La crise, ce prétexte pour baisser le coût du travail, mais pas celui du capital

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Michel Santi © DR
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Comment augmenter la productivité, la compétitivité de la France? D'aucun répondront qu'il faut "baisser les coûts du travail". Pourtant, l'économiste Michel Santi note que si la réduction du coût du travail a permis à l'Allemagne de baisser ses prix à l'exportation, elle a créé une société de travailleurs précaires. Et observe qu'étonnamment, les revenus nets distribués aux propriétaires de capital, eux, continuent de grimper...

Une confiscation en bonne et due forme de l'appareil économique a été entreprise depuis la fin des années 70 par une infime minorité qui a redistribué le produit du travail des autres largement en sa faveur. Ce ne sont effectivement pas tant nos usines, nos industries et nos entreprises qui ne sont pas productives. Cette productivité a en fait été monopolisée au bénéfice d'une élite qui a assisté, totalement indifférente, au creusement d'un fossé entre les salaires réels et la productivité. L'Allemagne elle-même, qui s'érige en donneuse de leçon de productivité, n'a pu bénéficier d'une croissance au-dessus de la moyenne européenne qu'à la faveur de sacrifices constants exigés à sa population. Le moteur à l'exportation allemand ne rugit pas seulement par la grâce de la force productive de ses entreprises. En réalité, c'est aux réformes dites « Hartz » entreprises entre 2003 et 2005 - et qui ont consisté à transférer des ressources et des richesses du citoyen vers les entreprises et vers le secteur financier - que l'Allemagne doit d'avoir dopé ses exportations. Ce sont effectivement les réductions salariales et les réformes drastiques de son marché du travail qui ont amélioré notablement sa productivité, en y comprimant à l'extrême le coût du travail.

Les réformes Hartz ont fabriqué des mendiants sociaux
Réformes sinistres initiées en ce 16 août 2002 où un groupe d'experts dirigés par le directeur des ressources humaines de Volkswagen, Peter Hartz, présentait au chancelier allemand Gerhard Schröder, ses propositions relatives aux réformes du marché du travail. Dix ans plus tard, la société allemande se retrouve profondément transformée par ces réformes. En effet, une étude de l'OCDE, publiée à fin 2012, conclut à un accroissement spectaculaire de l'inégalité des revenus en Allemagne et, ce, davantage que dans n'importe quel autre pays membre de cette organisation. Ayant très finement man?uvré, la commission Hartz a réussi à créer dans son pays un marché du travail subsidiaire - ou parallèle - dominé par des salaires bas et non soumis aux droits sociaux. De fait, ces réformes privent les chômeurs allemands de tous leurs droits aux allocations chômage. Ils sont dès lors réduits à l'état de mendiants sociaux ! Ainsi, ce n'est qu'après une année entière de chômage que le travailleur est en droit de demander une misérable allocation mensuelle de 347 euros par mois, à la seule condition toutefois d'avoir préalablement épuisé son épargne et à la condition expresse que son conjoint soit incapable de subvenir à ses besoins. Pourquoi ne pas évoquer également l'obligation lui étant imposée d'accepter n'importe quel emploi, indépendamment de ses qualifications et de ses revenus antérieurs ?

Hartz est donc tout à la fois un piège et la meilleure voie pour la pauvreté, ou comment accéder à un état de précarité absolue inconcevable et intolérable dans un pays riche comme l'Allemagne. Une étude réalisée par l'Association à l'aide sociale paritaire allemande dévoile effectivement que les trois-quarts des personnes touchées par ces lois restent à jamais tributaires de Hartz. Sachant que, par ailleurs, la simple menace de tomber dans Hartz contraint les chômeurs à accepter des emplois à salaire bas, à temps partiel, dénués de toute sécurité, de droits à la retraite et autres allocations. Le dogme allemand du travailleur « low cost » est donc né de ces réformes... Et, de fait, seuls 29 millions d'Allemands (sur près de 42 millions de travailleurs) disposent aujourd'hui d'emplois soumis au régime de la sécurité sociale, pendant que quelque 5,5 millions d'entre eux travaillent à temps partiel, et que plus de 4 millions gagnent moins de 7 euros de l'heure ! Le secteur allemand des bas salaires tire par le fond tous les salaires du secteur industriel en agissant comme une sorte de levier infernal. Le travailleur y subit des conditions similaires à celles encore en vigueur dans le Tiers-monde et dans les pays émergents.

Obsession pour le coût du travail, mais pas du capital
La compétitivité elle-même - maintes fois invoquée - n'est-elle pas une notion floue désignant la capacité d'un pays et de ses entreprises à affronter la concurrence ? En privilégiant une compétitivité par le bas - en réalité dévaluation interne - qui consiste à baisser les prix à l'exportation tout bonnement en diminuant les coûts à la production. Le débat public se concentre donc sur le coût du travail tandis que le coût du capital n'est jamais évoqué, alors que les revenus nets distribués représentent aujourd'hui 10 % de la valeur ajoutée des sociétés non financières. Ce niveau historiquement record depuis la Seconde Guerre mondiale, par rapport à 5,5% en 1999, permet de conclure que la part dévolue aux actionnaires a donc crû dans des proportions considérables ces douze dernières années. Autrement dit, la complainte patronale faisant de la baisse du taux de marge la raison profonde des faibles investissements et du moindre effort en matière de recherche et développement ne tient pas la route. Elle passe en effet sous silence la part de plus en plus lourde que les entreprises choisissent de distribuer aux propriétaires de capital, quelle que soit l'intensité de la crise économique et financière. Avec une remise en cause profonde de la capacité des entreprises à faire face à toutes les aspérités de la compétitivité du fait de ces distributions. Voilà pourquoi les droits des salariés subissent une attaque sans précédent, voilà pourquoi les coûts doivent être comprimés si le but est bien de gagner des parts de marché à l'export. Tels sont à l'évidence les impératifs si le but est bien de toujours plus rémunérer l'actionnariat, les capitaux et en finalité les parieurs en bourses... Logique toutefois prise dans des contradictions inextricables, sachant que le discours orwélien des industriels et des patrons d'entreprise atteint des sommets d'invraisemblance et d'arrogance dès lors qu'ils expliquent que lutter contre les plans de licenciements revient à...lutter contre l'emploi!

Comprenons une fois pour toutes que compétitivité ne rime pas nécessairement avec chômage, avec précarité, ni avec explosion des inégalités, contrairement à ce que marchés et patrons imposent aux salariés et aux travailleurs depuis plus de vingt ans. Rebellons-nous donc et rejetons avec dégoût les allégations de la Présidente du syndicat des patrons (le MEDEF), Laurence Parisot, qui se demandait en 2005 dans le Figaro : « La vie est précaire, l'amour est précaire, pourquoi le travail ne serait pas précaire ? » De telles déclarations consacrent en effet la défaite du politique dont l'une des missions devrait être la détermination des règles du jeu économique et la mise sous tutelle du néo-libéralisme qui n'est qu'une man?uvre visant à mettre l'Europe en pilotage automatique d'une concurrence supposée régler toutes les problématiques. Remplacer la culture de l'Etat par l'obsession du chiffre revient à fouler aux pieds l'essence même du travail, pourtant source de toute valeur économique.

 *Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme"

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a écrit le 19/08/2013 à 16:53 :
Le milliardaire américain Warren Buffett a déclaré il y a quelques années, non sans humour, qu'il existait "bel et bien une guerre des classes mais c'est ma classe, la classe des riches qui fait la guerre et c'est nous qui gagnons".
Ce sont les capitalistes qui ont le mieux compris et appliqué le marxisme. Seul le travail est créateur de richesse. La question essentielle est "qui s'accapare ces richesses ?"
a écrit le 31/07/2013 à 16:32 :
Le capital ne prélève qu?en moyenne 10 % du PIB et en réinvestie une bonne partie, Alors que l?état en prélève 52 % et en gaspille la plus grande partie. Ou devons-nous réaliser des économies ???
Réponse de le 01/08/2013 à 22:48 :
Qu'est ce que c'est simpliste... pensez vous sincèrement que l'état gaspille la plus grande partie de ses revenus ? vous arrivez a écrire ceci sans vous étouffer ??? sérieusement ???

Les hôpitaux, les écoles, les palais de justice, les commissariats de police, les gendarmeries et les complexes militaire, les structures d'aide a l'enfance etc... etc... etc... ne sont donc que d'inutiles gaspillages ?

Et quand l'état distribue sans compter depuis 2 décennies des centaines de Milliard d'exonération et de cadeaux fiscaux, quand il brade les autoroutes et les bjoux de familles de l'état, quand il gave les banques d'argent pour qu'elles puissent mieux nous tondre ensuite et faire un gros doigt d'honneur a ce même état, par contre, j'imagine que pour vous là c'est de l'argent bien dépensé ???

tssss... le monde tourne sur la tête et le bourrage de crâne de tout ces médias majoritairement ultra libéraux fonctionne bien.
Réponse de le 26/08/2013 à 11:48 :
Dans la logique capitaliste, tout ce qui ne sert pas à rémunérer le capital est gaspillé.
a écrit le 31/07/2013 à 13:40 :
Toutes ces études ne tiennent pas compte des gains de productivité que l'énergie nous proccure.Nous raisonnons comme des hémiplégiques qui n'auraient pas de connexion entre les deux parties du cerveau pour établir une relation entre cout du travail et prix de l'énergie.Lisez la note n°6 du CAE et essayez de comprendre!
a écrit le 25/06/2013 à 8:55 :
Explication du faible taux de chômage en Allemagne
http://www.leconomiste.eu/decryptage-economie/48-explication-du-faible-taux-de-chomage-en-allemagne.html
a écrit le 23/05/2013 à 19:31 :
L ECONOMIE c est comme un cercle production salaire achat si les salaires baissent les achats diminuent donc laprocdution va baisse est meme s arrette c est donc bien du a un desequilibre de ceux qui veulent toujour gagnes plus c est a dire le patronnas ils ne faut pas avoir fait de grande etude pour conprendre cela??
a écrit le 23/05/2013 à 16:14 :
comment voulez vous que les gens consomme plus en etant payé moins?
a écrit le 19/05/2013 à 20:31 :
Le capital est bien plus mobile que le travail... Dommage qu'on ne parle jamais d'innovation pour parler du problème de compétitivité dans ce pays!
a écrit le 19/05/2013 à 1:07 :
Très impressionné par cette voix dissonante osant interroger les responsabilités des capitalistes alors que la meute des "médias" payés par ces capitalistes passe son temps à cracher sur les travailleurs en les accusant d'être des privilégiés, n'hésitant pas à dire le plus cyniquement du monde qu'ils vivent "au-dessus de leurs moyens" !!
ah ça, avec le modèle du travailleur misérable, le travailleur est bel et bien condamné à "vivre au-dessus de ses moyens" !!
Le cercle vicieux du capitalisme dans toute son horreur.
a écrit le 16/05/2013 à 21:08 :
Quand je lis : "le discours orwélien des industriels et des patrons d'entreprise atteint des sommets d'invraisemblance et d'arrogance dès lors qu'ils expliquent que lutter contre les plans de licenciements revient à...lutter contre l'emploi! " , je serais curieux de connaitre le niveau en économie de ce Mr quand on ne voit qu'il ne comprend un mécanisme aussi simple expliqué au niveau ex DEUG en eco.
Mais bon dans un pays où l'on sait que le niveau d'économie des citoyen est un des plus faible d'Europe, il n'est pas étonnant de faire "le buzz" avec des théories aussi simplistes
a écrit le 16/05/2013 à 11:44 :
il faut effectivement bisser le cout du travail en france par des baisses de charges consequentes ce qui permetrait aux entreprises d'embaucher mais d'un autre cote il faut aussi creer une surveillance accrue des entreprises afin que les fonds ne servent pas a enrichir les memes comme d'hab avec a la clef des sanctions tres fortes envers les dirigeants des entreprises fraudeuses et si enfin les embauches reprennent alors les pertes dues aux baissent de charges seront compensees par un regain de consomation donc plus de production etc...etc..
a écrit le 15/05/2013 à 23:59 :
> Hartz est donc tout à la fois un piège et la meilleure voie pour la pauvreté, ou comment accéder à un état de précarité absolue inconcevable et intolérable dans un pays riche comme l'Allemagne.

... d'autant qu'une fois qu'on aura descendu tous les salaires au niveau du Bangladesh (cf. l'article de Paul Jorion)... comment l'économie va-t-elle pouvoir tourner avec des consommateurs aussi pauvres?

> Le débat public se concentre donc sur le coût du travail tandis que le coût du capital n'est jamais évoqué, alors que les revenus nets distribués représentent aujourd'hui 10 % de la valeur ajoutée des sociétés non financières

On pourrait au moins exiger que ces dividendes soient réinvestis dans l'appareil productif plutôt que d'alimenter des bulles financières ou immobilières, mais même pas...

Un peu de lecture avec Henri Regnault:
www.ieim.uqam.ca/spip.php?page=auteur-ceim&id_auteur=625
Réponse de le 16/05/2013 à 0:14 :
votre argument sur les salaires qui vont tomber à ceux du bengla desh est un truisme faux analysé des les premiers cours de seconde année d'économie, apprenez ce que c'est que les avantages comparatifs!, relisez krugman (classé à gauche), on disait la même chose de la corée du sud dans les années 60, en fait l histoire a montré que c'était l'inverse, les salaires chinois vont monter ves les notres au fur et à mesure de leurs gains de productivité
Réponse de le 16/05/2013 à 1:05 :
Je ne suis pas du tout (du tout) économiste mais si effectivement les salaires des chinois vont monter (tant mieux pour eux, ils partent de très bas), dans le même temps nos salaires (et même peut-être le votre ?) vont baisser pour arriver éventuellement à un niveau médian, les 2 courbes se rejoignant idéalement. Mais atteindre ce niveau médian pour nous veut dire que nous serons devenus des travailleurs pauvres (avec notre contexte de vie) ce qui va dans le sens de la démonstration de ce texte. Dans le même temps, d'autres pays -c'est déjà le cas- proposeront un coût du travail encore inférieur à celui des chinois, renouvelant ce contexte de salaire médian, toujours à notre détriment social. Nous ne pouvons, aujourd'hui, qu'assister, impuissant à notre dégringolade sociale et à la casse de nos structures de travail permise par une délocalisation qui n'a pas de fin si on n'a pas la volonté politique d'y mettre un terme.
a écrit le 15/05/2013 à 21:40 :

Excellent travail d'analyse .Bravo Monsieur.
Réponse de le 27/04/2016 à 15:11 :
Quand les français auront-ils un comportement identique à celui des allemands? c'est à dire, acheter français dans tous les cas même si c'est moins bon ou plus cher.
a écrit le 15/05/2013 à 18:48 :
je rappelle à tous que depuis 20 ans mondialisation et capitalisme ont sorti 1 milliard d'êtres humains de la pauvreté, et que la croissance mondiale n'a jamais été aussi forte que ces deux dernières décennies pour l humanité, crise financière inclue,
vu d europe en stagnation pour des raisons structurelles ça semble effectivement étonnant mais c'est un biais de perception, quant à tous ces joyeux penseurs qui critiquent la science économique, qu ils s y mettent, on verra bien...mais va falloir bosser, michel santi aussi d'ailleurs, qu il revoit les lois de kaldor
Réponse de le 15/05/2013 à 21:36 :
Faux ! Le capitalisme n'a jamais sorti les gens de la pauvreté. Il monte les peuples les une contre les autres, sous prétexte d avantages comparatifs.
Le vrai problème c est la répartition des richesse, et ça le capitalisme raisonne toujours en terme de compétitivité donc de compétition, jamais en terme de solidarité.
Le capitaliste croie en la sélection naturelle, les pus forts survivent et font gagner l'espèce. D'autres, dont je fais partie, pense que c'est l'entraide qui fait la force d'un groupe. Deux conceptions bien opposées.
Le capitalisme n'a permis à certains peuples sans ressources de se développer que parce que ces peuples représentaient une main d??uvre plus corvéable et moins chère.
Quand aux lois Monsieur, les économiste de tous bord en pondent et elles sont souvent contradictoires voire antinomiques. La science économique n'est pas neutre, elle est partisane. évidemment.
Réponse de le 16/05/2013 à 0:11 :
ben voyons parlez en aux 400 millions de chinois, 200 millions d'indiens sortis de la pauvreté depuis 1978 (Chine) et 1991 en inde, grace à la solidarité socialiste sans doute? au maoisme?
quand aux avantages comparatifs c'est une loi imparable et vraie indépendante du mode de production, ça serait aussi vrai en socialisme,l'échange est préférable à l'autarcie, si vous démontrez le contraire bravo, vous êtes prix nobel, personne n'a jamais infirmé la loi ricardienne, surtout pas marx (du libre échange)
la science économique (les débats peuvent y faire rage) se fonde sur des faits, vous vous fondez sur un présupposé: le libéralisme est mauvais, alors que l on vient de multiplier par 40 les richesses mondiales en deux siècles!
la solidarité existe bien sur dans ces sociétés , avec 54% DE dépenses du PIB socialisés la france redistribue énormément, pourtant c'est un pays capitaliste!
lisez les penseurs de la justice sociale comme amartya sen


Réponse de le 16/05/2013 à 9:53 :
Bonjour!

Oui, parlons de "400 millions" de Chinois (Dutronc serait content...).
Ca ne vous pose aucune question, le fait que ce soit un régime communiste a parti unique qui ait rendu cela possible? Vous dites avec ironie: "grace à la solidarité socialiste sans doute? au maoisme?"
Eh bien oui, grâce à quoi ceci s'est réalisé, c'est une très très bonne question !!! Ce ne serait pas justement parce que la Chine n'a jamais ou très peu suivi les conseils du FMI, OMC, etc... et grace à une certaine maitrise de sa politique monétaire qu'elle est parvenue à ce "miracle capitaliste"?

Quand à l'idée des avantages comparatifs, elle n'est qu'une théorie parmi d'autres, qui donne un éclairage partiel sur une partie des problématiques. Poussée à son extrême comme aujourd'hui, elle est dans son application un facteur d'instabilité globale et représente plutôt une menace par le fait de rendre toutes les économies nationales interdépendantes à un échelon mondial.
L'économie est au mieux une science humaine, en aucun cas une science exacte (Michéa dit par exemple: "l?économie a un statut actuel comparable à l?astrologie de la Renaissance", à méditer...). Certes, les richesses ont été multipliées, reste la question de la répartition de ces richesses. Je vous mets un petit article qui donne à réfléchir:
http://www.canalacademie.com/ida9953-La-mondialisation-de-l-inegalite-niveaux-de-vie-pauvretes-une-evolution-paradoxale.html

Enfin, il n'existe pas de prix Nobel d'économie, seulement un "prix de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel".
Réponse de le 16/05/2013 à 10:26 :
Mick a parfaitement raison, il met le doigt sur une caractéristique essentielle du débat en France sur le capitalisme et la mondialisation, qui fait que nous crachons dans la bonne soupe parce que l'assiette est devant nous, toujours bien pleine. Mais ceux bien plus nombreux qui sont partis d'une assiette vide dans les pays émergents voient bien la différence. Donc si vous enlevez le blabla et revenez au faits, voyez les données ici, par ex dans la conférence exceptionnelle donnée au TED par le professeur suédois H.Rosling ( http://www.youtube.com/watch?v=KVhWqwnZ1eM en anglais désolé, mais vous pouvez ajouter des sous-titres). Clair, simple, sans parti-pris, sans politique. Juste les faits. Quand aux couplet sur la Chine, Mr raloul, il me rappelle cette conversation avec un ami et ancien collègue, chinois et ayant étudié et travaillé en France et en Chine, qui me disait: "Chine pas communiste, France communiste. Nous chinois nous sommes capitalistes" avec un humour délicieux. Délicieux aussi votre lien, qui pointe vers la retranscription d'une conf de M.François Bourguignon, connu surtout pour être l'ancien chef économiste de la Banque Mondiale, organisme que vous conchiez quelques lignes plus haut quand vous moquez les bureaucraties mondiales ("FMI, OMC etc..."). Cohérence, quand tu nous tiens....
Réponse de le 22/05/2013 à 23:37 :
Idem +1 pour Mick, même si je me désole à le dire c'est le libéralisme qui a fait et fait avancer le "monde" au sens large. Le communisme n'a jamais existé, du moins au sens de Marx, et les utopies socialiste restent des utopies. Après cela n'excuse pas les comportements prédateurs ou opportunistes du capitalisme... ET SVP le débat sur les sciences économiques (et sociales) commence à dater (fin 19ème), ce n'est plus vraiment d'actualité, du moins pour argumenter de façon crédible. Sinon autant dire que la médecine n'est pas une science, vu que les maladies existent toujours et que preuve ultime, même les médecins sont parfois eux aussi malades :) .
Réponse de le 23/05/2013 à 13:37 :
Le progrès humain n'est pas le fait du capitalisme, il est le fait du progrès technologique et scientifique. Il se trouve qu'a ce moment le système dominant était celui-ci.
Si le capitalisme avait été remplacé par un système plus humain et plus solidaire nous serions tous beaucoup plus riches, et je parle au niveau mondial.
Réponse de le 29/05/2013 à 0:12 :
@Jean: ayant personnellement observé l'état des anciens pays de l'Est, j'ai pu apprécier la nullité du progrès technologique qui y a pris place jusqu'au rattrapage de la libération qui a suivi la chute des régimes communistes. Et comme un bienfait ne vient jamais seul, le progrès techno anémique qui était celui des républiques socialistes était accompagné par une corruption dont on ne peut avoir idée en ayant toujours vécu à l'Ouest, ainsi que par des destructions environnementales impensables aussi à l'Ouest. Le progrès techno / scientifique nécessite avant tout de la liberté d'entreprendre, mais aussi la capacité de rassembler des capitaux (et rassembler des capitaux en économie socialiste planifiée pour innover, cela a été testé pendant 100 ans depuis 1917, ça ne marche toujours pas, même chez Kim, même chez Raul ).
a écrit le 15/05/2013 à 18:27 :
Article et commentaires intéressants à lire, mais indépendamment de l'avis que l'on peu en avoir, pourquoi ce brillant économiste oublie t'il de rappeler qu'une entreprise "normale" a pour principal acionnaire... l'état ? Pourquoi oublie-ton de rappeler que le salarié lambda commence à travailler pour lui à partir de fin juillet ?? Pourquoi personne ne signale que dans notre pays des centaines de milliers de normes, règles sociales, fiscales, environnementales, ont forcément un cout auquel la mondialisation a apporté une porte de sortie (immorale cetres, mais bien réelle par ailleurs !) pour les stés multinationales ? Décidément, notre état obèse nous met dans le mur, et les "bien pensants" continuent de nous abreuver de leur philosophie au lieu de poser un vrai diagnostic uniquement basé sur des faits et une analyse sans complaisance... C'est désepérant !
Réponse de le 15/05/2013 à 18:46 :
Alors comme ça l'état est actionnaire dans la plupart des entreprises ??????
Comme bêtise on a rarement fait mieux !
Réponse de le 16/05/2013 à 9:40 :
Oui en effet, si vous réflechissez deux secondes, lors de la distribution du résultat de l'entreprise, vous faites 3 parts, et pas 2 contrairement à ce que la plupart des politiciens disent: 1=la part gardée par l'entreprise pour faire des réserves et réinvestir 2= la part rendue aux actionnaires pour rémunérer leur capital (dividendes) et 3=l'impôt sur les sociétés.
La différence entre l'IS et les 2 autres parts, c'est que l'IS est obligatoire et fixe. Donc l'état se comporte comme un pique-assiette mauvais actionnaire qui de surcroît passe son temps à changer le cadre réglementaire dans lequel l'entreprise essaie de construire son avenir.
a écrit le 15/05/2013 à 17:58 :
@John Galt:En dehors de ce que vous voyez sur l'écran de votre ordinateur,vous savez
quoi de la vie et de l'Humanité...?Si vous pensez que le capitalisme + le libéralisme écono
mique sont les bases de la réussite du monde économique + de la "société de consomma
tion",c'est que vous n'avez pas encore "tiré les leçons" de la crise de 1929 et de celle des
"subprimes"...En fait,il n'y a pas pire escrocs que ceux qui dirigent la "finance internationa
le",via les grandes institutions financières telles que les bourses comme Wall Street,Lon
dres...L'idéal et l'essentiel étant de faire la pub pour que les "poissons" qui s'y précipitent
tombent dans les filets qu'on leur tend...et y laisser leurs "petites économies" en prévision
d'une future retraite ou d'un "bas-de-laine"...En préambule à la crise des "subprimes",il y
eut l'affaire Enron.Qu'est-ce que cela vous a laissé comme enseignements...?
Réponse de le 15/05/2013 à 18:20 :
Aux crapules de Wall Street, vous pouvez rajouter les gouvernants des états qui n'ont cessé de profiter du système en trichant et en manipulant.
La liste des condamnés par la justice devrait vous aider à tirer certains enseignements...
a écrit le 15/05/2013 à 14:42 :
Si le coût du capital est passé en 20 ans de 5% à 10%, c'est grâce à la globalisation des échanges et afin de couvrir le risque d'installer des usines dans les pays sous équipés et à main d'ouvre sous qualifiée. Contenir les salaires dans les pays développés n'a fait que ralentir les délocalisations sans résultat notable. Le véritable fleau économique qui est est résulté est le chomage et la déqualification de la main d'oeuvre. L'autre avantage de la mondialisation est l'évasion fiscale. Ces deux facteurs opportunistes n'affectent que la rémunération du capital en trompe l'oeil. Il s'est développé une "industrie" de gestion financière du risque par les produits dérivés, et cette "industrie" a fait faillite. La solution la plus probable est l'émergence d'un capitalisme "inclusif" dans les pays développés qui palie la faillite de l'état providence. Encore faut-il que les états acceptent une fiscalité favorable.
a écrit le 15/05/2013 à 14:40 :
Cela n'est pas l'entreprise qui determine le cout de son capital. L'entreprise distribue des dividendes et faits des profits et les investiseurs decident a quel prix ils sont prets a acheter des actions.
Ce sont donc bien les investiseurs qui decident de la valeurs de leur capital.

Si vous trouvez que les entreprises distribuent trop de dividendes aux actionnaires pour leurs investissements, cela revient a dire que vous considerez que le prix des actions est trop faible par rapport a leurs valeurs reelles. Libre a vous d'investir massivement sur le marche des actions ce qui ne manquera pas de faire monter les prix de ses dernieres et donc affectera leur rentabilite.
a écrit le 15/05/2013 à 14:19 :
la Présidente du syndicat des patrons (le MEDEF), Laurence Parisot, se demandait en 2005 dans le Figaro : « La vie est précaire, l'amour est précaire, pourquoi le travail ne serait pas précaire ?
Oui, mais la bêtise, elle, est permanente!
a écrit le 15/05/2013 à 14:09 :
La main invisible du marché qui donne de sacrées claques à ceux qui ont trop confiance en lui !!
Réponse de le 15/05/2013 à 14:32 :
@STONE1 L'interventionnisme rend le marché nerveux. La distribution de claques risque de se généraliser.
a écrit le 15/05/2013 à 13:54 :
En France, près de la moitié des chômeurs ne sont pas indemnisés et touchent le RSA... mais nous avons le régime des intermittents du spectacle (que personne en Allemagne ne nous envie). La France n'est absolument pas un modèle social, mais un modèle de chômage de masse et de précarité, oui.
Réponse de le 15/05/2013 à 17:41 :
Et les 30% de chômage du "GrossBerlin",c'est du maquillage de stats ou une réalité bien
crue...?Pourtant,les loyers et le coût de la vie y sont bien moins extrêmes qu'en France;qu'
est-ce qu'ils doivent se "taper sur les cuisses" les patrons allemands + français,face à la
"naïveté" de nos gouvernants,qui leur servent la soupe en révérences bien souples,bien basses...!
La "crise",c'est d'abord due aux "tripatouillages" en tous genres des milieux financiers +
des entreprises qui butinent dans les grandes bourses du monde...Dire qu'en France,70%
des salariés estiment que les syndicats sont responsables de l'état de l'économie du
pays...!!Un comble,en l'espèce...!!Si les citoyens européens ne se "bougent" pas + lors
des scrutins de 2016,l'Europe deviendra bientôt une "agence" de Pékin...qui veut traduire
l'UE devant l'OMC lorsqu'elle décide d'appliquer des "barrières douanières" face au dum
ping social forcené pratiqué en Chine...et qui incite les entreprises européennes à venir s'y
installer et y produire pour mieux exporter...Bref,il n'y a qu'à se laisser faire...:l'exploitation
de l'Homme par l'Homme...400 Millions de Chinois s'enrichissent de manière extravagan
te sur le dos de 1milliard qui triment et mangent tout juste à leur faim...Mais ça va conti
nuer encore combien de temps...?En Chine ou ailleurs(en Afrique,par exemple)...
a écrit le 15/05/2013 à 12:39 :
+1
Ben oui, en fait c'est qui derrière les investisseurs? A 66% des vieux retraités. L'élévation du rendement des actifs financiers ou non leur est toute destinée. Résultat: on paie de plus en plus pour une minorité qui ne travaille plus et possède tout. (Bien sur, protégeons comme en Italie les petites retraites qui elles n'ont rien demandé ni pris à personne)

La vraie réussite de Hartz du coup aura été de décorréler l'évolution des pensions de retraite de l'inflation pour la ramener à celle du PIB (ce qui semble de plus totalement logique quand on y pense). Cette décorrélation explique 100% de l'écart de dette au bout de 10 ans entre France et Allemagne.
Réponse de le 15/05/2013 à 14:05 :
@Manufuture : dès que vous avez ne serait-ce qu'un compte en banque, vous êtes un investisseur. Votre banque se charge d'utiliser votre argent (les petits ruisseaux font les grandes rivières). A mon avis, la réussite de Hartz, c'est d'avoir fait croire à Schröder que l'économie est une science indépendante de la politique. Et que les choix économiques sont politiquement neutres. Le résultat prouve le contraire. On peut être d'accord ou contre les mesures Hartz, mais il faut bien en constater le résultat, à l'échelle allemande où à l'échelle européenne. et l'histoire ne fait que commencer.
Réponse de le 15/05/2013 à 18:08 :
c'est pour cela que comme on est obligés d'avoir un compte en banque, il faut bien choisir sa banque, et se tourner vers les économies de proximité, le solidaire local et les banques qui fonctionnent avec les coopératives et les projets d'une autre échelle, celle de l'humain. Ca existe il faut le faire fonctionner et quitter toutes ces banques "pourries"qui volent l'argent des travailleurs
Réponse de le 15/05/2013 à 20:54 :
@nomercy. Une banque de proximité, solidaire, coopérative avec des projet humains. Je suis totalement d'accord avec toi, sincèrement j'aimerai que ce type d'établissement existe (surtout s'il est solvable). Mais franchement, cela n'existe malheureusement pas.
Réponse de le 15/05/2013 à 21:17 :
@mercy @Quentin Peut-être le Crédit Coopératif ?
a écrit le 15/05/2013 à 11:39 :
john Galt croit encore à la main invisible du marché alors qu'on a l'illustration tous les jours que le marché n'est pas efficient (sinon les bulles n'existeraient pas !). Tant d'aveuglement me sidère.
Réponse de le 15/05/2013 à 12:05 :
A quelles bulles faites vou références ? à celles créées par les banques centrales et les réglements étatiques ? c'est le marché, mais bien sûr ...
Réponse de le 15/05/2013 à 12:28 :
@Jane Golt Le marché n'est pas efficient lorsqu'il existe des dissymétries d'information, de législation ou de réglementation. Ce qui est de plus en plus le cas. Les bulles résultent du comportement irrationnel de certains acteurs. Ce qui est aussi de plus en plus le cas. Le monde est composé d'individus aux profils et aux convictions très disparates, ce qui rend toutes les théories économiques si fragiles.
Réponse de le 15/05/2013 à 14:40 :
@john galt : La notion de marché est l'une des aberrations de la science économique : c'est l'auberge espagnole où chacun met ce qu'il veut. Et en plus il n'est jamais parfait ! car les modèles fonctionneraient, mais dans un marché parfait. Mais mon brave monsieur, rien n'est parfait en ce bas monde. Donc la science économique fait une hypothèse : le marché, qui n'existe pas. Ensuite, quand son modèle ne fonctionne pas elle dit : mais les conditions de marché ne sont pas correctes, c'est la faute de ceci, ou de cela. Alors que tout simplement, l'abstraction dans laquelle un marché fonctionnerait, ne peut pas exister.
a écrit le 15/05/2013 à 11:38 :
La rémunération du capital est composée d'éléments assez différents et de provenance pas forcément allemande (même sil es détenteurs sont allemands) : placements directs dans l'industrie (actions obligations) allemande ou étrangère, placement indirects dans l'industrie (fonds spécialisés), placements directs dans l'immobilier, allemand ou étranger, placements indirects via des fonds, placement purement financiers (obligations souveraines étrangères ou allemandes) etc. La liste peut être longue et disparate. La comparaison avec le travail, forcément direct et en Allemagne est faussée d'emblée. Elle est donc forcément hasardeuse. Par contre, le constat de l'appauvrissement des plus pauvres et l'enrichissement comparativement plus important des plus riches est une réalité économique et sociale incontestable. La question : faut-il corriger cette évolution et, éventuellement, comment est une question politique. A laquelle il faut répondre par des solutions politiques. Il est inutile de camoufler cela sous des aspects "purement" économiques. Le jargon économique économique est à la mode et il semble neutre, mais il ne l'est pas. Il y a une "science" économique qui est le pendant d'une "science" sociale. Mais les deux ont la même valeur. Aucune n'est plus "scientifique" que l'autre. La présence de chiffres dans la science économique, qui fait plus "sérieux" n'est que la conséquence de l'utilisation partielle de statistiques et probabilités. Donc lorsqu'il s'agit de politique autant l'annoncer clairement. La manie de disqualifier des opinions économiques par des qualifications politiques (comme par exemple, "communistes attardés") est aussi ridicule que de justifier des opinions politiques par des qualifications économiques (comme par exemple "néo libéral assoiffé d'argent"). Un peu de rigueur et d'honnêteté dans les débats ne ferait pas de mal.
Réponse de le 15/05/2013 à 12:36 :
@GE92 +1 Bravo. Commentaire lucide et responsable.
Réponse de le 15/05/2013 à 13:17 :
Etant matheux, je peux vous dire que l'économie n'est pas une science. Pour faire simple, elle simplifie à l'extrême les problèmes qui se posent à elle, ne pouvant voir (et pour cause, il n'y a souvent pas de réponse mathématique satisfaisante) qu'une petite variation dans un domaine (perturbation) pouvait changer totalement la donne. C'est ainsi que l'on a 'joué' aux USA à "gagnant-gagnant' à l'infini dans ce qui fut les subprimes!
Réponse de le 15/05/2013 à 13:23 :
@ GE92: très bien dit, je souscris!
Réponse de le 15/05/2013 à 13:27 :
J'ajouterai volontiers que derrière ces théories économiques ou sociales, c'est bien la question de notre humanité qui est posée: c'est quoi un homme, une communauté d'hommes, un projet de vivre ensemble?
Donc de philosophie... même si ce terme semble désormais réservé à quelques penseurs dont l'écho est inaudible...
Il m'apparaît que nous traversons une époque qui mérite bien d'être pensée;
Réponse de le 15/05/2013 à 13:55 :
@simbad : j'ai mis des guillemets à science, pour les "sciences" humaines en général. Mais le sens général de science englobe bien l'étude de l'économie, dans la mesure où elle suit des raisonnements rigoureux, et qu'elle s'appuie sur des faits établis. Mais, je suis d'accord avec vous, elle n'a pas les bases des mathématiques même si elle en utilise quelques outils, et ceci sur des "espaces" mathématiques loin de satisfaire aux hypothèses qui permettent leur emploi.
Réponse de le 15/05/2013 à 14:10 :
@du fond : d'accord avec vous. Les intellectuels ont été remplacés par des gens du spectacle. Et les raisonnement qu'on écoute sont les discours pseudo scientifiques en quelques phrases et images des experts multicartes. Le retour à la réalité compliquée risque d'être lent et difficile.
Réponse de le 15/05/2013 à 14:29 :
La science ne se définit pas entre la poire et le fromage. Une discipline est scientifique si elle répond à certains critères. Ce n'est pas l'usage des maths qui définit la science, les maths sont un outil comme le papier, le crayon etc. Mais on peut faire de la science sans papier ni crayon, il y a avait déjà des scientifiques dans l'antiquité qui pouvaient dérouler des raisonnements solides et oralement. Et sans maths aussi (botanique, anatomie etc...). Ce qui définit essentiellement la science, c'est la falsifiabilité, à savoir la possibilité de faire une expérience ou une mesure pour confirmer ou infirmer une théorie. Une discipline comme l'histoire n'est donc pas une science à proprement parler, même si elle emprunte les outils des sciences. L'économie peut parfois se rapprocher d'une science, mais les "expériences" sont assez rares et il faut donc rechercher des situations qui pourraient se rapprocher d'une expérience. Quant aux "sciences" sociales, si tant est qu'elles puissent prétendre à ce qualificatif, il faudrait préciser un peu ce que vous entendez par là pour pouvoir les opposer aux divers branches des "sciences" économiques.
Réponse de le 15/05/2013 à 19:08 :
@SDJ: le critere d'experimentation n'est pas acceptable: l'astrophysique, la cosmologie sont des sciences "dures" Ce qui tiend lieu d'experimentations c'est l'observation. On peut eventuellement parler de sciences economiques a une condition est d'admettre que les connaissances les concepts les theories sont au niveau de la physique pre-Newtonienne. Par exemple parler de liberté dans le monde economico-sociale est en pleine contradiction avec les neuro-sciences. Ce qui veut dire que ceux qui decrivent les individus libres comme le seraient les particules desphysiciens (l'homo-economicus) sont dans l'erreur.
Réponse de le 16/05/2013 à 9:47 :
@ecomaripo: je n'ai pas dis le critère d'expérimentation, mais celui de falsifiabilité. J'ai indiqué la nécessité de pouvoir faire une expérience ou une mesure (ce que vous avez appelé plus jsutement que moi "observation"). Bien à vous
a écrit le 15/05/2013 à 11:37 :
Brillant, n'en déplaise aux néolibéraux votre course au moins disant sociale ne dura pas éternellement, qui sème la misère récolte la colère...
Réponse de le 15/05/2013 à 12:12 :
@ bob44 : tiens, c'est curieux, mais c'est dans les pays "néo libéraux" qu'il y a le plus de social et le moins de misèr, et la paix sociale ????? contradictions socialistes habituelles ...
a écrit le 15/05/2013 à 11:09 :
Excellent.
L'Allemagne rêve toujours du retour au STO (Service du Travail Obligatoire), le MEDEF aussi. Objectif : devenir aussi compétitif que le Bangladesh dans le textile ...
a écrit le 15/05/2013 à 9:22 :
Faut-il rappeler à Mr Santi, économiste de renom, que ce quifixe le prix des choses, travail comme capital, c'est le marché, cad l'interaction des échanges volontaires entre êtres humains. Oups !! mais c'est vrai que Mr Santi est communiste, il ne sait pas ce que c'est que le marché ...
Réponse de le 15/05/2013 à 10:19 :
@John Galt
A voir des communistes partout et en parler tout le temps, vous allez finir par les faire revenir.
L'utopie communiste n'a d'égal que l'avidité capitaliste. La seule voie raisonnable est la social-démocratie. Elle coûte plus cher, mais ce qui est cher est beau, non? A défaut de raison, les extrêmes vont s'exacerber et nous aurons tout simplement la guerre.Je me demande d'ailleurs si ça n'est pas dans les plans des ultra-libéraux, il y a pour eux beaucoup d'intérêts dans les conflits armés, idéologiques, politiques, économiques, financiers.
Réponse de le 15/05/2013 à 11:35 :
Très bonnes remarques de JB38. Le nommé john galt a en effet la fâcheuse tendance à voir des communistes partout. Du coup, cela affaiblit considérablement ce qu'il peut dire par la suite qui n'a déjà pas un très grand intérêt.
Réponse de le 15/05/2013 à 11:49 :
@john galt
Ce que vous dites ne signifie rien. La rémunération du capital comme celui du travail n'obeït pas aux lois du marché. C'est l'assemblée générale des actionnaires qui décide du montant des dividendes versés et ceux-ci prennent de plus en plus d'importance au détriment non seulement des salariés mais aussi de l'investissement. Tendance évidemment suicidaire.
Réponse de le 15/05/2013 à 12:07 :
@ JB38 : l'avidité est un défaut humain que j'ai du mal à définir ? La social démocratie est l'autere nom du socialisme indirect, light,m ais du socialisme. La social démocratie ne peut marcher et elel s'est effondré partout (GB en 1977, Suède en 1992, Canada en 1994, France en 2014 ou 2015). Seule la Liberté amène la paix, un capitalist veut la paix pour s'nerichir, la guerre n'enrichit que les copaisn du pouvoir.
Réponse de le 15/05/2013 à 12:11 :
@Jane golt : Le capital comme le travail sont un marché (ne parlons nous pas du "marché du travail" même en France ???). A quoi servent les dividendes ? Si l'entreprise n'est pas capable de promettre un rendement suffisant à ses actionnaires pour le capital investi, elle le lui rend sous forme de dividendes qui vont aller s'investir dans des activités plus rentables, ce qui va permettre une allocation plus efficiente du capital (qui est toujours rare) et donc la hausse de la productivité marginale du travail, et donc la croissance. Cela va vous étonner, mais les dividendes sont de l'investissement efficient .... et oui ... et sont la preuve du marché du capital, qui s'alloue de la façon la plus efficiente possible...
Réponse de le 15/05/2013 à 13:08 :
@ John Galt
Vouscroyez que la guerre n'enrichit pas? révisez votre histoire! 1914/1918 les USA doublent leurs PIB 1939/1945 les USA doublent leurs PIB... Vietnam, Grenade, Somalie, IrakI, IrakII, Afghanistan, Lybie.. vous pensez vraiment que ils font cela pour la "démocratie"? Non, ils détruisent une partie de leur arsenal , ce qui fait fonctionne'r les usines!
Réponse de le 15/05/2013 à 13:41 :
Votre naïveté est sidérante. Vous pensez sans doute que pendant l'AG, les actionnaires sortent leur petite calculette de leur poche pour décider de leurs dividendes ? Ou alors que c'est l'occasion d'une grande foire ou tout le monde gueule pour avoir x% de plus ? Ou peut-être que chaque actionnaire vote en inscrivant combien il veut de gros sous sur son bulletin? Grandissez un peu, allez voir des AG, et parlez de ce que vous connaissez vraiment. L'AG est préparée de longue date. Dans le cadre des plans stratégiques pluriannuels, les grandes boîtes formulent un plan d'évolution du bénéfice par action, par référence avec le reste du marché actions, leur secteur d'activité etc. Si la stratégie est d'avoir un actionnariat stable, alors, l'entreprise essaiera de verser un dividende attractif et régulier par rapport au marché. Oui, il y a bien marché. Ensuite, avant le début de l'année, toute l'entreprise fait le budget prévisionnel de l'exercice suivant, que la direction structure de sorte à dégager, quand tout a été payé, un résultat net après impôts permettant de réinvestir et de verser des dividendes aux actionnaires. Une fois l'exercice comptable achevé, on fait les comptes, on regarde ce qui reste et on partage entre ce qui sera gardé comme réserves, ressources pour ré-investir, et ce qui sera versé aux actionnaires en dividendes (je simplifie un peu). Si le résultat est plus faible que prévu, direction et CA vont être obligés de revoir le partage entre ce qui est gardé pour l'autofinancement et les dividendes, sachant que si le dividende devient peu attractif par rapport au marché (et oui, encore), il sera par la suite plus difficile de lever des fonds. La proposition de bénéfice par action est portée à l'ordre du jour de l'AG, et les actionnaires pourront donc voter pour ou contre la résolution. Généralement, ils acceptent la proposition. Comme vous le voyez, les raccourcis faciles ne contribuent ni à enrichir ni à élever le débat.
Réponse de le 15/05/2013 à 19:51 :
Votre participation n enrichie pas le débat car elle se limite à décrire une A.G.
Elle ne remet pas en cause les fondements et fondamentaux des décisions qui sont prises lors de ces fameuses A.G.
Réponse de le 15/05/2013 à 20:33 :
@JB38; "Faire revenir les communistes", c'est marrant, mais pour moi ils sont déjà au pouvoir.
a écrit le 15/05/2013 à 9:19 :
L'entreprise ne gére que le court terme. Les politiques se doivent de gérer le long terme.
Réponse de le 15/05/2013 à 12:00 :
Vous formulez ici votre opinion comme si elle était une vérité générale. Et sans argument en plus.
L'entreprise gère le court terme: c'est une évidence.
L'entreprise ne gère que le court terme. C'est évidemment totalement faux. Pour les grandes entreprises, le long terme est le coeur de métier des directions stratégiques et planification pour ce qui est des grands équilibres, des directions marketing pour ce qui est des stratégies produits, marché etc..., des directions industrielles pour l'outil de production dont il faut prévoir l'évolution (entretien, renouvellement, mutation etc) etc etc. Dans la très grande majorité des PME, le dirigeant est aussi impliqué dans la gestion du long terme que le cochon dans la fabrication du bacon, donc le long terme est avant tout son affaire.
Vous finissez en apothéose: "les politiques se doivent de gérer le long terme". Ce qu'ils se doivent de faire n'est pas égal à ce qu'ils font. Les acteurs politiques sont comme tous les acteurs (y compris ceux de l'entreprise), ils gèrent leur intérêt personnel, qui peut être immédiat (gagner l'élection de demain) ou celle d'après demain...
Ce que votre formule lapidaire omet de dire, c'est que plus le cadre réglementaire, fiscal et politique est instable (vous avez compris à cause de qui), plus les équipes dirigeantes dans les entreprises sont obligées de perdre leur temps à recaler toutes les prévisions, refaire les plans, prendre des hypothèses frileuses pour planifier, et se focaliser sur les risques à court terme.... au détriment du long terme.
Réponse de le 15/05/2013 à 12:45 :
@SDJ +1 Commentaire pédagogique et pertinent.
a écrit le 15/05/2013 à 9:08 :
merci pour cet article , car je connais des allemands qui nous jalousent socialement parlant , pas de smic chez eux , emplois précaires vous le résumez fort bien , en plus les entreprises allemandes sont très agressives socialement pour vous donner des salaires très bas et si elles pouvaient rendre le travail gratuit et obligatoire ( pour les chômeurs ) ce serait le paradis, c'est une triste realitée , la RD qui est absente des entreprises , l'esquive des impôts , le lobbysme récurant envers les élus qui se plient a leurs 4 volontés , enfin a vous lire on dirait marx , le capital est devenu l'ennemi de l'emploi ? , du moins certains fonds qui n'ont aucune morale , leur but c'est 30% de retour sur investissements , certains s'en cachent pas , d'autres font des OPA hostiles et pillent les entreprises et leurs personnels , le paradoxe c'est qu'on critique les USA a tout bout de champ mais on a un monde financier qui est pire qu'aux USA , ce monde n'a plus rien avoir avec les années 60 , aujourd'hui seul compte la rentabilité optimale , quand on voit des taux d'intérêts si faibles , pas étonnant que certains investisseurs s'en prennent aux entreprises et par ricochets aux salariés et aux clients , dommage qu'il faudra une catastrophe pour qu'on voie au grand jour les vrais fautifs
Réponse de le 15/05/2013 à 12:59 :
@balzac Votre commentaire nous interpelle à juste titre sur le monde qui se dessine devant nous. Je tiens toutefois à nuancer vos propos sur les entreprises allemandes. Beaucoup de dirigeants, en particulier dans les PME, ont un comportement éthique et responsable, loin des excès que vous pointez.
a écrit le 15/05/2013 à 8:33 :
Les tentatives pathétiques de certains intervenants pour discréditer l'auteur de l'article sont assez pitoyables. Ils vont même chercher dans Google pour essayer de trouver une faille dans le personnage car le discours qu'il tient de toute évidence les gêne. Mr SANTI est à la fois un financier et un économiste keynésien ce qui est relativement rare pour être souligné. Je trouve personnellement ses interventions d'une grande pertinence.
Réponse de le 15/05/2013 à 9:22 :
@Jane Golt a écrit le 15/05/2013 à 08:33 ?. Appeler Mr. Santi économiste et financier de surcroit est tout a fait déplacé. Je lui attribue plutot une fonction de polémiste idéologique borné, vous savez celui qui cherche la paille dans votre ?il, tout en ayant une poutre dans le sien. Du coup, il me parait inutile de s?étendre sur son argumentation ainsi que sur la votre.
Réponse de le 15/05/2013 à 9:26 :
mais vos arguments ? que l'on aille sur wiki ou autre, nous exposons des faits, vous seulement des jugements de valeur, voilà toute la différence....
Réponse de le 15/05/2013 à 11:32 :
@Kazbo
Et la votre d'argumentation ? Quelle est telle ? Encore faudrait-il que vous en ayez une...
a écrit le 15/05/2013 à 2:12 :
Il faut faire comme en 1793, un grand nettoyage, un vrai ! Sans cela, rien en changera jamais.
a écrit le 14/05/2013 à 23:42 :
Ce rapport n'est pas complet et ne présente pas la machiavélisme des financiers, des grands chefs d'industrie et des collabos politiciens (de tous bords). En 1972 Le président Nixon, Henri Kessinger et plusieurs responsables économiques américains découvrirent la Chine et son gigantesque potentiel... Il fallait dévier l'autoritarisme communiste et orienter ce pays de plus d'un milliard d'humains vers le dévelopement économique. Quoi de mieux que d'en faire un sous-traitant. C'était d'autant plus intéressant que le coût du travail y était ridiculeusement bas. Ainsi, après avoir exploité les peuples européens et américains; on allait gagner encore plus d'argent avec ces pays émergents. Les donneurs d'ordres et bénéficiaires étant toujours les mêmes.
En France, on ne se contenta pas uniquement de sous-traitance, on transféra usines et technologies dans ces pays (Airbus, Peugeot, Renault etc.). Ce que l'on voit se dessinner n'est autre qu'une restructuration planétaire des pouvoirs d'achat et des lieux de fabrication. Cela durera jusqu'à ce que chinois, indhous et autres deviennent des consommateurs comme nous le sommes. Pour assurer leur domination; grâce à l'avènement de Reagan les américains se fabriquèrent la plus grande puissance militaire jamais connue dans toute l'histoire de l'humanité. Ce qui malgré tout, après Clinton et les Bushs mena les USA près de l'implosion comme cela se produisit avec l'URSS. Alors un scénario digne des grands films hollywoodiens fut imaginé: l'avènement du parfait "Uncle-Tom" à la Maison-Blanche: Obama qui sera certainement suivi par une femme...A moins d'exiger des changements radicaux, ici nous avons mangé notre pain blanc; le noir arrive à toute vitesse...
ce que j'écris là; je l'ai déja envoyé à La Tribune, plusieurs fois car je vivais aux USA quand tout a commencé... JCM
a écrit le 14/05/2013 à 23:29 :
La tendance en Allemagne est de diviser la classe moyenne en 2 parties, une qui s'appauvrie et une autre qui parce qu'elle travaille dans les grands groupes bénéficie de bon salaire et d'une bonne protection. Cela viendra en France sous la pression des néo-conservateurs et l'important sera que nos enfants soient du bon coté. Mais le modèle social et économique allemand ne m'intéresse plus, pas plus que les produits allemands d?ailleurs.
Réponse de le 15/05/2013 à 2:14 :
"l'important sera que nos enfants soient du bon coté"... c'est pas la moitié d'une connerie ça ! Moi je te souhaite que tes enfants n'y soient pas.
Réponse de le 15/05/2013 à 7:30 :
Réflexion méchante et gratuite .
a écrit le 14/05/2013 à 22:54 :
Il faut éviter en tant qu'économiste s'il en est un d'écrire de l'idéologie,il mentionne que la part distribuée aux parts de capitaux dans les entreprises est de 10% il oublie juste de dire que la part distribuée aux travailleurs est comprise entre 50 et 70% de la valeur ajoutée, ce n'est pas un oubli c'est une faute professionnelle. Tout le monde aura compris que dans une économie ouverte où le salaire moyen est de 200 euros par mois en Chine, le salaire du smic en France 1400 euros est donc 7 x plus élevé en France alors dans ces conditions pour rester compétitif c'est bien sûr sur le salaire que l'effort doit porter, mais la France toujours plus maligne a fait le choix inverse augmenter le smic, mais la conséquence a été immédiate, le chômage a augmenté et les exportations ont régressé, c'est vrai notre économiste d'un autre temps pense que c'est une relace par la demande qu'il faut faire que grand bien lui fasse, avec plus de 5 millions de chômeurs une dette de plus de 1800 milliards des déficits qui ne finissent pas de s'accroitre, il faut donc à suivre notre bon Santi ne surtout pas faire comme l'Allemagne à tout choisir entre une Mercedes, une BMW, une Porsche ou une VW vous préférez une Peugeot, une renault, peut être Santi mais pas mois ni le monde !
Réponse de le 14/05/2013 à 23:20 :
Essayez déjà de vivre décemment en France avec un smic ?!?! Il n'y a bien que le smic qui a augmenté ses dernières années ! le salaire d'une secrétaire il y a 25 ans était de 8800 francs, aujourd'hui il est de 1400 ?. cherchez l'erreur... Entre temps les prix à la consommations ont été multipliés par ", voire 6,55957. Comme tous les smicards sont en difficultés, ils ont recours aux dispositifs sociaux qui creusent la dette. Donnez aux Français la possibilité de re-consommer dans son propre pays, cela créera des emplois, fera rentrer des charges sociales dans les caisses de l'état au lieu d'indemniser des chômeurs (à oui c'est vrai vous voulez supprimer les indemnités de chômage), la relance de la consommation fera rentrer de la TVA dans les caisses de l'état. D'ailleurs le gouvernement le sait bien puisqu'il vient d'autoriser le déblocage des PEE...Pour être compétitifs il faut baisser les marges bénéficiaires, les dividendes, les hauts salaires qui partent en Belgique pour ne pas participer à l'effort collectif... je vous attends, venez vivre trois mois en région parisienne avec un smic, après on reparle de la baisse des salaires....!!!
Réponse de le 15/05/2013 à 7:36 :
Je sais pas combien on gagne avec ce genre de mentalité mais c'est probablement 7 fois trop. Appliquons donc le principe de diminution de revenus au cas très intéressant du brave tomyglandeur.
Réponse de le 15/05/2013 à 8:31 :
@Tomibiker,

D'abord le smic est effectivement à 1400 euros mais 1400 euros bruts donc ce n'est pas ce que touche l'employé.
Vous pouvez argumenter votre réponse car il me semble que vous ne répondez pas à la question de fond évoquée par "Le Fléau", comment fait-on aujourdh'ui pour vivre dans une grande agglomération française avec 1000 euros net?
Après je ne suis pas certain que c'est en produisant plus que l'on va sortir de l'ornière dans laquelle nous sommes, selon moi tout cela n'est qu'un faux débat. L'économie a toujours été un moyen pas une fin en soi, ce qui manque aujourd'hui c'est d'une vision, un vrai projet du vivre ensemble. Je gère une équipe de 20 personnes, les moyens qui nous sont accordés sont dépendants de notre activité... or, pour stimuler l'activité et donc stimuler mon équipe je ne peux juste pas dire je vous que vous fassiez cela pour avoir plus de moyens, ca ne fonctionne pas comme ça. Mettre en place un projet d'équipe (et donc des perspectives...), pour nourrir l'esprit d'équipe, la solidarité, l'émulation, est juste incontournable. Car les hommes ne sont pas des calculettes, ils ont selon moi besoin de savoir qu'ils servent un but, des objectifs plus grands qu'eux.
Je suis peut-être dans l'erreur mais je ne crois vraiment pas qu'augmenter de tant de points notre PIB est en soit un projet de société.
Réponse de le 15/05/2013 à 8:36 :
@Tomibiker
Et vous préconisez quoi ? De diviser le SMIC par 7 ? Les libéraux me feront décidément toujours rire (jaune).
Réponse de le 15/05/2013 à 9:09 :
@Jane Golt Vous confondez le libéralisme et la connivence politico-patronale des conservateurs et des socialistes. Si vous souhaiter que les libéraux vous fassent rire, vous pouvez lire le livre PULP Libéralisme de Daniel Tourre.
Réponse de le 15/05/2013 à 9:15 :
il y'a 4 millions de gens en france qui touchent le smic , de plus le SMIC est aujourd'hui totalement aidé par l'état au niveau des charges sociales , c'est une trappe a pauvreté et certains patrons disent en off qu'ils sont content que ce système existe cela leur permet d'avoir des salariés 35% moins cher que s'ils les payaient au delà au smic sans aides étatiques , ce système est devenu fou sur lui meme , l'état avec la baisse des charges c'est endetté au détriment de ceux qui sont les plus pauvres dans l'emploi et a la joie de certaines entreprises qui elles se ravissent des cadeaux sociaux et chaque année cela continue , pas de contrôles et en plus si c'est des smics en CDD c'est que du bonus selon les catégories de chômeurs qu'on peut avoir entre 1500 et 3500 euro de prime un handicapé au smic c'est le paradis des aides , c'est cela la realitée , je l'ai vécu et j'ai vu des comportements qui sont vraiment indignes alors que des entreprises sont ultra-saines et non en difficultés pour abuser des baisses de charges sur le smic ..
Réponse de le 15/05/2013 à 9:28 :
@ Jane : les libéraux ne veulent pas de smic car c'est au marché de fixer les prix.

@ Jolt : ce livre est tout bonnement fantastique, manifestement, vous ne l'avez pas lu ...
Réponse de le 15/05/2013 à 10:08 :
@John Galt Vous avez probablement lu trop rapidement mon commentaire. J'ai trouvé les dessins du livre très drôles ... ils l'illustrent bien ... au second degré.
Réponse de le 15/05/2013 à 11:09 :
Oui on est 7 fois plus cher que la Chine mais on est 5 fois plus productifs par travailleur! (ce que tu as délibérément oublié, libézraliste de .....!!!)
Donc selon un calcul simple on est pas beaucoup plus cher que la Chine...et surtout pas 7 fois plus comme tu essaye toi meme de te convaincre
a écrit le 14/05/2013 à 22:09 :
Ceux qui ont proné cette politique sont au pouvoir et passent à l'acte
Acte I : on baisse les retraites,en allongeant la durée de cotisation Acte II on baissera les salaires.
Morale: on ne décrète pas une augmentation sur des critères moraux de privilégiés qui se donnent une bonne conscience, mais en bossant pour que l'entreprise marche et permette de financer des augmentations ce que fait l'Allemagne tandis que nous payons des fonctionnaires et des chomeurs à crédit. Quant aux bénéfice redistribué au capitaliste, vous me faites rire, çà fait longtemps qu'il y en a peu et qu'il est presqu'entierement ponctionné d'impots. Le capital s'en va à débit continu même les entreprises d'état investissent à l'étranger.
a écrit le 14/05/2013 à 22:01 :
Oui,taxons ce capital immonde des assurances vies,PEA ,et autre...ainsi les fonds aux entreprises,à l'état sortiront du territoire . Il ne restera plus qu'à taxer les biens immobiliers qui ne sortiront pas de l'hexagone et qui plus est ne produisent aucune richesse pour le pays.
Réponse de le 15/05/2013 à 9:21 :
voilà un propos bien réducteur , vous savez pas , la dette en question elle est payée par vos assurances vies , c'est de 1973 que ce mécanisme date et cela n'a rien changé et en prime les assurances vies sont le système preferé des épargnants français car il est defiscalisé jusqu'à un certain plafond de 100.000 euro , ensuite il est fiscalisé et en prime l'âge compte aussi , alors avant de dire n'importe quoi par la colère , de grâce informez vous , quand aux logements vides dans paris intra-muros , regardez les yeux ouverts les banques , assurances et fonds de placements y sont roi et c'est pas nouveau cela existait déjà en 1980 mais en moindre ampleur . Si l'immobilier ne produit aucune richesse comme vous le dites ben vive les SDF et il risque d'en avoir de plus en plus avec votre mentalités , déjà que des familles peinent plus de 10 ans dans certaines agglos a trouver ne ce serait ce qu'un HLM , cela se voit que vous n'êtes pas a plaindre
a écrit le 14/05/2013 à 20:34 :
allez, c'est reparti pour la propagande! ca en devient rigolo! il n'a pas vu que le 10 years Tbond americain est a 1.72% ( il etait a 6.5 sous greenspan soit 4 fois moins!), le 10 ans allemand, on n'en parle pas... et le high yield mon bon monsieur? he ben meme la c'est pas terrible, et pourtant y a du risque...pour le particulier, les taux immobiliers a 15 ans sont a 3% ( avec pour corollaire que vu la rentabilite faramineuse, les banques preferent ne preter a personne ;-)))))))))) ).... je serais curieux de voir ses reflexions si les salaires etaient divises par 4 comme pour les rendements obligataires......
Réponse de le 15/05/2013 à 8:04 :
Dette étatique n'est pas capital. Alors on donne les noms des bons du trésor, etc, mais on est une vraie ville en économie :)
a écrit le 14/05/2013 à 20:22 :
La crise sera plus douloureuse quand le capital aura pris la fuite.
Réponse de le 15/05/2013 à 20:34 :
Tout a fait d'accord. Et à priori, c'est ce qui commence à arriver...
a écrit le 14/05/2013 à 20:05 :
"Michel Santi est un économiste franco-suisse".... C'est facile à croire puisque La Tribune lui a largement ouvert ses colonnes, et LT, comme on le sait tous, c'était un journal économique, non ? Et bien cherchons donc si ce personnage qui se dit économiste, est réellement économiste (soit du fait de sa formation, soit du fait de son parcours professionnel). Google nous apprend en deux minutes sur sa page de résultat qu'il est "Professor of Strategy, HEC. since 1979. Mr. Santi is in charge of the Entreprendre option, which he created in HECs MBA" etc etc... Et un peu plus loin comme on voit HEC promo 71, il aurait probablement eu l'occasion d'étudier macro et micro économie, un peu d'histoire éco, de l'économie d'entreprise ce qui justifierait son titre..........

Mais le diable se cache dans les détails: en fait Il existe DEUX Michel Santi, et qui -comble de l'ironie- ont des profils complètement opposés. Vous avez ainsi
1) http://www.hec.fr/Faculte-Recherche/Membres-de-la-faculte/SANTI-Michel professeur émérite en stratégie d'entreprise, promo 71, créateur d'entreprise et business angel,
Intéressant en effet, il pourrait nous apprendre quelque chose sur la création de richesse, le partage de la valeur générée par les entreprises industrielles et commerciales... mais la photo nous montre qu'il n'est pas celui qui nous honore de ses tribunes pathétiques, à savoir:

2) http://www.gestionsuisse.com/michel-santi/ : sans doute très sympathique aussi, mais dont on ne connaît pas la formation et qui en fait d'économiste, est un professionnel des salles de marché. Il explique qu'il a "créé et dirigé deux sociétés financières actives dans la gestion de patrimoine à Genève. Pendant cette période, j?ai fondé et j?ai participé à la gestion de plusieurs fonds de placement (hedge funds).". Bravo. Donc ce monsieur est un professionnel des sociétés financières (pas industrielles, ni commerciales). Ensuite, il est devenu "économiste indépendant", donc il s'est décerné à lui même ce joli titre qui lui permet maintenant de vendre un livre au titre bien dans l'air du temps, ainsi que des prestations de conseil. (Indépendant ?).

Donc si Mr Santi connaît l'économie par les salles de marché et les sociétés financières, cela ne qui ne lui donne pas vraiment la crédibilité pour venir parler doctement de l'économie en général comme il le fait. Mais c'est un malin, alors il glisse des petits chiffres pour faire scientifique au milieu de phrases trompeuses, ex: "le coût du capital n'est jamais évoqué, alors que les revenus nets distribués représentent aujourd'hui 10 % de la valeur ajoutée des sociétés non financières". Trompeux en effet:

- si on s'intéresse au coût du capital, cad ce qu'il coûte globalement à l'entreprise, il faut prendre en compte les revenus bruts distribués aux actionnaires, et pas nets après le passage du fisc. Mais M.Santi n°2 trouve généralement que l'impôt, c'est super cool, que ça aide l'économie et que la France est un paradis fiscal, alors il fait un petit raccourci...

- Les revenus nets distribués par les entreprises correspondent aux revenus bruts perçus par les vilains détenteurs du capital (fonds de pension, personnes physiques). In fine, il ne faut pas oublier qu'il y aura toujours une personne physique actionnaire en bout de chaîne. En admettant que les 10% de M.Santi n°2 (chiffre non sourcé, pour quel pays ?) soient ok, l'actionnaire personne physique sera taxé sur son revenu. Si ce contribuable est français, il ne lui restera pas grand chose de ces 10%, mais notre économiste ne va pas s'embarrasser avec cela, car cela montrerait que le fisc passe à nouveau pour renchérir le coût du capital.

M.Santi n°2 pourrait aussi nous expliquer qu'au fur et à mesure que les charges sur le capital augmentent (IS + IR pour faire simple), les investissements deviennent a priori moins rentables. Si M.Santi n°2 avait essayé lui-même de lever des fonds pour financer une entreprise non financière, il aurait vite compris que les investisseurs qui prennent un risque ne peuvent le faire que si le taux de retour compense correctement le risque. Donc, pour pouvoir continuer à se financer, les entreprises doivent en effet compenser l'augmentation des taxes du capital IS + IR par la compression des autres facteurs de coûts...et donc le coût du travail, l'effectif, les achats.

Enfin, si M.Santi n°2 pouvait nous conseiller des placements en valeurs mobilières (actions, fonds communs...) qui rapportent 10% l'an, j'en serai ravi, comme vous tous probablement... Mais les 10% de Santi n°2 ne sont pas le ratio pertinent pour les actionnaires, qui doivent eux raisonner en "revenu net / placement" pour rester simple. Et là, cela change tout... La rentabilité des placements mobiliers est actuellement négative, déduction faite des taxes et de l'inflation (et l'inflation est aussi un impôt -déguisé). source <http://www.ifrap.org/Les-revenus-des-capitaux-mobiliers-bientot-confisques,12552.html> . Et puis j'oubliais, les placement en actions, c'est sans risque !

Donc cette article est une grosse clownerie, estampillée La Tribune. Le coeur de l'argumentaire repose sur une manipulation frauduleuse de concepts. Il semblerait que M.Santi n°2 fait donc le clown, mais on le savait déjà puis qu'il est économiste de gauche. Tout va bien.
Réponse de le 14/05/2013 à 21:58 :
L'auteur dit : le cout du capital a augmenté ces dernières années, si on veut retrouver de la compétitivité, alors il faut le diminuer. Je comprends que vous reprochez à l'auteur de l'article ses opinions politiques, mais quels sont vos arguments (étayés par des données ou faits) qui montrent que cet raisonnement serait faux ?
J.
Réponse de le 14/05/2013 à 22:31 :
1. SI ce M. Santi était aussi fort en macroéconomie, il serait encore patron de son hedge fund, ce qui n'est manifestement plus le cas.
2. @johnjohn. Regardez les taux d'emprunts immobiliers, et vous verrez par vous même que le coût du capital a fortement baissé.
Quant à la fiscalité du capital en France, elle va jusqu'à 62% (plus values et intérêts) et ce sans compter l'ISF...
C'est d'ailleurs ce mépris pour l'accumulation du capital qui plombe durablement notre économie.
Si l'Angleterre a été la première a vivre la révolution industrielle, c'est parce qu'elle avait le capital pour financer ce développement.
Sans capital, pas d'usines, et donc pas de boulot!
Réponse de le 15/05/2013 à 7:43 :
@SDJ +1.
Réponse de le 15/05/2013 à 9:30 :
@ johnjohn : Si le cout du capital augmente, c'est que la quantité de capital diminue (vous savez, c'est le marché, l'offre et la demande qui fixe les prix), cad que son accumulation est découragée, et devinez par qui ? les communistes au gouvernement que Mr Santi encense ... contradictions typiques du socialisme ...
Réponse de le 15/05/2013 à 10:07 :
non john... la part capital ne cesse de croitre sans aucune correlation avec le bilan /
meme en temps de crise, la part capital augmente afin de rassurer l'investisseur / mais c'est du trompe l'oeil . / cela n'a rien a voir avec le socialisme ou communisme, mais unqiuement avec la voracité des dirigeants francais non patriotes !! ! !
Réponse de le 15/05/2013 à 14:07 :
@hades: vous manquez de précision monsieur. "la part capital ne cesse de croître sans aucune correlation avec le bilan". Voulez-vous dire que capital social /bilan augmente ? Que Actifs /bilan augmente ? ou voulez-vous dire que le revenu reversé aux investisseurs (apporteurs de capital) augmente ? Dans le premier et le deuxième cas, le rapport avec la voracité de qui que ce soit paraît sans rapport, aucun n'investisseur n'immobilise du capital pour le plaisir de le regarder dormir (sauf si les l'état s'en mêle et crée des défiscalisations et autres bricolages d'apprentis sorciers). Si vous voulez expliquer cela, il vous faudra plus de 3 lignes ici pour le faire, les facteurs économiques et technologiques pouvant expliquer la variation de structure des bilans sont plutôt nombreux...... Si maintenant, vous parlez du 3e cas, à savoir trop de bénéfices par rapport à la solidité ou la stature de l'entreprise (que vous semblez appeler "bilan"), alors il faudrait un peu étayer votre affirmation: personnellement, je ne vois pas sur le marché d'actions ni de valeurs mobilière disponibles assurant un retour sur investissement (après gloutonnerie fiscale, après inflation) qui vaille vraiment la peine de se lever le matin. Et je ne prends même pas en compte les risques associés. Mais si vous avez des tuyaux, cher monsieur, n'hésitez pas à partager, puisque je suis sûr que vous n'êtes pas vorace, vous.
Réponse de le 15/05/2013 à 17:25 :
bien entendu ... je vais etre tres court: je vous renvoie a la societe generale et ses deboires et ses bilans . cdlt/
Réponse de le 15/05/2013 à 17:57 :
@hades: La SG a en effet encaissé une perte historique du fait de l'indigence de ses processus de contrôle et de la fainéantise ou l'incompétence de ses dirigeants. Mais la SG est une société financière, Santi parle des sociétés non-financières. Avec du vocabulaire imprécis et inadapté, vous pouvez en effet tout affirmer sans rien justifier. Avec des allusions à des gros poncifs connus de tous tels que la SG (mais hors sujet ici) vous ne contribuez pas non plus à éclairer la discussion. Argumentez cher monsieur, et au minimum, précisez ce que vous avez voulu dire.......
Bien à vous
Réponse de le 16/05/2013 à 0:26 :
SDJ je vous embrasse, évidemment en tant qu économiste (agrégation, doctorat,)je suis effondré par ses tribunes pathétiques, c'est une buse, mais super fort en marketing car il dit aux gens ce qu ils ont envie d'entendre: le capitalisme c'est moche, y a pas besoin de faire des efforts et tout ça...
Réponse de le 16/05/2013 à 10:00 :
@mick: merci, cela me va droit au coeur. Tout comme vous, je suis effondré moi aussi par l'effondrement des valeurs d'objectivité des médias qui ouvrent leurs colonnes à des imposteurs ou à des journalistes qui ne sont plus que l'ombre de ce qu'ils devraient être, et qui pensent faire preuve d'esprit critique et de raison alors qu'ils se situent plutôt dans l'idéologie et le relativisme. Une excellente conférence du TED (voir absolument ici: http://www.youtube.com/watch?v=KVhWqwnZ1eM) illustre la convergence mondiale vers le haut du monde sous économie libre. Evidemment, c'est plus compliqué que la soupe à Santi 2.
a écrit le 14/05/2013 à 19:06 :
Qu'il est beau le modèle allemand tant vanté par certains de nos politiciens...
a écrit le 14/05/2013 à 18:42 :
Baisser le coût de travail et le salaire ce n'est pas la même chose...L'Allemagne a baissé les salaires et se permet d'embaucher des Polonais sous payés (- de 700? par mois) pour bosser dans le monde agricole. ce sont juste des tricheurs. Il faudrait baisser les charges sur salaires et non les salaires comme l'ont fait ces chers donneurs de leçon
Réponse de le 14/05/2013 à 20:37 :
des polonais il y en a en italie pour l'agriculture aussi, et en espagne pour cueillir vos fraises, et en il y en avait en irelande pour servir vos bieres et taper vos programmes informatiques, et la liste est longue... il ft dire qu'il ont connu 50 annees de bonheur de gestion ' gauche plurielle' avec des magasins d'etat vides et des tickets de rationnement qui donnaient le droit de s'y servir, entre 2 repressions sociales, alors forcement, les polonais sont un peu plus dynamiques que les francais qui preferent expliquer qu'ils ont une exception culturelle!
a écrit le 14/05/2013 à 18:26 :
il y a un siècle Mr Ford avait dit: il faut que je paye bien mes ouvriers si je veux qu'ils puissent acheter mes voitures!...à méditer!
a écrit le 14/05/2013 à 18:26 :
et oui la crise a bon dos je regardai une émission il disait que les bourses rengorges d argents ça spécule a tours de bras, moi mon salaire n a évoluer que de 800 e en 25 ans avec des responsabilité et dans la sidérurgie en retraite je vais toucher 1100e ou 1200e pas plus avec 42 ans de travail dont 37 ans de travail postés c est désolant
Réponse de le 14/05/2013 à 20:50 :
@manquepasdair En lisant votre commentaire je prends pleinement conscience de l'ingratitude du système de retraite actuel. Votre témoignage a plus de valeur que certains discours revendicatifs. Votre indignation est compréhensible. Je pense que les marchés financiers regorgent d'argent parce que les banques centrales maintiennent artificiellement la liquidité du marché interbancaire. Cette politique est légitimement sujette à controverses, mais je n'engage pas ce débat technique et complexe car ce n'est pas le sujet ici.
Réponse de le 14/05/2013 à 22:33 :
@manquepasdair: mon père médecin spécialiste touche une retraite de 1800?/mois, et il a arrèté à 75 ans!
Réponse de le 14/05/2013 à 22:51 :
@midas: c'est surtout que t'es pas qualifié, même si la chute de ton commentaire voudrait faire croire le contraire :-)
Réponse de le 15/05/2013 à 8:03 :
@Patrickb Peut-être ... vous pouvez le penser ... l'affirmer peut sembler présomptueux.
a écrit le 14/05/2013 à 17:51 :
De toute façon à moyen terme, l?appauvrissement relatif des européens (et occidentaux) est inévitable... Après on fait son choix, comme les allemands, on baisse un peu les standards, quitte à appauvrir un peu la société, soit on se radicalise comme les français et on créé des exclus à la pelle qui ne vivent que d'allocs et sont en situation de rupture totale sans que la situation des Français ne soit globalement meilleure. L'avantage de notre solution, c'est que l'on fabrique ainsi des casseurs, des paumés (voire des terroristes en puissance) qui animent nos manifestations, notamment sportives, font travailler les journalistes avec des faits divers hors du commun qui feront éventuellement des sujets de films ou de bouquins... On parlera de nous dans le Monde entier. Il y a aussi les voitures brûlées à remplacer, les bâtiments saccagés à reconstruire. Un sacré potentiel de croissance là-dedans quand on y réfléchit. Non, vraiment, rien à dire, on est les meilleurs et puis, tellement humbles avec ça ! Vive la France.
Réponse de le 15/05/2013 à 3:24 :
Quel Anti-France que la votre! Les USA sont le pays où entre 1 et 3% de la population est en prison! L'Amllemagne un pays de travailleurs pauvres qui un jour exploseront. Quand aux voitures brulées, on estime qu'entre les 2/3 et les 3/4 sont brulées pour des fraudes à l'assurance!
a écrit le 14/05/2013 à 17:34 :
Ah bon, le coût du travail a baissé ? Même en Allemagne, ce n'est pas le cas, hormis durant une brève période de 2005 à 2007 : http://www.tradingeconomics.com/germany/labour-costs . Mais c'est typique des logorrhées socialistes : inventer des faits qui n'existent pas (ou a minima incomplets), et proposer des non-solutions à des non-problèmes, ce qui a au moins le mérite de leur garantir du travail, à eux. Par ailleurs, ce monsieur mélange tout, comme à son habitude. Quand on parle de "baisser le coût du travail", on parle bien évidemment des charges hallucinantes qui pèsent sur les salaires (et qui sont imposées par l'Etat), et non des salaires eux-mêmes (qui sont fixés par l'offre et la demande sur le marché du travail, et ne peuvent être baissés ou augmentés à volonté). C'est de l'enfumage socialiste typique : l'éléphant est dans la pièce (c'est-à-dire l'Etat et ses affidés qui dévorent ~50% de chaque salaire versé), mais on détourne l'attention en assimilant "baisse du coût du travail" à "baisse des salaires" histoire de flatter l'opinion. C'est un peu la même philosophie consistant à vouer les pétroliers aux gémonies à cause de l'essence trop chère, alors que 80% de son prix est constitué de taxes.
Réponse de le 14/05/2013 à 18:56 :
vous vous agitez comme pour détourner l'attention du point essentiel: si lEtat pratique des charges si élevées sur les salaires, c'est parce que les salariés, comme les consommateurs, sont captifs. c'est parce que certaines entreprises, les plus grosses, pratiquent l'optimisation fiscale, voire l'évasion fiscale à haute dose. De l'argent qui s'enfuit alors que ces mêmes entreprises bénéficient des routes, des systèmes de santé, de la police, des pompiers, bref de tout ce qui leur permet de faire du business...
Réponse de le 14/05/2013 à 22:37 :
@odilette: l'état c'est 57% du PIB-record mondial, donc vos histoires d'optimisation me font doucement rigoler...
J'attends que vous m'expliquiez que c'est de la faute des chinois, des allemands, des traders, des riches, de la finance cosmopolite...
a écrit le 14/05/2013 à 17:33 :
Je suis responsable d'une usine en Allemagne, dans le Bade Würtenberg, le taux de chomage est inférieur à 3%. Comment peut on faire croire qu'on va recruter du personnel compétent pour 7? de l'heure. La réalité est différente, si vous êtes qualifié, vous serez bien payé, voire même très bien, j'ai des ouvriers frontaliers qui font chaque jour 100 km en voiture pour venir travailler dans mon usine parce que même avec les frais, ils gagnent mieux qu'en France.
Réponse de le 14/05/2013 à 18:05 :
Et bien moi je suis la Reine Elisabeth et dans mon palais, personne n'est au chômage. Certains de mes domestiques font 200 miles par jour et ils sont gagnants.
Réponse de le 14/05/2013 à 18:41 :
@Queen depuis un Iphone. Souhaitant à Votre Majesté un bon rétablissement suite à Votre gastro-entérite. Chacun sa crise !
a écrit le 14/05/2013 à 17:21 :
Notre ami Jojo, fonctionnaire émérite libéral va nous dire que si le libéralisme, cette machine à concentrer les richesses dans les mains de 1% de la population, ne fonctionne pas c'est parce qu'il n'y a pas assez de libéralisme (un peu comme les marxistes qui prétendaient que le communisme avait échoué car il n'y avait pas assez de communisme).
Réponse de le 14/05/2013 à 22:40 :
Le printemps est pourri, encore de la faute des libéraux!!Ils nous ont déréglé le climat avec leur spéculation...
Réponse de le 15/05/2013 à 7:43 :
Le printemps est pourri (ainsi que le sera l'été, l'automne, l'hiver ...) pour les petits rentiers geignards qui paieront de plus en plus d'impôts à la place des ultra-riches ...
Réponse de le 15/05/2013 à 12:19 :
De si bonne heure, et déja sur l'Iphone en train de pianoter nerveusement...va falloir bosser pour payer ma retraite mon cher.
Mais Apple n'est elle pas une méchante multinationale capitalisto-libérale?
Réponse de le 15/05/2013 à 20:46 :
@@miloo. L'inquiétant est bien là. Si les ultra-riches sont partis, qui peut empêcher "les rentiers geignards" de les suivre, mais là ce n'est pas encore trop grave... Personnellement, ce que je retiens c'est que les jeunes avec un peu de diplôme et/ou de qualification ne retiendront jamais un pays ou ils auront à régler la facture des anciens pour avoir "la chance" d'y vivre. En tout cas dans ma famille cela se passe comme ça, les glandeurs restent, ceux qui ont envie d'une vie meilleure partent. Cela n'est jamais pris en compte dans le calcul mais c'est quand même, à terme, inquiétant.
a écrit le 14/05/2013 à 17:14 :
Je partage globalement ce que dit Mr SANTI et son analyse est également partagée par la plupart des économistes un tant soi peu sérieux. Cette politique agressive de l'Allemagne a d'ailleurs ruiné ses voisins qui n'ont pas voulu s'engager dans cette voie et c'est ce qui explique aujourd'hui les difficultés, en particulier à l'export, de la France et dans une moindre mesure de l'Italie. Politique égoïste au service des classes d'âge âgées et riches de l'Allemagne.
Réponse de le 14/05/2013 à 17:41 :
"des économistes un tant soi peu sérieux" = ceux qui partage vos opinions ! ça ne fait pas très sérieux en fait...
Réponse de le 14/05/2013 à 17:53 :
c'est pourtant truffé d'erreurs de fond. À commencer par un fait : les salariés de Volkswagen ont touché 7000 e de primes ces deux dernières années, et obtenu une augmentation générale significative : comme cela a été dit, les entreprises qui tirent l'Allemagne ne sont pas seulement celles qui ont recours aux mini-jobs, au contraire...? Ensuite, autant l'utilisation de la VA comme critère d'analyse peut être pertinente en économie « théorique », autant elle n'est pas au niveau de la gestion d'entreprise : après la ligne "valeur ajoutée"e t avnt la ligne "dividende ", il va encore falloir retirer la totalité des coûts de la totalité des facteurs utilisés par l'entreprise : travail (salaire), matériel ( amortissement), ressources financières (intérêts d'emprunt). Et isoler l'autofinancement? bref, tout un tas de facteurs dépendants de tout un tas de paramètres qui font que faire un lien direct entre valeur ajoutée et taux de distribution aux actionnaires est au mieux très théorique...je peux d?ailleurs tout à fait augmenter simultanément les salaires et mon taux de distribution apparent en agissant sur des paramètres oubliés pas ces économistes sérieux : par exemple les gains de productivité sur le matériel, la baisse des coûts de certains investissements, ou le fait que beaucoup d'entreprises se sont désendettées ( en réduisant la charge d'emprunt, on augmente mécaniquement la proportion apparente des dividendes par rapport à la valeur ajoutée)...
Réponse de le 15/05/2013 à 3:16 :
@ Sherpa
A hurler de rire! Volkswagen ne rend que ce qu'elle avait pris, et surtout ilo s'agit d'une entreprise, à comparer aux 4 millions de travailleurs pauvres (l'abscence de SMIC, cela vous parle?)
Réponse de le 15/05/2013 à 9:34 :
@simbad : VW ne rend que ce qu'elle avait pris ??? cad ? j'ai acheté une golf, VW ne m'a pas mis un couteau sous la gorge ? Les salariés de VW viennent travailler un fusil dans le dos ? première nouvelle ? je connais bcp de salariés de chez peugeot qui aimeraient avoir un fusil dans le dos dans ces conditions ...
Réponse de le 15/05/2013 à 12:46 :
Ils ont lorsde la crise baissé les salaires viré des gens (demandezà ceux qui ont été viré!)
a écrit le 14/05/2013 à 17:12 :
C'est ce vers quoi le medef voudrait nous conduire, un pays de travailleurs pauvres,je pense que d'autres solutions sont possibles sans démolir à la hache notre modèle social, celui qui nous à permis de passer la crise sans faire trop de dégats sur la population.il faut faire des réformes, mais pas n'importe quoi!!
Réponse de le 15/05/2013 à 2:18 :
Oui mais ce n'est pas le but de nos "élites". Ils se reconstituent tranquillement un Ancien Régime à leur sauce... ils ont raison, les français laissent faire.
a écrit le 14/05/2013 à 17:12 :
La faiblesse de l'argumentation tient au fait que cette logique (réelle) de contrainte de rentabilité pour satisfaire l'actionnaire ne pèse réellement que sur une petite partie des entreprises (le CAC, et dans une moindre mesure le SBF120). L'immense majorité des PME françaises ne rémunèrent pas l'actionnaire... pour la simple raison que leur niveau de marge est historiquement faible et qu'il n' y a pas de dividendes à distribuer. La réalité du travail précaire en Allemagne est aussi plus complexe: vaut il mieux gagner 500? en travaillant à mi temps ou en étant au chômage ?
a écrit le 14/05/2013 à 16:13 :
je croyais que les mendiants sociaux étaient en France ? un travailleur précaire allemand n'est pas un mendiant social, mais un travailleur précaire. gloubi boulga communiste habituel.... Les allemands ne découragent pas l'accumulation de capital, donc la productivité marginale du travail peut augmenter, donc à terme le niveau de vie. En France, nous faisons l'inverse, et maintenont le niveau de vie par la dette, ce qui a une fin ...
Réponse de le 14/05/2013 à 16:44 :
@John Galt, le niveau de vie ne peut augmenter que si et seulement si une part supérieur est redistribuée aux salariés, ce qui est l'opposé de la tendance actelle qui centralise la redistribution aux propriétaires. Les mendiants sociaux ne sont que la résultante logique de ce syseme économique, qui préviligie la rentabilité à la pérennité
Réponse de le 14/05/2013 à 16:51 :
Vous n'avez pas lu l'article....ou pas compris!
Votre raisonnement est faux,
Réponse de le 15/05/2013 à 9:32 :
@ michey : le niveau de vie ne peut augmenter qu'avec la hausse de la productivité marginale du travail, dionc par l'accumulation de capital. toute redistributrion entraine une baisse du niveau de vie, regardez la réalité ...
a écrit le 14/05/2013 à 16:08 :
meme si ce que M Santi denonce existe (bas salaire et mini jobs (400 ?/mois pour un temps partiel) c est pas la dessus qu est base la competitivite allemande.
En effet, la plupart des emplois qui font la force de l allemagne sont des emplois bien payes et les mini jobs se retrouvent souvent dans des emplois a usage interne (genre serveur de resto ou caissiere de supermarche). Si vous travaillez dans la technique, vous etes mieux payes (et mieux traites) en rfa qu en france
par contre l auteur a raison sur l augmentation de la remuneration du capital. mais il ne va pas assez loin sur la raison de ce changement. une de raison est le vieillissement de la population avec des fonds de pension qui demandent des rendement eleves afin de payer les retraites
Réponse de le 14/05/2013 à 16:54 :
On parle toujours des mini salaires a 400 euros , il faudrait aussi dire que le salaire moyen est de 42 000 euro en Allemagne alors qu en france il est de 36 000 euro.
Réponse de le 14/05/2013 à 17:09 :
Il me semblait que le salaire moyen n'était que de 1650 euros net par mois pour les salariés français...
Réponse de le 14/05/2013 à 17:11 :
le salaire median est de 26k? est là le chiffre est plus clair !
Réponse de le 14/05/2013 à 17:17 :
Un exemple: l'Allemagne est le premier exportateur européen de viande de porc, grâce à ses abbattoirs ultra compétitifs employant une main d'oeuvre (essentiellement étrangère) extrêmement bon marché. Ses immenses excédents commerciaux viennent aussi de là. Par ailleurs, il y a une modération salarialle réelle au niveau des travailleurs qualifiés (au regard du marché du travail caractérisé par un faible taux de chômage) en grande partie parce que le coût de la vie reste assez bas. Et si le coût de la vie est assez bas, c'est grâce aux mini-jobs. Le modèle économique allemand, ce sont des travailleurs très productif qu'il n'est pas nécessaire de payer à leur juste valeur car ils font leurs courses dans des supermarchés low-cost avec des employés sous-payés et se logent dans des immeubles construits pour pas cher pas des ouvriers employés sous des contrats polonais. Si le prix du la bradwurst intégrait réellement le coût social et humain de sa production, croyez moi qu'on verrait vite les ouvriers allemand se mettre en grève et leurs salaire monter en flêche.
Réponse de le 14/05/2013 à 17:59 :
Tandis qu'en France, c'est tellement mieux ! On a des millions d'employés formés et potentiellement productifs à qui on concède des allocs pour aller finalement faire des courses dans les supermarchés lowcosts que les allemands on créé. Vraiment, rien à dire ! Juste magnifique la stratégie française. On critique ceux qui essaient de se dépatouiller, bien calés sur le banc de touche, et on ne fait rien en attendant que le bateau coule en entier. Quelle arrogance bien française !
a écrit le 14/05/2013 à 16:05 :
C'est a hurler de rire, les intellos germanos pratins font leur choux gras des bas salaires allemands, ils feraient bien de voyager un peu : le niveau de vie moyen allemand est nettement plus élevé qu'en France(+30% au moins en moyenne outre rhin) et encore, il est plombé par le reliquat de la DDR communiste de l'est ou persiste malgré des milliards d'aide un esprit de socialisme assisté qui fait tendre nettement la balance vers le bas. On voit les splendeurs et misères du socialisme qui dans des regions autrefois historiquement richissimes a réussi à plomber 4 générations voire plus.
Réponse de le 19/05/2013 à 12:07 :
dans cent ans, vous radoterez encore sur "la DDR communiste" !

depuis 1990, tout le monde le constate : la disparition du communisme est une catastrophe pour les peuples en question.
en Allemagne de l'Est comme en ex-URSS, il n'y a pas photo : le régime capitaliste est un système de branleurs.
a écrit le 14/05/2013 à 15:56 :
Ce que je constate, c'est que certains emplois ont une productivité nulle. C'est un fait. Après, soit on trouve une solution qui doit inclure la baisse de ce coût, soit ces emplois n'existent pas en France.
Réponse de le 15/05/2013 à 3:01 :
Quel emploi? Aucun n'a de productivité nulle!
a écrit le 14/05/2013 à 15:55 :
Un économiste qui se critique lui même tout en continuant sa pratique. Etonnant et triste.
a écrit le 14/05/2013 à 15:41 :
D'accord avec vous M. Santi, la répartition des richesses ne se fera pas sans confrontation avec les patrons et peut-être les politiques. Si les dirigeants ne lâchent pas un peu la corde, ils se prendront le retour de bâton. Dès lors qu'ils accepteront de regarder en face que la croissance des XIXème et XXème siècles ne s'est pas créée miraculeusement, un dialogue pourra s'engager, et chacun devra y mettre du sien.
http://www.actudupouvoir.fr/la-fin-du-capitalisme-predite-par-marx-ou-schumpeter-naura-pas-lieu/
a écrit le 14/05/2013 à 15:29 :
Ce Monsieur oublie que ce sont alternativement les socialistes (sociaux-démocrates) et les conservateurs (démocrates chrétiens) qui ont gouverné l'Allemagne. Les libéraux allemands (libéraux-démocrates) était dans l'opposition lorsque les réformes évoquées ont été réalisées. Aujourd'hui ils sont minoritaires dans une coalition avec les conservateurs. Tous les articles de ce Monsieur sont à sens unique, caricaturaux, visant à construire un mythe néo-libéral repoussoir pour vendre son bouquin.
Réponse de le 14/05/2013 à 16:10 :
Ce que dit ce Monsieur ne vous plait manifestement pas ! ce n'est pas tant cet article qui me donne envie d'acheter son bouquin , mais votre réaction ulcérée d'ultra libéral qui ne supporte pas de lire un avis éclairé et tellement pertinent qu'il risquerait de donner du grain à moudre et à penser bien à l'encontre de la vision ou des interêts de ceux de votre clan !
Réponse de le 14/05/2013 à 17:43 :
@Moonbear Dans mon commentaire je ne critique pas l'analyse des choix économiques faite par ce Monsieur. Son analyse peut être défendue et doit être débattue point par point. Par contre, vous faites la même confusion entre les trois pensées (socialiste, conservatrice et libérale) que ce Monsieur. Je pense que dans votre cas c'est de bonne foi. En France la plupart raisonne dans une logique gauche droite rangeant les citoyens en défenseurs de l'un ou l'autre camp avec des qualificatifs stéréotypés. S'agissant dans le cas de cet article de l'Allemagne, cette dichotomie est en contradiction évidente avec le paysage politique.
Réponse de le 15/05/2013 à 3:07 :
@Owen: En aucun cas (je ne vois pas où) il l'oublie. Il remarque que les transformations (de Schro"der, (SPD), ) ont permis les résultats dont se targue Merkel (CDU). Ce n'est pazs un mythe que de dire que la part salariale diminue en Allemagne alors que la part "rentière" (on peut discuter de ce dernier terme, parler de pari etc... mais de fait, il y a plus pour l'actionnaire qu'autrefois, je doute que vous puissiez contredire ce fait!
Réponse de le 15/05/2013 à 7:37 :
@simbad Vous reconnaissez que la démonstration de ce Monsieur analyse les effets de l'interventionnisme socialiste (SPD). Les conservateurs (CDU) ont maintenu les dispositifs. Ce qui est surprenant c'est que la conclusion sert à incriminer les libéraux (FDP) ! Ce type de réquisitoire peut fonctionner en France où le clivage gauche droite brouille les lignes, mais appliqué à l'Allemagne, cela ressemble à un mauvais canular !
a écrit le 14/05/2013 à 15:25 :
Jusqu'à maintenant l'Allemagne a pu trouver des clients a l'export parce que ceux-ci ne faisait pas cette même politique économique et sociale, mais s'ils y mettent, tout s'écroule!
Réponse de le 14/05/2013 à 16:54 :
L'Allemagne s'est déjà écroulé...La dernière étude indique que les Allemands sont plus pauvres que les espagnols
Réponse de le 14/05/2013 à 17:55 :
Cela a été analyser et diffuser dans la plupart des journaux... il faut vous mettre à la page ! La seule raison, c'est qu'il n' y a pas de bulle immobilière en Allemagne. Du coup les loyers y sont globalement moins élevés et les biens à l'achat aussi. Donc les allemands se logent plus facilement et consacrent une part moins importante de leur revenus au loyer... Comme quoi, pour faire du social, y a pas que les allocs et la taxation des riches, il y a aussi de véritables politiques.

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