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Hervé Azoulay | 08/10/2012, 15:55 - 706 mots
Le rythme des créations d'entreprises est un indicateur majeur dans l'économie nationale. Mais il existe un autre front, tout aussi important pour la vitalité de l'économie : les entreprises en difficulté. Doit-on ouvrir le robinet de la création d'entreprises tous azimut, avec toutes les aides apportées, si le débit de la déperdition des entreprises en difficulté s'accentue de jour en jour : 50000 entreprises en liquidation judiciaire en 2011.
L' URSSAF est de très loin le principal pourvoyeur des Tribunaux de Commerce. Voilà encore une spécificité française : c'est l'organisme de recouvrement de la Sécurité Sociale, avec plus de cent entités très hiérarchisées, dont la seule fonction est d'agir en recouvrement sans état d'âme et qui dispose du droit de lancer des procédures sans besoin de décisions de Justice. Il faut savoir qu'au Conseil d'Administration, siège des décisions, plus du tiers des administrateurs sont issus des Syndicats !
Tout entrepreneur doit savoir qu'il a en permanence avec cet organisme, une épée de Damoclès sur la tête, à même de le mettre en faillite en cas de non paiement des cotisations, de litige, d'erreur ou de marasme temporaire : c'est de loin le créancier le plus dangereux pour les entreprises, avec lequel il est impossible de discuter. Sans règlement à date, c'est une majoration immédiate de l'ordre de 10% ! On peut aller jusqu'au doublement de la créance par application de pénalités à sa convenance, prise de privilèges, puis demande de mise en faillite auprès du Tribunal de Commerce.
Tout cotisant constitue pour les inspecteurs de l'URSSAF un potentiel de redressement. La plupart de ces inspecteurs, à très forte représentativité syndicale, font du redressement leur seul cheval de bataille et malheureusement oublient leur mission de conseil et de médiateur. La réalisation d'objectifs de plus en plus importants correspond à une pression hiérarchique qu'ils subissent, car un « bon » inspecteur est un inspecteur qui redresse beaucoup, dans un contexte où les petites entreprises sont confrontées à de nombreuses difficultés. Il convient également de ne pas oublier que les inspecteurs bénéficient d'un accord d'intéressement particulièrement motivant. Les raisons sont nombreuses et pas toujours avouables. Le droit à l'erreur devrait être reconnu, hormis la mauvaise foi évidente de l'entreprise et l'inspecteur agirait de la sorte en véritable conseil et partenaire de l'entreprise tout en prévenant le cotisant des risques en cas de récidive. L'URSSAF, partenaire de l'entreprise, ce n'est qu'un voeu pieux et un pur fantasme.
En cas de contestation, il existe une Commission de Recours Amiable qui porte bien mal son nom et qui est une émanation du conseil d'administration, qui lui délègue tous ses pouvoirs. L'entreprise ne peut prétendre être entendue ou représentée lors de l'examen de sa réclamation, la procédure n'ayant aucun caractère juridictionnel. N'ayant pas les moyens administratifs de traiter les réclamations dans le mois, cette commission agit de sorte qu'un grand nombre de réclamations sont, de facto, rejetées. Alors s'instaure rapidement un dialogue de sourds, où deux intérêts antagonistes apparaissent : celui de dialoguer face à celui de redresser.
Si nous voulons modifier ce climat détestable et destructeur d'emplois, il faudrait instaurer de nouvelles relations de confiance et non de méfiance envers les cotisants, mettre en place une véritable commission qui se voudrait amiable ce qui supposerait un véritable débat contradictoire en présence du cotisant pour garantir les droits élémentaires de sa défense. Et, si la décision de cette commission n'a pas été portée à la connaissance du requérant dans le délai d'un mois, l'intéressé pourrait considérer sa demande comme acceptée et non pas rejetée. Il est vrai que cela demande beaucoup de temps et surtout de grandes qualités pédagogiques qui semblent manquer pour l'instant à l'URSSAF.
Notre système qui supprime des entreprises et de l'emploi ne peut pas se payer le luxe d'attendre, il faut le réformer en profondeur tout en sachant que les chances de succès sont beaucoup plus élevées lorsqu'on agit sur une entreprise existante, que lorsque l'on crée une entreprise. Réduire cette déperdition c'est se refocaliser sur les sociétés en difficulté, repenser les structures de l'URSSAF et agir sur ses comportements. Le changement c'est, semble-t-il, maintenant ! Voilà un challenge que doit relever en urgence le Ministère du Développement Productif.
piegrise a écrit le 18/05/2013 à 14:17 :
ah ah ah ! L'Acoss qui défend l'Urssaf. Mort de rire. Rappelez-vous c'est l'Acoss qui avait financé en partie la campagne de pub 'La petite voix' qui - en gros - accusait tous les auditeurs de fraudeurs à la prestation sociale. L'Accos... toujours... qui vient de recevoir un prix comme meilleur émetteur pour la gestion de la trésorerie de la sécurité sociale. On comprend qui a facilité cette performance : les cotisants bien sûr... assaillis de mises en demeure et d'huissiers afin qu'ils cèdent leurs derniers centimes... et ce sans délai. Au moment ou la plupart des acteurs économiques se serrent la ceinture, l'Acoss et l'Urssaf se servent de leur position dominante pour conforter leur posture au yeux des marché financiers. Puisque vous parlez de services numériques : j'invite tous les mécontents à faire fermer leur compte en de service en ligne sur mon.urssaf.fr, jusqu'à ce que l'attitude de l'Accos et l'Urssaf soit enfin compatible avec nos valeurs républicaines.
piegrise a écrit le 13/05/2013 à 18:18 :
astuce avec l'urssaf : boycottez-les en faisant fermer votre compte sur leur site internet ( pas votre compte urssaf mais seulement le compte en ligne )... J'ai procédé à cette fermeture en cherchant un peu sur le site : il y a un numéro de l'équipe technique du site. ...et depuis je les appelle, je vais les voir, je leur demande qu'on m'envoie des courriers... à l'heure de l'économie numérique, l'échec ou la mauvaise performance de ces services serait très préjudiciable... face à cette menace, l'urssaf pourrait bien se montrer plus humaine...
Patoo a écrit le 06/05/2013 à 09:55 :
La Justice a placé en redressement judiciaire le Comité Central d'Entreprise de la grande compagnie aérienne le 23 Avril 2013.C'est ce CE,qui au moment des faits concernés gérait les fonds sociaux de l'entreprise de manière conjointe entre la Direction,et les syndicats.Donc ceux de l'interessé.Compte tenu des déficits accumulés depuis des années,ne peut-on pas s'interroger sur la gestion de ces fonds publics,et de leur utilisation?
Arnault a répondu le 06/05/2013 à 11:28:
c'est la CGT qui dirige l'urssaf en faisant pression sur les PME grace aux controleurs de l'URSSAF 90% des controleurs de l'URSSAF PARIS sont syndiqués
Patoo a répondu le 06/05/2013 à 13:03:
La gestion de l'URSSAF est paritaire.Toutes les parties prenantes sont concernées.Ce qui était valable au début des "trente glorieuses",ne l'est plus maintenant.Dans le contexte de sous-emploi actuel,et de déficits publics conséquents,seule une sage réforme,comme le demande avec sagesse Hervé AZOULAY,peut permettre de régler ce grave problème,concernant la collectivité nationale.
Patoo a écrit le 06/05/2013 à 09:29 :
Comment l'URSSAF de Marseille peut présenter devant le Tribunal Administratif de Marseille,un courrier destiné à l'assuré salarié,daté du 20 Aout 2008,alors que ce meme courrier,exactement identique, n'a été adressé au salarié lui-meme que le 2 Septembre 2008,et reçu par lui le 5 Septembre. Le faux en écritures,publiques ou privées,n'est-il pas un trouble à l'ordre public?
Patoo a écrit le 06/05/2013 à 08:52 :
L'URSSAF ne voit aucun inconvénient à ce qu'une grande entreprise aérienne,qui paie ses cotisations à Marseille,la laisse affirmer dans une attestation de cotisations sociales,que certains de ses appareils décollent de la Gare de Lyon(sic),entre autre endroits ou aucun de ses salariés concernés ne peut etre affecté.
Incompétence a écrit le 05/05/2013 à 17:12 :
L'URSSAF n'est pas capable de me donner une attestation de cotisations. Depuis 25 jours au téléphone, on me dit que le gestionnaire du compte et puis le superviseur va me contacter et j'ai rien. Je les appels tous les deux jours et j'entend la même musique. C?est la finale du championnat du monde d'incompétence, l'URSSAF égalise face au RSI
Patoo a répondu le 06/05/2013 à 08:24:
Avez-vous adressé une lettre R/AR,et ensuite,dans un délai d'un mois (plein) saisi la CADA(cf web)? Cette attestation étant créatice de droit ne peut vous etre refusée(Cf Loi créant la CADA en Juillet 78)
KEVIN a écrit le 05/05/2013 à 16:59 :
Je voudrais témoigner des agissements scandaleux de l'URSSAF de Paris qui allie une totale incompétence et désorganisation à un véritable acharnement procédurier. - Incompétence et désorganisation
Lardenais a écrit le 05/05/2013 à 16:58 :
Le 8 décembre dernier un cafetier de la place châlonnaise, s'exprimait afin de dénoncer les méthodes utilisées par les contrôleurs de l'URSSAF. L'ancien commerçant évoquait alors une descente de « cow-boys » dans son établissement, agents qui auraient commis une « violation de domicile », « usurpé le titre d'OPJ »?
TendreAmi a écrit le 05/05/2013 à 11:25 :
supprimons l'URSSF et son incompétence majeure Azoulay à raison ce sont bien des liquidateurs d"entreprises!
Danneskjold a écrit le 05/05/2013 à 10:44 :
Bel article de propagande fait par le président de la Caisse nationale de l'Urssaf pour contrebalancer l?article de Hervé Azoulay, normal qu'il prêche pour sa propre auberge. l'URSSaf est à vomir. Impatient que ce pays soit en faillite. Dieu reconnaîtra les siens.
2015IaFin a écrit le 05/05/2013 à 10:40 :
URSSAF les vampires de la république
Baudrillart a écrit le 05/05/2013 à 10:36 :
Il y a de cela 13 ans l'URSSAF m'a redressé de plusieurs millions de Francs. Tout le monde a été licencié. 3 ans plus tard, le tribunal a statué que le redressement était injustifié. Trop tard, j'ai tout perdu, et je suis parti m'installer en Suisse, ici, on discute, on explique, on parle calmement cartes sur table. Merci à vous Messieurs de l'URSS, vous m'avez permis de partir de France."
vanveen14@yahoo.fr a écrit le 30/04/2013 à 19:23 :
Je confirme que les URSSAF, en tous cas celle que j'ai connu comme interlocuteur à Rubelles, sont une machine aveugle. Autant l'administration des impôts (TVA) est toujours prête à tempérer, à comprendre (mais il faudra payer quand même, bien sûr) autant, les grèves de poste, les problèmes ponctuels ou de courrier, etc. Ils ne veulent même pas savoir. Ca ne les intéresse pas. J'ai appelé UNE fois, et une seulement, pour leur expliquer que j'aurais sans doute une ou deux journées de retard en regard de problèmes de postes, la préposée m'a répondu, "Monsieur, vous venez de dépenser 0,73 pour rien. Vous payez quand vous payez, au moindre retard c'est 10 % de plus, le reste est de la prose. Bonsoir." Quand je vois URSSAF, les deux seule lettres qui le restent en mémoire sont SS. A bon entendeur, salut.
Mickey a écrit le 28/04/2013 à 19:02 :
Quand une boite privée de service public envoie les factures de cotisations la veille de la date limite, cela s'appelle une fraude... Pourtant, ma plainte contre l'URSSAF de Gironde auprès de la Direction Générale de la Répression des Fraudes n'a pas été suivie... Etrange...
Injustice a écrit le 25/04/2013 à 17:30 :
Bonjour, Je vois que je suis dans une situation très proche de la vôtre, heureusement pour moi pour des sommes ridicules en comparaison. Mais c'est identique : un formulaire P4PL de cessation en 2009, notifiant mon changement d'adresse, et fin 2012 une tentative de saisie attibution. Il s'agit de l'URSSAF de Nice (06). Après explication de ma situation, rien à faire, je suis présumé coupable et dois m'acquitter des frais d'huissiers. Pis, on me rajoute des frais supplémentaires car je n'ai pas payé assez vite (normal, 3 ans après, j'essayais d'obtenir des informations). Je comprends maintenant mieux l'abscence de bonne foi des agents de recouvrement de l'URSSAF : ils ont un intéressement comme on peut le lire ici : http://www.urssaf.fr/general/les_urssaf/nos_formations_professionnelles/la_formation_dinspecteurs_01.html Je cite, pour le cas où la page disparaîtrait : "...Le système de rémunération La rémunération annuelle brute des inspecteurs est répartie sur 14 mois complétée par un accord d?intéressement..." Je croyais que dans notre beau pays la présomption d'innocence était de mise, et qu'ensuite l'intégrité morale de l'Administration une condition nécessaire. Ce n'est pas le cas, et j'ai perdu assez de temps dans cette affaire pour ne plus réclamer les ~500? de frais INJUSTES que cette Administration vieillissante refuse de reconnaître comme à sa charge (car, généré par son erreur propre). Bon courage à ceux qui sont dans leurs droits, mais ce ne sont pas les plus honnêtes qui sont remerciés de l'être. Cordialement,
Retraité a écrit le 14/04/2013 à 15:55 :
@URSSAF oui je confirme que les inspecteurs touchent bien des primes sur leurs résultats (j'ai des preuves écrites que je mettrais en ligne) et je rajoute que la majeure parti des inspecteurs de l'URSSAF PARIS sont syndiqués par la centrale syndicale la CGT qui est à Montreuil à 10m du siège de l'URSSAF! un syndicat qui déteste les patrons!
TENACE a écrit le 14/04/2013 à 15:52 :
Si j'ai un conseil à donner à tous ceux qui ont des problèmes avec l'URSSAF de faire une procédure auprès du Tribunal Civil, si votre dossier est bien ficelé, l'URSSAF est débouté à 80%. La procédure est moins onéreuse que par le tribunal de la Sécurité Sociale ( juge et partie) et en plus on n'a pas besoin d'avocat! C'est pourquoi les avocats ne la préconise pas ! l'urssaf à horreur qu'on l'attaque au tribunal civil, il faut le dire!
Valent01 a écrit le 14/04/2013 à 11:10 :
Urssaf : arrêtons avec les clichés slogan que veut faire passer l?URSSAF... Oui avec grand plaisir mais encore faudrait-il que cet organisme évite les démarches manipulatoires. Exemple : comme des centaines d'autres employeurs de la Somme, j'ai reçu en février 2013 un avis de radiation parce que je n'avais PAS renvoyé un coupon indiquant que je NE souhaitais PAS avoir recours aux chèques emploi-service mais préférais continuer à retourner chaque trimestre mes déclarations à l'URSSAF. Sous prétexte de simplification administrative le chèque emploi-service est une machine à opacifier : simplifions réeellement l'administration au lieu de cacher le montant des cotisations et leurs variations derrière un prélèvement unique à la source !
Moumoutte51 a écrit le 14/04/2013 à 11:08 :
Foutaises ... Je ne demande qu'à être convaincu Toujours est -il que mon épouse attend un une réponse (numéro siret) depuis octobre 2012 alors que nous sommes en mars 2013 !!!! Si quelqu'un de compétent peut me répondre je serai le premier à applaudir et à le faire savoir ! Je ne veux pas polémiquer mais les clichés ont de beaux jours devant eux ! Je suis moi même entrepreneur,depuis peu,je n'ai eu affaire qu'à des gens gens compétents,même à pôle emploi ! mais sauf à l'urssaff qui donnent l'impression de s'en foutre royalement pourvu que le week end arrive vite ...
Les bavardages de Lily a écrit le 14/04/2013 à 11:07 :
Je confirme également le point de vue d'Azoulay ! Personnellement j'ai pris le parti d'en rire, mais le jour où les huissiers se sont pointés chez moi pour une somme que je ne devais pas, sur demande de l'Urssaf, j'ai ris jaune. http://lesbavardagesdelily.com/2012/06/26/cher-monsieur-urssaf-faut-pas-pousser-meme-dans-les-orties/
Rick a écrit le 14/04/2013 à 11:07 :
Bien sûr qu'Azoulay à raison - ce discours politique de la juste et nécessaire fonction des urssaf est vraiment osé ! C'est le bon urssaf qui lutte contre les méchants cotisants qui fraudent sans cesse, car ils sont avides d'argent et calomnieurs ! Continuez messieurs, un jour le peuple se révoltera....la bastille était imprenable.
Stephh22 a écrit le 14/04/2013 à 11:04 :
Moi un representant de l ursaff s est presente chez moi pour une visite de courtoisie suite a une denonciation. Je lui ai explique mon cas et il m a dit que ce n etait pas lui qui decidait et de ne pas m inquieter au cas ou je pourrai contester. Pour faire simple j ai donne du travail a des auto entrepreneurs et on m a envoye un courrier comme quoi l ursaff considere que ce sont mes employes D un cote ils insitent les gens a se declarer auto entrepreneur et de l autre ils essaient d entuber les gens qui les font travailler. Le jour ou y aura une revolution et des morts faudra pas que l etat s etonne. Et pour info les inspecteurs ursaff sont promu sur les sommes qu ils reclament donc ils s en tapent de vos explications, si apres 3 ans de procedures vous avez qain de cause l inspectuer de pure mauvaise foi a ete un bon element de ce systeme pourri. En clair on vient tuer des entreprises sous pretexte de fraude
URSSAF MON AMOUR a écrit le 13/04/2013 à 16:24 :
- 1er appel, on me déclare après 1 minutes 32 de bande annonce pour leur site internet qu?aucun conseiller n?est disponible et qu?on me remercie de renouveler mon appel un peu plus tard. - Un peu plus tard, 2ème appel, on me déclare après 1 minutes 32 de bande annonce pour leur site internet qu?aucun conseiller n?est disponible et qu?on me remercie de renouveler mon appel un peu plus tard. - Un peu plus tard, 3ème appel, on me déclare après 1 minutes 32 de bande annonce pour leur site internet qu?aucun conseiller n?est disponible et qu?on me remercie de renouveler mon appel un peu plus tard. M?en fous, j?ai prévu le coup. J?ai mon café, mon paquet de Marlboro, mon triple fenêtrage sur le PC, mon chargeur de téléphone à portée de main ; je suis PRETE. - Un peu plus tard, 4ème appel, victoire ! On me déclare qu?un conseiller va prendre mon appel, qu?on est désolé pour l?attente qu?on espère me rendre agréable sur fond de Vivaldi, et que je peux retrouver toutes les informations relative à ma situation sur doublevédoublevédoublépointurssafpointéfer. - Douze minutes plus tard, je suis obligée de me rendre à l?évidence : je pensais être préparée, mais je le suis mal. Le café est une mauvaise idée, je dois raccrocher pour faire pipi. - Un peu plus tard, 5ème appel, on me déclare après 1 minutes 32 de bande annonce pour leur site internet qu?aucun conseiller n?est disponible et qu?on me remercie de renouveler mon appel un peu plus tard. Quelle belle organisation l'URSSAF!
retraité a écrit le 23/03/2013 à 15:04 :
merci pour votre analyse de l'urssaf, je suis retraité et j'ai bien vécu pendant mon activité aux controles URSSAF les controleurs sont bien des syndicalistes en puissance, je peux le confirmer
NINETTE NANCY a écrit le 23/03/2013 à 14:52 :
Je suis d'accord avec EXOCET l'URSSAF est bien une bande d'incompétents !!!!!!!!
Julien Paris a écrit le 23/03/2013 à 14:47 :
Je ne réponds vraiment pas souvent aux articles et commentaires, cependant, ayant travaillé 9 mois à l?urssaf-rsi et au moment de la création du statut d?auto-entrepreneur, je peux certifier que les mésaventures des auto entrepreuneurs ne sont pas le fait de leurs ignorance , mais bel et bien de l?incompétence de nos chers décideurs et appareils d?état l'URSSAF. Par exemple : toutes les personnes souhaitant adhérer au statut d?auto-entrepreneur se sont vues vendre l?ACCRE, exonération presque totale de cotisations les deux premières années de création de l?entreprise. Il a été ensuite décidé que l?accre et le statut auto entrepreneur n?étaient pas compatibles. Il a donc été décidé(re) que le statut d?auto entrepreneur sauterait pour les bénéficiaires de l?accre. Au grand désarroi des cotisants qui n?avaient même pas le choix ! : -( En neuf mois, ce statut a été modifié trois fois, pour le plus grand plaisir du personnel urssaf et de nos auto-entrepreneurs.) La fusion urssaf rsi : vaste blague. Fusion effectuée en 2007, systèmes informatiques incompatibles et refus de coopérer des deux organisations. Résultat : des cotisants avec réductions de cotisations d?un côté ( pour telle ou telle exonération), et saisie de l?huissier de l?autre côté parcequ? informations non transmises entre organismes ; ou alors cotisant sans couverture sociale. » Oui monsieur, vous avez bien payé vos cotisations à l?urssaf, mais au rsi vous n?avez pas les mêmes références, et vous comprenez, on a 6 mois de retard ( en réalité un an au moins). Bah non je ne peux pas faire de recherche j?ai ordre de ne pas perdre de temps. » Je n?exagère rien, je retranscris mon expérience professionnelle. Les majorations de retard ? Cotisations à payer pour le 18 décembre, chèque encaissé le 17, majorations comptées le 16. J?appelle le gestionnaire (qui refuse de prendre un cotisant au téléphone, il veut dormir tranquillement), sa réponse : « oui je sais, tu ne lui dis pas au cotisant hein ? ». Bah si je l?ai dit. Et refusé un renouvellement de contrat. Ce témoignage pour confirmer l'incompétence des URSSAF!
TROTINETTE92 a écrit le 23/03/2013 à 14:42 :
On me réclame 4800 euros pour avoir gagné 6200 euros c'est quand même absolument scandaleux que je dois payer une telle somme!!!! c'est vraiment une honte. Ce genre d'histoire c'est hyper fréquent avec l'URSSAF, avec à chaque fois impossibilité de faire valoir ses droits par un simple appel ou une simple lettre une bande d'incompétent en somme... A diffuser!!!!
LES SAGOUINS a écrit le 23/03/2013 à 14:41 :
On est tous habitué au centre d'impôt du coin ou tout marche comme sur des roulettes, là bas à l?URSSAF c'est l'inverse, les gens ne connaissent pas leur métier et son désagréables au possible, ce qui est compréhensible vu ce qu'ils se prennent dans la gueule à force de bosser comme des sagouins. C'est pas pour rien si des organismes payants (à votre charge) existent pour refaire le boulot après eux.
ZABELINE a écrit le 23/03/2013 à 12:19 :
Zabeline j'ai reçu des avis amiable avec majoration venant de l'URSSAF.. j'ai eu un mal de chien à avoir la bonne personne ( soit il sont pas au courant, soit que c'est moi qui à mal déclarer, soit on vous rappelle "j'attend toujours") finalement une personne daigne jeter un oeil sur mon dossier et là me dit que je leur doit bien cette somme pour "la formation professionnel!!!!????" j'insiste un peu plus sur la discussion et elle me dit que je suis inscrite en profession libérale (je suis déclaré artisan au RSI) je contact le RSI administratif qui me confirme que je suis bien artisan "ce que je savais" et ne comprenait pas ces courriers de l'URSSAF mais ne peut rien faire car c'est le RSI de ma région qui faut contacter, (seulement ça fait bientot 10 jours que j'appelle et personne ne répond au téléphone.) donc je rapelle l'URSSAF, qui me dit que c'est en effet le RSI qui doit régler le probléme mais qu'en attendant fallait mieux payer pour éviter des lettres de relance avec majoration????? là, on se demande où est la simplicité!!!!!????
GAYE@26 a écrit le 23/03/2013 à 12:17 :
Gaye Voilà,je suis ici pour vous expliquer ce qu?est le rouleau compresseur de l?urssaf! après avoir travaillé 15 à 17 heures par jour pour ne rien toucher, l?URSSAF me réclame 31000 euros, sur quelle base, je n?en sais rien du tout ! En plus ce n?est que du provisionnel après 18 mois d?exploitation! Ils disent que c?est d?après mes salaires estimés! Aujourd?hui nos salaires à ma compagne et moi sont de 0 ! Personnellement; la crise est provoquée par l?état! C?est eux les responsables et les administrations du racket ! Pour moi la révolte est grande et la révolution est en route ! Dans ma région 55% de redressement judiciaires en plus en 6 mois ! On va tous droit dans le mur! Je ne veux plus être une vache à lait ! Et je ne parle pas des mandataires judiciaires et tribunaux de commerce qui eux n?ont pas de soucis et vivent sur une autre planète que nous ! La crise connait pas ! Ils jouent sur des tablettes pendant la visite de pauvres commerçants qui bossent 15 heures par jour sans salaires ! Et eux en prennent 3000 par tête de pipe en jouant ! C?est une honte ! Honte au système! Honte à nos juges ! Honte à nos valeurs ! Si nos ancêtres voyaient ça ! Bref, pour faire court ! Mon avenir est tracé ! Moi aussi, malgré mon talent dans mon métier, je vais commencer à me bronzer sur les plages en sirotant un cocktail et tout ça au frais de l?état et EN NE FOUTANT PLUS RIEN ! C?est dommage pour nos générations futures ! La galère ,c?est eux qui vont la vivre ! VIVE LA FRANCE, LIBERTE, EGALITE ET POMPE A FRIC !
URSSAF=PROXENETE a écrit le 23/03/2013 à 12:14 :
Suite à mes gros problèmes avec l'URSSAF j'ai fait appel à une avocate qui me dit qu'en attendant qu'on gagne le proçès vu que ce sont eux les responsables, il faut que je procède à un arrangement à l'amiable pour leur payer ce qu'il demande en attendant(et aussi pour débloquer mon compte bancaire!!)c'est l'hallucination là!! Donc morale de cette histoire; j'ai déclaré des revenus que je n'étais pas obligé de déclarer qui sont le fruit de l'escorting et en plus ils veulent me faire payer des sommes que je ne leur doit pas!!Donc je me suis donc dit: l'urssaf est un proxénete!!!
Sentinelle a écrit le 23/03/2013 à 12:11 :
Suite aux mises en demeures reçues par 480 médecins, les représentants syndicaux ont réclamé et obtenu de rencontrer des représentants de l?URSSAF(Mme MELINA à la Direction, Mme PICHY à la comptabilité, et Mr GALITA au recouvrement). Nous avons ainsi découvert que depuis le 01/01/2009 (LKP, mesures spécifiques pour règlement des dettes sociales?) le recouvrement n?avait plus lieu, et qu?au 01/01/2013 il y aurait prescription de ces dettes sociales. Et donc pour sécuriser les créances, l?URSSAF a choisi la procédure de mise en demeure. Mme MELINA reconnait cependant que ce n?est « pas satisfaisant sur le plan de la relation client», et elle a répété qu?il n?y aura pas de procédures de recouvrement forcé (huissier?) avant mai 2013. 1400 mises en demeure ont ainsi été envoyées aux professionnels de santé (dont 480 médecins), sans aucune information préalable? et alors qu?un bon nombre d?entre eux pensaient être à jour. 340 sur ces 1400 professionnels ont déjà été reçu depuis la mise en place d?un dispositif d?accueil spécifique (contrairement à l?habituelle plateforme téléphonique à Lyon, ou à l?absence de réponse aux courriers?), qui est prolongé jusqu?au 18/01/2013.
SANDRINE a écrit le 23/03/2013 à 12:10 :
j'ai actuellement un problème avec l'URSSAF de Nanterre. Notre société deppuis 6 ans, est à jour de ses cotisations, toutefois, nous avons eu un control de l'URSSAF en avril 2012 uniquement sur les paniers repas que nous versions à nos collaborateurs.la controleuse nous informe nous redresser de 13000e et d'attendre le courrier de mise en demeure et verser un chèque d'acompte, demande d'échéancier et grâce pour majoration. Je n'étais pas d'accord sur le fond et la forme. en effet, étant gérante d'une SSII, nous employons 15 salariés actuellement, j'ai autre chose à faire que de passer mes journées sur le site de l'URSSAF pour lire les circulaires ou jurispridence:)je lui demande pourquoi en ce cas, elle ne fait pas une mise en demeure de mise en garde et de correction immédiate. Il n'es ai pas question évidemment car ils sont là pour redresser les SSII sur ce terrain précisément et que nous devenons dès lors des proies faciles. bref, nous avons donc fait le courrier le 5/9/2012 avec chèque etc...cette semaine nous allons donc à l'URSSAF pour prendre nos attestaions de cotisations et l'on nous fait savoir qu'il ne saurait en être question sans le paiement dudit redressement! nous voyons dans la foulée une conseillère laquelle nous informe en 5mns que si nous ne payons 5000e et délivrons notre bilan pour justifier notre demande, ils procéderont à la liquidation judiciaire. Alors là, j'hallucine:) des escrocs légitimés!! si notre CA a été maintenu, pour autant nous sommes déficitaires actuellement, impossible de les règler. Je préfère payer les salariés et dévlopper. Il faut savoir que nous sommes référencés dans les groupes et n'avont aucune dépendances économique auprès de nos clients. depuis 1,5 an, l'activité a chutter, nous étions 30 et 14 actuellement.je développe des offres, nous avons des commandes, et me voilà polluer avec une institution mafieuse. donc j'ai saisie immédiatement le médiateur habilité du miistère économique, écrit à certains député dont leur cabinet m'ont contacté aujourd'hui. J'espère qu'ils vont pouvoir usé de leur statut, nous verrons bien dans la semaine à venir. Toutefois, ma position est celle aujourd'hui de ne pas payer purement et simplement cette quittance honteusement délivrée sans aucune prévention auprès des PME dont je fais partie. Je suis scandalisé de ce type de pratique lesquelles vont à l'encontre du soutien à l'emploi d'une part, et au fait de vouloir entreprendre, d'autre part.
LE RALEUR@ a écrit le 23/03/2013 à 12:09 :
Décidant d?arrêter mon inscription à l?URSSAF à la fin du premier trimestre, je me présente dans leurs bureaux fin mars à cette fin. L?interlocutrice fait le nécessaire pour ma radiation, et me remet à ma demande un document daté et signé attestant que je serai radié le dernier jour du trimestre. Effectivement, quelques jours plus tard, je reçois un document émanant de leur part confirmant cette radiation. De même, les principales caisses obligatoires ainsi que les impôts reçoivent notification de l?URSSAF. Je me dis donc à cette époque que j?en ai bien fini. Que nenni ! Deux mois plus tard, je reçois une invitation à payer pour les cotisations du second trimestre dans lequel il est mentionné qu?en cas de désaccord il faut prendre contact avec eux. J?y réponds par lettre recommandée A.R. avec copie de leur avis de radiation. Pas de réponse de leur part, et pourtant j?ai bien l?accusé de réception. C?est là que cela se corse. Je reçois un peu plus tard une menace de recouvrement, ainsi que l?invitation à payer pour le troisième trimestre. Et une lettre recommandée A.R. supplémentaire envoyée à l?URSSAF n?y changera rien. Le dernier document reçu est maintenant un commandement me laissant 30 jours pour régler cette prétendue dette, avec comme motif « absence de règlement ». Ils sont tout de même gonflés ! Un coup de téléphone au service intéressé me permet de connaitre la face cachée de ces fonctionnaires si tatillons. Les questions fusent de leur part : URSSAF: « Etes-vous certain de vous être radié au 31 mars ? » Le Râleur : « Oui, j?ai même reçu un document de votre part attestant ma radiation. » URSSAF : « Ah oui, je vois ! Vous auriez dû nous contacter par écrit ! » Le Râleur : Cela a été fait à plusieurs reprises par lettre recommandée A.R. J?ai les accusés de réception sous les yeux. URSSAF : « Monsieur, si vous vous énervez, on n?avancera pas » Le Râleur : Je ne m?énerve pas, je vous signale simplement que je vous ai contacté par recommandée A.R. et que ces courriers sont restés sans réponse de votre part. URSSAF : « Vous voyez, vous vous énervez ! » ? Là, une soudaine envie de lui balancer un SCUD me prend, mais je garde mon sang-froid. Bref, après quelques échanges totalement infructueux, je décide de me rendre dans leurs bureaux où je me suis entendu dire : « Vous voyez, c?est la mise en demeure qui vous à fait réagir ! ». Combien de lettres recommandées avec A.R. faut-il donc envoyer à l?URSSAF pour qu?ils comprennent ?
CATERINNE a écrit le 23/03/2013 à 12:08 :
Les responsables de l?URSSAF qui sont sûrement à plaindre, devraient se demander si leurs méthodes de travail ne sont pas obsolètes et dangereuses pour le commun des mortels qui vivent dans le réel de la crise économique. L'URSSAF, c'est même pas le mammouth d'ALLÈGRE, cela tiendrait plutôt du dinosaure ; Ils ont disparu les dinosaures, il y a de l'espoir.
LOISEAU P a écrit le 23/03/2013 à 12:06 :
Je pensais bêtement que mon problème avec l'URSSAF avait été réglé vendredi dernier puisqu'une personne compétente avait enfin décidé de corriger les erreurs multiples de ce charmant organisme. C'était sans compter avec le zèle exarcerbé de K. en pleine forme qui vient d'annuler toutes les corrections et qui m'a même appelé pour cela histoire que je sois le premier au courant de ses méfaits. Quel dévouement. Si elle passait autant de temps à traiter correctement les dossiers qui lui sont confiés qu'elle n'en perd à me compliquer la vie, les affaires de l'URSSAF seraient bien tenues. J'apprends donc qu'il me faut aujourd'hui écrire un courrier pour demander une remise gracieuse des pénalités de retards qui m'ont été comptées indûment et qui avaient été annulées au début du mois d'août par une personne de l'URSSAF qui avait convenu que son organisme de tutelle n'avait pas brillé par son efficacité. Donc, si je comprends bien, je dois demander une remise gracieuse qui peut m'être refusée pour des motifs oiseux comme si j'avais fait une erreur ou fraudé, alors que je rappelle ici que les seules erreurs dans ce dossier sont du fait de l'URSSAF en général et de K. en particulier. Demander une telle remise gracieuse revient d'une certaine manière à plus ou moins reconnaître sa culpabilité. Dans un tel dossier, on ne devrait pas parler de remise gracieuse mais d'annulation pure et simple.
AUTOENTREPRENEUR a écrit le 21/03/2013 à 22:38 :
Face à l'URSSAF, au RSI, à la Sécurité Sociale en général, nous sommes des individus en lutte avec des organismes soutenus par les Tribunaux et un corpus législatif au point qui ne laisse aucune liberté d'interprétation. Les jugements du TASS, des TGI vont toujours dans le bon sens. Les juges vous renverront toujours vers nos élus qui sont les seuls habilités à changer la loi. Vous pouvez néanmoins vous plaindre auprès du TASS de votre département. C'est gratuit. Ça prend du temps. Vous n'obtiendrez rien d'autre que d'encombrer la salle d'audience avec le vain espoir d'enrailler le système au point de susciter une réaction intelligente des politiques mais j'en doute. La pression doit s'appliquer sur le législateur. 44% de nos parlementaires sont des fonctionnaires. 3% viennent du monde de l'entreprise. C'est exactement l'inverse en Grande-Bretagne. Venez raconter votre histoire sur http://www.encore-une-victime-de-la-ss.fr Le lien sur facebook : http://www.facebook.com/encoreunevictimedelass.
AUTOENTREPRENEUR a écrit le 21/03/2013 à 22:37 :
Moi aussi, en tant qu'auto entrepreneur, je n'ai eu ques des problèmes avec l'urssaf du rhône; qui m'ont même enregistrer sur Paris, je me suis retrouvée avec 2 numéros de siret et un faux nom inventé par eux, je me retrouve face à des interlocuteurs qui se contredisent et raccontent n'importe quoi pour se débarrasser, donnent de fausses informations et de fausses démarches à suivre, c'est un vrai parcours du combattant ! Impossible de joindre le service concerné, deux personnes devaient me recontacter "dans l'urgence" d'après les interlocuteurs : je n'ai jamais été recontacté. C'est HONTEUX !
EXOCET a écrit le 21/03/2013 à 22:37 :
je témoigne de l'incompétence de l'URSSAF qui ne répond jamais à mes courriers ; exemple, j'ai demandé par courrier (suite aux conseils téléphoniques de l'URSSAF) de passer en versement libératoire avant décembre 2011, et ils ne m'ont jamais répondu. Donc pour le premier trimestre de cette année, j'ai voulu mensualiser mes paiements (car pas de versement libératoire), âpres avoir déclaré a la bonne date et heure, et l'URSSAF me dit que je dois envoyer un courrier qui sert de demande de mensualisation, avec le montant et la durée. Je fais, je ne reçois pas de réponse bien sur, mais en rappelant l'URSSAF 3 semaines plus tard ils m'informent que ce silence constitue "un accord" et que je dois envoyer le premier paiement (que je peux choisir moi-même sans leur accord il parait ?!). J'envoie donc le cheque, il est encaissé (ils ne manquent pas de rapidité pour les encaissements, hein ?), je rappelle quelques jours après l'encaissement pour voir si je peux donc avoir la fameuse attestation pour que je puisse l'envoyer au RSI. Non, le compte est toujours « en demeure », et en plus, L'URSSAF m'informe qu'il leur manque une déclaration pour le 2eme trimestre 2011 !
DENONCER55 a écrit le 21/03/2013 à 22:35 :
je dénonce l'incompétence de l'urssaf qui a fait bloquer le compte de mon association alors qu'elle était à jour des cotisations,elle réclamait les cotisations du 3ème trimestre 2011, par voie téléphonique je lui indique que j'ai envoyé un chèque d'un montant tel, l'interlocutrice répond à oui j'ai bien ce chèque, mais on ne l'a pas mis dans le bon compte, l'affaire est réglée enfin. Mais non aucune lettre de relance de l'urssaf, sur le compte internet, aucun courrier, ni litige en cours, jusqu'à ce 21 novembre 2012 ou ma banque m'appelle pour me dire que l'urssaf a fait bloquer le compte .le lendemain je vais à l'urssaf, bien sur qui m'est en doute ma parole,je lui demande de chercher car sa colègue avait signaler que le chèque n'avait pas été déposer sur le bon compte siret, et là miracle elle retrouve le chèque. au total l'association se retrouve avec des pénalités de retard à payer, + les frais d'huissier à payer de mes fonds propres puisque le compte est bloquée. je mets en cause également l'huissier qui n'a jamais envoyé de courrier, ni jamais mis un papier de passage dans la boite au lettre contrairement à ce qui l'affirme, et la banque qui a bloquer mon compte depuis le 7 novembre 2012 me privant ainsi de tous recours préalable et légaux puisqu'elle m'a prévenu seulement le 21 novembre 2012. alors que se soit Marseille ou Paris, huissier ou banquier,ou urssaf, tous vous massacre alors qu'il y a des emplois en jeu et l'a en l'occurence , l'association a 2 salariés, donc c'est à vous dégoutez d'embaucher, et de donner de son temps en qualité de bénévoles.
VERITEE a écrit le 21/03/2013 à 22:35 :
Je conseile à toute personne hésitant à quitter le salariat de bien prendre en considération toute l'incompétence des Urssaff. Cela réduit d'autant le temps de prospection commerciale ! Cela fait un an que ma société est fermée et je continue a recevoir des mises en demeures.... Mon dosser fait des centaines de pages. Leur incompétence m'a couté des centaines d'heures et des milliers d'euros (temps perdu, recommandés AR, courriers en tout genre...). Je pense sérieusement à porter plainte pour harcelement. Certains ont déjà gagné contre des services de l'état. Et les sommes etaient loin d etre minimes.
INCOMPETENCE a écrit le 21/03/2013 à 22:34 :
Effectivement je n'ai jamais vu de service aussi incompétent que l'URSSAF, particulièrement en Guadeloupe ! Après être remonté 12 ans en arrière malgré les prescriptions, (nous n'avons jamais été relancés à cette époque) ils ne tiennent pas compte des échéanciers et continuent de mettre à l'huissier des impayés pour lesquels nous avons pris un accord de règlement, les sommes sont extrêmement variables d'un courrier à l'autre, bref un vrai embrouillamini ! Du coup on ne sait plus exactement ce que l'on paye et pourquoi. Cela peut passer de 78 ? à 9500 ? sans explication ! Comme vous le dites "et si un journaliste d'investigation se penchait un peu sur la question ? Avec les banques ce sont les pires freins au développement de l'économie ! Certains artisans on bien du mal malgré leur travail acharné à faire surnager leur entreprise, si vous leur réclamez 12 ans d'arriéré alors que vous n'aviez relancé personne jusque là vous imaginez les sommes à débourser ! A quand des délais de prescription corrects ?
martinique a écrit le 21/03/2013 à 22:34 :
je viens de recevoir un appel de cotisations d'un montant 4 fois supérieur à ce que je payait d'habitude! D'autant plus que j'ai fermé mon activité il y a plus de 3 mois... Payer plus quand on ne travaille plus??? Où est l'erreur? Je confirme que c'est un tas d'incompétents en puissance. N'ont ils pas les moyens ou les choisissent ils selon des critères de débilité profonde? Les 2?
quefaire a écrit le 21/03/2013 à 22:33 :
Je suis libéral sur Paris, et même si je n'ai pas vécu les mêmes difficultés évoquées ici, je témoigne d'un bordel généralisé dans leurs services, une véritable HONTE d'INORGANISATION, ne tenant compte, ni des VISITES, ni des LR + AR, ni des APPELS TELEPHONIQUES passés le plus souvent à des interlocuteurs différents qui racontent N'IMPORTE QUOI pour avoir la paix et laisse continuer les problemes qui ne font que s'accumuler. S'il y avait une palme de l'INEFFICACITE HONTEUSE d'un service public, c'est très certainement les URSSAF qui la gagnerait haut la main (hors concours !). Un salarié payé à ne rien faire, il n'y a que dans la Fonction Publique que cela se voit
LEREBELLE a écrit le 21/03/2013 à 22:31 :
La meilleure façon de régler les problèmes avec l'urssaf c'est de porter plainte auprès du tribunal administratif, on peut le faire et s'y présenter sans avocat. Généralement, cela cloue le bec à leur racket
JANUSSE a écrit le 21/03/2013 à 22:31 :
Moi aussi, je suis excédée par l'urssaf ! Alors, je participe des fois, qu'en effet, un journaliste serait curieux d'aller faire son enquète... A tout point de vu : en tant qu'indé : ils me réclament des trimestre en double, sans explication, dont les montants augmentent (que dis-je : les montants doubles, puis quadruple...) au fil des réclamation, sans justification aucune. M'envoi un huissier alors que j'ai établie un échéancier et fait des paiements mensuel... qui bien sur, ne sont pas du tout pris en compte dans le récapitulatif du l'huisser... Qui, aprés réclamation, se retourne vers l'urssaf, mais me réclame ses frais ! En tant que chef d'entreprise, au guichet, ils en sont venu à dire "si vous ne me donner pas un rib, vous ne sortez pas !" (alors que je venais de faire un chèque !) Enfin bref, déjà, quand on est en règle, ça se passe pas bien, mais alors, si jamais on commence a avoir des soucis de paiement, et qu'on fait des échéanciers etc. Alors là... quel foutoir ça devient !!! Mais que faire pour que ça s'arrête ? Pour que cet organisme fonctionne correctement ?
PIERROT a écrit le 21/03/2013 à 22:30 :
Je voudrais témoigner des agissements scandaleux de l'URSSAF de Paris qui allie une totale incompétence et désorganisation à un véritable acharnement procédurier. - Incompétence et désorganisation En tant que travailleur indépendant, je doit reporter sur ma déclaration 2035 le montant de la CSG CRDS déductible, pour qu'il ne soit pas compté dans les charges sociales. Or, cette année, l'Ursaff, victime paraît-il d'un "problème informatiuqe", n'a pas été en mesure de fournir ces chiffres à temps. La date limite pour le dépôt des déclaration aux impôts était le 20 mai (et donc bien avant pour le dépôt à l'association agréée). Le 19 mai, j'ai enfin reçu un récapitulatif, mais incomplet (il manquait la CRDS). J'ai donc passé la matinée à faire une déclaration rectificatives aux impôts (2035) et une DCR rectificative (pour le calcul des cotisation sociale). Le lendemain, 20 ai, j'ai recu un autre courrier m'indiquant d'autres chiffres (toujours sans la CRDS) et me disant de ne pas tenir compte du courrier précédent. Je vais donc devoir faire une délaration rectificative et une DCR rectificative de mes rectifications précédentes... Nous sommes des dizaines de milliers dans ce cas. Bravo l'URSSAF ! Au téléphone ils sont injoignables ou incapable de vous donner des informations quand par hasard on réussit à les joindre au bout de plusieurs heures. La seule personne que j'aie réussi joindre au bout de multiples tentatives m'a indiqué concernant mon compte des chiffres totalement différents de ceux figurant sur leurs courriers, elle même avouant ne rie y comprendre. Enfin, leur site internet "bugge" à tout bout de champ, il faut un courrier et plusieurs semaines, voire mois d'attente, pour obtenir un mot de passe. - Acharnement procédurier L'URSSAF me réclamait 221 euros de pénalités (dues au fait qu'ils n'ont pas tenu compte de plusieurs courriers A/R leur indiquant que mes revenus avaient fortement baissé et leur demandant d'ajuster mes cotisations). Je les avais contestées via leur commission de recours, mais ils ont refudé de m'en exonérer. Je les ai donc payées dès leur sommation, le 1er avril, par chèque qui m'a été débité le 15. Le 15 mai, j'ai reçu un avis d'huissier m'informant d'une SIG Contrainte qui allait bloquer tous mes comptes en banque pour recouvrer cette somme (encaissée par eux depuis un mois...) J'ai donc dû passer la matinée à écrire et poster des courriers recommandés, pour éviter in extremis cette bavure, qui m'aurait coûté une fortune en frais bancaire et paralysée dans mes déplacement professionels (plus de carte bleue, etc...). Je m'étonne que ce véritable scandale du fonctionnement de l'URSSAF ne soit jamais mentionné dans la presse. : C'est une véritable "pétaudière", qui pénalise gravement les travailleurs indépendants, et cela mériterait une enquete approfondie. S'il y a un journaliste parmi les lecteurs de ce forum, j'aimerais qu'il s'en fasse l'écho, je suis prète à témoigner et à lui indiquer d'autres sources.
ROSANE75 a écrit le 21/03/2013 à 18:09 :
J'ai eu un controle URSSAF qui s'est trés mal passé, les controleurs ne voulaient rien savoir et ils ont répondu si vous ne payer pas il y aura liquidation. C'est ce qui s'est passé il y a 3 mois, il ont pris des privilèges, je me suis fait virer par ma banque et impossible de trouver une autre banque. Aprés une demande à la Banque de France pour avoir un droit au compte toutes les banques m'ont fermé la porte.J'ai déposé le bilan C'est ça la FRance avec l'incompétence de tous ces organismes
le fossoyeur a écrit le 21/03/2013 à 18:02 :
urssaf= fosoyeur des entreprises, quel gachi!!!!!
JOJO86 a écrit le 21/03/2013 à 18:01 :
Pourquoi gerer l'urssaf par des organisme paritaires? encore une des exceptions à la française. Ce sont tous des incompétents
Toto a répondu le 14/04/2013 à 01:00:
Les organismes paritaires n'ont que très très peu de pouvoir à l'urssaf. Les lois sont faites par le parlement (nos chers députés) et appliquées par des hauts-fonctionnaires qui eux ont le vrai pouvoir et sont intouchables et inamovibles.
VERITE a écrit le 21/03/2013 à 17:57 :
l'URSSAF est le fossoyeur des PME, comment peut on faire confiance à un membre influent de la CGT syndicat totalitaire issue du communisme et qui fait pression sur les PME qui lui résistent pour leur mettre un controle URSSAF 80% des controleurs à Paris ont une carte CGT
le liquidateur a écrit le 19/03/2013 à 18:26 :
Encore un discours de propagande pour cacher la vrai réalité au francais, que ce soit le gouvernement de gauche ou de droite. Je suis pour un équité fiscale, mais ce qui me met en colère, quand j'entends les infos d'aujourd'hui, on parle d'égalité sociale. Bref, c'est un beau discours, il est vrai que nos multinationales qui en ont rien à faire des paroles de l?État, et que ce dernier essaie de conserver à trop prix, car très rentable pour les caisses de l?État. Sachez que les multinationales sont soumis au droit international, donc paye beaucoup moins d'impôts et ont des avantages que les PME PMI professions indépendantes ("la classe moyenne") n'ont pas. Est ce normal? Ce qui concerne les grandes entreprises, qui ne sont pas soumis au droit international, il est intéressant de savoir que l?optimisation fiscale existe... en réponse @ Flamand, qui ne comprends pas la situation, et qui répète les discours de BFMTV) On parle des salariés avec les retraites et le pouvoir d'achat, hélas les temps sont durs aussi pour eux ... Et dans les médias, j'ai l'impression (subjective) que l'on parle que des grands groupes et des salariés. Et que les PME/TPE commerçants , professions libérales sont heureux, que tout va bien... Et bien non, cette "classe moyenne" souffre, surtout pour les cotisations sociales telles que celle perçus par l'URSAFF, le Rsi aussi,quand on pense que tous les trimestres, il faut payer ces cotisations, et qui va faire un grand trou dans le budget, c'est saigner cette "classe moyenne" qui souffre, pour un semblant de justice sociale. En france, c'est cette classe qui souffre en silence. je constate que les nouveau régimes crées sous l'époque de Sarkozy sont des pompes à prélever de l'argent, j'ai des amis qui bossent durs pour être en déficit, grâce aux sommes exorbitantes de l'Ursaff et Rsi. Je voulais monter une entreprise en France, je suis en train de me renseigner pour faire de l'optimisation fiscale aussi, pour alléger les charges sociales qui sont très lourdes.Car en suivant les conseils officiels, je me ruinerai la santé plus qu'autre chose ."Les prévisionnels vont me tuer" @Lancefort : Sans être méchant, "Je pense que les inspecteurs de l' URSSAF ne sont pas assez sévères."=> impossible de communiquer avec eux, ils partent du principe, ils ont de l'argent, ils peuvent payer... " Ils sont également chargés de débusquer le travail au noir et les salaires payés partiellement au noir, cela est très fréquent dans le batiment et la restauration"=> discours de BFMTV, même des administrations publiques font du travail au noir, mais là, pas de commentaire.Il est vrai cependant que le bâtiment et la restauration font du travail au noir, alors réponds moi comment faire tourner ces secteurs si tout est déclaré, car cela revient trop cher à prendre des employés dans ce cas là " Il y a très peu d'employeurs dans ce domaine qui sont clean"=> n'importe quoi... c'est pas que dans ces secteurs là. exemples des banques qui foutent des l'argent dans les paradis fiscaux, google,microsoft à travers des trusts, et autres grosses boîtes échappent à d?impôts, et nos politiques français ne peuvent rien faire... Donc il faut taper sur ce qui peuvent pas se délocaliser... @ChefEntrep:D'accord avec toi, c'est révoltant, et pourtant je suis une situation semblable à la tienne, une profession libérale s'est fait liquidé pour un compte ursaff en trop, qu'ils n'ont jamais voulu fermer, (500000 euros de dettes, et l'"Ursaff dit payer d'abord, ensuite on discute", @retin et Gabuzo: N'importe quoi, "les Urssaf font leur travail de recouvrement"=> vraiment n'importe quoi, je vais retenir cette blague: Plus sérieusement, les Ursaff ne font pas de travail de recouvrement, ou font plutôt leur travail de recouvrement pour des cotisations non payée, mais comme toute entreprise qui demande à être payée, elle suit la procédure classique (si je résume, et très mal, pour ne pas alourdir la discussion:lettre de relance, accord amiable, mise en demeure,...) Même pour redressement judiciaire et/ou liquidation judiciaire: Ce n'est pas l'Ursaff qui recouvre les créances. Quand il y a redressement judiciaire, il y a un mandataire judiciaire et liquidateur judiciare qui fait un étalonnement des dettes sur une période max de dix ans. Quand la personne (je ne sais plus quelle est cette personne)dit: "les fournisseurs sont payés cash=> à nuancer...Selon la situation de la personne mise en redressement judiciaire, il y a des "petites" créances qui doivent être payé immédiatement, mais cela dépend de la décision du tribunal du commerce ou du tribunal dépendant des procédures collectives, par exemple, si je gagne 30000 euros par mois,et que je dois 100000 par an sur une période de dix ans en cas de redressement judiciaire, 1000 euros à rembourser immédiatement car c'est une "petite" créance, mais c'est le tribunal qui fixe la décisions, mais les fournisseurs ne sont pas payés immédiatement. Il y a les créances super-privilégiés , créances privilégiés, et les autres viennent ensuite,les créances hyper- privilégiés et privilégiés qui concernent les créances non payés de la taxe d'habitations, impôt sur le revenus, les salaires, recouvrement ursaff et cotisations sociales, mais les fournisseurs, s'ils peuvent être payés en cas de liquidation judiciaire, sont payés en dernier... Bref pour les discours des bien pesants qui font la leçon de morale car ils ont écoutés bfmtv: Monter votre entreprise, voyez la réalité du terrain! Après vous pourrez juger correctement. Pourtant, on pourrait dire que je suis de "gauche", je suis plutôt pour une vrai égalité sociale, même si cela n'est pas possible, car il y a des personnes qui feront plus d'effort pour réussir dans leur vie que d'autres. Le mieux est de rester salarié, moins de contrainte. Mais si nos entrepreneurs se cassent de plus en plus, de moins en moins de boulot. Si je parle de cela, c'est de la constatation de terrain, pas de la théorie lu et entendu par nos medias francais. Et c'est là où je critique ces énarques: Vision trop formatée, la mal français n'est pas seulement la crise, mais ce sont les cotisations sociales de la classe "moyenne" qui sont trop lourdes, concernant l'Ursaff, c'est un sandale. Ce document est un ramassis de propagande, pour moi L'Urssaff=URSS. Une petite blague que j'ai entendue d'une personne travaillant au RSI: "Mais vous savez madame, si vous cotisez et que vous aurez 800 euros par mois de retraite, c'est normal, puisque vous pouvez vous acheter une maison", répond l'employé du RSI, à une personne ayant une profession libérale Ca fait peur...
@ S et L a écrit le 19/03/2013 à 18:25 :
Les prestations sociales et les retraites relèvent du secteur privé. Elles doivent être gérées par des régimes sociaux mis en concurrence, librement souscrits par les assurés. Dès lors, les cotisations seront volontairement versées et ne seront plus spoliées par abus de la force publique pour financer un régime monopolistique. Du fait de la privatisation, le contrat social sera enfin signé par les parties. Concernant le travail au noir, la situation est limpide : il est d'autant plus fréquent que les impôts, taxes et charges sociales sont inutilement lourds et illégitimes. Il faut arrêter de faire croire aux Français que le monopole de la sécurité sociale qui lamine notre économie est inéluctable. C'est un mensonge éhonté.
Privatisation urgente a écrit le 19/03/2013 à 18:24 :
Le fameux "contrat social" de messieurs Tesson et Chanu, on ne l'a jamais vu et ni signé. L'une des conséquences bénéfiques de la privatisation de la sécurité sociale sera la disparition des URSSAF et de l'ACOSS. Mais il ne faut plus tarder : la mise au rebut des excroissances communistes de l'Etat providence obèse doit se produire avant que nous soyons tous au chômage et ruinés, sous l'effet de leur parasitisme destructeur. Il est temps que la vraie solidarité, individuelle et volontaire, reprenne ses droits en lieu et place de la fausse solidarité collectiviste imposée par la force.
Du bla bla a écrit le 19/03/2013 à 18:22 :
L'URSSAF est composé d?incompétents qui ne repondent même pas au telephone. Ils sont aggressifs, ils sont mal coordonnés. Alors les tribunes et les odes à l'amour, bof ! Les chefs d'entreprise et ceux qui connaissent l'urssaf de pres ou de loin seront quasi tous d'accord avec moi ... Quand aux inspecteurs, celui qui m'a visité, muté de Paris, a rappelé pour une misere (25000 ou 30000 euros) tous mes clients, ne s'est pas contenté de la fameuse "publicité", harcelait mes salariés qui hallucinaient aussi, essayer de copiner avec mes clients, mes clients hallucinaient et leur demandait de rompre avec ma societé (ce qu'ils n'ont pas fait). Precision : je travaillais avec les pontes et les responsables d'une des plus grandes villes de france, il fallait faire un gros coup puisque ce monsieur venait juste d'arriver. Je passe sur les proces verbaux et le reste ... Quand à l'urssaf qui justifie ses methodes par le deficit de la secu et qui va, en tant que bras armé de l'etat, jusqu'à redresser et faire salarier les chanteurs à la croix de bois, je trouve ca pathetique. Alors Monsieur @blabla (et l'autre), soyez contents, vous aurez ce que vous voulez des entrepreneurs qui se barreront de France parce que vous ne faites votre boulot, vous ne répondez pas au téléphone, vous envoyez 10 fois le mee apier, les interlocuteirs urssaf parlent mal et vous nous emmerdez, accessoirement vous nous faites perdre du temps avec vos conneries. Et autre chose : passez à l'e-administration" et simplifiez la vie des entrepreneurs à la place de leur compliquer l'existence....
@Gabuzo a écrit le 19/03/2013 à 18:20 :
La comparaison avec la guerre n'est pas pertinente. Les policiers qui refusaient de collaborer à l'époque risquaient leur vie. Les collaborateurs des URSSAF peuvent démissionner : ils ne risquent rien et leur collaboration est foncièrement volontaire. Votre argument à propos de la dissimulation est également inopérant. Les textes sont devenus tellement complexes que toute personne de bonne foi peut se retrouver redressée. Même les "experts" des URSSAF n'arrivent pas à maîtriser leurs textes. La preuve ? En cas de contestation des redressements, ils finissent par perdre les procès dans de nombreux cas.
Exact a écrit le 19/03/2013 à 18:19 :
C'est une vieille habitude marxiste de jeter du nazi à la figure des contradicteurs pour interdire tout débat. Il faut dire qu'en matière de crime, ils en connaissent un rayon. Ceci dit, remonter jusqu'à la dernière guerre n'est pas si godwinesque qu'il n'y paraît. La sécurité sociale a en effet été imposée par un coup de force des communistes du CNR à la faveur de la guerre, il y a un peu moins de 70 ans. Après pratiquement 70 ans d'expérience communiste en France et face à l'échec économique et social patent de la sécurité sociale, il s'agit maintenant de tourner la page définitivement et de rendre au privé ce qui n'aurait jamais dû être collectivisé. Entre autres, les URSSAF doivent disparaître.
GABUZO a écrit le 19/03/2013 à 18:17 :
@@Gabuzo il est exact que les agents de l'URSSAF ne risquent pas leur vie comme les gendarmes ou policiers de 40/45 mais avec la situation actuelle chacun tient à son travail. par contre entièrement d'accord sur la complexité des textes c'est d'ailleurs une constante à tout niveau de notre société. Des textes plus simples et plus lisibles eviteraient beaucoup de contentieux et rassureraient les personnes de bonne foi qui restent encore heureusement la majorité. Il faut donc voir à qui profite la complexité des textes: aux combinards aux escrocs et à leurs complices parmi lesquels je place en premiers lieu les avocats et consultants spécialisés.
@retrins a écrit le 19/03/2013 à 18:15 :
Collaborer à un système immoral et injuste au prétexte d'ordres reçus n'excuse pas le crime. L'irresponsabilité du fonctionnaire qui suit aveuglément les ordres ne tient pas. Les collaborateurs de ce système spoliateur, s'ils sont honnêtes, doivent démissionner immédiatement. Ceux qui collaborent alors qu'il peuvent démissionner sont tout aussi coupables que les donneurs d'ordre.
Vir a écrit le 19/03/2013 à 18:15 :
Très juste votre analyse Laurent, mais les énarques aime bien ce faire importants quand personne ne comprend, comme les avocats il invente une langue pour bien nous plumer.
Laurent a écrit le 19/03/2013 à 18:14 :
Le véritable problème derrière tout cela est un droit du travail extrêmement lourd et compliqué. Il faut être juriste pour arriver à comprendre ce maquis. Donc, en cas de contrôle URSSAF, il y a logiquement des redressements et plutôt lourds. Après, que certains soient redressés pour des fraudes ou des choses très graves, c'est un peu normal. Mais il ne faut pas tuer les entreprises qui sont de bonne foi.
Jacques Weber a écrit le 19/03/2013 à 18:13 :
Vou