La télévision de demain passera par Internet

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La télévision de plus en plus connecté à Internet.
La télévision de plus en plus connecté à Internet. (Crédits : Reuters)
Érosion des audiences, recul des recettes publicitaires, réduction du nombre d'abonnés des chaînes payantes, dévalorisation de la diffusion hertzienne... La « télévision de papa » n'est plus ce qu'elle était et les nouveaux entrants venus du Net taillent des croupières aux chaînes traditionnelles. Les chaînes sont contraintes de descendre de leur piédestal « linéaire » pour entrer dans l'arène « délinéarisée » de l'Internet, afin d'affronter des plates-formes mondiales, tel Netflix.

« Nous sommes en 2034 et vous regardez l'ancêtre d'Internet, bonsoir ! »

L'actuel message de bienvenue des Guignols de l'info sur la chaîne Canal+, laquelle a fêté ses 30 ans le 4 novembre dernier, ne s'adressera plus à grand monde dans vingt ans. Car Reed Hastings, PDG fondateur de Netflix, l'avait prédit dans un manifeste publié dès avril 2013 :

« Dans les prochaines décennies et partout dans le monde, la télévision sur Internet remplacera la télévision linéaire, et les applications remplaceront les chaînes. Les télécommandes disparaîtront et les écrans proliféreront. »

Sa prophétie fut encore plus précise, quelques jours avant le coup d'envoi en France de sa plate-forme de vidéo à la demande par abonnement (SVOD, pour Subscription Video on Demand) :

« La télévision linéaire [...] aura disparu dans vingt ans, car tout sera disponible sur Internet. Canal+ deviendra aussi un média sur Internet. Souvenez-vous : ils ont commencé par la diffusion hertzienne, se sont ensuite étendus au câble, au satellite puis à l'ADSL. La prochaine étape, c'est le Web », a-t-il affirmé dans une interview à Télérama le 26 août dernier.

Les jours de la télévision de papa sont, à ses yeux, comptés. Mais avant qu'elle ne rende l'antenne, la bataille va faire rage sur fond de concurrence nouvelle. D'un côté, les chaînes « linéaires » vont continuer à diffuser leurs grilles de programmes imposés sur des fréquences hertziennes réglementées ou des « box » gérées en vase clos par les fournisseurs d'accès à Internet (FAI). De l'autre, les services « délinéarisés » de vidéo à la demande vont se multiplier sur les réseaux haut débit du Web et être accessibles à partir de plates-formes audiovisuelles en ligne non réglementées.

Si l'on en croit Reed Hastings - qui, forcément, prêche pour sa paroisse -, les seconds auraient donc raison des premiers d'ici à 2034. Dans le jargon du Net, cela veut dire que les services vidéo dits OTT (overthe-top) ou cloud TV - ceux diffusés sur Internet sans passer par un service géré de FAI (et de sa box fermée) selon la technologie IPTV, ni encore moins par voie hertzienne (via la TNT ou par satellite) - se substitueront à la télévision héritée de nos parents. Concrètement : YouTube remplacerait TF1 dans le gratuit et Netflix détrônerait Canal+ dans le payant !

« Je ne vais pas commenter les visions d'une personne qui débarque dans ce métier et qui ne le connaît pas ! », lui a rétorqué le 21 octobre 2014 Bertrand Meheut, président du directoire du groupe Canal+, lors du colloque de NPA Conseil sur l'avenir de l'audiovisuel.

Ambiance...

« La télévision linéaire est plébiscitée par les Français. Aucune offre non linéaire ne se substituera aux offres éditorialisées d'événements, sportifs ou autres. Les écrans de chaînes comme les nôtres sont aptes à rassembler des millions de téléspectateurs sur des événements. Je pense que ce sera toujours le cas », a-t-il plaidé.

Mais, comme dit un proverbe chinois, « plus on s'élève et plus dure sera la chute ». Du moins, c'est ce que risquent les chaînes de télévision historiques face aux nouveaux entrants du Net. En France, c'est à partir de 2008 que la télévision s'est embarquée dans une zone de turbulences après des années de croissance continue. D'après les données économiques du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), le chiffre d'affaires des chaînes françaises a atteint un pic à 8,8 milliards d'euros en 2011, incluant recettes publicitaires (40 %), redevance audiovisuelle (29 %), abonnements à Canal+ (15 %) et chaînes thématiques payantes (16 %).

Batailles des canaux, bataille des écrans

Depuis, le PAF (paysage audiovisuel français) vacille sur son piédestal sous les coups de butoir de plates-formes vidéo étrangères, qui font fi des frontières audiovisuelles et des réglementations nationales. Et au niveau mondial, le ralentissement de la croissance des revenus de la télévision va se traduire, selon l'institut Idate, par une progression annuelle moyenne de 3,6 % entre les 368,9 milliards d'euros de chiffres d'affaires de cette année et les 424,7 milliards d'euros prévus en 2018, traduisant un net ralentissement de la croissance.

La bataille autour des écrans ne fait que commencer. En attendant que la SVOD - encore embryonnaire - ne devienne mature, l'Internet, lui, est déjà passé au PAM (paysage audiovisuel mondial) désormais à portée de clics des téléspectateurs devenus éditeurs de leur propre programmation vidéo. En attendant que les téléviseurs connectés ne remplacent les « postes de télévision », de petits boîtiers OTT bon marché - tels que Apple TV, Google Chromecast, Roku 3 ou encore Amazon Fire TV - font sans attendre concurrence aux box IPTV des FAI en affichant directement sur le téléviseur du salon des contenus multimédias issus du Net (vidéos, photos, musiques...) ou provenant d'un ordinateur, d'un smartphone ou d'une tablette du foyer. En d'autres termes, « la télévision est morte... vive ma télévision ! », pour reprendre le titre du livre de Jean-Luc Chetrit et François Druel, paru fin septembre 2014.

D'après l'institut américain de mesure d'audiences ComScore, plus de 35 millions d'utilisateurs en France regardent des vidéos en ligne chaque mois, sur 6,5 écrans par foyer français en moyenne (TV connectée ou pas, ordinateur, smartphone et tablette). Il suffit de voir, sur YouTube ou Dailymotion, l'émergence fulgurante des MCN (multi-channel networks) qui sont des réseaux de chaînes vidéo diffusées sur Internet, aux audiences millionnaires à faire pâlir les chaînes traditionnelles.

Prises en tenaille entre la vidéo gratuite du Web et les services par abonnement de SVOD en OTT, les chaînes à péage auront le plus à souffrir de cette fragmentation de l'audience. Pour tenter de limiter les effets du cord-cutting (tendance à se désabonner de tout FAI et de toute chaîne payante) et de la pression sur les prix, la chaîne payante HBO du groupe américain Time Warner a décidé de passer à la contre-offensive en 2015 avec une offre proposée directement sur Internet. C'est aussi la possibilité pour elle de conquérir à moindre coût d'autres pays, au-delà des États-Unis. Le français Canal+ se prépare lui aussi à conquérir le monde via le Web (lire page 8), quitte à court-circuiter dans l'Hexagone ses partenaires depuis dix ans que sont les FAI, Free en tête, mais aussi Orange, Numericable-SFR et Bouygues Telecom. De son côté, TF1, qui vient de régler à l'amiable le contentieux relatif au « piratage » qui l'opposait à YouTube depuis 2007, va y créer des chaînes.

Mais cela suffira-t-il à enrayer l'érosion - au mieux la stagnation - des audiences nationales des chaînes historiques ? En raison de la multiplication des chaînes sur la TNT, l'ADSL, le câble ou le satellite et de la concurrence OTT, cette baisse de l'audimat - dont on peut d'ailleurs se demander si le boîtier de l'audimètre avec son bouton-poussoir de présence du téléspectateur devant sa télévision est encore adapté à la certification de l'audience télé à l'heure du Net et du multi-écran - tire à la baisse les recettes publicitaires et la valorisation des espaces télévisés. Bien que la quasi-totalité des foyers (97,6 %) soient équipés d'au moins un téléviseur, les Français le regardent moins : trois heures et quarante-six minutes par jour en moyenne en 2013, soit quatre minutes de moins que l'année précédente. Cette décrue ne date pas d'hier : TF1 s'arrogeait 37,3 % de part d'audience en 1995, moins de 30 % fin 2007, puis seulement 22,8 % en 2013.

Et encore, cette baisse générale de l'audience serait du double (huit minutes) si Médiamétrie n'avait pas, depuis janvier 2011, ajouté au calcul les temps de visionnages en différé - durant les sept jours suivant la diffusion à l'antenne - des programmes enregistrés par le téléspectateur sur magnétoscope numérique. Résultat : ce changement méthodologique a apporté environ quatre minutes d'audience supplémentaires aux chaînes, lesquelles gardent ainsi encore bonne figure vis-à-vis des annonceurs publicitaires. Et depuis fin septembre, s'ajoute à cette audience « délinéarisée » celle de la télévision de rattrapage (appelée aussi replay), laquelle n'était pas prise en compte jusque-là dans la mesure d'audience. Pour l'instant, seul le replay visualisé sur le téléviseur est comptabilisé durant sept jours, en attendant les autres écrans (ordinateurs, smartphones et tablettes) courant 2015. Pour les chaînes qui offrent gratuitement leurs programmes en rattrapage sur plusieurs jours (de sept jours jusqu'à plus de trente jours), c'est une aubaine car elles gagnent ainsi ensemble une heure et trente-trois minutes d'audience cumulée de plus par jour grâce aux 2,2 millions de personnes regardant la télé en replay sur tous les écrans.

« Pour Canal+, c'est plus de 20 millions de téléchargements par mois. MyCanal, disponible sur tablette ou smartphone, permet aux différents membres de la famille de consommer les programmes en linéaire ou en rattrapage. Nos 6 millions de foyers abonnés en France permettent à 15 millions d'individus de consommer nos offres », s'est félicité Bertrand Meheut.

Le succès très français de la TV de rattrapage

Le succès de la télévision de rattrapage en France est patent : quatorze mille heures de programmes au total ont été proposées en 2013, pour près de 2,5 milliards de vidéos vues (hors flux directs et bonus) - bien que cela ait rapporté tout juste 60 millions d'euros de recettes publicitaires. Cette exception française est à rapprocher d'une autre particularité hexagonale : cela fait en effet dix ans cette année que l'accès à la télévision par le haut débit en ADSL - c'est-à-dire sur les lignes de cuivre téléphoniques - a rencontré un succès unique au monde. La TV sur ADSL est toujours aujourd'hui le second mode de réception, après la TNT, de la télévision en France pour 14,9 millions d'abonnés aux FAI. Ce qui explique que, très vite après les expérimentations de 2006, les MyTF1, Pluzz (France Télévisions), 6play (M6 et W9), Arte+7, Gulli Replay ont été plébiscités. Les Français apprécient, car la TV de rattrapage est une offre de vidéo en ligne plus fraîche que la VOD et la SVOD, ces dernières ne pouvant proposer un film avant respectivement quatre mois et trente-six mois après sa sortie en salles de cinéma, chronologie des médias oblige.

« Cette particularité rend moins attractives les offres de SVOD, dont le marché est plus limité en France » , a pu dire le président de Canal+, comme pour minimiser le potentiel de développement en France de Netflix, lequel totalise tout de même 53 millions d'abonnés dans le monde, dont 15,5 millions en dehors des États-Unis.

Il est vrai que la SVOD en France ne pèse que 28 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2013, sur un marché de la VOD total (à l'acte, à la location et à l'abonnement) de 245 millions d'euros, lequel est lui-même en recul de 3 % sur un an. Mais ces chiffres de NPA Conseil et de GfK ne prennent pas en compte iTunes, basé au Luxembourg.

« Apple échappe à nos statistiques, iTunes représentant 25 à 30 % du marché français de la VOD. C'est quand même un vrai problème, pour établir une régulation efficace, de ne pas avoir la mesure précise d'une partie importante du marché », a souligné Marc Tessier, administrateur de Videofutur et ancien président de France Télévisions, en octobre aux Rencontres cinématographiques de Dijon.

Quoi qu'il en soit, la SVOD est caractérisée par son prix - autour de 10 euros par mois (Netflix, CanalPlay, Videofutur, FilmoTV, Jook Video...) - mais les contours qu'elle prendra seront, selon ce dernier, multiples à l'avenir :

« Les formes de la SVOD ne sont pas définies et le modèle économique n'est pas stabilisé. Cela va être un sacré challenge pour parvenir à réguler des services dont certains seront centrés sur tels ou tels types de séries premium inédites, comme chez Netflix, d'autres sur des films qui sont sortis en salles de cinéma, ou éventuellement des services de niches qui seront en fait de nouvelles formes de chaînes thématiques, etc. »

Pour l'heure, bien que déficitaire, CanalPlay Infinity est le premier service de SVOD en France en nombre d'abonnés : 520.000 à fin septembre, dont un tiers sont aussi abonnés à Canal+ et à CanalSat. De leur côté, Orange, TF1 et d'autres acteurs de la SVOD discuteraient d'une alliance française « anti-Netflix ». Canal + serait prêt à accueillir des partenaires, y compris de façon capitalistique, dans un regroupement d'acteurs français de la SVOD autour de CanalPlay afin de proposer une plate-forme alternative au géant américain et bientôt à Amazon Prime :

« Je le vois plutôt dans ce sens-là, oui. En particulier avec Orange, nous avons des partenariats qui se passent très bien », a indiqué Bertrand Meheut, le patron de la filiale de télévision de Vivendi, au colloque NPA Conseil.

Free, premier distributeur de Canal+ en France (en dehors de Canal+ lui-même), verrait d'un bon oeil une telle alliance comme l'a exprimé Maxime Lombardini, directeur général d'Iliad, maison mère de Free, aux débats de Dijon :

« Si CanalPlay Infinity était enrichi de séries américaines des autres chaînes françaises leaders, ce serait pour nous distributeurs et nos abonnés beaucoup plus fort. »

Mais, pour lancer un « Netflix à la française » (dixit le PDG d'Orange, Stéphane Richard), c'est peut-être trop tard : l'ex-France Télécom a déjà annoncé la disponibilité de Netflix sur sa Livebox pour novembre, à l'instar de Bouygues Telecom sur sa box et de SFR sous Android sur la box incluant Google Play. Free résiste : mais pour combien de temps encore ?

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Commentaires
a écrit le 03/01/2015 à 14:01 :
Certains évoquent dans les commentaires "la television" comme s'il s'agissait d'un ensemble homogène, alors qu'il s'agit d'un univers très segmenté.
La television commerciale gratuite est consternante en effet, mais les gens en ont finalement pour leur argent.
Les meilleurs programmes actuels sont produits par les chaines privées à péage: Games of thrones, breaking bad, walking dead, vikings, house of cards, borgia ...
Ils sont souvent de meilleure qualité que les programmes du service public (qui n'est pas gratuit).
Réponse de le 05/01/2015 à 22:18 :
Quand on voit le prix de la redevance, je ne trouve pas que j'en ais pour mon argent. Bien au contraire...
a écrit le 03/01/2015 à 13:03 :
Ce n'est pas étonnant que l'audience baisse vu la qualité des programmes qui sont proposés. Le télé-réalité qui nous montre des débiles profonds, il y en a marre!
Réponse de le 05/01/2015 à 22:21 :
On est dans un monde étrange. Tous le monde s'en plein pourtant quand quelqu'un autour de moi commence a parler d'une de ces télé réalité, on est peut nombreux a décroché et ne pas savoir de quoi ils parlent. En gros tous le monde s'en plein mais plein de monde doivent quand même regarder s'en oser le dire... Et si j'ai raison, malheureusement on est pas prêt de se débarrasser de cet télé réalité qui a mon sens ressemble vraiment a du voyeurisme...
Réponse de le 11/02/2015 à 13:51 :
enfin je trouve un avis en accord avec ma conviction a ce sujet,nul nul archi nul mais il ne faut pas oublier que sans que 99% des ( téléspectateur ne sans rendent compte ) ce sont avant tout des émissions publicitaires,cet aussi le cas pour toutes ces émissions de cuisine ou de rénovations et ce sont des grandes chaines de différents produits qui payent,donc nous par les profits que nos achats génèrent
a écrit le 02/01/2015 à 11:48 :
La télévision de demain sera surtout plus mauvaise qu'aujourd'hui, car pour gagner la bataille de l'audience, c'est dans la médiocrité des séries (américaines) et les programmes de "télé-réalité" débiles qu'il faudra piocher. Le but ultime de la télé et des médias en général n'est plus d'informer ou de proposer des contenus intéressants à défaut d'être culturels, mais "d'utiliser le temps de cerveau disponible des téléspectateurs" pour qu'ils ingurgitent de la pub, de la propagande politique, bref les abêtir suffisamment pour qu'ils ne pensent plus par eux-mêmes, consomment et avalent n'importe quoi. La machine économique à besoin de charbon, les téléspectateurs sont un bon combustible.
Réponse de le 02/01/2015 à 13:29 :
Ca va devenir difficile de l'empirer... Nous on est de moins en moins nombreux à la regarder malgré l'opulence de chaine, et les publiciste commence aussi a la bouder vu qu'on ne la regarde plus... Soit ils se décident à remettre des films, séries... récents, soit la TV va couler avec la téléréalité...
a écrit le 02/01/2015 à 11:05 :
IL y a déjà la télévision par Internet. IL ne s'agit que d'un développement.
Vous devriez expliquer aux français comment utiliser Internet, car ce serait un grand service à rendre à la France.
Le nombre de radios sur Internet est déjà à la limite de l'infini et le nombre de chaines de télévision étrangères doit surement dépasser les 100.000. Alors arrêtez ces articles rétrogrades dignes de notre Président Normal qui ne connait rien à rien
Réponse de le 02/01/2015 à 13:30 :
Il ne sert a rien d'expliquer, en campagne o ne peut toujours pas regarder la TV par internet en streaming... Le débit est trop lent.
a écrit le 02/01/2015 à 10:10 :
Disparition de la télévision mais on a pas su remplacer encore la radio!
a écrit le 02/01/2015 à 0:57 :
Inutile d'avoir beaucoup de chaînes si c'est pour voir les mêmes idioties et les mêmes pubs.
a écrit le 01/01/2015 à 16:51 :
Ce serait bien, mais il va falloir améliorer les réseaux en campagne. De plus ça permettrait peut être d'arrêter de faire payer la redevance à ceux qui ne regarde pas les chaines de France TV... En tout cas on peu espérer même sans y croire...
Réponse de le 02/01/2015 à 9:52 :
Il me semble que l'Etat réfléchi à imposer la redevance pour tout le monde vu que la télé peut être regardé sur n'importe quel écran autre que la...télé. Donc tant qu'il y aura de l'audiovisuel public, il y aura redevance.
Réponse de le 02/01/2015 à 13:31 :
@ Chich: Dommge qu'en on voit combien on paye pour cette redevance...
a écrit le 01/01/2015 à 15:53 :
les chaines se tapent de la qualité des émissions ,seules comptent les recettes publicitaires ,générées par ces émissions!
Réponse de le 02/01/2015 à 9:50 :
Surtout sans compter ceux qui zappent la pub et ils sont nombreux donc les audiences ne veulent rien dire sauf annoncer des faux chiffres aux bobos annonceurs
a écrit le 01/01/2015 à 14:36 :
"qui, forcément, prêche pour sa paroisse" Merci, La Tribune, de remettre les pendules à l'heure.
D'ici que mon grand écran soit connecté au net, les gars, y'aura une marge considérable... Et la multiplication des chaines n'y changera rien : la quantité ne peut compenser la qualité. D'ailleurs, signe qui rassure : le bas peuple attrape mes défauts : de moins en moins d'accord pour : payer, se faire espionner, et gavé de pubs.
Réponse de le 02/01/2015 à 10:10 :
où es le rapport entre "mon grand écran soit connecté au net" et "payer, se faire espionner, et gavé de pubs" ?
rien n'empeche de connecter son écran au net sans avoir ces points. cela fait des années que les bloqueurs de pub, de trackers, vpn et autres permettent cela sans pour autant se priver d'internet.
rien n'empeche d'installer xmbc sur son serveur perso/d'amis et de profiter des series/films du net (légalement j'entends) sans être tracker ou autre, cela n'a rien à voir.
a écrit le 01/01/2015 à 13:09 :
... et France5
a écrit le 01/01/2015 à 11:36 :
En provence/campagne toujours (2015!) ADSL au 128/Kb debit maxi.
Réponse de le 01/01/2015 à 16:08 :
85 méga avec la fibre

Les déserts sont déserts
a écrit le 01/01/2015 à 10:51 :
Et si on se posait la question de la qualité des programmes ? Il suffit de zapper sur les chaînes TNT pour se demander si on ne prend pas les téléspectateurs pour des débiles profonds, à part sur Arte...

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