écrit le 19/03/2013 à 18:02 :

Un petit rappel, l'URSSAF, est une entreprise de droit privée (tout comme les CPAM, MSA ...) et leurs employés sont donc de simples salariés. Quant au dernier paragraphe, il résume bien cette mentalité française puérile de "solidarité" obligatoire imposée qui se traduit par une politique fiscale inadaptée à l'économie d'un monde globalisée où, plus que jamais, l'innovation et le financement de celle-ci, seront les moteurs de la croissance de demain.
a écrit le 19/03/2013 à 18:01 :

Vu les soucis que l'on a avec l'urssaf, les clichés sont bien réel. Ca fait plus d'un an que nous bataillons pour qu'ils fassent un changement d'adresse correctement, plusieurs rendez-vous, des recommandés et ils continuent à envoyer les courrier à une adresse obsolète depuis 1 an. Deux ans que le société est créer, après des lettres de relances, de demande d'information etc... nous avons appris récemment que l'urssaf n'a jamais transmis nos infos au RSI donc on y était toujours pas inscrit. Bref énormement de bataille administratif, de démarche à faire de notre côté à cause du manque de professionnalisme, de sérieux et d'implication de l'urssaf. J'invite les auteurs de l'articles à contacter et rencontrer des entreprises
a écrit le 19/03/2013 à 18:01 :

L'URSSAF a des oeillères et agit en connaissance de cause
a écrit le 19/03/2013 à 18:00 :

Je suis plutot de gauche mais je pense que ce Mr Azoulay a raison les URSSAF et le RSI sont de veritables predateurs. J'ai ete plusieurs fois createur et ce sont vraiment des gens qui se regalent de tuer l'entreprise ils se foutent completement des consequences de leurs agissements c'est la chasse au patron a l'artisan ect. Ces gens n'ont qu'une "culture" revendicative vaguement gauchisante sans aucun esprit pragmatique ils sont boursouffles d'ideologie et de prejuges anti entreprise alors dans ce climat impossible de creer de la croissance seul compte de racler tacler mettre a genoux les entrepreneurs et encore un fois je suis plutot coeur a gauche mais cette mentalite surannee marxisante et hostile a l'entreprise est vraiment une plaie a tous les niveaux meme dans les plus ahutes spheres publiques c'est toute une mentalite qu'il faut changer mon ancien patron un socialiste me disait "qu'ils arretent de nous emmerder et nous laissent travailler"
a écrit le 19/03/2013 à 18:00 :

Je suis avocat et j'assiste mes clients en redressement, je constate depuis 2 ans une dérive du contrôle des inspecteurs de l'URSSAF surtout en région Parisienne. Certains le disent même ouvertement (sans témoins) qu'ils subissent une trés forte pression de la hiérarchie pour redresser et faire du chiffre! Quant à la commission de recours amiable, je confirme que faute de moyens elle rejette de nombreux dossiers sans analyse, il faudrait peut être, comme l'indique l'article, accepter la réclamation si pas de réponse dans le mois. La commission de se fait se musclera pour pouvoir répondre dans le délais. De toutes façon en cas de litiges, l'entreprise a intérêt de se faire accompagnée par des avocats spécialisés
a écrit le 19/03/2013 à 17:59 :

Bonjour, je suis avocat à nice, et j'ai constaté moi aussi une dérive inquiétante et déshumanisée du fonctionnement de l'URSSAF. Dernier exemple en date, une procédure de liquidation pour une dette de 5000 ? contre une dame qui ne plus exploiter parce que malade...liquidateur nommé, perte de temps de plusieurs mois, la dame est décédée dans la misère grâce à l'urgence vitale pour l'URSSAF et de récupérer 5000 euros......trés préoccupant !!!!!!!!!
Réponse de le 20/09/2013 à 9:49 :
Bonjour ! Dans mon cas, l'URSAAF m'a placé en RJ à la suite d'une audience à laquelle je n'était même pas convoqué le montant des créances était estimé à 67000 euros... 2 ans après (liquidé) j'ai finalement obtenu les chiffres officiels de l'URSAAF: montant total des créances : 1591 euros !!! Que puis-je faire !??
a écrit le 19/03/2013 à 17:58 :

A force de faire des compromis, des négociations souterraines "tu me donne, je te donne" en oubliant l'intérêt des cotisants pour assoir son pouvoir, on arrive à des situations de ce type: Monsieur TESSON, chef d'entreprise, representant le MEDEFF et Monsieur CHANUT membre influent de la CGT et représentant ce syndicat totalitaire, d'un autre âge, fermé à toutes réformes et surtout détestant les PATRONS C'est le mariage DE LA CARPE ET DU LAPIN pour gérer 419 Milliards d'euros encaissés! On peut faire confiance à la CGT pour infiltrer tous les réseaux comme au temps de l'ex URSS et surtout de ne pas s'étonner que certains inspecteurs veulent casser "du PATRON" Monsieur AZOULET à raison, l'URSSAF est bien une exeption Française qu'aucun pays civilisé ne souhaite dupliquer
a écrit le 19/03/2013 à 17:57 :

" les peuples du monde nous envient notre protection sociale, pas les gouvernements ". C'est aussi drôle, serions nous, nous français le seul peuple intelligent sur cette terre, le seul a élire des élites pour nous gouverner...
a écrit le 19/03/2013 à 17:56 :

" Le monde entier nous envie notre système de protection sociale ". C'est drôle le monde entier ne nous copie pas......
a écrit le 19/03/2013 à 17:56 :

L'exception française, c'est notre système de danté, notre système de retraite, notre système d'indemnisation du chômage. On a le droit de trouver que l'URSSAF recouvre trop (au passage, ça n'est pas elle qui décide, elle applique les lois, décrets et autres circulaires). Mais dans ce cas, il faut accepter de financer soi-même ses dépenses de santé, il faut accepter d'être contraint de travailler même après son départ en retraite, il faut accepter que les allocations familiales disaparaissent, etc.... Le monde entier nous envie notre système de protection sociale. Peut être ne le saviez vous pas, la protection sociale a un coût, et pour assumer ce coût, il faut faire rentrer de l'argent : c'est simplement le rôle des URSSAF
a écrit le 19/03/2013 à 17:54 :

La CGT utilise sa position à la Direction de l?URSSAF pour infiltrer la base avec des méthodes dignes de la période communiste ! Je peux témoigner en tant que Chef d?entreprise sur Paris, qu?un syndicaliste de la CGT m?a menacé à demi mot d?un contrôle de l?URSSAF. J?ai écrit au MEDEF sur le chantage de la CGT et je n?ai pas eu hélas de réponse. Peut être que le MEDEF ne veut pas de problèmes avec la CGT puisqu?ils dirigent à eux deux l?URSSAF !!!!!! Je pense que certains inspecteurs de l?URSSAF PARIS située à Montreuil, à quelques dizaines de mètres du siège de la CGT, sont fortement syndiqués et ont des complicités avec la CGT pour « casser » les patrons qui les combattent. A titre indicatif, le 5 juin 2012, L?URSSAF PARIS a été condamnée par le tribunal pour procédures abusives de recouvrement et refuse de payer les dommages et intérêts que lui a infligé le Tribunal. Il faut le faire savoir pour que l?URSSAF ne puisse plus mener de procédures abusives en toute impunité !!!!! Arrêtons cette exception française, modifions l?organisation de l?URSSAF et luttons contre ce syndicat d?un autre âge !!!!!!!
a écrit le 19/03/2013 à 17:54 :

Bonjour, Je voudrais témoigner des agissements scandaleux de l'URSSAF de Paris qui allie une totale incompétence et désorganisation à un véritable acharnement procédurier. - Incompétence et désorganisation En tant que travailleur indépendant, je doit reporter sur ma déclaration 2035 le montant de la CSG CRDS déductible, pour qu'il ne soit pas compté dans les charges sociales. Or, cette année, l'Ursaff, victime paraît-il d'un "problème informatiuqe", n'a pas été en mesure de fournir ces chiffres à temps. La date limite pour le dépôt des déclaration aux impôts était le 20 mai (et donc bien avant pour le dépôt à l'association agréée). Le 19 mai, j'ai enfin reçu un récapitulatif, mais incomplet (il manquait la CRDS). J'ai donc passé la matinée à faire une déclaration rectificatives aux impôts (2035) et une DCR rectificative (pour le calcul des cotisation sociale). Le lendemain, 20 ai, j'ai recu un autre courrier m'indiquant d'autres chiffres (toujours sans la CRDS) et me disant de ne pas tenir compte du courrier précédent. Je vais donc devoir faire une délaration rectificative et une DCR rectificative de mes rectifications précédentes... Nous sommes des dizaines de milliers dans ce cas. Bravo l'URSSAF ! Au téléphone ils sont injoignables ou incapable de vous donner des informations quand par hasard on réussit à les joindre au bout de plusieurs heures. La seule personne que j'aie réussi joindre au bout de multiples tentatives m'a indiqué concernant mon compte des chiffres totalement différents de ceux figurant sur leurs courriers, elle même avouant ne rie y comprendre. Enfin, leur site internet "bugge" à tout bout de champ, il faut un courrier et plusieurs semaines, voire mois d'attente, pour obtenir un mot de passe. - Acharnement procédurier L'URSSAF me réclamait 221 euros de pénalités (dues au fait qu'ils n'ont pas tenu compte de plusieurs courriers A/R leur indiquant que mes revenus avaient fortement baissé et leur demandant d'ajuster mes cotisations). Je les avais contestées via leur commission de recours, mais ils ont refudé de m'en exonérer. Je les ai donc payées dès leur sommation, le 1er avril, par chèque qui m'a été débité le 15. Le 15 mai, j'ai reçu un avis d'huissier m'informant d'une SIG Contrainte qui allait bloquer tous mes comptes en banque pour recouvrer cette somme (encaissée par eux depuis un mois...) J'ai donc dû passer la matinée à écrire et poster des courriers recommandés, pour éviter in extremis cette bavure, qui m'aurait coûté une fortune en frais bancaire et paralysée dans mes déplacement professionels (plus de carte bleue, etc...). Je m'étonne que ce véritable scandale du fonctionnement de l'URSSAF ne soit jamais mentionné dans la presse. : C'est une véritable "pétaudière", qui pénalise gravement les travailleurs indépendants, et cela mériterait une enquete approfondie. S'il y a un journaliste parmi les lecteurs de ce forum, j'aimerais qu'il s'en fasse l'écho, je suis prète à témoigner et à lui indiquer d'autres sources.
a écrit le 19/03/2013 à 17:53 :

Vous le savez sans doute, il existe en France une association de malfaiteurs déclarée d'utilité publique qui se présente sous le doux sigle URSSAF. Ce que vous ignorez sans doute, c'est que cet organisme est le créancier de plus haut niveau de tout employeur en France et qu'il se permet à ce titre tous les droits. À titre personnel, je dois jouer d'une malchance chronique voire désespérée. J'ai eu à traiter avec trois centres d'URSSAF différents, j'ai toujours eu les mêmes problèmes. Je dois aussi signaler que je n'ai eu de problèmes qu'avec l'URSSAF, jamais avec mes caisses de retraite ni mes centres des impôts. Je ne dis pas qu'il ne m'arrive pas d'avoir des frictions avec les autres organismes de collecte, mais entre gens intelligents, on arrive toujours à trouver une solution. Avec l'URSSAF, il n'y a pas de problème puisqu'il n'y a jamais de solution. Dans le désordre, je reproche à l'URSSAF : un personnel qui se moque ouvertement du cotisant, même lorsque celui-ci est de bonne foi. J'aimerais d'ailleurs qu'on me fournisse les statistiques des gens qui se sont déjà suicidés à la suite de discussions prolongés avec l'URSSAF. On parle sans cesse de France Telecom, mais il ne faudrait pas oublier l'URSSAF ; un personnel injoignable au téléphone, les numéros directs sonnent dans le vide durant des heures et les messages laissés sur le central répondant au numéro surtaxé ne provoquent aucune réaction ; un personnel qui ne reçoit jamais les courriers recommandés ? plus exactement qui nie les avoir reçus alors même que j'ai dans mes mains un accusé de réception. Lorsqu'ils ne sont pas recommandés, je ne vous dis même pas ce qu'ils en font ; un personnel qui égare des chèques de règlement et qui envoie immédiatement un huissier pour recouvrement. Oui, il faut vous dire que lorsque vous avez un problème avec un client mauvais payeur, vous devez passer par la case tribunal et vous pouvez espérer un règlement en deux ans s'il n'y a pas d'appel. Même pour les caisses de retraites, si vous êtes en retard, vous passez au tribunal. Pour l'URSSAF, la règle est différente puisqu'ils peuvent immédiatement envoyer un huissier et ne s'en privent pas. Charge alors au cotisant de régler les frais d'huissier même si celui-ci est dans son bon droit, que l'URSSAF n'a pas fait son travail et que le cotisant peut le prouver. Je dois vous relater trois anecdotes significatives. La première est assez vieille et il y a prescription. Elle concerne mes charges de travailleur indépendant. Il est quasiment impossible de savoir combien payer lorsqu'on ne touche pas un salaire. J'attendais donc les avis de l'URSSAF pour les régler. Or ces avis sont décalés d'un mois par rapport aux charges sur les salaires et l'un des versements tombe le 15 août, jour férié, et en plein milieu des vacances. J'ai reçu cet avis le 17, posté le 14 août à 17h58 le cachet de la poste faisant foi pour parler en patois pététique. J'ai immédiatement réglé le 17 et j'ai reçu le 24 par courrier recommandé une injonction de payer avec pénalités de retard que j'ai immédiatement contestées. Chose amusante, ces pénalités étaient dues parce que je devais savoir que j'avais l'obligation de régler. Moi, je veux bien régler ce qu'on me demande, encore faudrait-il savoir combien. Vous imaginez bien que personne n'ira faire valoir ses droits au tribunal pour une somme d'un peu plus de mille euros, cela coûterait plus cher en temps et en frais de procédure et ces messieurs de l'URSSAF le savent bien. Bénéfice net pour les caisses de l'état, un peu plus de mille euros multipliés par autant de professions libérales qu'il y en avait sur ce centre URSSAF. Il va sans dire que j'ai précieusement archivé les courriers afférant à cette affaire. Ayant un peu plus tard déménagé mon entreprise, le nouveau centre URSSAF a immédiatement ouvert des comptes pour mes salariés ainsi que pour moi. En deux jours, c'était fait et les avis pleuvaient. Seul problème, l'ancien centre a traîné tout ce qu'il pouvait traîner et n'a radié mon personnel qu'au bout d'un an. Charge à moi de régler le double des cotisations dans deux centres, parce que ces gens ne se parlent pas, et de demander remboursement. Ils n'ont vraiment pas peur de me prendre pour un imbécile. Et encore, pour mes salariés, cela n'a pris qu'un an. Pour moi, il en a fallu cinq pour résoudre le problème et j'ai au passage perdu mon numéro de TVA ! Mais j'ai eu entre temps des menaces de tous ordres, recommandés de l'ancien centre URSSAF ainsi qu'exploits d'huissiers divers et variés. Et dernièrement, j'ai accusé un énorme problème de trésorerie à la suite de deux défauts de réglement. Pour faire simple, j'ai bien plus de cent mille euros dans la nature. Pour une partie, j'ai un titre exécutoire que je n'arrive pas à faire exécuter. L'URSSAF était parfaitement au courant de la chose ne leur ayant jamais caché la situation et ayant licencié tous mes salariés pour ne pas faire courir les dettes. Aujourd'hui, ils m'ont annoncé avoir perdu la trace d'un chèque qui soi-disant a été encaissé par eux le 26 avril 2011 ? ce qui me pose un énorme problème vis à vis de ma banque puisqu'il s'agissait d'un règlement d'un chèque rejeté à la suite de l'encaissement d'un chèque en bois d'un client, je ne sais pas si vous voyez bien ce que je veux dire. J'ai donc aujourd'hui à lever un interdit bancaire. Pour le lever, il me faut absolument prouver que le montant du chèque rejeté à bien été réglé d'une manière ou d'une autre. Il me faut pour cela un courrier de l'URSSAF acquittant ce règlement datant tout de même de la fin du mois de janvier. Peine perdue, l'URSSAF refuse d'établir ce papier parce que le chèque refusé était de 3150 euros et que le virement qu'ils m'ont demandé était de 3198 euros puisqu'ils ont inclus dans la somme les pénalités de retard. Les deux sommes n'étant pas identiques, pas de papier d'acquittement. Quant au fameux chèque, s'ils l'encaissent, l'interdit tombe de lui-même, mais visiblement, ils l'ont perdu. La situation est donc kafkaienne et il n'y a rien à faire. Nous voyons ainsi que cet organisme ne manque pas de sérieux et on se demande encore pourquoi personne, parmi toutes mes connaissances, ne semble apprécier l'URSSAF au contraire des autres organismes de collecte de charges.
a écrit le 19/03/2013 à 17:51 :

Mon mari artisan est décédé le 4 octobre 2012 depuis je vis un enfer, le RSI m'envoie des relances qui ne correspondent à rien, est incapable de me dire ce qui est du exactement. Mon mari était en arrêt maladie depuis juin 2012. Il a perçu des indemnités journalières, là j'ai demandé le capital décès il m'a été refusé motif pas à jour des cotisations. L'URSSAF m'a adressé une contrainte par huissier pour régler des retards de cotisations. La banque fait ce qu'elle veut les comptes sont bloqués pour les chèques que j'émet mais pas pour les frais qu'elle se prend (j'ai pourtant une assurance pour les découverts)... Enfin je ne peux pas tout vous raconter car chaque jour depuis le décès de mon mari je croule sous les courriers de relance, les lettres recommandés bien que j'ai fait envoyer tous les documents pour informer du décès de mon mari.
a écrit le 19/03/2013 à 17:50 :

Je confirme le point de vue de Hervé AZOULAY . Je suis confronté depuis 5 ans à l'autisme calculé de l'URSSAF de Vannes, et je peux ainsi affirmer et prouver que l'URSSAF peut être à l'origine de catastrophes économiques. Mon cas n'est malheurement pas un cas isolé,et de très nombreux patients de ma clientèle se plaignent également des services de l'URSSAF, à juste titre , en tant que travailleurs indépendants. Depuis 2007, Je lutte avec obstination : voir actualité site Internet , Massacre de ma création artistique : www.jeanpaul-floch.com. J'ai toutes les preuves du trafic d'un texte de loi par l'URSSAF. Evidemment l'URSSAF a eu l'absolution d'un juge dont le jugement n'est même pas applicable selon la loi...!!! Ce juge n'a pas sanctionné la concussion et il a ainsi accepté que la loi soit trafiquée. Alors non ! ...les URSSAF ne sont pas ce qu'ils prétendent. Les griefs des indépendants sont très justifiés. Sans réponse à mes réclamations en mars 2013, je serai dans l'obligation de porter plainte au Tribunal Administratif pour abus de confiance,abus de pouvoir et concussion. Combien baissent les bras ??? Si je n'avais pas été artiste avec site Internet, j'aurais été bien seul. Je tiens grâce aux nombreux témoignages d'encouragement.
a écrit le 19/03/2013 à 17:49 :

Je confirme également le point de vue d'Azoulay ! Personnellement j'ai pris le parti d'en rire, mais le jour où les huissiers se sont pointés chez moi pour une somme que je ne devais pas, sur demande de l'Urssaf, j'ai ris jaune. http://lesbavardagesdelily.com/2012/06/26/cher-monsieur-urssaf-faut-pas-pousser-meme-dans-les-orties/
a écrit le 19/03/2013 à 17:49 :

Bien sûr qu'Azoulay à raison - ce discours politique de la juste et nécessaire fonction des urssaf est vraiment osé ! C'est le bon urssaf qui lutte contre les méchants cotisants qui fraudent sans cesse, car ils sont avides d'argent et calomnieurs ! Continuez messieurs, un jour le peuple se révoltera....la bastille était imprenable.
a écrit le 19/03/2013 à 17:48 :

Foutaises ... Je ne demande qu'à être convaincu Toujours est -il que mon épouse attend un une réponse (numéro siret) depuis octobre 2012 alors que nous sommes en mars 2013 !!!! Si quelqu'un de compétent peut me répondre je serai le premier à applaudir et à le faire savoir ! Je ne veux pas polémiquer mais les clichés ont de beaux jours devant eux ! Je suis moi même entrepreneur,depuis peu,je n'ai eu affaire qu'à des gens gens compétents,même à pôle emploi ! mais sauf à l'urssaff qui donnent l'impression de s'en foutre royalement pourvu que le week end arrive vite ...
a écrit le 19/03/2013 à 17:40 :


si après ma dernière lettre envoyée à l'urssaf !!! QUE FAIRE ENSUITE !??? vendredi 1er février 2013 Monsieur le directeur, Cette lettre est longue, je le conçois, mais je vous demande toutefois de la considérer dans sa totalité, en réponse à votre courrier, pour vous exposer les fonctionnements ubuesques de vos services, les conséquences graves qui en découlent pour les usagers et vous demander d?y remédier. Vous m? avez envoyé un appel de cotisation 2013 à mon ancien cabinet, où j?exerçais jusqu?à ma retraite le 1er octobre 2012, appel qui m?est remis ce jour ? Conformément aux nombreux entretiens téléphoniques que j?ai eus avec vos services je vous confirme avoir fait ma demande de radiation - formule P4pl - au CFE-URSSAF de l?Aude par téléchargement sur votre site et par écrit (dont 2 en courrier suivi) à 4 reprises à présent ! et donc être en retraite depuis cette date du 1er octobre 2012. Vos services sont très difficiles à joindre puisque depuis octobre j?ai dû passer plusieurs dizaines d?heures d?attente en cumulé (je vous rappelle que l?appel est payant dès la sonnerie), entre répondeur et arrêt automatique de votre standard, pour en général avoir un correspondant situé dans le Gard ou l?Hérault qui constate à chaque fois un problème relevant de leur responsabilité. 1 personne sur 3 est un interlocuteur, les 2 autres me disent ne pas avoir accès aux dossiers ! Celles qui y ont accès ne l?ont qu?en lecture et, ne pouvant intervenir, me disent à chaque fois faire une demande officielle : « de cette façon je serai rappelé dans les 48 h par un responsable qui aura examiné la situation ». C?est à ce jour la 7éme demande officielle de rappel qui est faite sur 3 mois et j?ai beau avoir gardé mon téléphone mobile constamment ouvert et mes papiers sur moi, même en déplacement, je n?ai à ce jour reçu aucun appel et donc n?ai pu avoir de contact avec cette personne tant espérée qui « va régler la situation » (Il y aurait eu un appel ?!!! sans message ni enregistrement d?appel au numéro de mon ancien lieu de travail !) J?habite à 95 km A/R de Carcassonne dans l?Hérault, il n?y a pas de transport en commun direct, nous n?avons qu?une voiture que ma femme utilise pour aller travailler à Narbonne (où votre permanence au CCI est arrêtée ?) je suis allé pourtant à deux reprises à vos bureaux. La première fois en novembre j?ai attendu dès 10h30 (le temps d?arriver en partant à 7h du matin via Narbonne) et n?ai pu voir personne ; j?y suis retourné en décembre avec une voiture d?emprunt à 8h30 mais là les services informatiques étaient en réorganisation totale selon mon interlocuteur et donc impossibilité d?accès au dossier !! Ma situation, confirmée, en lecture, par vos services : - « Il y a, me dit-on, un gros problème et je suis la victimes de vos services à l?évidence car à la lecture de mes déclarations de revenu envoyées par mon cabinet comptable, vos appels à cotisations sur les 4 dernières années ne correspondent à rien de concret et sont exorbitants». -« Quatre années d?appels à cotisations » parce que 4 années qui sont arrivées toutes ensemble quelques jours après l?envoi de ma première demande P4pl de cessation d?activité. Je tiens à préciser (à votre disposition mes dates d?appel) que j?ai demandé, pendant ces années, jusqu?à me faire éconduire, à payer mes cotisations, voulant éviter un cumul dû à votre retard ; la réponse était à chaque fois «que Carcassonne avait 3 ans de retard dans le traitement des dossiers de transfert et qu?en restructuration totale régionale pour l?informatique, il y avait en plus un retard de traitement structurel très conséquent pour un changement total d?organisation »! Les conséquences : Officiellement vous ne tenez pas compte de ma cessation d?activité au 1er octobre 2012 et donc me considérez toujours en activité. Vous continuez à appeler à cotisation plus les majorations à chaque fois. Les autres caisses, comme le RSI, me considèrent donc encore en activité et continuent de me faire appel à cotisation. N?étant pas radié, je ne peux pas me déclarer en tant que libre entrepreneur pour démarrer une activité ralentie en complément de ma retraite qui s?élève, toutes pensions confondues, à 633 euros par mois. Je suis en grande difficulté pour assurer actuellement ma survie. Je n?ai plus de cadre à proposer pour certaines personnes que j?accompagnais en tant que psychanalyste et envers lesquelles je suis engagé compte tenu de leur fragilité ; certaines sont dans une attente très inconfortable. Je suis dans l?incapacité de m?acquitter des sommes que j?aurais à payer, in fine, compte tenu de mes ressources, du manque pécuniaire de ces 4 mois durant lesquels je n?ai pu travailler et de la somme conséquente des années de cotisations que je serais censé régler tout d?un coup alors que ma situation aura changée. Ma demande : Que soit prise en compte ma retraite au 1er octobre 2012 et que les organismes concernés soient informés de ma cessation d?activité. Que soit établi clairement et officiellement ce que j?aurais dû payer au regard de mes déclarations de revenu (dernièrement j?ai répondu à un appel de cotisation de 229 euros encaissés dans les 3 jours sans savoir à quoi cela pouvait correspondre). Je vous adresse ci-joint une déclaration sur l?honneur confirmant avoir liquidé ma retraite à la date du 30 septembre 2012. Je vous remercie d?avoir lu et pris en compte cette lettre non seulement pour moi mais pour toutes ces personnes qui, comme je le comprends, subissent cette situation inacceptable en soi et au regard du pays que nous sommes. Je reste à votre disposition pour toutes informations complémentaires. Vous en souhaitant bonne réception, Je vous prie, Monsieur le Directeur, d?accepter mes salutations les meilleures.
a écrit le 04/11/2012 à 17:56 :
Bonjour,
Je voudrais témoigner des agissements scandaleux de l'URSSAF de Paris qui allie une totale incompétence et désorganisation à un véritable acharnement procédurier.
- Incompétence et désorganisation
En tant que travailleur indépendant, je doit reporter sur ma déclaration 2035 le montant de la CSG CRDS déductible, pour qu'il ne soit pas compté dans les charges sociales.
Or, cette année, l'Ursaff, victime paraît-il d'un "problème informatiuqe", n'a pas été en mesure de fournir ces chiffres à temps.
La date limite pour le dépôt des déclaration aux impôts était le 20 mai (et donc bien avant pour le dépôt à l'association agréée).
Le 19 mai, j'ai enfin reçu un récapitulatif, mais incomplet (il manquait la CRDS). J'ai donc passé la matinée à faire une déclaration rectificatives aux impôts (2035) et une DCR rectificative (pour le calcul des cotisation sociale).
Le lendemain, 20 ai, j'ai recu un autre courrier m'indiquant d'autres chiffres (toujours sans la CRDS) et me disant de ne pas tenir compte du courrier précédent. Je vais donc devoir faire une délaration rectificative et une DCR rectificative de mes rectifications précédentes...
Nous sommes des dizaines de milliers dans ce cas.
Bravo l'URSSAF !
Au téléphone ils sont injoignables ou incapable de vous donner des informations quand par hasard on réussit à les joindre au bout de plusieurs heures.
La seule personne que j'aie réussi joindre au bout de multiples tentatives m'a indiqué concernant mon compte des chiffres totalement différents de ceux figurant sur leurs courriers, elle même avouant ne rie y comprendre.
Enfin, leur site internet "bugge" à tout bout de champ, il faut un courrier et plusieurs semaines, voire mois d'attente, pour obtenir un mot de passe.
- Acharnement procédurier
L'URSSAF me réclamait 221 euros de pénalités (dues au fait qu'ils n'ont pas tenu compte de plusieurs courriers A/R leur indiquant que mes revenus avaient fortement baissé et leur demandant d'ajuster mes cotisations). Je les avais contestées via leur commission de recours, mais ils ont refudé de m'en exonérer. Je les ai donc payées dès leur sommation, le 1er avril, par chèque qui m'a été débité le 15.
Le 15 mai, j'ai reçu un avis d'huissier m'informant d'une SIG Contrainte qui allait bloquer tous mes comptes en banque pour recouvrer cette somme (encaissée par eux depuis un mois...)
J'ai donc dû passer la matinée à écrire et poster des courriers recommandés, pour éviter in extremis cette bavure, qui m'aurait coûté une fortune en frais bancaire et paralysée dans mes déplacement professionels (plus de carte bleue, etc...).
Je m'étonne que ce véritable scandale du fonctionnement de l'URSSAF ne soit jamais mentionné dans la presse. : C'est une véritable "pétaudière", qui pénalise gravement les travailleurs indépendants, et cela mériterait une enquete approfondie.
S'il y a un journaliste parmi les lecteurs de ce forum, j'aimerais qu'il s'en fasse l'écho, je suis prète à témoigner et à lui indiquer d'autres sources.
Réponse de le 21/12/2012 à 9:33 :
Bonjour, Notre cabinet d'avocats a besoin de temoignages de ce type dans un proces contre l'URSSAF des Alpes-Maritimes devant le TASS que l'on plaide le 7 janvier 2013. Nous exigeons de cet organisme un standard de qualite des calculs et du respect des droits des cotisants egal a celui de l'administration fiscale. On peut contester un impot avec le fisc dans le respect des droits et procedures les plus stricts, ce qui est impossible avec l'URSSAF. Merci de nous contacter par Google: AVOCATIS
a écrit le 24/10/2012 à 16:13 :
Bonjour, je suis avocat à nice, et j'ai constaté moi aussi une dérive inquiétante et déshumanisée du fonctionnement de l'URSSAF. Dernier exemple en date, une procédure de liquidation pour une dette de 5000 ? contre une dame qui ne plus exploiter parce que malade...liquidateur nommé, perte de temps de plusieurs mois, la dame est décédée dans la misère grâce à l'urgence vitale pour l'ursaff de récupérér 5000 ?...préoccupant...
a écrit le 24/10/2012 à 12:01 :
Je suis plutot de gauche mais je pense que ce Mr Azoulay a raison les URSSAF et le RSI sont de veritables predateurs. J'ai ete plusieurs fois createur et ce sont vraiment des gens qui se regalent de tuer l'entreprise ils se foutent completement des consequences de leurs agissements c'est la chasse au patron a l'artisan ect. Ces gens n'ont qu'une "culture" revendicative vaguement gauchisante sans aucun esprit pragmatique ils sont boursouffles d'ideologie et de prejuges anti entreprise alors dans ce climat impossible de creer de la croissance seul compte de racler tacler mettre a genoux les entrepreneurs et encore un fois je suis plutot coeur a gauche mais cette mentalite surannee marxisante et hostile a l'entreprise est vraiment une plaie a tous les niveaux meme dans les plus ahutes spheres publiques c'est toute une mentalite qu'il faut changer mon ancien patron un socialiste me disait "qu'ils arretent de nous emmerder et nous laissent travailler".
a écrit le 23/10/2012 à 16:42 :
Je suis avocat et j'assiste mes clients en redressement, je constate depuis 2 ans une dérive du contrôle des inspecteurs de l'URSSAF surtout en région Parisienne. Certains le disent même ouvertement (sans témoins) qu'ils subissent une trés forte pression de la hiérarchie pour redresser et faire du chiffre! Quant à la commission de recours amiable, je confirme que faute de moyens elle rejette de nombreux dossiers sans analyse, il faudrait peut être, comme l'indique l'article, accepter la réclamation si pas de réponse dans le mois. La commission de se fait se musclera pour pouvoir répondre dans le délais. De toutes façon en cas de litiges, l'entreprise a intérêt de se faire accompagner par des avocats spécialisés
a écrit le 21/10/2012 à 9:33 :
Les Urssaf ne représentent que 0.30% de frais de gestion rapporté au montant des cotisations encaissées. Les restes à recouvrer (les cotisations dues par les entreprises en difficulté) ne représentent que 1.07 % à fin 2010 des cotisations liquidées, dont les redressements des entreprises. C'est dire que ces aspects de gestion et la part infime des employeurs mauvais payeurs ne plaident pas pour une disparition des Urssaf à contributions constantes assises sur les revenus des travailleurs indépendants ou salaires. Faire payer leurs cotisations par les entreprises, c'est aussi faire oeuvre de respect de la concurrence, et donc de sauvegarder l'intérêt du plus grand nombre d'acteurs économiques. Et il faut se renseigner sur les procédures de recouvrement définies par l'Acoss qui privilégient le maintien de l'emploi à l'encaissement de cotisations court terme. Le nier relève de la mauvaise foi.
a écrit le 20/10/2012 à 13:03 :
Après quelques années passées aux cotés des employeurs dans leurs relations avec l'URSSAF, j'avais pris l'habitude de rassurer les entreprises sur l'intégrité de la mission des inspecteurs : vérifier la bonne application de la règlementation.

Auparavant, l'inspecteur était évalué sur les montants de ses contrôles, tant au débit qu'au crédit : cela garantissait notamment une objectivité dans la mission de vérifier les charges de l'entreprise.Or, depuis peu, je constate avec inquiétude un changement radical dans l'objectif du controle, confié à demi mots par les inspecteurs eux-mêmes. les évaluations sont désormais basées sur les montants de redressement uniquement : quel intéret alors à notifier des cotisations trop versées? Récemment, deux inspecteurs ont soudainement exclu la vérification de la réduction Fillon de leur controle pour conclure à un redressement de 60.000 ?, le crédit sur Fillon représentait le double !
Face à une telle dérive, l'entreprise a tout intéret à se faire accompagner régulièrement sur la vérification de ses charges.
a écrit le 17/10/2012 à 20:06 :
Que dire de cette nébuleuse qu?est l?URSSAF ou les hiérarchies formelles sont rarement des hiérarchies de compétences??. d?autant plus que bien souvent, elles décident sans écouter ou, au mieux, elles écoutent sans décider. Que de coûts inutile lorsque l?on met en place sur Internet de luxueuses vitrines d?organigrammes (plus de cent différentes) n?offrant aucune valeur ajoutée, mieux vaut apporter de la valeur aux échanges avec ses cotisants (les PME) et mieux les considérer sans les envoyer dans le mur.

Tout cela est révélateur de la nécessité d?une réforme de son (top) management devenu sourd, figé et aveugle et où l?innovation est devenue une désobéissance qui a réussi. Longtemps fermé sur lui même, consanguin, ignorant les mutations, il n?a jamais su se réformer sans remettre en cause sa gestion des relations humaines?.. Alors quels crédits accorder à ces dicteurs de règles riches en certitudes, à l?abris des conséquences de leurs erreurs ?
a écrit le 14/10/2012 à 14:11 :
Pour me faire une idée j'ai consulté sur internet le rapport d'activité annuel 2010 de l'URSSAF du Bas-Rhin (ma région) et je trouve à la page 35 le nombres de liquidations judiciaires: 959 ce qui représente 2358 salariés! il faut rajouter à cela les redressements judiciaires de la page 34 soit 223 pour 1377 salariés!
Sachant qu'il y a plus de 100 URSSAF en France, et que le Bas-Rhin n'est qu'une petite région, faite le compte..... et dire aprés celà que l'URSSAF ne tue pas les petites entreprises et ne contribue pas au chomage.....quel gachis!!!!!!!!!
Réponse de le 19/10/2012 à 11:29 :
Bas-Rhin = département, pas région...
88 Urssaf en France, pas plus de 100. Rapport d'activité mal lu...
Redressements et liquidations judiciaires ? Après quel accompagnement des entreprises en difficulté, combien d'avis amiables, de plans d'échéancement, de cotisations salariales non-payées au détriments des salariés ?
Vision très partiale et partielle...
L'Urssaf ne fait que mettre en lumière des incapacités de gestion et la non-viabilité intrinsèques de certaines entreprises.
Réponse de le 19/10/2012 à 16:13 :
En 2010 contrairement à ce que vous dites il n'y avait pas 88 urssaf, ce n'est qu'en 2011 que cette structure a été mise en place pour arriver à 88....il faut lire avant de faire des remarques. Que de mauvaise foi sur l'analyse des chiffres... analysons le rapport 2010 du Bas-Rhin
page 35 on peut lire que le nombre de salariés mis en liquidation judiciaire est de 2358 auquel il faut ajouter le redressement judiciaire en page 34 c'est à dire 1377 salariés, sachant qu'en règle générale 80% des redressements deviennent des liquidations nous aurons donc au total 3458 salariés liquidés que dans le Bas-Rhin !!!!!!!!!!!!! Prenez votre calculette, si on extrapoles sur 100 urssaf en 2010 on arrive ..........faite le compte c'est une réalité
Réponse de le 19/10/2012 à 17:30 :
Effectivement, plus de 100 en 2010. L'emploi du présent dans votre texte m'avait induit en erreur sur votre compréhension... Et je vous rassure, je lis. D'où d'ailleurs l'importance des temps employés.
Je ne vois pas ma mauvaise foi sur l'analyse des chiffres.
Oui les Urssaf sont pourvoyeuses aux TC.
Non les salariés ne sont pas "liquidés" : ce sont les entreprises. Certes le résultat Pôle emploi est le même me direz vous... D'où l'intérêt de tempérer votre jugement non pas sur des combats dignes de Poujade, mais aussi de s'intéresser à "comment une entreprise en arrive au redressement et à la liquidation judiciaire". Mais ça ce n'est pas intéressant ?
Le Bas-Rhin une petite Urssaf ? Donc chiffres extrapolables ?
Quelques recherches plus tard.
En 2010 = 46 000 cotisants. Ce qui la met dans les 10 Urssaf les plus importantes de France à égalité avec Nice et juste après Bordeaux. Devant Rennes, Metz, etc.
Peu représentatif et susceptible d'extrapolation, en termes statistiques...
a écrit le 14/10/2012 à 12:00 :
Le plus grave c'est que les URSSAF interviennent dans la plus parfaite illégalité au regard des textes européens.
Pour en savoir plus, suivre le lien:

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/social/sante/221145661/securite-sociale-lillegalite
Réponse de le 16/10/2012 à 17:41 :
Que de contrevérités et approximations dans cet... article?
Bon d'abord les majorations de retard c'est 5%; 10% c'est en cas de mauvaise foi du cotisant ou de travail dissimulé (on va pas pleurer).
Ensuite les chiffres de liquidations judiciaires ne résultent pas forcément d'assignations de l'Urssaf et si les Urssaf assignent seul le Tribunal de Commerce (dirigé pourtant pas des amis de M. Azoulay) décident si oui ou non la société doit être liquidée ou simplement en redressement judiciaire ou n'est pas en cessation des paiements du tout. Sur ce point l'Urssaf apporte les éléments qu'elle a sans connaître l'existence d'autres créanciers, seul le TC ayant une vue d'ensemble et décidant au final.
Sur le rôle de conseil des Inspecteurs il faut savoir que nombre d'URSSAF ont, certaines années, un gain égal à 0? entre les redressements et les remboursement (souvent Fillon) effectués suite à contrôle... oui parce que les supers efficaces gentils pas syndiqués et hyper impartiaux Comptables ( qui a leur décharge ont bien du mal à suivre une législation de plus en plus compliquée dans ce domaine) n'ont pas vus les crédits auxquels leur clients avaient droit. Alors que les Inspecteurs, eux, font juste leur boulot, il est vrai toutefois avec une pression de plus en plus orientée sur le chiffre.
Pour ce qui est de la CRA surchargée, c'est plutôt bien vu, les moyens attribués à cette institutions étant insuffisants au regard des enjeux qui sont les siens et pour les Cra qui veulent continuer à faire de la pédagogie et bien... ça prend plus de temps.

Le problème dans tout cela c'est que M. Azoulay attaque les hommes là où c'est le système qui est critiquable et conduit à des organisations qui ne permettent pas aux organismes de sécurité sociales de remplir leur mission de service public. Mais à qui la faute.? Qui veut la mort du service public? Qui a mené une politique délétère de réductions d'effectifs et de moyens dans les services publics et dans les personnes morales de droit privé (Urssaf) qui gèrent les services publics?
Réponse de le 18/10/2012 à 0:25 :
De toute évidence, "sjp" appartient à ce système digne d'un passé récent !

Il eût été pourtant judicieux pour les URSSAF, depuis plusieurs décennies maintenant, de dénoncer par exemple le fait que l'état s'est toujours exonéré du paiement de ses charges patronales pour ses innombrables fonctionnaires (voir un rapport de la Cour des Comptes datant de plus de vingt années), par le truchement de ce vieux consensus politico-syndical, entrainant mécaniquement une majoration de ces mêmes charges pour les petits patrons du secteur privé (environ 40% de majoration).
Et de nous expliquer aujourd'hui, de manière lancinante, qu'il faut améliorer la compétitivité des entreprises.
Bien sûr qu'il faut critiquer le système comme vous le dites si bien; pour ma part c'est bel et bien ce que je fais.
Néanmoins les gens appartenant à ce système sont tout aussi critiquables, par exemple, de ne pas dénoncer les faits et par conséquent les vrais coupables !
Et puis pour corroborer mon propos, j'ai pris bonne note de ce que vous considériez qu'une politique délétère de réductions d'effectifs et de moyens dans les services publics avait été menée, empêchant notamment les organismes de sécurité sociale de remplir leur mission de service public. Une telle déclaration est franchement nauséabonde.
Dans les faits, les moyens n'ont pas été réduits, notamment au regard des innombrables sociétés qui ont disparu depuis trois décennies maintenant.
Vous conviendrez que votre charge de travail diminue en même temps que les entreprises disparaissent.
Pour que chacun puisse être fixé, je vous propose cet autre lien:
http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/social/sante/221145295/deficit-securite-sociale-est-encore-temps-cibler-vrais-respo
a écrit le 14/10/2012 à 9:30 :
Ce monsieur fait de la mauvaise cuisine Il connait tres mal les textes et ressort des poncifs ecules
Les urssaf sont tres actives dans la prevention des entreprises en difficulte Elles accordent des delais de paiement pour des sommes tres importantes et en dernier recours ne peuvent que saisir lestribunaux de commerce
a écrit le 11/10/2012 à 20:24 :
C'est pas bien de plagier mot pour mot certains passages de l'ouvrage écrit par 2 avocats
a écrit le 09/10/2012 à 10:18 :
les entreprises ne doivent pas etre sujettes a de l'assistanat comme le suggère l'auteur de cet article, elles touchent deja des subventions diverses, l'ont ne peut se dire entrepreneurial et s'apitoyer sur son sort en vilipendant je ne sais quelle banque publique,il faut choisir.
Réponse de le 22/02/2013 à 13:38 :
donc d 'aprés toi abelan seuls les gens qui ont du pognon peuvent créer leur entreprise? et tu fais quoi du savoir faire
a écrit le 09/10/2012 à 9:35 :
l'urssaf est la banque de la securité sociale, mr hervé AZOULAY dans son article qui ressemble a une diatribe dithyrembique contre l'urssaf et les syndicats, il a oublié de penser qu'il n y a pas de banque ou il ya au conseil d'administration ,un tiers de chaque partenaires !
de plus c'est une banque (urssaf) qui recouvre les cotisations qui permettent de se soigner même quand le regime pour lequel vous cotisez est largement déficitaire.
a écrit le 08/10/2012 à 22:56 :
Il y a longtemps que l'on sait que l'un des effets les plus vertueux de la privatisation de la Sécu sera la suppression des URSSAF.
Réponse de le 09/10/2012 à 13:33 :
rendez-vous dans 130 ans pour y assister !
Réponse de le 10/10/2012 à 8:30 :
Et comment fonctionnera une Sécu privée sans organisme pour collecter les cotisations?
Ah oui : Seuls ceux qui en auront les moyens paieront (ou pas) et se feront soigner...
Réponse de le 12/10/2012 à 11:43 :
Eh oui Farijero, tout est dit dans le "OU PAS"...
Vivement la privatisation ! Comme dans beaucoup de pays, sortir sa carte bleue et son attestation d'assurance PRIVEE sera un préalable obligatoire pour recevoir tout soin.
Beau rêve M. Azoulay, beau rêve. J'espère que vous avez une santé de fer...
Réponse de le 19/10/2012 à 2:34 :
Et que, vous ne vieillirez pas, si vous avez pas cotisé, à vos assurances privées. Un monde quoi ? Que pour les jeunes, riches et ceux en bonne santé. ...!!! Délirant !
Ah elle est belle la France de notre droite Forte et libérale...
Réponse de le 19/10/2012 à 17:33 :
Ben moi j'y crois à la Sécu. Même en étant de droite !
Bon, c'est vrai que je suis assez antilibéralisme éco quand même hi hi hi
Réponse de le 17/12/2012 à 21:51 :
de droite, de gauche ou autre ... l'urssaf et sa machine "rouleau compresseur" fait plus de mal que de reussite ... je suis entrepreneur, sans ressources, sans rsa, sans je ne sais quoi d'autre encore, mon crime ? un commerce , ecrasé par la concurrence E. LECLERC , vous savez qui est le moins cher ... on vous traite comme une merde, des huissiers qui vous saisissent sur un compte ou vous avez a peine 12 euros, qui vous menace a longueur de temps et en profitent pour rajouter des frais ... "liquidation personnelle" qu'ils disent ... des courriers , des reclamations , des demandes d'explications, mais pour reponse un huissier a la porte ... j'ai peut etre mal compris le mot "liquidation personnelle" , ehhhh MC tu veux pas le descendre ? j'ai pris mon petard , j'ai du mal comprendre ...

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