"La Silicon Valley vise la conquête intégrale de la vie"

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Grâce aux développements sans cesse accélérés de l'intelligence artificielle, les Gafa sont à l'origine d'une marchandisation de la vie et du dessaisissement de la décision humaine, affirme le philosophe Éric Sadin, auteur d'un essai au vitriol contre la Silicon Valley et son rêve transhumaniste : « La silicolonisation du monde ». Propos recueillis par Ivan Best et Sylvain Rolland

LA TRIBUNE - Vous dénoncez dans votre ouvrage la « silicolonisation » du monde par les grandes entreprises numériques américaines. Que voulez-vous dire exactement ?

ÉRIC SADIN - Les grandes entreprises de la Silicon Valley, c'est-à-dire les Google, Apple, Amazon, Facebook, Netflix, Uber et consorts, ne sont pas seulement des empires tentaculaires qui engrangent des milliards de dollars de chiffre d'affaires par an. Ces entreprises sont engagées dans ce que je nomme « la conquête intégrale de la vie ». Leurs services sont utilisés quotidiennement par des milliards d'individus. Leur modèle, celui de l'économie de la donnée et des plateformes, vise à capter des données relatives à un nombre sans cesse étendu de nos gestes, entendant coller de façon toujours plus continue à nos existences.

Désormais, la Silicon Valley représente l'horizon entrepreneurial et économique de notre temps. Alors, tout le monde veut se l'approprier. Les chercheurs, les cercles de réflexion, les industriels s'y convertissent. Les gouvernements l'envisagent comme la panacée à toutes les difficultés économiques et ne pensent qu'à faire éclore des « Silicon valley locales » partout, grâce aux startups et aux incubateurs. C'est la course à l'innovation, c'est le règne du startuppeur visionnaire et de l'autoentrepreneur libéré. Mais ce qu'il faut saisir, c'est qu'au-delà d'un modèle économique, un modèle civilisationnel est en train de s'instaurer, fondé sur une marchandisation à terme intégrale de la vie, et une organisation algorithmique des sociétés.

Comment ?

Grâce à l'avènement des capteurs de toutes sortes, des objets connectés et de l'intelligence artificielle. Nous vivons l'avènement des objets connectés, qui s'immiscent partout jusque dans nos maisons et nos voitures. Grâce à eux, il est désormais possible de collecter un nombre sans cesse croissant de données portant sur toutes les phases de la vie. Les plateformes qui détiennent ces informations suggèrent en retour quantité de produits en fonction du traitement de ces données. Dans le livre, je prends l'exemple du miroir intelligent de Microsoft, capable d'interpréter l'état de fatigue, les expressions du visage, pour proposer des crèmes réparatrices voire des séjours à la montagne. C'est une manière d'anticiper en permanence, de rétroagir, et d'assister en continu les individus, par la formulation des meilleurs conseils supposés mais qui in fine ne visent qu'à satisfaire de seuls intérêts privés.

Nous dépassons le moment de la personnalisation de l'offre pour aller vers une « relation-client ininterrompue ». À l'aide de systèmes interprétant la plus grande variété de nos gestes et qui rétroagissent en temps réel en suggérant des services ou des produits supposés adaptés à chaque instant de notre quotidien. L'enjeu industriel consiste à s'adosser à tous les instants de la vie. Ce dans quoi s'engage particulièrement Google. C'est flagrant dans le champ de la santé. Le projet Calico de Google, c'est la volonté, grâce aux capacités de plateformisation de l'entreprise, d'entrer en relation avec tout le marché pharmaceutique.

À terme, Google veut créer, grâce aux capacités exponentielles des logiciels, ses propres solutions thérapeutiques, avec auto-diagnostic, en se dotant d'une compétence médicale. L'industrie du numérique opère actuellement une immixtion du régime privé dans la médecine, selon une mesure jamais vue historiquement.

Ne noircissez-vous pas quelque peu le tableau ? Les objets connectés sont loin d'être dans le quotidien de chacun. Et l'homme a toujours la possibilité de ne pas les adopter...

Vous avez raison, les objets connectés commencent seulement à se répandre, mais de façon extrêmement massive et rapide. C'est le cas de la maison connectée, par exemple, qui représente d'ores et déjà un énorme marché en émergence. Et qui fera de l'habitat une machine à témoigner de nos gestes jusqu'aux plus intimes. Il faut prendre très au sérieux la volonté de ces entreprises et des responsables de l'industrie numérique de se positionner sur le plus grand nombre de secteurs possibles. Les investissements dans les objets connectés, dans l'intelligence artificielle, dans la robotique, sont colossaux, à coups de milliards de dollars. Et ce sont toujours ces grandes entreprises de la Silicon Valley qui sont en première ligne.

Ce changement civilisationnel se fait d'une manière rapide mais subtile. Regardez Google. Jusqu'à l'an dernier, son coeur de métier était la recherche en ligne, pour vendre de la publicité. Et puis en août 2015, il change de nom pour devenir Alphabet. Ce recentrage acte ses ambitions. D'un coup, le moteur de recherche Google devient un service parmi d'autres, car le vrai business de Google, c'est l'industrie de la vie. Il est dans la cartographie, dans la domotique avec le rachat de Nest, il dépense des sommes énormes dans la recherche sur la voiture autonome, il développe des plateformes éducatives, il s'implique dans la robotique, dans la santé... Et ce n'est pas fini ! C'est un mouvement émergent, mais très puissant.

Quelles autres conséquences civilisationnelles percevez-vous dans l'essor du numérique ?

La quantification par les capteurs est en train de bouleverser le travail. Des systèmes en temps réel pour mesurer la performance des machines et des employés existent déjà. Dans l'industrie, on ne cesse de rechercher une extrême optimisation des cadences de production. L'action humaine est déterminée par des systèmes « intelligents » qui calculent en permanence la « mesure de performance du personnel » et dictent ce qu'il faut faire. Le géant américain de la distribution, Walmart, utilise un logiciel développé par IBM, baptisé Retail Link. Il permet à des robots de dialoguer entre eux. En fonction de la capacité des sous-traitants et de l'état de leurs stocks, ces robots imposent les cadences aux employés. Cela bafoue autant le droit du travail que la dignité humaine.

Il n'y a donc rien à sauver dans ce nouveau monde ?

Je ne nie pas que le numérique offre quantité d'avantages, comme réserver son train en une minute, pouvoir communiquer plus facilement, avoir accès à l'information. Mais nous sommes aveuglés par les bénéfices d'usages et nous ne nous soucions pas assez des conséquences potentiellement dévastatrices, particulièrement la marchandisation à terme intégrale de la vie et le dessaisissement de la décision humaine que vont entraîner les développements sans cesse accélérés de l'intelligence artificielle. Ce sont là des enjeux majeurs de notre temps, qui à mon sens ne font pas suffisamment l'objet de débats et de controverses publiques.

Vous parlez dans le livre de « technolibéralisme ». La silicolonisation du monde, c'est l'étape ultime du capitalisme ?

Tout à fait. Jusqu'à présent, le libéralisme rencontrait de la résistance, car il était difficile de monétiser l'intime.

Désormais, la technologie, grâce aux objets connectés, permet de franchir un nouveau seuil dans l'histoire du capitalisme, car il ne reste plus de séquences de vie rétives à une activité marchande. On peut mettre une puce connectée dans un lit et quantifier le sommeil. Ou dans la machine à laver pour lui faire commander automatiquement de la lessive sans que nous décidions de l'acte d'achat. Cela grâce au récent procédé Dash Button d'Amazon, par exemple. Nous allons vers un allégement ou une non-conscience de l'acte d'achat grâce au paiement sans contact ou au procédé de commande automatisée de produits.

Le technolibéralisme promu dans la Silicon Valley part de l'idée que Dieu n'a pas parachevé sa création, que l'homme est éminemment faillible et lacunaire, donc que l'avènement des technologies dites « de l'exponentiel » permettra de corriger cette faille. Mais dans les faits, ce sont des startuppeurs à peine sortis de l'adolescence qui créent un biberon connecté, tel Baby Gigl, pour dire aux parents comment nourrir leur bébé. Tout est à l'avenant : corriger nos supposés défauts originels et faire en sorte que des systèmes nous dictent en toute occasion la meilleure décision à prendre. Nous entrons dans l'ère de l'assistanat algorithmique continu. Dont les visées sont quasi exclusivement commerciales.

De quand datez-vous cette volonté de la Silicon Valley de dominer le monde ? Car la baie de San Francisco incarne aussi depuis longtemps des valeurs d'ouverture, de tolérance, de liberté, de progrès social grâce aux nouvelles technologies...

C'est absolument vrai, j'en parle dans mon livre. Historiquement, la Californie porte une tradition contre-culturelle, à l'opposé de l'État fédéral. C'était le cas dans les années 1960 et 1970, mais cet esprit s'est perverti avec le temps. Il y a vingt ans, l'objectif de Google n'était pas de vouloir collecter le plus grand nombre de faits et gestes et de les monétiser. Quand Facebook s'est créé en 2004, il voulait simplement connecter les étudiants d'Harvard entre eux. Mais l'évolution des technologies, l'élargissement des possibles et la position dominante de ces entreprises les ont placées sur la voie de la conquête intégrale de la vie. La seule chose qu'il reste de l'idéologie originelle est l'idée de désintermédier la société. Mais le drame, c'est que cette aspiration légitime, ou non, de désintermédiation a vite été récupérée par l'économie des plateformes.

Cela se retrouve-t-il dans le libertarisme qui est aujourd'hui à la mode dans la Silicon Valley ?

Ce mouvement prospère sur l'idée de permettre à ces entreprises de se soustraire à toutes les règles au nom de la liberté absolue d'innover. Certains veulent même créer une île indépendante et soumise à aucune régulation au large du Pacifique. Quel paradoxe ! Les partisans du libertarisme refusent toute contrainte sur euxmêmes, tout en créant des services destinés à régir la vie de milliards d'individus.

« N'empiétez pas sur ma libre initiative, mais laissez-moi m'enrichir sur la liberté des autres... », voilà leur posture.

La Silicon Valley, c'est le royaume du cynisme absolu. Le génie de cette idéologie est que, contrairement à la colonisation, la silicolonisation ne se vit pas comme une violence subie. Au contraire, elle est souhaitée par ceux qui s'y soumettent. Le bénéfice d'usage des services de Google, d'Amazon, d'Apple et consorts est si fort que les gens acceptent comme un moindre mal de donner à des entreprises leurs informations intimes et de les laisser instaurer une marchandisation toujours plus expansive de nos quotidiens. La Silicon Valley incarne une forme lumineuse du capitalisme, une mondialisation heureuse, elle se pare de vertus égalitaristes, glorifie le « startuppeur visionnaire », le « collaborateur créatif »... Son schéma économique et culturel devient l'étalon de mesure de la vitalité des pays, l'horizon indépassable de notre temps, alors qu'il vise à gérer des pans de plus en plus étendus de la société, et ce sans notre assentiment. C'est un paradoxe qui devrait nous interroger.

Mais en France et dans de nombreux pays, les dirigeants politiques ne sont pas très technophiles et peinent à penser la révolution numérique. Difficile de croire qu'ils adhéreraient à cette vision du monde...

Ils s'y soumettent sans saisir toute la portée des enjeux à l'oeuvre. En France, les fonds publics poussent au développement des startups, promeuvent la valorisation sociale du startuppeur et de l'autoentrepreneur indépendant qui, en fait, ne l'est pas tant que ça. L'idée que le numérique représente la croissance du futur s'est diffusée partout. Les politiques agissent avec le sentiment d'une urgence, ils ne veulent pas « rater le train » du numérique. Ils foncent la tête baissée sans percevoir l'ampleur des conséquences civilisationnelles. C'est une soumission coupable, à l'image de François Hollande donnant la Légion d'Honneur au président de Withings, qui s'est vendu à Nokia... Le contrat entre Microsoft et l'Éducation nationale relève d'un véritable scandale de la République. Le lobby industrialo-numérique a obtenu une place prépondérante dans un domaine régalien, l'Éducation nationale, sans avoir une quelconque légitimité. On imagine à tort, que la numérisation continue des pratiques éducatives va résoudre le marasme de l'école publique à l'oeuvre depuis une vingtaine d'années. La vérité, c'est qu'il s'agit là d'un renoncement coupable.

Dans votre livre, vous dénoncez une « criminalité en sweat-shirt ». Vraiment ?

Dans le monde merveilleux des startups et de la Silicon Valley, tout est supposé être « hypercool ». Les modèles managériaux sont dits horizontaux, il y a des canapés et des tables de ping-pong dans les entreprises, le café à volonté, tout le monde se tutoie, des sushis bio sont offerts, le PDG est en tee-shirt et baskets et certains employés bénéficient de temps pour mener leurs propres recherches. Une fois de plus, Google est l'incarnation de cette philosophie. Mais c'est une façade. La pression horaire est très forte dans les startups, qui demandent aux employés de travailler bien au-delà du raisonnable. La startup est le nouveau mythe de notre temps. Les employés vivent finalement dans des conditions précaires, et les actions qui leur sont offertes ont une valeur hypothétique, vu que neuf startups sur dix échouent au bout de quelques années.

Mais ce n'est pas illégal...

Il serait tout de même temps d'aller voir ce qu'il se passe dans les startups. Quand on dépasse le temps de travail réglementaire de manière si éhontée, on n'est pas raccord avec la loi. Il faudrait examiner les conventions collectives, mais dans le monde merveilleux de la startup où tout le monde est copain, la convention collective est un gros mot car tout le monde travaille pour l'intérêt supérieur de l'innovation ! En outre, les Gafa et consorts ont aussi des armées d'avocats, de lobbyistes et de conseils qui organisent des montages savants leur permettant de se soustraire au fisc. Oui, les patrons de cette industrie sont des criminels en col blanc. Ils méprisent le bien commun, façonnent la société selon leurs fantasmes, avec la seule volonté de s'enrichir, en se foutant totalement tous les principes qui nous constituent.

La France et l'Europe se saisissent aujourd'hui d'enjeux comme la protection des données personnelles et dénoncent les pratiques fiscales et anti-concurrentielles de certains géants du numérique. Est-ce un début de réaction ?

On suppose qu'une fois qu'on se soucie de la protection des données, notre rapport au monde numérique est maîtrisé. Que veut dire protéger les données ?

C'est établir un contrat entre les entreprises et les individus, favoriser un assentiment éclairé de la part des utilisateurs, et que l'entreprise s'engage à les sécuriser. Ce qu'on ne voit pas, c'est que plus il y aura protection des données, plus il y aura développement de l'économie de la donnée et des plateformes qui en tirent profit. Plus il y aura confiance dans l'économie numérique, plus ces plateformes prendront le pouvoir sur nos vies. C'est exactement ce que promet Günther H. Oettinger, le commissaire européen pour l'économie et la société numérique.

Nous sommes tous d'accord de nous soucier de notre vie privée, mais plus cela sera encadré, plus l'industrie de la vie pourra prendre son essor.

Ce dont il faut se soucier, ce n'est pas tant de protection des données personnelles - même si cela renvoie à des enjeux très importants, notamment en termes de surveillance par les États -, mais c'est de savoir si nous voulons entrer, ou pas, dans cette civilisation de marchandisation intégrale de la vie et d'organisation algorithmique de la société.

Que proposez-vous, alors ?

J'appelle déjà au refus d'achat d'objets connectés. En tout cas, ceux qui violent l'intégrité humaine. Si nous ne faisons rien, alors nous verrons émerger dans les dix ans à venir une industrie du numérique qui collera sans cesse à nos vies.

Voulons-nous être continuellement assistés et bénéficier d'un supposé confort continu dans tous les pans de nos quotidiens ? A contrario, nous pouvons nous mobiliser, dire « trop c'est trop ». Nous devons affirmer qu'il y a des choses que nous ne voulons pas parce que cela porte atteinte à notre dignité, parce que cela transforme l'être humain en un objet strictement marchand, et parce que cela viole certains de nos principes fondamentaux : le libre arbitre, notre autonomie de jugement et notre droit à agir selon notre conscience.

Il faut se poser la question : dans quelle société voulons-nous vivre ? Il faut en finir avec la fascination technologique, arrêter de faire la queue des nuits entières dans le froid devant l'Apple Store par exemple, comme des idiots, et entrer dans l'âge de la maturité individuelle et collective. Il est non seulement grand temps, mais cela relève, à mon sens, d'une urgence civilisationnelle.

Propos recueillis par Ivan Best et Sylvain Rolland

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Eric Sadin est l'auteur de La Silicolonisation du monde - L'Irrésistible expansion du libéralisme numérique. Éditions L'Échappée, 2016, 291 pages, 17 euros.

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Commentaires
a écrit le 24/02/2017 à 13:39 :
NON! Article extrémiste basé sur ... rien d'autre que l'avis d'un ÉRIC SADIN qui devrait sans doute aller voir un psy pour traiter son état anxieux.
Si c'est pour décrier l'appât du gain film ou les heures sup imposées (et souvent non payées) merci de vous pencher sur toutes les multinationales et pas uniquement la Silicon Valley ! Punaise Open source; linux et compagnie tout ça c'est 100 % gratuit et non on ne cherche pas à enregistrer vos moindres faits et gestes !
Vous avez peur de devoir utiliser un algorithme de médecin en ligne oh ! Ben c'est ce que je fais déjà en gros et de toute façon c'est pas nouveau j'ai écrit un système expert pour diagnostiquer les maladies infantiles il y a 30 ans à la fac ! Et honnêtement je préfère mon écran froid qui m'aide à déterminer quel virus G chopé que 99% des médecins qui sont imbus de leur personne font des erreurs médicales mais n'oublient jamais de vous faire payer (tien eux aussi sont soumis à l'appât du gain !)
Une phrase m'a plu : Nous entrons dans l'ère de l'assistanat algorithmique continu. Oui CA C'EST VRAI, et les MIT a vu que pour que les étudiants arrêtent le "plug and play" il leur fallait des Raspberry Pi pour se faire les neurones !
A présent le vrai danger depuis des années ce n'est pas le on line les analyse de comportement mais cette saleté d'engin qui envahie VRAIMENT notre vie : le smartphone (addictif gestuel, social et hypnotique) et ça il n'en parle même pas !
a écrit le 23/02/2017 à 16:49 :
Cette analyse me semble pour le moins réductrice. Ce qui menace à terme notre civilisation, et les "Gafa" en sont effectivement les premiers acteurs, c'est l'appropriation de la vie par des firmes privées. Imaginez une entreprise capable de modifier le génôme d'un fœtus pour lui assurer une vie sans cancer, pour 500 000 dollars. Imaginez les capacités d'un cerveau humain allié à la capacité de calcul de l'intelligence artificielle. Ou celle d'un robot capable d'imiter le cerveau humain. Imaginez les conséquences en termes d'éducation, d'égalité des chances, d'égalité tout court. On est sur des sujets autrement plus lourds que de savoir si notre frigo va un jour polluer notre boîte email parce qu'on n'a plus de bière.
a écrit le 23/02/2017 à 10:36 :
Ah bon l'éducation nationale est un domaine régalien?
Après un courte recherche on obtient que les domaine régliens sont:
assurer la sécurité extérieure par la diplomatie et la défense du territoire ;
assurer la sécurité intérieure et le maintien de l'ordre public avec, notamment, des forces de police ;
définir le droit et rendre la justice ;
détenir la souveraineté monétaire en émettant de la monnaie, notamment par le biais d'une banque centrale.
détenir la souveraineté budgétaire en votant le budget de l'Etat, en levant l'impôt et en assurant la gestion des finances publiques
Mais c'est vrai qu'être philosophe en France c'est le droit de prétendre tout savoir sur tout en racontant des bétises.
Retournez à votre dictionnaire et lorsque vous ne sortirez plus d'imbécilités on pourra commencer à discuter de vos arguments.
Pour l'heure de la riguer STP.
a écrit le 22/02/2017 à 21:20 :
On se gargarise beaucoup avec l'intelligence artificielle en ce moment. Mais on oublie un peu vite qu'il y a la c...erie artificielle aussi.
Qui est en plein boum, il faut le dire.
Dieu merci, finalement.
Réponse de le 24/02/2017 à 23:49 :
ben vrai pour la connerie. Va falloir se lever de bonne heure pour changer nos comportements..
a écrit le 22/02/2017 à 20:52 :
Moi , je regarde une série policièrere la télé.
a écrit le 22/02/2017 à 19:13 :
Je partage tout à fait votre opinion
Il existe un proverbe qui éclaire tout cela : " Un forgeron raisonne à coups de marteau , parfois cela marche "
Cordialement
a écrit le 22/02/2017 à 19:10 :
Quelques films à voir ou revoir
:Farenheit 451 pour le tout cloud,
Matrix pour le risque zero, la vie des autres pour la NSA,
Mars attack ou plutôt Mars à l'attaque
a écrit le 22/02/2017 à 17:40 :
L' IA ... est seulement capable de conduire en regardant dans le rétroviseur, et ceci dans tous les cas de figure. Toutes les conclussions de l'IA commencent par la formule : "toutes choses restant égale par ailleurs ... nous pouvons affirmer que blablabla". En clair elle ne prévoit que les tropismes ; si vous êtes un être libre de penser et prendre vos propres décision vous devenez transparent pour l' IA en ce sens qu'elle ne vous perçoit pas et donc ne peut anticiper vos choix". Bien sur si vous êtes un mouton de Panurge ... mais dans ce cas vous êtes de toute façon foutu.
Autre détail , pour vivre sur la faille sans se flinguer immédiatement on est sans doute obligé de se raconter des fables ...
a écrit le 22/02/2017 à 13:49 :
encore un théoricien du complot. ces entreprises font ce que toute entreprise a toujours fait du marketting et de la pub, c'est pas nouveau. comme il n'est pas nouveau que les gens sont des moutons de panurge qui est une des conséquences de l'existence en société. ce type se présente comme un philosophe mais il nous ascène que des banalités en se drapant d'un manteau de nostradamus. quel imbécile !
a écrit le 22/02/2017 à 10:43 :
A l'origine, libertaire et anti système, le net a été récupéré par une petite oligarchie de l'argent et de la politique. Aujourd'hui c'est tout le contrat social qui est inversé, ce n'est plus le consommateur qui est roi ou le citoyen qui fait les rois. Ce n'est plus le parlement qui fait les lois et vote l'impôt, GAFA se charge de tout
a écrit le 22/02/2017 à 0:33 :
A l'origine, libertaire et anti-systeme, le net a été récupéré par une petite oligarchie de l'argent et de la politique. Aujourd'hui c'est tout le contrat social qui est inversé, ce n'est plus le consommateur qui est roi ou le citoyen qui fait les rois.
La phase suivante sera l'élimination physique des bouches inutiles et des grandes gueules.
La méthode est en phase de test au moyen-orient, c'est assez efficace mais trop couteux, on va bientôt trouver la solution. Ne pas désespérer.
a écrit le 21/02/2017 à 18:05 :
Ce n'est pas seulement un changement, c'est une évolution compléte,un changement de société comme la révolution industrielle.

La venue des robots et de l'AI, plus intelligente que l'homme, la liberté ne sera plus qu'une chimère.
a écrit le 21/02/2017 à 17:54 :
Hello,
Ce n'est pas une nouvelle religion, le smarphone est déjà partout.
Demain ça sera pire, la fin de l'humanité n'est peut être plus loin...

Le monde de l'AI et des robots....?
a écrit le 21/02/2017 à 9:33 :
Est ce que votre article ne pose pas une question toute simple à savoir le remplacement d'une religion par un autre? Il ne tient qu'aux intéressés de se mettre ou pas sous la coupe de ces nouveaux pouvoirs.
a écrit le 21/02/2017 à 9:33 :
Est ce que votre article ne pose pas une question toute simple à savoir le remplacement d'une religion par un autre? Il ne tient qu'aux intéressés de se mettre ou pas sous la coupe de ces nouveaux pouvoirs.
a écrit le 20/02/2017 à 17:49 :
excellente réflexion, même nos politiques se sont "fichés" volontairement sur Facebook-CIA, c'est dire le niveau d’abrutissement atteint. Sadin est en dessous de la triste réalité.
a écrit le 20/02/2017 à 11:37 :
Cela me fait rire c'est les vieux débats occupant la pensée des hommes bien instruits comme au 19èmes siècle ou après avoir inventé la locomotive à vapeur , ils pensaient qu'ils n'y avait plus rien a inventer . Mettons aucun frein à l'inventivité , l'homme en a besoin pour son avenir et nous sommes qu'au tout début d'une révolution technologique environ à " A" de cet alphabet .
Réponse de le 21/02/2017 à 6:55 :
Ta phrase peut s'appliquer partout et n'importe quand. Ou l'art d'écrire des choses évidentes quand on a rien d’intéressant à dire.
Réponse de le 21/02/2017 à 11:24 :
Vous êtes le seul a pointé ce que j'ai dit donc mes propos ont trouvé une résonnance particulière chez- vous. Cet intéressant à mon avis, vous devriez y penser , car souvent ce qui est évident n'est pas perceptible dans des déductions soit disant logiques. D'où des méthodes d'approches de déductions souvent très compliquées .
a écrit le 20/02/2017 à 11:22 :
Bof! Il suffit d'une panne électrique gigantesque. On peut se passer de tous ces 'merveilleux" engins, mais pas de nourriture.
a écrit le 20/02/2017 à 10:42 :
Il faut prendre conscience de bien d'autres problèmes qui apparaissent avec une intelligence artificielle. Elle ne saura jamais prendre en compte ce qui n'a pas encore été mis dans les banques de données et qui opère plus souvent qu'on ne le dit-mais que tout le monde a pu expérimenter- sur des amalgames et des confusions qui peuvent être parfois monstrueuses. Sans compter l'effet décérébrant que cela engendre et que l'on peut déjà observer par exemple avec les accrocs du GPS qui ne savent plus lire une carte ou des jeux vidéos qui ne savent plus raisonner sur autre chose que les algorithmes utilisés; Il y a alors une énorme différence entre ce qui peut être une aide au développement du savoir et une aide à la décision, et ce qui correspond à un dessaisissement de la décision humaine et qui détruit de beaucoup le pouvoir d'imagination (rationnelle) et d'initiative pertinente. Exemple que tout le monde connaît: quand des investisseurs prisonniers de leurs critères informatisés ne savent plus où investir (y compris dans bien des domaines où ils pourraient y retrouver le profit recherché), et qui préfèrent placer leur argent avec des intérêts négatifs. Il n'y a pas que les gains de productivité que cela peut engendrer dans l'immédiat à prendre en compte , mais aussi les risques financiers et économiques majeurs que cela engendre aussi, quand un bogue informatique peut engendrer des catastrophes qui coûtent bien plus cher à réparer que le bénéfice du gain escompté à l'origine, ou bien quand avec des objets interconnectés on peut ouvrir de grands boulevards à l'escroquerie et à la délinquance plus sophistiquée. On a déjà vu comment la bulle internet avait pu se développer début du siècle. Prévoir combien d'ordinateurs on allait pouvoir vendre c'est une chose, combien d'entreprises allaient vouloir se partager le marché en se faisant une concurrence dévastatrice c'est une autre chose. Combien d'applications on peut développer pour la téléphonie mobile c'est une chose, combien d'applications un être humain peut matériellement exploiter c'est autre chose. Et pour finir de voir la grande précarité des entreprises qui se développent dans le numérique et qui font faillite au bout de quelques années. Quant aux grands groupes qui opèrent dans le numérique et qui capitalisent des milliards à donner des vertiges, c'est oublier que tous sont très surévalués et qui peuvent rapidement s'effondrer comme on a déjà pu l'observer avec plusieurs d'entre eux qui pourtant disposaient de la meilleure notoriété. Un peu moins d'aveuglement et plus de discernement est sans doute à recommander quand on veut faire l'apologie du tout numérique et/ou de l'intelligence artificielle.
Réponse de le 22/02/2017 à 17:45 :
Je partage tout à fait votre opinion
Il existe un proverbe qui éclaire tout cela : " Un forgeron raisonne à coups de marteau , parfois cela marche "
Cordialement
Réponse de le 25/02/2017 à 8:55 :
Même si les sociétés disparaissent , le progrès procède par incrémentations et celles-ci sont de plus en plus rapides et rapprochées , qu'on le veuille ou non ! C'est peut-être un poncif , mais "on n'arrête pas le progrès" ....avec ,bien sûr des accidents de parcours plus ou moins "graves" .L'humanité entière est en mutation , et comparé à notre ridicule histoire , le futur est et doit être un champ d'expérimentations exponentielles , aucune proportion gardée .....
a écrit le 20/02/2017 à 9:28 :
La philosophie me gonfle, et je vais avoir du mal à jeter mon smartphone aux orties.
Mais j'y songe.
C'est sûr qu'Uber paupérise des métiers entiers, pour le plus grand profit des propriétaires de plates-formes, et qu'on abime l'économie au nom du marché.
C'est parfaitement logique mais c'est absurde, et les politiciens n'y comprennent rien, comme d'habitude.
a écrit le 20/02/2017 à 7:23 :
Déjà vous vous plantez lamentablement car
nous n'aurons plus besoin de voitures pour se déplacer , notre corps nous déplacera.
Enfin tout le monde à égalité , et aussi le mode d'habitat va profondément changer.
a écrit le 20/02/2017 à 7:23 :
Déjà vous vous plantez lamentablement car
nous n'aurons plus besoin de voitures pour se déplacer , notre corps nous déplacera.
Enfin tout le monde à égalité , et aussi le mode d'habitat va profondément changer.
a écrit le 19/02/2017 à 19:25 :
Comme toujours, le problème n'est pas la technologie elle même, mais l'usage ou l’excès d'usage qui en est fait. Si l’on veut réellement résoudre cela, il faut déjà faire la bonne analyse et poser le bon diagnostic.

Concernant l'argument : "cela viole certains de nos principes fondamentaux : le libre arbitre, notre autonomie de jugement et notre droit à agir selon notre conscience...." on pourrait reprendre ce descriptif pour quelques dictateurs ou groupuscules, bien humains ceux là.

Avant d'accuser la soit disant intelligence artificielle, les objets connectés et autres gadgets et le mercantilisme, il faut déjà regarder l’état actuel du monde et déterminer si c’est l’évolution technologique qui en est responsable. A voir les raisons conflits récents et passés, j’ai l’impression que ce sont surtout les volontés hégémoniques de quelques humains peu scrupuleux, inconscients sinon fous furieux, qui sont à l’origine des dérapages les plus graves.

Certes il peut y avoir derrière les gafa une tentation d’hégémonie mais elle n’est pas que technologique, elle est semble surtout capitalistique. Comme telle, elle s’appuie sur divers mécanismes, comptables, financiers, de dumping ou de protectionnisme, etc.... Mais tout ceci est encore gérable par de la régulation : des accords commerciaux, des taxes, des impôts, de règles de concurrence, etc… des règles qui s’appliquent habituellement dans des sociétés évoluées.

La Silicon Valley va dominer le monde uniquement si on se laisse faire et si on n'est pas en mesure d'y opposer nos propres champions. Surtout si l’on accepte les dérives, là aussi, tout comme c’est le cas pour des flux financiers soit disant "incontrôlables", alors qu’un simple accord international permettrait de résoudre ce problème en quelques jours.

D'un autre côté, on ne va tout de même pas s’enfermer dans des archaïsmes dignes des siècles passés, sous prétexte que l’on n’a pas encore su développer des starups ou des leaders du numérique. Ce n’est que le début de l’évolution et elle semble tout aussi inévitable que le fut l’arrivée de l’électricité, de l’informatique ou de l’internet.
Le risque : de voir émerger de fausses « bonnes solutions », que ce soit - la concurrence débridée, sans frontières et sans règles - ou à son opposé - la fermeture des frontières et le rejet des autres, on ne fait que choisir des options extrêmes. Historiquement, le passage par des extrêmes fut toujours douloureux.

Côté solutions : on ne peut que être d'accord la recherche de la "maturité individuelle et collective", mais j'ai l'impression que pour le moment, on est surtout victimes de poussées populistes incontrôlables. D'autant plus que la SiliconValley, en plus de l'esprit entrepreneurial est aussi synonyme de diversité et de pluralité culturelle, tout aussi indispensable à son développement.
Si l'on oppose à cela des gens hostiles au progrès, aux échanges et à la diversité culturelle, il n'est pas sur que l'on gagne au change.
a écrit le 19/02/2017 à 17:31 :
Ce discours rappelle les diatribes soixante-huitardes contre "la société de consommation". Les auteurs du complot ne seraient plus les vilainscapitalistes comme autrefois, c'est le "lobby industrialo-numérique" (sic). Cohn-Bendit, reviens !
Réponse de le 20/02/2017 à 8:26 :
C'est exactement le cas, l'aliénation par la consommation..
Le fétichisme de la marchandise et la dictature du totalitarisme marchand !
Sauf que Cohn-Bendit n'était qu'un leurre, l'opposant devenu la créature qu'il condamnait lui-même !
Réponse de le 07/03/2017 à 15:18 :
C"est cette société de consommation délirante (grace à un pouvoir capitaliste total ..) qui a dévasté la planète.
On en a pour quelques millénaires à en subir les conséquences.
un détail ?
a écrit le 19/02/2017 à 16:14 :
Le discours classique d'un marchand de peur qui ne tient pas compte de la capacité des gens à refuser.

À refuser la pub sur son navigateur Internet ou dans sa boîte au lettre, à refuser les Google glass, à refuser les montres connectées (qui n'ont pas tant de succès que ça), et tout simplement à légiférer.

Par ailleurs, est-ce qu'il se rend compte combien l'air pseudo-mystique qu'il prend sur la photo est ridicule ? Et combien est agaçant un type qui se cite lui-même et qui promeut son bouquin à tout bout de champs ?
Réponse de le 19/02/2017 à 17:03 :
Pas fan de l'auteur de l'article, pas fan de ses conclusions...Il y a cependant du vrai.
Je souhaite tempérer le fait de pouvoir refuser. Je ne suis par exemple pas fan des réseaux sociaux. Pas sur Facebook, pas sur Twitter. Cependant, étant en recherche d'emploi, LinkedIn est malheureusement devenu "obligatoire". A mon grand regret. En plus de travailler mon CV, je dois donc tenir à jour mon profil Linkedin, et donc étaler les informations personnelles me concernant sur le net. Certes, personne ne me met un pistolet sur la tempe. Mais si je ne le fais pas, je me prive d'un bon nombre d'offres d'emplois.
Réponse de le 20/02/2017 à 15:16 :
@bol : vous touchez du doigt le problème. Bien sûr on peut refuser d'acheter une voiture connectée et avec GPS, sauf qu'il va y en avoir de moins en moins à vendre. Alors a moins de garder sa vieille voiture le plus longtemps possible ... (ah ben non, suis-je bête, le nouveau système de vignette mis en place depuis le début de l'année va nous obliger à en changer rapidement !). On peut aussi refuser la CB avec paiement sans contact ... mais à condition d'en faire la démarche, combien de personne auront le courage de le faire, etc ... En fait, vous n'êtes "officiellement" (et encore !) obligé à rien ... au départ, et après, ces technologies s'étant imposées, vous n'avez plus d'autre choix que des les utiliser en fait !
a écrit le 19/02/2017 à 11:38 :
Le pilotage des humains est complexe, mais pas insurmontable. Les méthodes ont bien progressé depuis le petit moustachu hargneux, mais les objectifs restent les mêmes.
a écrit le 19/02/2017 à 10:58 :
Exemple de flicage : des steaks hachés avec une bactérie nocive étaient vendus par l'enseigne X , les consommateurs potentiels ont étés retrouvés par leur carte de fidélité!!!!!!!! (bon, pour une fois une bonne cause) .... en informatique, je vous laisse imaginer l’ampleur du truc !
a écrit le 19/02/2017 à 10:42 :
ALLEZ CONTRE LE PROGRES EST INPOSSIBLE/ ESSAYEZ D ENLEVER SONT SMARPHONE A UNE PERSONNE ?IL NE PEUT PLUS SEN PASSER?PAREILLE POUR LE PORTABLE OU LE JEUX VIDEOS? DONC NOTRE LIBERTE ET NOUS LA PERDONS PARS ACDITION A C EST NOUVELLES MACHINES. MAIS PEUT T ON CRITIQUE CES PROGRES ?CAR CERTAINE INVENTIONS FONT EVOLUER L HOMME/ PAR CONTRE IL Y A DES INCONVENIANT C EST LA SOUMITION QUE L ON INPOSSE POUR AVOIR LE DROIT D UTILISER SES NOUVELLES TCHNOLOGIES TELLE QUE LA BUB /LE DANGER C EST AUSSI LA PRISSE EN MAIN DE CES INVENTIONS PARS DES LOBYTES EST SURTOUS PARS LES MANIPULATEURS D OPINION SUR INTERNET? PAR CONTRE SI LE PROGRE DE CES MACHINES PEUT SOULAGER L HOMME DU TEMPT DE TRAVAIL? POURQUOI NE PAS EVOLUER DANS CE SENS???
a écrit le 19/02/2017 à 10:19 :
Je suis un vilain consommateur sous Linux, pas besoin de tous ces gadgets, ni de "BOX" avec la TV ... et miroir à la noix .... le truc scandaleux c'est les infos collectées par WINDAUBE 10 et consorts GOOGLE et cie ! Les trackers, les cookies ... la liste est longue ... les cartes de "fidélité " des magasins etc ! Pour exemple : https://www.youtube.com/watch?v=Z-9Q9wxzY1U
a écrit le 19/02/2017 à 10:02 :
les diatribes contre les yankees, ca a tjs existe
apres guerre c'etait contre les colonisateurs capitalistes qui imposaient leur mode de vie a de gentils communistes francais petris d'humanisme stalinien
aujourd'hui c'est contre google
l'ai ca devient ce qu'on en fait, faut arreter la paranoia deplacee
a écrit le 19/02/2017 à 9:51 :
heureusement la vie n'est pas un bit informatique elle est ni 0 ni 1 ni blancche ni noire mais c'est une palette de gris Eh oui nos informaticiens pervers. L'intelligence artifiielle n'est qu'une invention tordue qui est en réalité c'est de l'automatisme de la recherche opérationelle en un mot c'est une branche de mathématique ni plus ni moins Faut pas exagérer
a écrit le 18/02/2017 à 21:47 :
La cybernétique et les réseaux gigaoctet/s nous font passer du petit village de campagne (800 habitants) au village planétaire (8 milliards d'habitants). Rien de plus. Dans un petit village chacun connaît intimement tout le monde, de bouche à oreille, garde cela par devers soi et le ressort quand c'est utile à ses intérêts.La plateforme qui recueille les données est de type block chain. Chacun a en mémoire une partie de la réalité du village.Dans le village planétaire la communication est permanente entre des personne aux antipodes.
a écrit le 18/02/2017 à 19:01 :
La peur est mauvaise conseillère.
Vous proposez de nier l'importance de la révolution industrielle numérique actuel et de se replier sur soi, plutot que de faire le choix de se l'approprier, d'en faire ce que nous souhaitons, de créer, pour au final soutenir par la même occasion l'économie et l'emploi qui en ont bien besoin...
Moi je pense que l'homme va continuer de progresser sur le chemin du contrôle de l'information et donc de la matière. C'est dans ses gènes, c'est sa raison de vivre et de progresser, pour essayer de construire un monde meilleur. Et je pense que vous ne devriez pas avoir peur, c'est une attitude trop paresseuse.

Personnellement je préfère largement cette vision :

http://www.presse-citron.net/lamelioration-de-economie-passe-quete-de-souverainete-numerique/
(L'amélioration de notre économie passe avant tout par la quête de notre souveraineté numérique)
Réponse de le 18/02/2017 à 20:50 :
Ben voyons Damaye... Bien entendu vous allez vous approprier tout ce joli petit monde. Il faut être d'une naïveté confondante pour imaginer que tout cela ira dans le sens que vous souhaitez. Relisez un peu l'Histoire et vous verrez que vous faites fausse route. Le monde est gouverné par la cupidité et le désir de puissance. Les GAFA sont le parangon de la technocratie fascisante, vous plongez dedans comme un gamin émerveillé qui a reçu sa console de jeu. Bravo, on en reparle dans quelques années lorsque vous vous rendrez compte que vous vous êtes fait berner. Mais ce sera trop tard, l'Homme Nouveau connecté se sera emparé de nos vies, pour le bonheur des multinationales et le malheur des individus réduits au servage technologique. On rigolera bien...
Réponse de le 20/02/2017 à 8:48 :
@Av c'est avec des raisonnements comme ça qu'on s'enterre. Vous semblez avoir perdu toute confiance en la fécondité créative de nos peuples européens, c'est bien ce qui m'inquiète le plus dans votre caste régressiste. Pourtant, vous qui appellez à l'histoire, vous ne semblez pas bien la connaître car toute la technologie actuelle est issue de grandes découvertes européennes du 19 et 20e siècle, y compris l'informatique, vous ne l'ignorez sans doute pas. Les américains ont été plus malins pour s'en emparer avec enthousiasme, les déveloper et en faire du business. A nous d'apprendre les leçons en retour.
a écrit le 18/02/2017 à 17:58 :
C'est un point de vue intéressant et qui a le mérite de faire réfléchir : on voit bien que les inégalités s'accentuent, que les GAFA sont devenues des puissance supra nationales, et créent de nouvelles formes d'aliénation ( la prochaine se nomme réalité virtuelle augmentée). Le pire c'est que le bourrage de crâne commence dès le plus jeune âge, avec un grand succès: il y a toujours de plus en plus d'idiots pour faire la queue à chaque lancement d'une nouvelle génération de smartphone, c'est dire que le phénomène s'aggrave. Jusque à quand?
a écrit le 18/02/2017 à 17:18 :
L'intelligence artificielle pour la vie humaine!!! Ha ha et mon Q c'est du poulet ?
Réponse de le 19/02/2017 à 10:38 :
Les 1ers tests d'intelligence artificielle son en cours sur TRUMP .... mais il y a un problème de programmation, des bugs !
a écrit le 18/02/2017 à 15:08 :
Exactement ce que je pense...Pour gagner mon point quasi Godwin je dirais qu'on fonce tout droit vers le technofascisme et pourtant Dieu sait que l'informatique peut être un outil formidable s'il est maîtrisé, il suffit de remettre l'Homme au centre de la vie. Si les gourous de Google s'interesse à "l'homme augmenté" il est facile de voir ce que ça peut donner, il suffit d'installer sur son PC le jeu "Deus-Ex, on y voit "en germe" tous les problèmes que ça va pouvoir occasionner.
a écrit le 18/02/2017 à 13:54 :
Excellent. Très pertinent. Merci M. Sadin.
a écrit le 18/02/2017 à 12:50 :
Je suis patron d'une startup gagnant tres bien sa vie et je côtoie les acteurs dont vous parlez. Vous allez vous faire insulter avec des propos pareils! Mais que je suis content de lire exactement ce que je pense... Merci de contribuer à ouvrir les yeux de tous ces moutons éberlués et aveuglés par la "reussite par l'argent". Le danger que vous décrivez est très sournois et on ne peut plus réel. Merci encore.
Réponse de le 18/02/2017 à 20:03 :
Et vous répétez 5 fois vos stupidités : lourd !
Réponse de le 19/02/2017 à 22:04 :
Et vous en une seule fois avez atteint mon degré maximum de tolérance... trop dur? lol
a écrit le 18/02/2017 à 12:50 :
Je suis patron d'une startup gagnant tres bien sa vie et je côtoie les acteurs dont vous parlez. Vous allez vous faire insulter avec des propos pareils! Mais que je suis content de lire exactement ce que je pense... Merci de contribuer à ouvrir les yeux de tous ces moutons éberlués et aveuglés par la "reussite par l'argent". Le danger que vous décrivez est très sournois et on ne peut plus réel. Merci encore.
a écrit le 18/02/2017 à 12:50 :
Je suis patron d'une startup gagnant tres bien sa vie et je côtoie les acteurs dont vous parlez. Vous allez vous faire insulter avec des propos pareils! Mais que je suis content de lire exactement ce que je pense... Merci de contribuer à ouvrir les yeux de tous ces moutons éberlués et aveuglés par la "reussite par l'argent". Le danger que vous décrivez est très sournois et on ne peut plus réel. Merci encore.
a écrit le 18/02/2017 à 12:50 :
Je suis patron d'une startup gagnant tres bien sa vie et je côtoie les acteurs dont vous parlez. Vous allez vous faire insulter avec des propos pareils! Mais que je suis content de lire exactement ce que je pense... Merci de contribuer à ouvrir les yeux de tous ces moutons éberlués et aveuglés par la "reussite par l'argent". Le danger que vous décrivez est très sournois et on ne peut plus réel. Merci encore.
a écrit le 18/02/2017 à 12:50 :
Je suis patron d'une startup gagnant tres bien sa vie et je côtoie les acteurs dont vous parlez. Vous allez vous faire insulter avec des propos pareils! Mais que je suis content de lire exactement ce que je pense... Merci de contribuer à ouvrir les yeux de tous ces moutons éberlués et aveuglés par la "reussite par l'argent". Le danger que vous décrivez est très sournois et on ne peut plus réel. Merci encore.
a écrit le 18/02/2017 à 12:49 :
Je suis patron d'une startup gagnant tres bien sa vie et je côtoie les acteurs dont vous parlez. Vous allez vous faire insulter avec des propos pareils! Mais que je suis content de lire exactement ce que je pense... Merci de contribuer à ouvrir les yeux de tous ces moutons éberlués et aveuglés par la "reussite par l'argent". Le danger que vous décrivez est très sournois et on ne peut plus réel. Merci encore.
a écrit le 18/02/2017 à 12:10 :
Propos stupides et surtout, que vient faire le capitalisme là-dedans? Ce Monsieur est français gauchiste. Il n'a rien compris. Il juge. Il veut réglementer et interdire. Entre lui, Picketty et d'autres comme Onfray, la France s'enfonce....
Réponse de le 18/02/2017 à 13:58 :
"Que vient faire le capitalisme là-dedans ?"
"Monsieur est français gauchiste" : phrase typique du mec de droite dogmatique qui ne veut pas réfléchir et dont le seul argument est de se braquer sur une attitude partisane. Je parie que dans les trois quart de vos commentaires il y a les termes gaucho ou gauchistes.
L'intelligence artificielle vous fera du bien parce que visiblement vous ne comprenez pas grand chose...
Réponse de le 18/02/2017 à 17:24 :
@hoiann. Le sextoy vous fera du grand bien ou une poupée gonflable qui bouge dans tous les sens dotée beaucoup de l'intelligence artificielle et des mécaniques buccales et autres de la part d'un réactionnaire d'intelligence non artificielle mais humaine
a écrit le 18/02/2017 à 11:42 :
La silicon valley un bol d'air frais pour le monde ( l'intelligence artificielle) pas de pollution dans l'air de toutes natures comme en Europe( toutes particules confondues même l' Isotope 131) , encore peut-être nos voitures trop polluantes quoi faire d'oû viennent les flues et les reflues .
a écrit le 18/02/2017 à 11:26 :
La colonisation des humains par tous ces robots, électronico-bidules, intelligence artificielle, ... et tous leurs promoteurs devient insupportable. Jusqu'à quand allons-nous nous laisser traiter comme du bétail mené à l'abattoir sans réagir massivement ?
Réponse de le 21/02/2017 à 9:30 :
La parade est simple. Consommer a bon escient. Ce qui signifie le minimum.
J' habite Seoul, capitale de la conception de portables et autres gadgets electronic-nic obsoletes au bout de trois mois. On peut vivre au milieu de toute cette gabegie et ne pas se sentir concerne. C'est tres facile.
a écrit le 18/02/2017 à 10:57 :
Merci Monsieur !
a écrit le 18/02/2017 à 10:16 :
En apparence la réflexion a l'air bien construite "Il faut se poser la question : dans quelle société voulons-nous vivre ?" mais en réalité c'est une réflexion d'une grande médiocrité.

C'est juste un refus épidermique de faire face à des questions multiformes qui ne peuvent être certainement pas ultra-simplifiées si on prétend s'y atteler en tant que philosophe ou leader d'opinion. Mais l'époque est favorable aux discours ultra-simplificateurs et aux chasseurs de bouc émissaires, alors...

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